Trois empires, tome 3, Le sacre du sanglier

Autrice : Aurora Clerc

Édition : Auto-édition

Genre : Fantasy

Titre : Trois Empires, tome 3, Le Sacre du Sanglier

Quatrième de couverture :

Deux peuples ennemis. Une femme ambitieuse. Un homme cherchant sa place.
S’entendront-ils pour atteindre leur objectif commun ?

Quel étrange sentiment pour Johann que de revenir au royaume de son enfance, ce monde dont il garde la vision cauchemardesque d’un bourreau aux cheveux roux. Le jeune homme sait qu’il devra faire de nombreuses concessions s’il veut supporter du mieux possible l’accession au trône de sa sœur.

Pourtant, bien des embuches se présentent sur sa route. Saura-t-il se rapprocher d’Hisha, sa sœur, celle qu’il n’a pas revue en quatorze ans ? Arrivera-t-il à se faire respecter des soldats de l’armée alcane qui le considèrent comme un ennemi ?

Le Sacre du Sanglier décrit la conquête du pouvoir par Hisha Enagor. Avec l’aide de Johann, deviendra-t-elle la première femme à monter sur le trône d’Alcatran ?

Quelques mots sur l’autrice :

Aurora Clerc est un nom d’ auteur. Elle a fait des études de lettres, puis des études de commerce. Ses premières expériences professionnelles furent dans l’hôtellerie puis dans la création web.  Pour se reconvertir ensuite dans le graphisme. Au fond, pourtant, sa passion a toujours été l’écriture. Aujourd’hui, elle est arrivée à un moment de sa vie où la confiance en elle est suffisante pour se lancer. Elle veut vivre de sa passion et partager ses histoires avec autrui.

Ma chronique :

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a presque deux ans jour pour jour je vous parlais du tome 1 de cette saga de fantasy, Trois Empires . Alors me voilà aujourd’hui pour vous présenter le tome 3 … Bah où est passé le tome 2 me direz vous ? Aurora Clerc, pour faciliter la lecture a choisi de diviser son premier tome en deux tomes. Vous pouvez donc retrouver sur le site de l’autrice le tome 1, L’Éveil du Puma et le tome 2, Missions Bajnanes.

J’ai toujours une crainte avec les sagas de fantasy, celle de lire un nouveau tome longtemps après la lecture du précédent et d’être perdu. J’ai donc commencé ma lecture avec cette peur. Peur qui s’est vite envolée. Et oui quand s’est bon tout nous reviens vite en mémoire et ce fut le cas ici. Je me suis replongé dans l’ambiance de Trois Empires, j’ai pris plaisir à retrouver les personnages et les lieux évoqués dans les précédents tomes.

La lecture est rendue fluide grâce à l’alternance de points de vues à chaque chapitre. Le rythme est bon et je ne me suis pas du tout ennuyé lors de ma lecture. Dans ce tome nous sommes confrontés à des changements de souverains dans deux importants royaumes, au retour de Johann Enagor en Alcatran et à des intrigues politiques. J’ai trouvé ce tome très intéressant. J’ai pris beaucoup de plaisir à en apprendre plus sur des personnages déjà connus et à en suivre de nouveaux. Si j’ai juste un défaut à mettre en avant sur ce tome c’est un peu le manque de rebondissements, il n’y a pas de grands bouleversements ce qui est un peu dommage.

C’est vraiment un très bon nouveau tome qui donne forcément envie d’en découvrir plus et du coup qui me rend impatient de lire la suite. C’est du très bon Épic-Fantasy, je vous invite vraiment à découvrir cette saga.

Ma note : 09 / 10

# 172 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Au vu de la semaine et du weekend super chargés je n’ai pas avancé autant que je l’aurais souhaité sur ma lecture en cours. Du coup, je vous propose ce matin un nouvel extrait de celle-ci.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Simone Vozelle était entre les mains de Franky. Franky dressait le portrait-robot de la mystérieuse blonde. Joseph, Laurent, Thierry, Abdel et Véronique étaient au téléphone depuis une heure et demie. Numéros 3, 4, 5, 6 et 7 me zieutaient à intervalles réguliers. Je n’ai lâché aucune information sur mon état physique dégradé. Mamy devait être sur la route, au volant de sa Rover. Monique Chabert devait se remettre de sa nuit dans la chambre d’un hôtel Campanile. Le groupe du commandant Dubak était en ordre de marche. Les Zozos étaient attentifs. Je les ai rencardés sur la mystérieuse blonde. Abbe était hétéroclite ou bisexuel.

Concours N3 – Anniversaire des 5 ans du blog

Re-bonjour les amis,

Et oui troisième semaine de concours pour fêter les 5 ans du blog.

Cette semaine, nous nous associons à La Manufacture de Livres, maison d’éditions avec laquelle je suis en partenariat depuis un an environ pour vous offrir deux lots.

Le premier lot concernera trois d’entre-vous qui nous accompagneront Ann’Gaëlle et moi-même dans les locaux de la maison d’éditions pour une visite et une rencontre avec leur équipe.

Le second lot va permettre à un quatrième gagnant de remporter le roman qui fait sensation depuis plusieurs semaines, Ce qu’il faut de nuit de Laurent Petitmangin. En plus le roman sera dédicacé.

Pour participer, il vous suffit de nous laisser un petit commentaire.

Le concours commence aujourd’hui le 19 octobre et prendra fin le 24 octobre. Les gagnants seront désignés le lendemain. Tout le monde peut participer à condition de pouvoir se déplacer sur Paris.

Bonne chance à tous !

# 199 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Vous vous rendez compte… Nous sommes déjà à la fin du mois d’octobre et à la fin de l’année. À mon grand désespoir, j’entend déjà parler de Noël. Que le temps passe vite. La semaine dernière à mon travail un projet sur lequel j’ai beaucoup travaillé c’est achevé et la mise en place c’est bien passée. Du coup beaucoup de soulagement pour moi. J’espère maintenant que mes nuits vont être meilleures. Du coup, je n’ai pas énormément lu alors pas beaucoup de changement par rapport à la semaine dernière.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Revanbane :

L’Ange rouge de François Médéline

À la nuit tombée, un radeau entre dans Lyon porté par les eaux noires de la Saône. Sur l’embarcation, des torches enflammées, une croix de bois, un corps mutilé et orné d’un délicat dessin d’orchidée. Le crucifié de la Sâone, macabre et fantasmatique mise en scène, devient le défi du commandant Alain Dubak et de son équipe de la police criminelle. Six enquêteurs face à l’affaire la plus spectaculaire qu’ait connu la ville, soumis à l’excitation des médias, acculés par leur hiérarchie à trouver des réponses. Vite. S’engage alors une course contre la montre pour stopper un tueur qui les contraindra à aller à l’encontre de toutes les règles et de leurs convictions les plus profondes. Porté par la plume brillante et explosive de François Médéline, L’Ange rouge invite son lecteur à une plongée hallucinée parmi les ombres de la ville et les âmes blessées qui s’y débattent.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

RevanBane :

L’Ange rouge de François Médéline

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Dans son silence de Alex Michaelides

Alice, jeune peintre britannique en vogue, vit dans une superbe maison près de Londres avec Gabriel, photographe de mode. Quand elle est retrouvée chez elle, hagarde et recouverte de sang devant son mari défiguré par des coups de couteau fatals, la presse s’enflamme. Aussitôt arrêtée,Alice ne prononce plus jamais le moindre mot, même au tribunal. Elle est jugée mentalement irresponsable et envoyée dans une clinique psychiatrique.
Six ans plus tard, le docteur Theo Faber, ambitieux psychiatre, n’a qu’une obsession : parvenir à faire reparler Alice. Quand une place se libère dans la clinique où elle est internée, il réussit à s’y faire embaucher, et entame avec elle une série de face-à-face glaçants dans l’espoir de lui extirper un mot. Et alors qu’il commence à perdre espoir, Alice s’anime soudain. Mais sa réaction est tout sauf ce à quoi il s’attendait…

Revanbane :

Le passage de Elliot Ackerman

Ancien interprète pour l’armée américaine en Irak, Haris Abadi a pu émigrer avec sa soeur aux États-Unis. Incapable d’y trouver sa place, il décide de se rendre en Syrie pour combattre le régime de Bachar-al-Assad aux côtés des insurgés. Mais son passeur le dépouille de son argent et de son passeport américain ; en un instant, Haris perd ainsi son statut d’Occidental protégé. Bloqué en Turquie, il erre près de la frontière où il rencontre Amir et son épouse Daphne, deux Syriens réfugiés dont la guerre a détruit la vie. Haris trouve auprès d’eux un abri et un nouveau point d’attache. Mais Haris ne se ment-il pas à lui-même ? Est-il un soldat en quête d’une cause, ou un déraciné à la recherche de son
identité ? Avec Le Passage, qui fut finaliste du National Book Award, Elliot Ackerman puise dans son expérience militaire pour livrer une réflexion pleine d’empathie sur l’un des conflits les plus déroutants de notre époque.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 171 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, très grosse semaine avec un démarrage d’un dossier très important à mon travail. Aujourd’hui, je vous propose un extrait du nouveau roman de François Médéline, L’ange rouge. À la fin du mois, grâce à La Manufacture de Livres je vais participer à une rencontre virtuelle avec l’auteur, hâte de vous en parler.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Le soda m’a glacé la gorge. J’ai haussé les épaules. J’ai cherché une idée à la con dans la couleur brune du rhum arrangé. J’ai vu Mamy à travers la bouteille. Elle avait la gueule déformée d’un Boko absolument camé. Chaque fois que je cherche une idée, je tombe sur la même : Alexandra. Alexandra adore la bouteille en verre qu’elle a achetée en promo chez Habitat et le cône rouge qui sert de bouchon. Sans doute plus que notre location de la rue du Boeuf.

Concours N°2 – Anniversaire des 5 ans du blog

Re-bonjour les amis,

Un petit article pour vous annoncer le démarrage du deuxième concours pour l’anniversaire des 5 ans du blog.

Vous connaissez ma passion pour la maison d’édition Gallmeister ? Et bien cette semaine en partenariat avec eux, nous faisons gagner à trois d’entre vous un roman de votre choix dans la magnifique collection Totem.

Pour participer il vous suffit de nous dire en commentaire quel titre de la collection Totem aimeriez-vous gagner.

Le concours commence donc aujourd’hui et prendra fin le samedi 17 octobre, les gagnants seront contactés le dimanche 18 octobre.

Bonne chance à tous !

# 198 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

À l’heure à laquelle cet article va être publié, je serais au boulot depuis 3 heures après un très court weekend. J’ai passé mon dimanche sur mon canapé à regardé Stargate SG1, pas super productif mais qu’est-ce que ça fait du bien. Tout à l’heure débutera sur le blog et sur les réseaux sociaux le deuxième concours pour fêter l’anniversaire du blog, et cette fois nous vous faisons gagner des Gallmeister, alors soyez nombreux à participer.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Revanbane :

Trois Empires, tome 3, Le Sacre du Sanglier de Aurora Clerc

Deux peuples ennemis. Une femme ambitieuse. Un homme cherchant sa place. S’entendront-ils pour atteindre leur objectif commun ? Quel étrange sentiment pour Johann que de revenir au royaume de son enfance, ce monde dont il garde la vision cauchemardesque d’un bourreau aux cheveux roux. Le jeune homme sait qu’il devra faire de nombreuses concessions s’il veut soutenir du mieux possible l’accession au trône de sa sœur. 

Pourtant, bien des embuches se présentent sur sa route. Saura-t-il se rapprocher d’Hisha, sa sœur, celle qu’il n’a pas vue en quatorze ans ? Arrivera-t-il à se faire respecter des soldats de l’armée alcane qui le considèrent comme un ennemi ? 

 Le Sacre du Sanglier décrit la conquête du pouvoir par Hisha Enagor. Avec l’aide de Johann, deviendra-t-elle la première femme à monter sur le trône d’Alcatran ?

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

RevanBane :

L’Ange rouge de François Médéline

À la nuit tombée, un radeau entre dans Lyon porté par les eaux noires de la Saône. Sur l’embarcation, des torches enflammées, une croix de bois, un corps mutilé et orné d’un délicat dessin d’orchidée. Le crucifié de la Sâone, macabre et fantasmatique mise en scène, devient le défi du commandant Alain Dubak et de son équipe de la police criminelle. Six enquêteurs face à l’affaire la plus spectaculaire qu’ait connu la ville, soumis à l’excitation des médias, acculés par leur hiérarchie à trouver des réponses. Vite. S’engage alors une course contre la montre pour stopper un tueur qui les contraindra à aller à l’encontre de toutes les règles et de leurs convictions les plus profondes. Porté par la plume brillante et explosive de François Médéline, L’Ange rouge invite son lecteur à une plongée hallucinée parmi les ombres de la ville et les âmes blessées qui s’y débattent.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Dans son silence de Alex Michaelides

Alice, jeune peintre britannique en vogue, vit dans une superbe maison près de Londres avec Gabriel, photographe de mode. Quand elle est retrouvée chez elle, hagarde et recouverte de sang devant son mari défiguré par des coups de couteau fatals, la presse s’enflamme. Aussitôt arrêtée,Alice ne prononce plus jamais le moindre mot, même au tribunal. Elle est jugée mentalement irresponsable et envoyée dans une clinique psychiatrique.
Six ans plus tard, le docteur Theo Faber, ambitieux psychiatre, n’a qu’une obsession : parvenir à faire reparler Alice. Quand une place se libère dans la clinique où elle est internée, il réussit à s’y faire embaucher, et entame avec elle une série de face-à-face glaçants dans l’espoir de lui extirper un mot. Et alors qu’il commence à perdre espoir, Alice s’anime soudain. Mais sa réaction est tout sauf ce à quoi il s’attendait…

Revanbane :

Le passage de Elliot Ackerman

Ancien interprète pour l’armée américaine en Irak, Haris Abadi a pu émigrer avec sa soeur aux États-Unis. Incapable d’y trouver sa place, il décide de se rendre en Syrie pour combattre le régime de Bachar-al-Assad aux côtés des insurgés. Mais son passeur le dépouille de son argent et de son passeport américain ; en un instant, Haris perd ainsi son statut d’Occidental protégé. Bloqué en Turquie, il erre près de la frontière où il rencontre Amir et son épouse Daphne, deux Syriens réfugiés dont la guerre a détruit la vie. Haris trouve auprès d’eux un abri et un nouveau point d’attache. Mais Haris ne se ment-il pas à lui-même ? Est-il un soldat en quête d’une cause, ou un déraciné à la recherche de son
identité ? Avec Le Passage, qui fut finaliste du National Book Award, Elliot Ackerman puise dans son expérience militaire pour livrer une réflexion pleine d’empathie sur l’un des conflits les plus déroutants de notre époque.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

ÉVASION

Auteur : Benjamin Whitmer

Editions : Gallmeister

Genre : Roman noir

Titre Évasion

Quatrième de couverture :

1968. Le soir du Réveillon, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, autour de laquelle vit toute une petite ville du Colorado encerclée par les montagnes Rocheuses. L’évènement secoue ses habitants, et une véritable machine de guerre se met en branle afin de ramener les prisonniers… morts ou vifs. À leurs trousses, se lancent les gardes de la prison et un traqueur hors pair, les journalistes locaux soucieux d’en tirer une bonne histoire, mais aussi une trafiquante d’herbe décidée à retrouver son cousin avant les flics… De leur côté, les évadés, séparés, suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

L’auteur en quelques mots :

Benjamin Whitmer est né en 1972. Il a publié des récits dans divers magazines et anthologies avant que ne soit publié son premier roman, « Pike », en 2010.

En 2015, il sort « Cry father », puis, en 2018, « Évasion » et enfin
« Les dynamiteurs » en 2020.

Ses romans, tous traduits par Jacques Mailhos, ont la particularité d’avoir été publiés en France mais pas aux États-Unis.
Il vit aujourd’hui avec sa famille dans le Colorado.

Ma chronique:

Le soir du Nouvel An 1968, 12 détenus décident de s’évader de la prison d’Old Lonesome dans le Colorado. Certains ont pour but de retrouver leur vie d’avant leur incarcération, d’autres ont pour seul but de profiter de cette nouvelle liberté volée.

De ce fait, Old Lonesome dégénère en terrain de chasse grandeur nature, où chacun à sa manière veut attraper ces taulards qui ne méritent pas d’être libres.

A partir de là, les prisonniers avancent droit devant, sans retour en arrière possible sous peine de signer leur arrêt de mort.

Les points de vue narratifs se succèdent, et nous découvrons l’histoire à travers les yeux des différents personnages, qui à mon goût étaient un peu trop nombreux; je m’y suis un peu perdue parfois, surtout avec leurs noms de voyous.

L’auteur nous emmène à travers une course poursuite infernale, rythmée, glaciale, et ne nous laisse aucun répit. Avez-vous déjà eu cette impression de retenir votre souffle pendant votre lecture? C’est exactement ce que j’ai ressenti tout au long de l’histoire. Plus je tournais les pages, plus l’horreur s’amplifiait, et j’assistais à une véritable chevauchée dans l’horreur, avec des passages à tabac d’une violence extrême.

Benjamin Whitmer nous livre un récit avec un langage cru, du terroir comme on dit, le tout dans une ambiance glauque, étouffante et glaciale. La violence est reine pendant ces presque 400 pages de roman, et l’auteur à l’art et la manière de la décrire.. un petit exemple pour les accro comme moi 😉
« Elle balance le plateau et projette les deux bols vers le visage d’Howard. Puis d’un geste vif, elle sort un marteau de la poche de son tablier et arme un joli swing qui s’achève sur le crâne d’Howard, enfoncé comme une cloison de plâtre.
Du sang jaillit du nouveau cratère qu’Howard a dans la tête et il essaie de lever sa garde pour empêcher Alice de le frapper de nouveau. N’y parvient pas. Au second coup le marteau se coince dans le crâne et Alice doit le secouer pour le dégager. »

J’ai énormément apprécié ce roman plus que noir qui m’a plus d’une fois glacé le sang. J’ai découvert Benjamin Whitmer et j’avoue que sa plume brute, précise, tranchante et précise est digne des romans les plus noirs ! Il nous livre là l’Amérique dans toute sa violence, dans toute sa noirceur.

Ma note:

9/10

Les refuges

Auteur : Jérôme Loubry

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Thriller

Titre : Les refuges

Quatrième de couverture :

Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ?
Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ?
Qui était vraiment sa grand-mère ?
Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…

Quelques mots sur l’auteur :

Jérôme Loubry est né en 1976. Il a d’abord travaillé à l’étranger et voyagé tout en écrivant des nouvelles. Il est lauréat du Prix Libre d’Argent avec son premier roman Les Chiens de Détroit, du Prix Sang pour Sang polar pour Le Douzième chapitre ainsi que du Prix Cognac du meilleur roman francophone et du Grand Prix de l’Iris noir de Bruxelles pour Les Refuges

Ma chronique :

L’été est terminé, les lectures en partenariat avec BePolar reprennent donc. Je les remercie ainsi que les éditions Le Livre de Poche pour l’envoi de ce roman.

Il s’agit du troisième roman de Jérôme Loubry, mais le premier que j’ai l’occasion de lire. Je peux vous dire qu’il frappe très fort et qu’il m’a forcément donné envie de découvrir ses deux autres romans, Les chiens de Détroit et Le deuxième chapitre.

Les refuges est donc un thriller… Et quel thriller, j’ai adoré et l’auteur s’est joué de moi tellement de fois que s’en ai même frustrant. Je n’ai rien vu venir c’est bluffant. Je me suis laissé embarqué par la plume fluide de Jérôme Loubry, par l’histoire qu’il nous raconte. Que dis-je par les histoires qu’il nous raconte. Autant d’histoires que de refuges. C’est vraiment un tour de force magistral, je suis resté scotché à chaque fois.

En plus c’est sombre, noir, inquiétant… J’ai eu des frissons à plusieurs reprises. Je n’arrivais pas à lâcher ma lecture. J’ai eu beau chercher les indices, les balises laissées entre les lignes par l’auteur, je me suis complètement fait avoir, et cela faisait vraiment pas mal de temps que cela ne m’était pas arrivé avec un thriller.

Alors si ce n’est pas encore fait, je vous invite à vous laisser embarquer avec Sandrine au bord du Lazarus en direction de cette île mystérieuse.

Ma note : 10 / 10

Inexorable

inexorable

Auteure : Claire Favan

Editions : Pocket

Genre : Roman

Titre : Inexorable

Quatrième de couverture :

Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.
Inexorable, les conséquences des mauvais choix d’un père.
Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

L’auteure, en quelques mots :

Claire Favan est une femme de lettres française, auteure de romans policiers.

Mère de famille parisienne, elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisirs.

Son premier roman, « Le Tueur intime » (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011. « Le Tueur de l’ombre » (2012), son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.

Son troisième livre, « Apnée Noire » est paru aux Éditions du Toucan en janvier 2014. En 2016, Claire Favan revient avec un thriller d’une noirceur absolue : « Serre-moi fort ». Elle enchaîne en 2017 avec un nouvel ouvrage intitulé « Dompteur d’Anges ».

Page Facebook : https://www.facebook.com/claire.favan

Ma chronique :

Me voici replongée dans l’écriture de Claire Favan que j’avaiis découvert avec Dompteur d’anges.

Dans Inexorable, Claire Favan change de registre, même si une enquête policière tisse sa toile au fil des pages. C’est un roman qui est effectivement très différent de ce qu’elle écrit habituellement, mais il n’en est pas moins addictif ! Pour preuve,  je l’ai dévoré en quelques heures !

L’auteure aborde ici un sujet d’actualité, à savoir les enfants dits « différents » qui ne rentrent pas dans le moule imposé par la société, et qui font par voie de conséquence l’objet de tous les regards curieux et discours durs et violents. 

J’ai donc fait la connaissance d’Alexandra, la maman de Milo, qui assiste impuissant du haut de ses 4 ans à l’arrestation musclée de son papa, au beau milieu de la nuit.
A partir de ce moment-là, Milo change. Il devient agressif, bagarreur, triste. Il a en lui une colère permanente qui chaque jour prend un peu plus le dessus; et pour cause…. un fils de truand ne fait pas bon genre à l’école, ni dans les familles des copains, ni … nulle part d’ailleurs.

Et oui hein… quel avenir pour ce pauvre gosse dont le père est en prison pour braquages, et dont la mère se démène seule contre tous pour lui assurer son avenir? 
Quel avenir pour ce gamin qui ne rentre pas dans les cases imposées par notre société? 
Parce que, la bagarre à l’école, c’est de la faute de Milo, forcément…
Parce que l’agression d’une jeune fille dans la rue, Milo est suspecté, évidemment.
Parce que le meurtre de son amie…. ne cherchez pas, les enquêteurs ont immédiatement trouver le coupable … idéal … fils d’un truand… c’est dire…

Ce roman, je l’ai lu la gorge nouée, la gorge serrée.
En tant que maman d’un enfant « qui ne rentre ni dans le moule, ni dans les cases, ni dans rien du tout », je ne pouvais pas ne pas m’identifier à Alexandra.
Ce cercle vicieux auquel j’ai assisté tout au long de ma lecture m’a véritablement bouleversée. Tout est fait, et tout le monde fait tout pour désigner « celui qui est différent ». 

Alors quoi?
Un fils de truand n’a pas d’avenir? Il suivra forcément les traces de son père ? De sa mère?
Un enfant dit « différent » n’a pas d’avenir non plus sous prétexte qu’il ne rentre pas dans les dictas qu’on nous impose partout, tous les jours?
Alors quoi?  Nous, parents, devrions arrêter de nous battre sous prétexte qu’un enfant DYS, qu’un enfant autiste, qu’un enfant donc DIFFÉRENT, n’arrivera à rien? 
Le problème aujourd’hui c’est que la société en général voit le handicap avant tout en terme d’incapacité : la personne à mobilité réduite, l’aveugle, le déficient mental … S’il est entendu voire même logique je dirai de cerner une personne par rapport à des caractéristiques évidentes, cela réduit non seulement la personne porteuse de déficience à une étiquette étriquée e restreinte, mais cela n’ouvre pas la voie à la reconnaissance de tant d’autres facultés qui les animent…

Et pour tout vous dire, malgré ma colère et mon ras le bol sur ce sujet, je dois vous avouer que plusieurs fois au cours de ma lecture, je me suis reconnue en Alexandra, à douter malgré tout de son propre enfant, que pourtant on défend chaque jour bec et ongles contre le regard des autres, coûte que coûte.

Et autant ma lecture a été émouvante, autant l’écriture de ma chronique a été éprouvante…  La différence peut être tellement destructrice que c’en est terrifiant…

Ma note :

10/10

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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