# 202 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Ce matin, je vous partage un extrait de Nature Writing avec le dernier roman de Kathleen Dean Moore, Sur quoi repose le monde. Et regardez moi cette couverture … Elle est juste sublime.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Doucement dans l’eau. Doucement dans la brume portée par le souffle des marées. Je pivotai sans bruit dans le courant, ma pagaie rangée. Des brins de varech flottaient à côté de moi. Le soleil se leva sur les îles, une lentille de lumière vive dans l’air vif. Je ne pouvais pas savoir avec certitude si je bougeais ; toute la baie s’inclinait peu à peu vers la mer, et je filais avec l’eau lisse comme du verre sur le glissement de la marée. Pendant une éternité, il n’y eut pas un bruit. Puis j’entendis l’eau zézayer contre l’île. Une odeur comme celle du poisson en décomposition se répandit à travers la brume. Au bout de quelques minutes, je vis une nappe d’huile sur l’eau. Je me rapprochai. J’entendis le reniflement mouillé, palpitant, d’un phoque.

# 231 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Et voilà, déjà la deuxième semaine de boulot. Que dire ? Ma reprise a énormément perturbée Mahlo, le lundi fut terrible et ensuite les autres jours furent aussi compliqués, avec beaucoup de grosses colères et quelques petites régressions. Ce weekend je m’en suis pris plein la tête par mon fils cela a été dur à gérer, heureusement que l’on a quand même eu de bons moments tout les deux. Ces deux jours pleins de soleil ont quand même fait du bien, on a pu profiter à fond de la terrasse, de la piscine et du spa, ça fait du bien. Après, il y a le boulot, je me pose beaucoup de questions sur mon avenir pro, c’est chiant. Mais bon c’est comme ça donc ne perdons pas l’essentiel et parlons de nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

L’écorchée de Donato Carrisi

Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

RevanBane :

Naître personne de Albert Likhanov

Il y a d’abord cet orphelinat où grandissent ceux que les mères ne peuvent assumer et qu’elles viennent parfois voir, se présentant avec les maigres cadeaux qu’elles ont pu acheter. Les enfants y poussent jusqu’à leur majorité avant d’être livrés à la rue. Pour le jeune Koltcha, ce sera l’institut de mécanique et la promesse d’un avenir laborieux et peu glorieux. Mais, croisé au hasard d’une soirée arrosée, voilà qu’apparaît dans la vie de l’orphelin ce Valentin, charismatique gangster qui le prend sous son aile. Le destin de Koltcha prend alors une nouvelle couleur. Celle de l’argent facile et de l’aventure, du pouvoir et du mystère. Une destinée russe moderne et pleine de promesse.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

L’égarée de Donato Carrisi

Dans une atmosphère étouffante, dans une ville engourdie par une vague de canicule, une jeune femme est retrouvée dans les bois, nue avec une jambe cassée. Elle a réussi à s’échapper après une longue séquestration. Elle est encore vivante, mais totalement désorientée.
Aussitôt prise en main dans un hôpital spécialisé, la jeune femme est interrogée par un spécialiste, le Docteur White, mais ne se souvient que de quelques bribes de ce qui lui est arrivé. Un homme, un labyrinthe, un bébé… Tout est flou. Cependant, son identité a bien été retrouvée: il s’agit de Samantha, kidnappée il y a quinze ans, un cas surmédiatisé à l’époque. Sa réapparition fait la une de tous les journaux et met la police dans l’embarras. C’est alors que le détective privé Bruno Genko décide de reprendre l’enquête qu’il avait démarrée à l’époque, embauché par les parents de la victime. Cependant, la donne a changé car Genko, atteint d’une grave maladie, sait que ses jours sont comptés: le cas de Samantha sera sa dernière mission.
De fil en aiguille, Genko parvient à retrouver des indices ignorés à l’époque, et commence à faire le lien avec des enfants abusés par le clergé… Mais où se cache donc le kidnappeur sadique qui a enfermé Samantha ? Et, en a-t-il enfermé d’autres ?
Le compte à rebours s’enclenche, l’ombre du Chuchoteur plane, et Bruno Genko a si peu de temps pour résoudre l’enquête…

RevanBane :

Sur quoi repose le monde de Kathleen Dean Moore

“Je crois que la plus belle chose que l’on puisse dire à quelqu’un, c’est ‘Regarde’. Et la position la plus tendre, ce n’est pas une longue étreinte, mais deux personnes se tenant côte à côte, regardant ensemble le monde.” Regarder le monde, c’est regarder les êtres aussi bien que les lieux. Non seulement pour mieux les comprendre et mieux les préserver, mais surtout parce qu’il s’agit de l’un des besoins les plus fondamentaux de l’espèce humaine. Nous n’avons pas seulement besoin du milieu naturel pour notre survie, nous dépendons affectivement de lui. Nous sommes tous liés à lui de mille manières insoupçonnées. 

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

À pas de loup de Isabelle Villain

Lorsque Rosalie, Philippe et leur petit Martin, âgé de six mois, décident de s’installer à La Barbarie, un éco-hameau niché en plein coeur des Alpes-de-Haute-Provence, c’est bien pour fuir un quotidien trop pesant. pour tenter une expérience audacieuse. Vivre autrement. En communion avec la terre et en harmonie avec les saisons. Mais l’équilibre de cette nouvelle vi va un jour se fissurer. Un grain de sable va s’infiltrer, déstabiliser et enrayer cette belle mécanique.
Et ce très beau rêve ça se transformer peu à peu en un véritable cauchemar.
Votre pire cauchemar…

RevanBane :

Seule la haine de David Ruiz Martin

Persuadé que le psychanalyste Larry Barney est responsable du suicide de son frère, Elliot le prend en otage dans son cabinet.
Sous la menace d’une arme, Larry n’a pas d’autre choix que de laisser l’adolescent de 15 ans lui relater ses derniers mois.
Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Tandis que les détails scabreux se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 201 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Bon comme je vous le disais hier, je n’ai pas beaucoup lu la semaine dernière donc je vais partager avec vous un nouvel extrait de ma lecture en cours, Naître personne d’Albert Likhanov.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Ce fut finalement une véritable parade, semblait-il, c’est en effet ainsi qu’on appelle les moments les plus solennels au cirque, quand tous les artistes sortent en manège avec des bannières, en beauté, en costume étincelant d’or et d’argent, dans des vêtements des couleurs les plus vives – la musique retentit, le cirque brille de tous ses feux, et qu’on le veuille ou non, tout en soi bouillonne, la joie réchauffe, mais un frisson nous parcourt des reins à la nuque et on se surprend à se dire qu’on n’est plus maître de soi-même, mais qu’on est dirigé par ce manège circulaire et cette musique sonore.

# 230 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Une fois n’est pas coutume mais je publie ce rendez-vous hebdomadaire le soir. Et oui, j’ai eu un gros weekend avec le mariage de nos amis donc je n’ai pas eu le temps de le préparer avant. Hier soir et ce matin j’avais le moral au plus bas avec la reprise du boulot ce matin et mon fils qui n’acceptait pas quand je lui expliquais. En plus en partant ce matin, je lui dis « Je t’aime très fort mon coeur d’amour » et lui me répond « C’est pas vrai papa, tu m’aimes pas », j’ai pris la voiture je chialais. Quand je suis rentré ce soir, il ne voulait pas me voir, mais heureusement cela est passé au bout d’une dizaine de minutes et on a pu profiter malgré pas mal de colères.

Mais bon, il faut bien reprendre le boulot et le rythme. Du coup on va faire le point sur nos lectures et il ne va pas y avoir beaucoup de changements, j’ai très peu lu la semaine dernière. Par contre au vu de mes dernières réceptions, ma prochaine lecture a changée. Je vous laisse regarder çà.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

L’écorchée de Donato Carrisi

Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

RevanBane :

Naître personne de Albert Likhanov

Il y a d’abord cet orphelinat où grandissent ceux que les mères ne peuvent assumer et qu’elles viennent parfois voir, se présentant avec les maigres cadeaux qu’elles ont pu acheter. Les enfants y poussent jusqu’à leur majorité avant d’être livrés à la rue. Pour le jeune Koltcha, ce sera l’institut de mécanique et la promesse d’un avenir laborieux et peu glorieux. Mais, croisé au hasard d’une soirée arrosée, voilà qu’apparaît dans la vie de l’orphelin ce Valentin, charismatique gangster qui le prend sous son aile. Le destin de Koltcha prend alors une nouvelle couleur. Celle de l’argent facile et de l’aventure, du pouvoir et du mystère. Une destinée russe moderne et pleine de promesse.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

L’écorchée de Donato Carrisi

RevanBane :

Naître personne de Albert Likhanov

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

À pas de loup de Isabelle Villain

Lorsque Rosalie, Philippe et leur petit Martin, âgé de six mois, décident de s’installer à La Barbarie, un éco-hameau niché en plein coeur des Alpes-de-Haute-Provence, c’est bien pour fuir un quotidien trop pesant. pour tenter une expérience audacieuse. Vivre autrement. En communion avec la terre et en harmonie avec les saisons. Mais l’équilibre de cette nouvelle vi va un jour se fissurer. Un grain de sable va s’infiltrer, déstabiliser et enrayer cette belle mécanique.
Et ce très beau rêve ça se transformer peu à peu en un véritable cauchemar.
Votre pire cauchemar…

RevanBane :

Sur quoi repose le monde de Kathleen Dean Moore

“Je crois que la plus belle chose que l’on puisse dire à quelqu’un, c’est ‘Regarde’. Et la position la plus tendre, ce n’est pas une longue étreinte, mais deux personnes se tenant côte à côte, regardant ensemble le monde.” Regarder le monde, c’est regarder les êtres aussi bien que les lieux. Non seulement pour mieux les comprendre et mieux les préserver, mais surtout parce qu’il s’agit de l’un des besoins les plus fondamentaux de l’espèce humaine. Nous n’avons pas seulement besoin du milieu naturel pour notre survie, nous dépendons affectivement de lui. Nous sommes tous liés à lui de mille manières insoupçonnées. 

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

Mon bilan du mois de mai

Bonjour tout le monde,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter mon bilan du mois de mai.

Un peu de racontage de vie

Troisième mois avec notre fils et le dernier de mon congé adoption. Malgré un mois avec une météo vraiment pas cool, nous avons passé de très bons moments tous les trois. Mahlo est dorénavant bien chez lui, je pense que ce côté est bien acquis, il a de plus en plus confiance en nous et du coup se détend. Les nuits sont maintenant complètes et il n’y a plus du tout de crise de détresse comme l’on a pu vivre les mois précédents. C’est juste que du bonheur maintenant, on profite vraiment à fond de notre petit garçon et lui profite également de sa maman et de son papa. En plus avec l’assouplissement des mesures sanitaires, nous avons pu revoir un peu les amis et la famille et cela fait également beaucoup de bien. J’ai repris un peu la course à pieds, je suis même en train de tester une asso de running avec une amie et franchement ça fait du bien. Au milieu du mois nous avons reçu notre première dose de vaccin (le Moderna) et pour le coup, mis à part un bon mal de bras, nous n’avons pas eu d’effet indésirable. La suite lors de la seconde dose le 22 juin. Vous comprendrez que je ne met toujours pas de photos de mon fils, j’attend que le jugement soit prononcé.

Mes lectures du mois de mai

Vous pouvez voir que j’ai repris un bon rythme de lecture avec six romans lus sur ce mois de mai. Que de belles lectures, mis à part Komodo, le dernier David Vann et Trinity, Trinity, Trinity que pour le coup je n’ai pas trop compris.

Ma PAL du mois de juin

Bon, c’est peut-être optimiste en sachant que je reprend le boulot lundi, mais bon au pire cette pal débordera sur le mois de juillet.

Voilà pour ce bilan, je vous souhaite à tous un très beau mois de juin.

Les sorties du mois de juin 2021 chez mes partenaires

Bonjour amis lecteurs,

Aujourd’hui, c’est jour de sorties en librairies, je viens donc partager avec vous les nouveautés de mes partenaires que vous pourrez trouver dès à présent. Alors faisons le tour chez Gallmeister, La Manufacture de Livres et Taurnada.

Commençons donc avec Gallmeister qui nous offre deux grands formats et trois Totems.

Voilà donc les sorties dans la collection « Fiction » qui sortent aujourd’hui le 3 juin

Sur quoi repose le monde de Kathleen Dean Moore

“Je crois que la plus belle chose que l’on puisse dire à quelqu’un, c’est ‘Regarde’. Et la position la plus tendre, ce n’est pas une longue étreinte, mais deux personnes se tenant côte à côte, regardant ensemble le monde.” Regarder le monde, c’est regarder les êtres aussi bien que les lieux. Non seulement pour mieux les comprendre et mieux les préserver, mais surtout parce qu’il s’agit de l’un des besoins les plus fondamentaux de l’espèce humaine. Nous n’avons pas seulement besoin du milieu naturel pour notre survie, nous dépendons affectivement de lui. Nous sommes tous liés à lui de mille manières insoupçonnées. 

Après le merveilleux Petit traité de philosophie naturelle, Kathleen Dean Moore partage, non sans humour, ses méditations sur la beauté du monde.

Dédale Mortel de S. Craig Zahler

Tout réussit à Darren Taskin, malfrat prudent et calculateur qui sait éviter les écueils du métier. Même s’il n’hésite pas à recourir à des méthodes douteuses, le beau « Task » se voit plutôt comme un entrepreneur qui gère méticuleusement son business. Ses activités de jeu et de prostitution sont habilement dissimulées dans des immeubles résidentiels, loin du regard de la police. Rien ni personne ne semble pouvoir l’empêcher d’atteindre son but : mettre de côté un énorme paquet d’argent pour tout arrêter et se la couler douce. Pourtant, c’est un banal « recrutement » qui le fait déraper. Car pour convaincre la belle Erin Green de rejoindre son équipe de belles-de-nuit, Task doit recourir à des stratagèmes risqués. Pour une fois, il a mal évalué la situation, et chaque nouvelle décision semble le perdre un peu plus dans un dédale dangereux.

On continu avec les Totems également en librairie dès aujourd’hui

L’été de Katya de Trevanian

Ce fut de loin que je vis Katya pour la première fois, en cet été 1914. J’étais assis avec mon carnet sur les genoux, comme en ce moment, sous ce même arbre centenaire, dans le parc au bord du gave. Je rêvassais sous couvert de méditer quand je levai les yeux et la vis traverser la pelouse dans ma direction. Ce premier coup d’œil, par-dessous mon canotier, fut distrait et rapide, et je me replongeai dans mes pensées. Sauf que, presque immédiatement, mon regard fut de nouveau attiré. Je me dis plus tard que j’avais dû percevoir quelque chose d’inhabituel dans son apparition.

Coup de vent de Mark Haskell Smith

À quoi sert de posséder dix millions de dollars en liquide si, comme Neal Nathanson, on s’est perdu en mer à bord d’un voilier en train de sombrer ? Strictement à rien, sauf à en brûler un sac ou deux dans l’espoir fou d’attirer l’attention. Sauvé in extremis, Neal se réveille menotté sur le bateau d’une navigatrice en solitaire, méfiante et bien décidée à entendre son histoire. Neal lui parle alors de Bryan, un jeune loup de Wall Street qui a réussi à détourner un magot conséquent avant de s’enfuir dans les Caraïbes. Bien sûr, la banque qui l’employait a lancé des enquêteurs à sa poursuite. C’est ainsi que Neal, accompagné d’une pro de la finance, la très douée Seo-yun, s’est retrouvé chargé de récupérer l’argent. Simplement, ils n’étaient pas les seuls.


Coup de vent est une folle course-poursuite sanglante dans les Caraïbes, aux rebondissements multiples et à l’humour féroce.

Sortis des bois de Chris Offutt

— C’est où, chez vous ? 
— Kentucky. 
— Quelle partie ? 
— Celle que les gens quittent. 
Le déracinement, la route, l’errance, comme une part de l’identité de l’Amérique profonde. Huit histoires de petites gens du Sud qui survivent de leur mieux, entre jobs précaires et bouteille, violence quotidienne et solitude, espoir et résignation. Le portrait saisissant d’un univers dont la rudesse exprime une sensibilité à fleur de peau, par l’auteur du magnifique Nuits Appalaches.

Continuons avec La Manufacture de Livres qui nous propose également aujourd’hui deux romans et un récit romancé que je suis en train de lire d’ailleurs.

Le nageur d’Aral de Louis Grall

« Peut-être as-tu gardé souvenir de cet homme qui à soixante-dix sept ans s’était noyé en plongée ? Viens au monastère passer quelques jours, il me faut te raconter son histoire. Il te sera difficile d’y croire, mais sache qu’elle est parfaitement vraie. C’est à moi qu’il revient de te révéler des faits qui datent de plus de cinquante ans. Des faits que nous avons couverts d’un silence absolu jusqu’à présent. »

Le destinataire de ce message rejoint le monastère de Landevennec où lui sera conté le destin d’un mystérieux étranger, hébergé là au nom de cette règle millénaire qu’est le droit d’asile. Ce roman est son histoire, retranscrite dans une langue d’une poésie brute, mélopée intimiste faisant écho au chant de la nature.

Fatal Baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graine, Nicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Naître Personne de Albert Likhanov

Il y a d’abord cet orphelinat où grandissent ceux que les mères ne peuvent assumer et qu’elles viennent parfois voir, se présentant avec les maigres cadeaux qu’elles ont pu acheter. Les enfants y poussent jusqu’à leur majorité avant d’être livrés à la rue. Pour le jeune Koltcha, ce sera l’institut de mécanique et la promesse d’un avenir laborieux et peu glorieux. Mais, croisé au hasard d’une soirée arrosée, voilà qu’apparaît dans la vie de l’orphelin ce Valentin, charismatique gangster qui le prend sous son aile. Le destin de Koltcha prend alors une nouvelle couleur. Celle de l’argent facile et de l’aventure, du pouvoir et du mystère. Une destinée russe moderne et pleine de promesses.

Sous la plume d’Albert Likhanov, le témoignage anonyme d’un gangster russe aujourd’hui reconverti dans des activités licites, se fait récit d’initiation à la vie criminelle dans ces années 90 où les vagabonds pouvaient devenir millionnaires à la faveur de l’effondrement de l’URSS. Ouvrage réalisé avec le concours de l’Institut de la Traduction de Moscou.

On termine avec les éditions Taurnada, avec un roman qui lui sort le 10 juin.

Seule la haine de David Ruiz Martin

Persuadé que le psychanalyste Larry Barney est responsable du suicide de son frère, Elliot le prend en otage dans son cabinet.
Sous la menace d’une arme, Larry n’a pas d’autre choix que de laisser l’adolescent de 15 ans lui relater ses derniers mois.
Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Tandis que les détails scabreux se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…

Un thriller psychologique qui va vous retourner la tête !!!

Et voilà pour un mois de juin encore bien riche avec tous ces romans. Est-ce qu’il y en a qui vous donne envie ? Comptez-vous en acheter certains ? Dites-moi tout !

Komodo

Auteur : David Vann

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Komodo

Quatrième de couverture :

Sur l’invitation de son frère aîné Roy, Tracy quitte la Californie et rejoint l’île de Komodo, en Indonésie. Pour elle, délaissée par son mari et épuisée par leurs jeunes jumeaux, ce voyage exotique laisse espérer des vacances paradisiaques : une semaine de plongée en compagnie de requins et de raies manta. C’est aussi l’occasion de renouer avec Roy, qui mène une vie chaotique depuis son divorce et s’est éloigné de sa famille. Mais, très vite, la tension monte et Tracy perd pied, submergée par une vague de souvenirs, de rancoeurs et de reproches. Dès lors, un duel s’engage entre eux, et chaque nouvelle immersion dans un monde sous-marin fascinant entraîne une descente de plus en plus violente à l’intérieur d’elle-même, jusqu’à atteindre un point de non-retour. 

Quelques mots sur l’auteur :

David Vann naît en 1966 sur l’île Adak, en Alaska, où il passe une partie de son enfance avant de s’installer en Californie avec sa mère et sa sœur. Quand il a treize ans, son père se suicide : ce drame marque très fortement le jeune garçon et le poursuivra toute sa vie.

David Vann travaille à l’écriture d’un premier roman pendant dix ans avant de rédiger en dix-sept jours, lors d’un voyage en mer, le livre qui deviendra Sukkwan Island. Pendant douze ans, il cherche sans succès à se faire publier aux États-Unis : aucun agent n’accepte de soumettre le manuscrit, jugé trop noir, à un éditeur. Ses difficultés à faire publier son livre le conduisent vers la mer : il gagne alors sa vie en naviguant pendant plusieurs années dans les Caraïbes et en Méditerranée.

Après avoir traversé les États-Unis en char à voile et parcouru plus de 40 000 milles sur les océans, il échoue lors de sa tentative de tour du monde en solitaire sur un trimaran qu’il a dessiné et construit lui-même. En 2005, il publie A mile down, récit de son propre naufrage dans les Caraïbes lors de son voyage de noces quelques années plus tôt. Ce livre fait partie de la liste des best-sellers du Washington Post et du Los Angeles Times.

Ce premier succès lui permet de gagner partiellement sa vie grâce à l’écriture et il commence à enseigner. Il propose alors Sukkwan Island à un concours de nouvelles qu’il remporte et, en guise de prix, voit son livre publié en 2008 aux Presses de l’Université du Massachusetts. L’ouvrage est tiré à 800 exemplaires, puis réimprimé suite à la parution d’une excellente critique dans le New York Times. Au total, ce sont pourtant moins de 3 000 exemplaires de cette édition qui sont distribués sur le marché américain.

Publié en France en janvier 2010, Sukkwan Island remporte immédiatement un immense succès. Il est récompensé par prix Médicis étranger et se vend à plus de 300 000 exemplaires. Porté par son succès français, David Vann est aujourd’hui traduit en dix-huit langues dans plus de soixante pays. Une adaptation cinématographique par une société de production française est en cours.

David Vann est également l’auteur de DésolationsImpursGoat MountainDernier jour sur terreAquariumL’Obscure clarté de l’air et Un poisson sur la lune. Il partage aujourd’hui son temps entre la Nouvelle-Zélande où il vit et l’Angleterre où il enseigne, tous les automnes, la littérature.

Ma chronique :

Bon, je commence à être un grand fan de David Vann du coup son dernier roman me faisait de l’oeil depuis sa sortie, je n’ai donc pas hésité longtemps avant de me jeter en librairie pour me le procurer. Et je l’ai lu la semaine dernière.

Que vous dire ? Franchement, je suis déçu, je ressors de cette lecture un peu perplexe. Je vais essayer de m’expliquer un peu… Il faut savoir que David Vann est quand même le maître lorsqu’il s’agit de décrire et de disséquer les relations humaines et surtout les relations familiales. Il faut dire qu’avec son bagage, il a une sacré expérience. Dans Komodo, nous n’y manqueront pas, il a choisi de parler de la relation d’un frère avec sa soeur – comme toujours avec Vann, il puise dans son vécu – , mais également du rôle de mère. Je devrais même dire du métier de maman. En l’occurence, c’est réussi, nous sommes bien immergés entre une soeur et son frère ainsi qu’avec une mère et ses enfants.

Mais alors me direz-vous ? Et bien, David Vann, nous a aussi habitués à du noir bien sombre et à des rebondissements qui viennent tout chambouler. Alors qu’avec Komodo, rien … C’est plat, c’est fade même. J’ai attendu le truc qui ferait basculer le roman dans la catégorie des chef d’oeuvres. Je l’ai espéré. Plusieurs fois j’y ai cru. Mais non, au final, il ne se passe pas grand chose et c’est bien dommage. Quand j’ai refermé ce livre, je me suis dis, « Mais, pourquoi ? ».

Après, je ne vais pas nier que le côté plongées en Indonésie fait rêver. Il y a comme toujours avec Vann, un très beau côté Nature Writing qui ici va être mis en exergue grâce à la faune et à la flore marine que l’on trouve près de l’île de Komodo. C’est magnifique, j’ai vraiment kiffé malgré le côté un peu répétitif des plongées qui se succèdent les unes aux autres.

Je n’ai pas aimé la dernière partie du roman, qui pour moi, aurait pu même être un autre roman. C’est vraiment dommage, j’ai vraiment adoré la relation entre Tracy et son frère Roy ainsi que celle entre ce dernier et sa mère. Il y avait une sorte de trio un peu fou qui avait un énorme potentiel mais qui pour moi n’a pas été assez exploité.

Bon, ce n’est pas grave, je ne vais pas en tenir rigueur à David Vann mais je vais me venger en essayant de lire dans les prochains mois les derniers de ses romans que je n’ai pas encore lus. Je suis par ailleurs très curieux d’avoir les avis de ceux qui ont lu ce roman, alors n’hésitez pas à commenter.

Ma note : 05 / 10

# 200 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

200ème « Mardi sur son 31 » pour marquer ce nouveau mois. Alors pour ce 1er juin, je partage avec vous un extrait de ma nouvelle lecture, Naître personne, un récit romancé par Albert Likhanov qui nous raconte l’histoire d’un gangster russe.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Le soir, après le dîner, elle sortait avec de gros sacs dans les deux mains. Elle se sentait mieux en hiver, au crépuscule, alors que l’été elle n’était manifestement pas dans son assiette. Oui, il y a des gens comme ça, et Koltcha en faisait partie.

Il arrivait que, sentinelle vigilante, il se lève sur son passage. Il restait debout sans rien dire – se contentant d’observer. Dacha la Rombière détournait le regard pour examiner les murs sans aucun intérêt de l’internat. L’été, elle gardait les yeux fixés au sol et, à la vue de Koltcha, accélérait son petit pas trottinant.

Manche de hache avait acquis cette habitude en dixième, mais à l’époque, quand il croisait le chemin de la cuisinière, il la saluait. Elle souriait largement, se figurant qu’il se débrouillait encore mal avec l’invisible, qu’il ne soupçonnait pas grand monde, et portait encore moins de jugement.

Mais en grandissant, Koltcha cessa de la saluer ; en effet, c’était ridicule, ils se voyaient au moins trois fois par jour – au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner. Dacha la Rombière s’asseyait encore souvent près de lui, exprimant toujours la même chose, le théorème ne variant que par les termes employés ; elle lui apportait du rabe, alors la saluer le soir aurait été stupide. Il se contentait de se lever et de la contempler, les mains dans les poches, en silence, et se posait toujours la même question : pouvait-on sincèrement avoir de la compassion pour lui et les autres et voler quand même ?

# 229 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Dernier lundi du mois de mai et dernier lundi de mon congé adoption. Je vous avoue que je suis en totale déprime, j’ai trop pas envie de reprendre le travail, j’ai envie de rester avec mon fils et ma femme pour profiter de chaque instants à l’heure côté et ne rien manquer de ce que pourrait faire notre fils. On a un peu l’impression d’être passé à côté de ses trois premières années de vie du coup, on a envie de profiter un max. Mais bon, il faut bien travailler et nourrir sa petite famille, alors on va profiter à fond de ces sept jours et voilà. Et sinon, voyons voir où nous en sommes au niveau de nos lectures.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

L’écorchée de Donato Carrisi

Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

RevanBane :

Komodo de David Vann

Sur l’invitation de son frère aîné Roy, Tracy quitte la Californie et rejoint l’île de Komodo, en Indonésie. Pour elle, délaissée par son mari et épuisée par leurs jeunes jumeaux, ce voyage exotique laisse espérer des vacances paradisiaques : une semaine de plongée en compagnie de requins et de raies manta. C’est aussi l’occasion de renouer avec Roy, qui mène une vie chaotique depuis son divorce et s’est éloigné de sa famille. Mais, très vite, la tension monte et Tracy perd pied, submergée par une vague de souvenirs, de rancoeurs et de reproches. Dès lors, un duel s’engage entre eux, et chaque nouvelle immersion dans un monde sous-marin fascinant entraîne une descente de plus en plus violente à l’intérieur d’elle-même, jusqu’à atteindre un point de non-retour.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

L’écorchée de Donato Carrisi

RevanBane :

Naître personne de Albert Likhanov

Il y a d’abord cet orphelinat où grandissent ceux que les mères ne peuvent assumer et qu’elles viennent parfois voir, se présentant avec les maigres cadeaux qu’elles ont pu acheter. Les enfants y poussent jusqu’à leur majorité avant d’être livrés à la rue. Pour le jeune Koltcha, ce sera l’institut de mécanique et la promesse d’un avenir laborieux et peu glorieux. Mais, croisé au hasard d’une soirée arrosée, voilà qu’apparaît dans la vie de l’orphelin ce Valentin, charismatique gangster qui le prend sous son aile. Le destin de Koltcha prend alors une nouvelle couleur. Celle de l’argent facile et de l’aventure, du pouvoir et du mystère. Une destinée russe moderne et pleine de promesse.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

À pas de loup de Isabelle Villain

Lorsque Rosalie, Philippe et leur petit Martin, âgé de six mois, décident de s’installer à La Barbarie, un éco-hameau niché en plein coeur des Alpes-de-Haute-Provence, c’est bien pour fuir un quotidien trop pesant. pour tenter une expérience audacieuse. Vivre autrement. En communion avec la terre et en harmonie avec les saisons. Mais l’équilibre de cette nouvelle vi va un jour se fissurer. Un grain de sable va s’infiltrer, déstabiliser et enrayer cette belle mécanique.
Et ce très beau rêve ça se transformer peu à peu en un véritable cauchemar.
Votre pire cauchemar…

RevanBane :

Seule la haine de David Ruiz Martin

Persuadé que le psychanalyste Larry Barney est responsable du suicide de son frère, Elliot le prend en otage dans son cabinet.
Sous la menace d’une arme, Larry n’a pas d’autre choix que de laisser l’adolescent de 15 ans lui relater ses derniers mois.
Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Tandis que les détails scabreux se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 199 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Aujourd’hui, je vous partage un extrait du dernier roman du grand David vann, Komodo.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Je vérifie autour de moi si quelqu’un nous écoute. Ma mère se démène pour enfiler un gilet stabilisateur et en vérifier la taille, mon frère est parti je ne sais où, alors je suis tranquille. Et serais-je infidèle si l’occasion se présentait ? Mon mari l’est en permanence, j’en suis sûre, mais je ne l’ai jamais trompé. Ça ne semble pas possible.

– Tu as de très beaux yeux, dit-il. Bleu très clair.

– C’est pour mieux te voir, mon enfant.

– Tu es un loup ?

– Oui, si on veut.

– Sauf que moi, je ne suis pas le petit chaperon rouge. Donc je ne crains rien.

– N’en sois pas si certain. Tu m’as l’air délicieux comme apéritif.

Je pousse un peu le bouchon avec cette réplique-là, mais il se contente de sourire, alors je crois que c’est bon.

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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