# 224 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Ce matin, je partage avec vous un extrait de ma nouvelle lecture. Une relecture même, il s’agit de Conte de Noël de Charles Dickens. Je le relis pour le club de lecture de mon école. En plus cette édition est très importante pour moi, il s’agit de la collection La Bibliothèque de l’Aventure, c’est mon papa qui m’y avait abonné quand j’étais enfant. C’est en partie grâce à cette collection que la lecture est devenue ma passion.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

– Vous avez toujours été bon pour moi un bon ami, dit Scrooge. Merci.

– Vous allez être hanté par trois esprits ajouta le spectre.

La figure de Scrooge devint en un moment aussi pâle que celle du fantôme lui-même.

« Est-ce là cette chance et cet espoir dont vous me parliez, Jacob ? demanda-t-il d’une voix défaillante.

Oui.

– Je… Je… crois que j’aimerais mieux qu’il n’en fût rien, dit Scrooge.

– Sans leurs visites, reprit le spectre, vous ne pouvez espérer éviter mon sort. Attendez-vous à recevoir le premier demain quand l’horloge sonnera une heure.

– Ne pourrais-je pas les prendre tous à la fois pour en finir ? insinua Scrooge.

– Attendez le second à la même heure la nuit d’après, et le troisième la nuit suivante, quand le dernier coup de minuit aura cessé de vibrer. Ne comptez pas me revoir, mais, dans votre intérêt, ayez soin de vous rappeler ce qui vient de se passer entre nous. »

# 255 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour mon peu d’activité sur le blog. J’ai eu une semaine éreintante. Je ne suis pas convaincu que les prochaines vont être plus calme, donc ce n’est pas certain que mon blog déborde d’articles. Enfin, on verra bien 😉

Au niveau de mes lectures, chose rarissime chez moi, j’ai abandonné un livre. Il s’agit d’Orlando de Virginia Woolf, je devais le lire pour le club de lecture de mon école, mais j’y suis pas arrivé. Par contre, vendredi soir a eu lieu le club de lecture et les avis partagés m’ont presque donné envie de le reprendre. Alors cela ne sera pas pour tout de suite, mais tout n’est pas perdu pour ce roman.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Orlando de Virginia Woolf

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

Justin Sharendi et les Héritiers de la Terre de Jérôme Nourisson

Des semaines se sont écoulées depuis la réapparition fracassante de Siagga. Ébranlé par la nouvelle de son retour et par le vol de l’épée de Gaïa, le monde du haut glisse peu à peu dans l’angoisse et la psychose.

De son côté, Justin tente de se reconstruire après le terrible épisode qu’il vient de traverser. Heureux d’avoir retrouvé Erin à ses côtés, il reprend progressivement pied grâce à la bienveillance de sa famille adoptive et de tous ses amis.

Une année riche en rebondissements attend le jeune élu : entre cours à l’académie, maîtrise élémentaire et stage insolite, il risque, une nouvelle fois, de ne pas voir le temps passer… D’autant qu’un évènement aussi surprenant qu’exceptionnel va venir rythmer son quotidien et égayer le royaume tout entier !

Justin confirmera-t-il les fabuleux pouvoirs qu’il a déjà laissé entrevoir ? Recroisera-t-il ce garçon que les dieux lui ont présenté comme étant son frère jumeau ? Et qui est donc ce mystérieux visiteur qui vient clandestinement lui prodiguer conseils et avertissements ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Conte de Noël de Charles Dickens

Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Fatal Baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graineNicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

L’Équarrisseur

Autrice : Nadine Matheson

Édition : Seuil

Genre : Thriller

Titre : L’Équarrisseur

Quatrième de couverture :

Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Anjelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses septvictimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau.

De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible.

Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels.

Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

Quelques mots sur l’autrice :

Nadine Matheson est avocate pénaliste à Londres. L’Equarrisseur, premier volet d’une série, est d’ores et déjà un best-seller en Angleterre.

Ma chronique :

J’ai eu la chance de lire ce roman dans le cadre de mon statut d’enquêteur VIP pour le site BePolar . J’avoue qu’au départ, je n’était pas franchement emballé. Je ne lis plus de thriller, d’une part je me focalise de plus en plus sur la littérature nord américaine et d’autre part, j’ai l’impression que les thrillers européens deviennent une surenchère du gore. Du coup avec un tel titre et une telle couverture, je partais avec quelques aprioris.

Mais ce n’était pas fondé. Avec les thrillers, il y a toujours au début, les chapitres qui posent les bases et tout d’un coup tu te fais choper et embarquer à ne plus pouvoir lâcher ton bouquin et à vouloir aller au bout pour avoir le fin mot de l’histoire. Et bien ici, c’est ce qu’il s’est passé pour moi. En plus les chapitres courts viennent mettre du rythme et de l’intensité. J’ai franchement bien aimé l’intrigue, pourtant, je n’ai pas trouvé qu’il y avait des rebondissements ou des choses sorties de nul part qui m’auraient fait dire « wahou ». Mais il y a de la cohérence et j’ai trouvé que l’enquête était bien respectée.

De plus les personnages sont plutôt bien (avec quand même quelques stéréotypes) surtout l’inspectrice Anjelica Henley. Il s’agit du premier tome d’une série et pour le coup je trouve l’idée que celui-ci ne se focalise pas sur l’enquête qui a fait basculer l’inspectrice est intéressante. L’autrice nous donne des éléments au compte goutte, cela donne de la profondeur à ce personnage.

Voilà donc un thriller que j’ai bien apprécié. Ce ne sera pas ma lecture de l’année mais pour un premier roman c’est plutôt pas mal. Il y a de grandes chances que je lise les suivants.

Ma note : 07/10

# 254 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

J’ai très peu lu la semaine dernière, je n’arrête pas, entre mon boulot et mes cours sur les métiers du livre, je suis à fond. En plus je n’accroche pas du tout à ma lecture du moment. Ajouté à cela, que ma femme s’est faite opérer vendredi et que le post op est compliqué, le résultat est que ce c’est lundi va fortement ressemblé à celui de la semaine dernière.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Orlando de Virginia Woolf

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Orlando de Virginia Woolf

3. Que vais-je lire ensuite ?

Justin Sharendi et les Héritiers de la Terre de Jérôme Nourisson

Des semaines se sont écoulées depuis la réapparition fracassante de Siagga. Ébranlé par la nouvelle de son retour et par le vol de l’épée de Gaïa, le monde du haut glisse peu à peu dans l’angoisse et la psychose.

De son côté, Justin tente de se reconstruire après le terrible épisode qu’il vient de traverser. Heureux d’avoir retrouvé Erin à ses côtés, il reprend progressivement pied grâce à la bienveillance de sa famille adoptive et de tous ses amis.

Une année riche en rebondissements attend le jeune élu : entre cours à l’académie, maîtrise élémentaire et stage insolite, il risque, une nouvelle fois, de ne pas voir le temps passer… D’autant qu’un évènement aussi surprenant qu’exceptionnel va venir rythmer son quotidien et égayer le royaume tout entier !

Justin confirmera-t-il les fabuleux pouvoirs qu’il a déjà laissé entrevoir ? Recroisera-t-il ce garçon que les dieux lui ont présenté comme étant son frère jumeau ? Et qui est donc ce mystérieux visiteur qui vient clandestinement lui prodiguer conseils et avertissements ?

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

223 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Aujourd’hui, je vais vous partager un extrait de Orlando de Virginia Woolf. Je dois lire ce livre dans le cadre du club de lecture de mon école. Avec ce roman, je sors complètement de ma zone de confort. On verra bien ce que ça va donner, même si j’appréhende un peu ma lecture, les autres élèves ayant soit abandonné, soit pas tout compris. Mais bon, on verra bien. Vous l’avez-lu vous ?

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Il – car il n’y avait aucun doute quant à son sexe, bien que la mode du temps contribuât à le déguiser – était occupé à donner de grands coups de sabre sur une tête de Maure qui se balançait, accrochée aux solives. Celle-ci avait la couleur d’un vieux ballon de football, et plus ou moins sa forme, n’étaient les joues creuses et une ou deux mèches d’une chevelure sèche, grossière, pareille à celle d’une noix de coco. Le père d’Orlando, ou peut-être son grand-père, l’avait fait voler des épaules d’un immense païen surgi sous la lune au milieu des étendues barbares d’Afrique ; et maintenant elle se balançait, doucement, perpétuellement, dans la brise qui ne cessait de souffler à travers les pièces mansardées de la gigantesque demeure du seigneur qui l’avait occis.

# 253 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Retour au boulot après un long weekend qui m’a fait du bien. Je suis content, j’ai pu avancer dans mes cours et j’ai terminé un roman hier. Aller on entame une nouvelle semaine de ce mois de novembre que je n’aime pas.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

L’équarrisseur de Nadine Matheson

« Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Anjelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau. De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques.
Et le choix des victimes, incompréhensible. Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels. Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur. »

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Orlando de Virginia Woolf

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Justin Sharendi et les Héritiers de la Terre de Jérôme Nourisson

Des semaines se sont écoulées depuis la réapparition fracassante de Siagga. Ébranlé par la nouvelle de son retour et par le vol de l’épée de Gaïa, le monde du haut glisse peu à peu dans l’angoisse et la psychose.

De son côté, Justin tente de se reconstruire après le terrible épisode qu’il vient de traverser. Heureux d’avoir retrouvé Erin à ses côtés, il reprend progressivement pied grâce à la bienveillance de sa famille adoptive et de tous ses amis.

Une année riche en rebondissements attend le jeune élu : entre cours à l’académie, maîtrise élémentaire et stage insolite, il risque, une nouvelle fois, de ne pas voir le temps passer… D’autant qu’un évènement aussi surprenant qu’exceptionnel va venir rythmer son quotidien et égayer le royaume tout entier !

Justin confirmera-t-il les fabuleux pouvoirs qu’il a déjà laissé entrevoir ? Recroisera-t-il ce garçon que les dieux lui ont présenté comme étant son frère jumeau ? Et qui est donc ce mystérieux visiteur qui vient clandestinement lui prodiguer conseils et avertissements ?

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

En 2022 : Un challenge Gallmeister

Bonjour amis lecteurs,

En 2022, avec @chinouk35 du blog Les Passions de Chinouk nous organisons un challenge littéraire spécial @editionsgallmeister . 

Chaque mois sera consacré à un thème pour lequel nous vous proposerons tous les deux quelques titres pour vous donner quelques idées pour préparer vos piles à lire.

Tout au long de l’année, nous vous invitons à découvrir les États-Unis avec notre fil rouge, 50 livres – 50 états avec les @editionsgallmeister

Alors que vous soyez comme nous des #gallmeisteraddict ou que vous voulez découvrir cette merveilleuse maison d’éditions en compagnie de lecteurs(rices) passionné(e)s lancez vous pour une année riche en partages, échanges et belles découvertes.

N’hésitez pas à nous dire si vous souhaitez participer et suivez nous sur Instagram sur le compte dédié @challenge_gallmeister_2022

Et si vous souhaitez partager vos PAL, nous vous invitons à utiliser les  #challengegallmeister  #unanavecgallmeister et à identifier le compte du challenge.

À très vite pour la présentation des thèmes et de nos propositions, on vous attend nombreux 😉

La lettre écarlate

Auteur : Nathaniel Hawthorne

Édition : Gallmeister

Genre : Classique

Titre : La lettre écarlate

Quatrième de couverture :

Sur la place publique de Boston, les honorables paroissiens estiment qu’il aurait fallu, au moins, marquer le front d’Hester Prynne au fer rouge. Au lieu de quoi, elle ne devra porter sur sa poitrine qu’une lettre écarlate, afin de rappeler à tous son crime odieux : l’adultère et le bébé qui en est né. Comble de scandale, la lettre qu’elle a brodée, exubérante, la pare comme un bijou. Dans la Nouvelle-Angleterre du XVIIe siècle, forgée par le puritanisme, la jeune femme est mise au ban de la société. Mais l’humiliation publique n’est qu’un aspect de la peine : la colère du mari trahi et la culpabilité qui ronge le père de l’enfant vont se révéler des poisons bien plus terribles.

Quelques mots sur l’auteur :

Nathaniel Hawthorne naît en 1804 à Salem, ville tristement célèbre pour ses procès en sorcellerie. Il est marqué dès l’enfance par la figure de l’un de ses ancêtres, un juge puritain particulièrement sévère du XVIIe siècle. La Lettre écarlate, qu’il publie à 46 ans, est un immense succès et lui permet de vivre de sa plume. Il décède en 1864.

Ma chronique :

Voilà un roman que je n’aurais certainement pas lu s’il ne serait sorti chez Gallmeister. Mais voilà, j’ai l’habitude d’y aller les yeux fermés avec cette maison d’éditions, et bien m’en a pris, ce fut une fois de plus une bonne lecture. Il s’agit d’un classique de la littérature américaine sorti au XiXème siècle que Gallmeister a décidé de rééditer dans une toute nouvelle traduction par François Happe.

Il y a au début de ce roman, une longue introduction dans laquelle l’auteur nous décrit le bureau des douanes de Salem, dans lequel il était inspecteur des douanes. C’est lors de cette expérience qu’il tombe par hasard sur un morceau d’étoffe représentant un A. Après quelques recherches, il écrit son roman, La lettre écarlate qui devient aussitôt un immense succès. Cette introduction, je l’ai trouvé géniale, l’auteur se moque gentiment de ses collègues et de son job, il y a beaucoup d’humour et d’auto-dérision. Il est noté en préambule justement que cette introduction avait été plus ou moins bien perçue lors de sa parution .

J’avoue que malgré la nouvelle traduction, j’ai trouvé ce roman un peu vieillot. Il est pourtant très intéressant, car c’est une époque que je connais très peu et tout ce qui touche aux débuts des États-Unis me passionne. L’auteur, je trouve, a tendance à partir vite dans de longues disgressions, alors cela peut alourdir la lecture.

Concernant l’histoire, elle est vraiment intéressante, je trouve qu’elle pose les bases du puritanisme aux États-Unis. La mince frontière entre la politique et la religion est vraiment bien mise en avant dans ce roman. Alors, j’ai eu beaucoup de peine pour le traitement réservé à Hester et à sa fille Pearl. Mais j’ai trouvé qu’il y avait quelque chose de très anti-féministe, j’ai eu l’impression que l’auteur appuyait beaucoup plus sur l’impact du « péché » sur l’homme, qui entre nous soit dis n’a pas été puni, que sur la malheureuse Hester. Après, il y a l’époque qui veut ça, mais cela m’a marqué.

Un dernier mot dire que j’ai adoré le personnage de Pearl, l’enfant-elfe, elle apporte de la fraicheur et du dynamisme au roman. Voilà donc un classique que je suis content d’avoir découvert même s’il ne restera pas dans mes lectures marquantes de cette année.

Ma note : 07/10

Circé

Autrice : Madeline Miller

Édition : Pocket

Genre : Mythologie

Titre : Circé

Quatrième de couverture :

Fruit des amours d’un dieu et d’une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l’Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu’elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu’elle est sensible. En l’exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l’immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse…

Quelques mots sur l’autrice :

Née en 1978 à Boston, Madeline Miller a étudié l’histoire et la littérature classique à l’université de Yale avant de devenir professeur de grec ancien et de latin. Le Chant d’Achille (Rue Fromentin, 2014), son premier roman, a obtenu l’Orange Prize for Fiction en 2012. Madeline Miller s’est lancée dans l’écriture de ce livre pour mieux faire connaître cette période fondatrice de l’Histoire à un plus large public, tout en proposant un angle de vue nouveau aux lecteurs qui connaissent déjà l’Iliade.

Ma chronique :

Comme vous le savez, depuis le mois de septembre je fais des cours par correspondance dans le métier du livre. Et avec mon école, chaque mois est organisé un club de lecture qui s’appelle « la pause autour d’un livre ». C’est dans ce cadre que j’ai lu Circé de Madeline Miller, ce qui est bien tombé j’entendais pas mal parler de ce roman et de cette autrice sur #bookstagram.

Dans ce roman, Madeline Miller nous raconte le mythe de Circé du point de vue de cette dernière. Je ne connaissais pas tellement cette nymphe adepte de la sorcellerie. Du coup, déjà un très bon point car j’ai appris plein de choses. De plus l’écriture, malgré quelques longueurs, est fluide et pour de la mythologie, pas trop compliquée. Même, si je dois l’avouer, les premiers chapitres m’ont un peu perdus avec les titans et les dieux, je n’ai pas tout compris tout de suite.

Circé étant une nymphe immortelle, elle a vu et vécu beaucoup de chose, ce qui est top pour nous lecteurs car cela nous permet de balayer la mythologie grecque sur une grande période. J’ai été surpris et très content de lire un chapitre sur Médée et sur Jason, cela m’a rappelé ma lecture du roman de David Vann, L’obscure clarté de l’air une autre très belle réécriture d’un mythe grec.

J’ai vraiment bien apprécié le personnage de Circé, au départ, on pourrait la considérer comme une femme faible, mais j’ai trouvé que petit à petit elle est devenue forte et puissante au point même de faire plier son père Hélios. J’ai juste un petit bémol, j’ai trouvé que le fait qu’elle devienne sorcière est un peu bâclé, au départ, elle n’a aucun pouvoir et hop d’un coup c’est une super sorcière. Par contre j’ai très apprécié la manière qu’à eu l’autrice de rendre la solitude de Circé présente tout au long du roman.

Voilà donc une lecture agréable que je recommande pour tous les fans de mythologie et même pour les autres.

Ma note : 08/10

# 222 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

J’ai commencé une nouvelle lecture dimanche soir, L’équarrisseur de Nadine Matheson. Je vous en propose un extrait ce matin.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Un muscle tressauta dans le cou d’Henley qui fit la grimace. L’équarrisseur. L’affaire qui avait tout changé. Ses collègues l’avaient félicitée, ses supérieurs avaient fait son éloge et on l’avait promue inspectrice, mais toute une partie d’elle-même lui avait été volée.

– Ça devait être génial de travailler là-dessus, continua le jeune policier. C’est ce qui m’a donné envie de faire partie de la SCU. La raison pour laquelle… Bon, une des raisons pour lesquelles je suis venu à Londres.

Bien qu’elle le sût nerveux, elle ne pouvait manquer l’étincelle d’enthousiasme familière dans ses yeux.

– Ne te laisse pas abuser par ce que tu as vu dans les médias, dit-elle. La SCU manque de fonds et de personnel. Je m’étonne qu’on ait seulement autorisé ton transfert. Écoute, la brigade criminelle moyenne emploie fréquemment une centaine de personnes sur une enquête, du surintendant aux civils. À la SCU, il n’y a que nous, et on passe donc énormément de temps à demander des services aux uns et aux autres. Ça n’a rien de romantique et toutes les félicitations qu’on s’attire sont de courte durée.

Henley se détourna, tapa un code qu’elle n’était pas censée connaître et poussa la porte.

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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