# 117 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

Je vous retrouve aujourd’hui pour partager avec vous un extrait de ma lecture en cours. Il s’agit du premier roman de Émily Ruskovich, Idaho.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

idaho

Sans le foin, le bâtiment n’était plus le même ; il était vide et plein de possibilités. Il y avait une fenêtre qui donnait sur la forêt. Ann s’est dit qu’on pourrait transformer la grange en bureau, où elle envisageait notamment d’installer un piano électrique.

Tandis qu’elle balayait, des nuages de poussière s’élevaient autour d’elle. Avec le balai, elle retirait les toiles d’araignée et les nids de frelons abandonnés qui occupaient tous les angles. C’était épuisant mais agréable, et une fois ce travail terminé elle s’est allongée sur une des rares bottes de foin restantes, dans un coin de la pièce, et sa main s’est glissée dans l’interstice entre la botte et le mur.

Un livre était tombé là, le dos en l’air, les pages tordues, ouvertes contre le sol. Du bout des doigts, elle a palpé la couverture ramollie par la moisissure et couverte de poussière. Il s’agissait d’un grand livre avec une couverture souple.

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Sombre Apprenti

sombre apprenti

Auteur : Christie Golden

Édition : Pocket

Genre : Science-Fiction

Titre : Sombre Apprenti

Quatrième de couverture :

AN – 22
La guerre entre les forces de la République et l’armée du Côté Obscur suit une inexorable escalade, envenimée par les tactiques agressives du Comte Dooku.
Celui-ci ayant ordonné le massacre d’une flottille de réfugiés sans défense, le Conseil Jedi décide alors de s’attaquer au Comte lui-même.
Mais le Seigneur Sith est une proie dangereuse et insaisissable. Pour le vaincre, le Conseil prend un risque inattendu : recourir aux deux côtés de la Force. Le Jedi Quinlan Vos devra s’allier à une Sith, Asajj Ventress. Si la haine entre les deux partenaires de circonstance brûle encore, celle qui anime Asajj envers son ancien Maître est plus vive encore.
Ensemble, Ventress et Vos sont le meilleur espoir de la République. Du moins, aussi longtemps qu’ils parviendront à maîtriser les sentiments mêlés et complexes qui s’embrasent entre eux…

Quelques mots sur l’autrice :

Christie Golden est une romancière américaine de science-fiction, fantastique et horreur.
Elle est diplômée d’Anglais de l’Université de Virginie en 1985.
En 1991, son premier roman, « Le Vampire des brumes » (Vampire of the Mists), remporte un franc succès et voit l’apparition de l’archétype du vampire elfe.
Après avoir écrit plusieurs romans dans les univers Ravenloft et Forgotten Realms de Dungeons & Dragons à partir de 1991, elle a signé de nombreux romans sur plusieurs saisons de Star Trek, puis Warcraft, Buffy contre les vampires, Assassin’s Creed et Star Wars.
Elle est très prolifique dans l’univers de StarCraft, avec entre autres une trilogie, « La Saga du templier noir » (The Dark Templar Saga, 2007, 2012) et dans l’univers étendu de Star Wars où elle a notamment contribué à la série « Le Destin des Jedi » (Fate of the Jedi) avec les auteurs Aaron Allston et Troy Denning.
Elle est l’auteure de la nouvelle de Halo: Fractures – Promises to Keep.
Elle a écrit également sous le pseudonyme de Jadrien Bell (« A.D. 999 », 1999).

Ma chronique :

Comme vous le savez, je suis un fan de Star Wars, j’ai d’ailleurs une pièce qui est consacrée à cette passion ainsi qu’à mes bibliothèques. Et j’aime bien de temps en temps lire un roman de cet univers. J’ai d’ailleurs eu de très belles surprises, notamment avec la trilogie Dark Bane. Sombre Apprenti est par contre le premier roman « canon » que je lis. Que je vous explique un peu, vous êtes au courant que Disney a racheté Star Wars il y a quelques années … Et bien à ce moment là, ils ont décidés que tout ce qui avait été créés dans cet univers, hormis, bien entendu les films et la série animée The Clone Wars n’étaient plus « canon » mais appartenait au « Légend ». Ce qui leur a permis d’avoir les mains libres pour créer ce qu’ils avaient envie en repartant quasiment d’une page blanche. Il faut dire que l’univers « Légend » est riche d’une cinquantaine de romans et d’au moins le double de bandes dessinées. Voilà donc pour la petite histoire.

En tout cas, j’ai été agréablement surpris de ce roman. Il se passe pendant la Guerre des Clones. C’est à dire pour les non initiés entre les films L’attaque des clones et La revanche des Siths. Christie Golden c’est inspiré pour ce roman de scénarios d’épisodes pour la série animée The Clone Wars qui n’ont jamais vu le jour. Du coup, on retrouve des personnages bien connus, tel que Obi Man Kenobi, Anakin Skywalker, Yoda ou encore Mace Windu. J’adore à chaque fois retrouver de tels personnages.

Dans Sombre Apprenti, nous allons suivre plus précisément deux personnages découvert dans la série animée, il s’agit du Jedi Quinlan Vos et de l’ancienne Sith Assaj Ventress. J’ai toujours été intrigué par ces deux personnes à la base totalement différentes mais qui vont devoir s’unir pour essayer de tuer le Comte Dooku. Du coup pas de surprise quant à la réussite de cette mission, on s’est bien que le Comte est tué par Anakin Skywalker dans  La Revanche des Siths.

Mais voilà, j’ai bien aimé découvrir l’évolution du lien entre Quinlan et Assaj. Je ne me suis pas du tout ennuyé pendant cette lecture. Beaucoup d’actions, de rebondissements, de belles surprises, avec les apparitions de Boba Fett et de Padmé Amidala par exemple. Mais surtout un final grandiose, j’ai adoré cette fin.

Ce que j’ai également bien aimé dans ce roman, c’est le côté sombre, nous découvrons une autre facette du côté obscur de la force et j’ai trouvé cela très intéressant. J’ai aussi bien apprécié la dualité qui est venue perturber le conseil Jedi, en effet devant les massacres perpétrés par Dooku, comment ne pas avoir envie de l’assassiner pour stopper le conflit ?

Une écriture fluide, des personnages connus, de l’action et un final grandiose, voilà ce qui fait que j’aime lire des romans Star Wars.

Ma note : 09 / 10

# 142 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Dernière semaine de vacances pour nous, alors on va essayer d’en profiter à fond. Je n’ai pas encore été très présent sur le blog la semaine dernière, mais je vous avoue qu’avec les vacances, je n’ai pas forcément le temps et l’envie. J’ai d’ailleurs trois chroniques en retard que je compte publier cette semaine. Par contre, je lis tout de même pas mal, donc faisons le point.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

anthony

Anthony à cinq minutes près de Manon Fargetton

Anthony est un Plieur de temps. Grâce à son horloge magique, il peut revenir 5 minutes en arrière. Mais un super-pouvoir peut-il rendre super-heureux ?

pike

Pike de Benjamin Whitmer

Douglas Pike n’est plus l’effroyable truand d’autrefois, mais il a beau s’être rangé, il n’en est pas plus tendre. De retour dans sa ville natale proche de Cincinnati, dans les Appalaches, il vit de petits boulots avec son jeune comparse Rory, qui l’aide à combattre ses démons du mieux qu’il peut. Lorsque sa fille Sarah, disparue de longue date, meurt d’une overdose, Pike se retrouve chargé de sa petite-fille de douze ans. Mais tandis que Pike et la gamine commencent à s’apprivoiser, un flic brutal et véreux, Derrick Krieger, manifeste un intérêt malsain pour la fillette. Pour en apprendre davantage sur la mort de Sarah, Pike, Rory et Derrick devront jouer à armes égales dans un univers sauvage, entre squats de junkies et relais routiers des mauvais quartiers de Cincinnati.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

idaho

Idaho de Emily Ruskovich

Idaho, 1995. Par une chaude et insouciante journée d’août, Wade, Jenny et leurs deux petites filles, June et May, se rendent dans une clairière de montagne pour ramasser du bois. S’y produit soudain un drame inimaginable, qui détruit la famille à tout jamais. Neuf années plus tard, Wade a refait sa vie avec Ann au milieu des paysages sauvages et âpres de l’Idaho. Mais tandis que la mémoire de son mari vacille, Ann devient obsédée par le passé de Wade. Déterminée à comprendre cette famille qu’elle n’a jamais connue, elle s’efforce de reconstituer ce qui est arrivé à la première épouse de Wade et à leurs filles.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Je ne sais pas encore.

Voilà, pour moi. Je vous souhaite à tous une excellente semaine livresque !

# 116 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

Je vous retrouve aujourd’hui, pour partager avec vous un extrait de ma lecture du moment. Il s’agit du tome 2 de la série, Les Plieurs de Temps de Manon Fargetton.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

anthony

À la lueur bleutée de sa veilleuse, je remarque des crayons de couleur rangés dans une petite boîte métallique sur son bureau. La plupart sont devenus minuscules à force d’être taillés. Comment arrive-t-il encore à dessiner avec ?

Je m’approche de son lit. Une latte de son plancher craque sous mon poids. Aussitôt, Liam se tourne vers moi et ouvre les yeux.

Je souffle :

– Je ne voulais pas te déranger …

Il me regarde. Il regarde le dessin que je tiens à la main. Un sourire s’allonge sur ses lèvres. Il y a tellement de fierté dans ses yeux … Ça me fait plaisir et mal à la fois.

– Vendredi, dit-il comme si ça expliquait tout.

Vendredi ? Que s’est-il passé vendredi ?

# 141 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour à tous,

Et voilà, nous sommes de retour en France … Je dois dire que c’est un peu compliqué de retrouver son quotidien, même si nous sommes toujours en vacances. Mais le plus dur, c’est la température, qu’est-ce que j’ai froid … Aller, la semaine dernière a été chargée en lecture, alors faisons le point.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

le chat noir

Le chat Noir et autres histoire d’Edgar Allan Poe 

Un double meurtre incompréhensible résolu brillamment par un détective qui annonce Sherlock Holmes et le roman policier. L’histoire gothique d’un prince enfermé dans une abbaye pour fuir une terrible pandémie. Un étrange message crypté qui déclenche une chasse au trésor pleine de rebondissements. Un chat au pouvoir maléfique et angoissant…

Ma chronique ici

né d'aucune femme

Né d’aucune femme de Franck Bouysse

» Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.
— Et alors, qu’y-a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.
— Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.
— De quoi parlez-vous ?
— Les cahiers… Ceux de Rose. »
Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.

Ma chronique ici

lanny

Lanny de Max Porter

Non loin de Londres, il y a un village. Ce village appartient à ceux qui vivent là aujourd’hui, et à ceux qui ont vécu là autrefois. Il appartient au passé mystérieux du pays comme à son présent criard et confus. Il appartient à Pete le Dingue, le peintre paria à la réputation sulfureuse; à la vieille Peggy, qui marmonne derrière son portail; à un petit garçon nommé Lanny, tendre et imprévisible, et à ses parents, qui jamais ne le trouvent lorsqu’il se cache au fond des bois ou de ses songes.
Mais ce village appartient aussi au Père Lathrée Morte, étrange créature protéiforme, croque-mitaine, légende folklorique et divinité païenne, qui veille sur les lieux – à moins qu’il ne fasse planer sur eux une sourde menace. Partout et nulle part à la fois, il s’immisce dans les maisons, dans la terre, dans les arbres. Et surtout, il écoute – sans cesse à l’affût de ces voix humaines qui affleurent, se heurtent, s’entremêlent, et dont le chaos lui est un festin. Et, parmi ces voix, il y a celle qu’il préfère entre toutes. Une voix différente. La voix d’un petit garçon. Lanny.

Ma chronique ici
taqawan

Taqawan d’Éric Plamondon

« Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. » Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort. Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source… Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droits.

Ma chronique ici

sombre apprenti

Star Wars – Sombre Apprenti de Christie Golden

AN – 22
La guerre entre les forces de la République et l’armée du Côté Obscur suit une inexorable escalade, envenimée par les tactiques agressives du Comte Dooku.
Celui-ci ayant ordonné le massacre d’une flottille de réfugiés sans défense, le Conseil Jedi décide alors de s’attaquer au Comte lui-même.
Mais le Seigneur Sith est une proie dangereuse et insaisissable. Pour le vaincre, le Conseil prend un risque inattendu : recourir aux deux côtés de la Force. Le Jedi Quinlan Vos devra s’allier à une Sith, Asajj Ventress. Si la haine entre les deux partenaires de circonstance brûle encore, celle qui anime Asajj envers son ancien Maître est plus vive encore.
Ensemble, Ventress et Vos sont le meilleur espoir de la République. Du moins, aussi longtemps qu’ils parviendront à maîtriser les sentiments mêlés et complexes qui s’embrasent entre eux…

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

anthony

Anthony à cinq minutes près de Manon Fargetton

Anthony est un Plieur de temps. Grâce à son horloge magique, il peut revenir 5 minutes en arrière. Mais un super-pouvoir peut-il rendre super-heureux ?

3. Que vais-je lire ensuite ?

Aucune idée pour le moment, je verrais bien selon mes envies et mon humeur !

Voilà, je vous souhaite à tous une très belle semaine livresque.

Taqawan

taqawan

Auteur : Éric Plamondon

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Contemporain

Titre : Taqawan

Quatrième de couverture :

« Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. » Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort. Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source… Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droits.

Quelques mots sur l’auteur :

Éric Plamondon est un écrivain québécois. Il est diplômé de l’Université Laval en 1992 en communication (journalisme) et en économie. Il fréquente l’Université du Québec à Montréal de 1993 à 1996 où il complète un mémoire de maîtrise qui traite du rapport entre science et littérature dans « Moby Dick » d’Herman Melville. Il vit en France depuis 1996, d’abord à Bordeaux puis aujourd’hui à Cenon.

Ma chronique :

Il y avait pas mal de temps que j’avais envie de lire ce roman que j’ai vu maintes et maintes fois sur les réseaux sociaux. C’est d’ailleurs certainement pour cela que j’en attendais beaucoup et qu’au final je reste assez septique sur cette lecture.

Éric Plamondon dans son roman traite d’un fait historique, La crise du saumon de Restigouche en Juin 1981 au Québec. C’est vraiment le fil conducteur de tout le livre. J’ai trouvé cela super intéressant, j’ai appris pas mal de chose sur un des sujets qui me fascine beaucoup, les amérindiens. De ce point de vue, j’ai trouvé ce livre très riche, il remonte l’histoire du Canada et du Québec, plus précisément de la Gaspésie. Il y a plusieurs chapitres sur des légendes Amérindiennes et sur le saumon. J’ai apprécié tout cela.

Mais voilà, je m’attendais à lire un roman, pas un documentaire. Alors, oui, dans les notes de l’auteur à la fin du livre, Éric Plamondon précise qu’il s’agit d’une fiction basée sur des faits réels. Oui, il vient y incorporé une histoire de viols et de commerce sexuel, mais j’ai trouvé que cela était trop bâclé par rapport à l’ensemble. Et c’est là que pour moi c’est dommage car cette partie était vraiment prometteuse, j’aurais aimé lire un vrai roman sur Océane et ce qu’elle a traversé et sur l’enquête qu’aurait menée ce vieil indien accompagné d’un garde-chasse démissionnaire suite aux actes ayant enclenché la crise du saumon.

Bref, je suis déçu par le roman, mais je suis ravi d’avoir appris plein de chose sur une partie du Québec et sur la tribu des Micmacs.

Ma note : 06 / 10

Lanny

lanny

Auteur : Max Porter

Édition : Seuil

Genre : Conte

Titre : Lanny

Quatrième de couverture :

Non loin de Londres, il y a un village. Ce village appartient à ceux qui vivent là aujourd’hui, et à ceux qui ont vécu là autrefois. Il appartient au passé mystérieux du pays comme à son présent criard et confus. Il appartient à Pete le Dingue, le peintre paria à la réputation sulfureuse; à la vieille Peggy, qui marmonne derrière son portail; à un petit garçon nommé Lanny, tendre et imprévisible, et à ses parents, qui jamais ne le trouvent lorsqu’il se cache au fond des bois ou de ses songes.
Mais ce village appartient aussi au Père Lathrée Morte, étrange créature protéiforme, croque-mitaine, légende folklorique et divinité païenne, qui veille sur les lieux – à moins qu’il ne fasse planer sur eux une sourde menace. Partout et nulle part à la fois, il s’immisce dans les maisons, dans la terre, dans les arbres. Et surtout, il écoute – sans cesse à l’affût de ces voix humaines qui affleurent, se heurtent, s’entremêlent, et dont le chaos lui est un festin. Et, parmi ces voix, il y a celle qu’il préfère entre toutes. Une voix différente. La voix d’un petit garçon. Lanny.

Quelques mots sur l’auteur :

Max Porter est éditeur pour la maison d’éditions Granta depuis 2012. Il est titulaire d’un MA d’histoire de l’art de l’Institut Courtauld à Londres. Il vit à Londres avec sa femme et leurs trois enfants.

Ma chronique :

Je suis tombé complètement par hasard sur ce roman lors d’une visite à La Librairie Nouvelle d’Orléans. Il s’agit d’un roman des Éditions du Seuil paru pour la rentrée littéraire 2019. La couverture et le mot de la libraire m’ont intrigués et du coup, ni une ni deux ma voilà ressorti avec un livre de plus.

Et quelle belle découverte avec ce livre tellement original. Original de part sa construction, en effet, il y a des mots et des phrases dans tous les sens. Il n’y a pas de justification, ce qui pour moi est assez perturbant je dois l’avouer. Les chapitres sont également construits d’une façon différente pour chacun d’eux. Le premier donne la parole à des personnages bien définis à tour de rôle, le second c’est la même chose, sauf que nous ne savons pas qui parle, c’est assez frustrant je trouve. Enfin le troisième m’a donné l’impression d’être dans une sorte de songe.

Mais ce roman est également original de part l’histoire qu’il raconte, l’histoire d’un petit garçon particulier et très sensible à tout son environnement. Son histoire, nous la découvrons à travers les yeux des personnes qui l’entourent. Max Porter nous offre un très beau conte, une magnifique légende locale qui a complètement fait mouche avec moi, j’ai adoré.

Je vous propose une petite citation tirée de ce livre :

« Réactive à la lumière, je dirais. Une personne un tout petit peu plus reliée que les autres au temps qu’il fait, partageant la composition chimique de la terre plus ostensiblement que la plupart des gens de nos jours. Ce qui explique Lanny. »

Ma note : 10 / 10

Bilan des mois de juillet et août

été livres

Bonjour tout le monde,

Je n’ai pas fait de bilan pour le mois de juillet, du coup aujourd’hui, je vous propose un bilan des deux mois qui viennent de s’écouler.

Un peu de racontage de vie

Pour commencer, nos vacances ont débutées seulement le 28 août donc je vous en parlerais lors du prochain bilan. Du coup, au début du mois de juillet, notre terrasse a été terminée et notre spa installé, donc nous en avons pas mal profité les soirs et les weekends. C’est top d’avoir une super terrasse, c’est quasiment une pièce en plus et j’y ai passé une bonne partie de cet été. Le weekend du 14 juillet, nous sommes partis voir notre amie Lucile sur Bordeaux où nous avons passés deux jours au top, avec un temps magnifique dans une région que nous ne connaissions pas. Le 16 juillet, nous avons eu le rendez-vous avec notre assistante sociale qui nous a suivi pour l’adoption pour les 1 ans de notre agrément. Ce rendez-vous nous a fait vraiment du bien et nous a remonté le moral. On nous a laissé entendre que notre dossier était déjà sorti et qu’il se pourrait que cette année soit notre chance. On croise les doigts du coup. Quoi d’autres ??? J’ai pas mal profité de mon filleul également. Pour le weekend du 15 août, nous avons passé quelques jours chez notre cousin Laurent près du Mans, il y avait également notre cousine Fabienne et comme à chaque fois que nous sommes tous les quatre, nous avons passé de bons moments à rire. Et depuis la dernière fois qu’ils sont venus chez nous, nous avons mis en place une tradition, c’est de faire un Escape Game à chaque fois que nous nous voyons. Nous avons donc fait Le Manoir des Soeurs Aubépines, c’était génial, on s’est super amusés même si nous ne sommes toujours pas sortis. Pour finir, le 31 nous avons pris l’avion pour nos vacances en Tunisie.

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Mes lectures des mois de juillet et août

Je n’ai pas lu beaucoup cet été, la faute à une grosse fatigue qui m’a éloigné du blog et a considérablement ralenti mon rythme de lecture. Mais bon j’ai tout de même lu un peu et eu de plutôt belles lectures. Tout d’abord avec Au nom du bien le dernier roman de Jake Hinkson que j’ai rencontré au mois de juin sur Orléans. Ensuite ayant rencontré Bertrand Puard sur Sully Sur Loire également au mois de juin, j’ai lu deux de ses romans, Clepsydre sur Seine et Ristretto . Pour finir, j’ai lu une des sorties du mois de mai chez Gallmeister, Satan dans le désert. Enfin, une lecture qui sort de mes habitudes, mais en lien avec notre projet d’adoption, La tête en désordre .

 

Ma PAL du mois de septembre 

Alors, mon rythme de lecture est revenu, je vous présente donc des livres déjà lus ou en cours, en sachant que je n’ai pas encore bien défini mais prochaines lectures.

Que s’est-il passé sur Instagram ?

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Voilà pour ce bilan des deux derniers mois, je vous souhaite donc un excellent moi de septembre.

sept

Né d’aucune femme

né d'aucune femme

Auteur : Franck Bouysse

Édition : La Manufacture de livres

Genre : Roman Noir

Titre : Né d’aucune femme

Quatrième de couverture :

 » Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.
— Et alors, qu’y-a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.
— Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.
— De quoi parlez-vous ?
— Les cahiers… Ceux de Rose. »
Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.

Quelques mots sur l’auteur :

Franck Bouysse, né en 1965 à Brive-la-Gaillarde, a été enseignant en biologie et se lance dans l’écriture en 2004. Grossir le ciel en 2014, puis Plateau en 2016 et Glaise en 2017 rencontrent un large succès, remportent de nombreux prix littéraires et imposent Franck Bouysse sur la scène littéraire française. Il partage aujourd’hui sa vie entre Limoges et un hameau en Corrèze.

Ma chronique :

Ce livre, j’en ai entendu beaucoup de bien et je l’ai énormément vu passer sur les réseaux sociaux. Alors dès que j’ai eu l’occasion d’aller à ma librairie sur Orléans, je me le suis acheté. J’ai profité de mes vacances en Tunisie pour le lire et je dois dire que bien m’en a pris.

Ce roman, c’est l’histoire de Rose, c’est l’histoire du combat d’une fille, d’une jeune femme, d’une femme et enfin d’une mère. C’est une histoire qui pourrait n’être que noire si nous nous laissons pas porter par les mots inscrits par Rose sur ses cahiers. C’est surtout une histoire d’une femme forte qui ne se laisse pas dicter sa vie par les autres ou par le destin et qui malgré les épreuves douloureuses qu’elle subit, croit toujours en elle et dans la vie.

J’ai vraiment bien aimé cette histoire, j’ai aimé la façon dont Franck Bouysse joue avec les mots à travers Rose. La manière dont il conte son histoire d’une vie violente et écorchée. C’est un roman qui m’a passionné par sa violence, ma secoué par sa froideur et m’a chamboulé quasiment à chaque pages tournées. Mais j’en retiens l’espoir qui transpire à travers l’histoire de Rose.

Je ne vais pas parler de coup de coeur pour ce roman, car il me manque ce petit quelque chose indescriptible qui fait qu’un livre a un effet magique sur moi. D’autant plus que j’ai trouvé la fin du roman un peu en dessous du reste.

Ma note : 09 / 10

Le Chat Noir et autres histoires

le chat noir

Auteur : Edgar Allan Poe

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelles

Titre : La chat noir et autres histoires

Quatrième de couverture :

Un double meurtre incompréhensible résolu brillamment par un détective qui annonce Sherlock Holmes et le roman policier. L’histoire gothique d’un prince enfermé dans une abbaye pour fuir une terrible pandémie. Un étrange message crypté qui déclenche une chasse au trésor pleine de rebondissements. Un chat au pouvoir maléfique et angoissant…

Quelques mots sur l’auteur :

Edgar Allan Poe (1809-1849), figure du romantisme américain et grand conteur, a laissé une œuvre aussi inquiétante qu’originale, dont la popularité ne s’est jamais démentie. Plus d’un siècle et demi après sa mort, sa postérité est considérable.

Ma chronique :

Première chronique tunisienne d’un livre fini pendant nos vacances. Vous ne la savez certainement pas, mais j’ai découvert Poe avec ses Histoires Extraordinaires lorsque je devais être au collège il me semble. Et de ce que je m’en rappelle, c’est que j’avais été fasciné par cet auteur et par ses histoires. Alors quand Clotilde de chez Gallmeister m’a concocté un échantillons de leurs dernières sorties et que j’ai découvert ce livre j’en fut vraiment content.

Autant se le dire, Edgar Allan Poe n’est pas l’auteur le plus facile à lire, ses textes sont emprunt d’une certaine noirceur assez perturbante je trouve. C’est assez bizarre à expliquer, mais c’est comme si il y avait de la folie chez cet homme, oui de la folie, mais pas que … J’ai découvert à travers les nouvelles de ce livres, un écrivain possédant une culture immense et avec un sens de la tournure exemplaire. En effet, il y a beaucoup de belles phrases et de bons jeux de mots.

Il est rare que je m’attarde sur ce point, mais je dois dire qu’il y a un énorme travail de traduction avec ce livre. Travail effectué par Pierre Bondil et Johanne Le Ray qui viennent apporter des notes de bas de pages pour venir expliciter quelques tournures qui en français n’a pas le même sens que pour la version originale.

En parlant de traduction, il faut savoir que c’est le deuxième volume des intégrales que nous propose les Éditions Gallmeister avec une toute nouvelle traduction. J’ai d’ailleurs appris que Baudelaire a été un traducteur officiel d’Edgar Allan Poe.

Bon, avec des nouvelles qui ne m’auront pas toutes emballées même si certaines m’ont vraiment bien plus, tels que Les meurtres de la Rue Morgue, Il ne faut jamais parier sa tête au diable, Le Scarabée d’or, Le Chat noir et Sans lunettes.

Ma note : 07 / 10

 

 

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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