# 27 – Ancienne Chronique

chronique

Bonjour les amis,

En cette période de vacances, j’ai envie de vous repartager la chronique d’un roman sur un camp de vacances aux États-Unis.

bénis

Lien de ma chronique ici

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# 27 – Il n’y a pas que la lecture dans la vie

culture

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, nous sommes le Mandela Day et j’ai donc tout naturellement envie de partager sur mon blog la juste trop magnifique chanson de Simple Minds Mandela Day.

 

C’est une chanson de soutien à Nelson Mandela alors emprisonné. Elle a été composée spécialement pour le concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela où le groupe la joua le 11 juin 1988.

Nelson_Mandela

Nelson Rolihlahla Mandela est né dans l’ancien Bantoustan, en Afrique du Sud. Son père était l’un des chefs de l’ethnie Xhosa. Après avoir obtenu un diplôme en droit en 1942 à l’Université du Witwatersrand de Johannesburg, il entre à l’ANC (l’African National Congress) qui est alors un parti politique modéré de la bourgeoisie noire.

Avec Oliver Tambo, Nelson Mandela fonde le premier cabinet d’avocats noirs en Afrique du Sud, puis, en mars 1944, crée la Ligue de la jeunesse de l’ANC (Youth League). Au moment où l’apartheid est « officialisé » par le premier ministre sud africain Daniel Malan en 1948, Nelson Mandela et Olivier Tambo parviennent à accéder à la tête de l’ANC avec la Ligue de la jeunesse.

Après plusieurs années de lutte contre l’Apartheid, d’arrestations et de procès, Nelson Mandela est condamné en 1964 avec sept de ses compagnons à la prison à vie pour sabotage, trahison et complot. Durant toute sa captivité, il refuse d’être libéré contre le renoncement public à la lutte anti-apartheid. En 1986 ont lieu des rencontres avec les autorités qui le placent en résidence surveillée à partir de 1988.

Nelson Mandela est finalement libéré le 11 février 1990 après avoir passé 27 ans et demi en prison. Le gouvernement sud africain légalise le Parti communiste et l’ANC dont Mandela devient le président en 1991.

En 1993, avec le président De Klerk, il reçoit le prix Nobel de la paix. Les premières élections pluralistes et multiraciales ont lieu en 1994. L’ANC remporte une très large victoire. La même année, Nelson Mandela est investi Président de l’Afrique du Sud, poste qu’il occupe jusqu’en 1999 pour laisser la place à Thabo Mbeki.

Nelson Mandela crée en 1999 la Fondation Nelson Mandela et se consacre à la lutte contre le sida après la mort de son fils en 2005.

« La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »
Nelson Mandela – 1918-2013 – Un long chemin vers la liberté, 1996

# 14 – Journées Mondiales

calendrier

Bonjour les amis,

On se retrouve comme chaque mercredi sur le blog pour découvrir ensemble les journées mondiales de la semaine.

Mardi 16 juillet

serpent

La journée mondiale du serpent contribue grandement à la conservation d’un reptile parfois dangereux mais souvent mal représenté. Les serpents vivent sur tout les continents, à l’exception de l’Antarctique, et peuvent varier de pythons à des serpents minuscules. Environ un quart seulement des serpents sont venimeux et ils préféreraient tous éviter le contact humain s’ils le pouvaient. Un nombre maximal d’incidents de morsures de serpents se produisent lorsque des humains marchent par inadvertance dessus ou perturbent de toutes autres manières ces créatures paisibles.

Mercredi 17 juillet

emoji

Chaque 17 juillet, le monde fête le « World Emoji Day« , la journée mondiale des Emoji. N’est-ce pas que sachant cela, votre journée en sera grandement changée ☺…
Pour ceux qui vivent sur une autre planète, je rappelle que les émojis (et leurs ancêtres les émoticones), sont ces petites icônes qui nous servent à ponctuer nos messages échangés par SMS ou sur les applications de messagerie.
Pourquoi célébrer cette journée le 17 juillet ? Tout simplement parce que c’est la date qui est affichée sur l’emoji « calendrier » pour les téléphones iOS et Android. Il suffit de regarder son téléphone. Malheureusement, ce n’est pas avéré sur tous les téléphones.

Jeudi 18 juillet

nelson mandela day

La Journée internationale Nelson Mandela (en anglais : Nelson Mandela Day) fut proclamée par l’UNESCO le 10 novembre 2009 et est célébrée le 18 juillet de chaque année afin de commémorer la contribution de Nelson Mandela, militant de la cause anti-apartheid et premier président noir d’Afrique du Sud, à « la promotion d’une culture de paix ».
Durant cette journée, chaque citoyen du monde est appelé à consacrer symboliquement soixante-sept minutes de son temps à une œuvre au service de la collectivité, en mémoire des soixante-sept années que Mandela a vouées à sa lutte pour la justice sociale l’égalité, réconciliation et diversité culturelle.
Le 18 juillet correspond à la date d’anniversaire de Nelson Mandela et le 18 juillet 2010, la première célébration, correspond à ses 92 ans.

Vendredi 19 juillet

chateaux

Chaque 19 juillet, la journée internationale des châteaux, ou Palace Day, rassemble de nombreux sites en France et dans le monde entier. Son but est de rassembler les institutions culturelles et le grand public autour d’un héritage commun et d’une histoire partagée.

Dimanche 21 juillet

malbouffe

La journée internationale de la mal bouffe ou la Junk food world day, sous son véritable nom, outre-atlantique. On désigne par ces termes toutes les nourritures trop grasses, trop sucrées, trop riches, qui font le quotidien de l’américain moyen.
Lui consacrer une journée mondiale c’est peut-être enfin se rendre compte de ce que ce type d’alimentation peut avoir de néfaste pour la santé et la planète…

 

La tête en désordre

la tête en désordre

Autrices : Catherine Dartiguenave et Stéphanie Toutain

Édition : L’Harmattan

Genre : Témoignage

Titre : La tête en désordre – L’exposition prénatale à l’alcool

Quatrième de couverture :

Comment accueillir un enfant porteur de troubles liés à une alcoolisation pendant la grossesse ? Quatre familles racontent leur histoire, une histoire dendurance hors du commun : elles ont dû faire preuve, jour après jour, de trésors dinventivité. Elles ont dû puiser dans leurs ressources intérieures tout en recherchant de laide, pour parvenir à relever ce défi imprévu. Un dernier chapitre, davantage théorique, sadresse plus particulièrement aux professionnels de lenfance qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur le sujet.

Quelques mots sur les autrices :

Catherine Dartiguenave est médecin de santé publique. Après une formation pédiatrique et quinze ans de pratique clinique, elle rejoint la Mairie de Paris, puis le Ministère de la Santé en concentrant son action sur la santé des populations : la femme et l’enfant, mais aussi les détenus, les gens du voyage, les migrants. Elle y contribue à la mise en place de plans de santé publique, d’études et de recherche. Elle rejoint ensuite l’Agence française de l’adoption, comme médecin-conseil et chargée des relations avec les Départements.

Stéphanie Toutain, est maître de Conférences en socio-démographie à l’Université Paris Descartes où elle dispense des enseignements de méthodes quantitatives. Elle est aussi chercheure au CERMES3 (Inserm, Cnrs, Ehess). Ses recherches portent d’une part, sur l’alcool et la grossesse et d’autre part, sur la prise en charge des enfants porteurs de l’ensemble des troubles de l’alcoolisation foetale. Les résultats de ses recherches ont été publiés notamment dans les revues en langue française et anglaise. Elle est également l’auteur d’un ouvrage de méthodes quantitatives : Analyse factorielle simple en sociologie (Bruxelles, De Boeck).

Ma chronique :

Chronique un peu particulière vous en conviendrez. En effet, il ne s’agit pas ici d’un roman mais d’un livre sur le sujet scientifique qu’est le syndrome d’alcoolisation foetale. Un sujet particulièrement intéressant pour moi car comme certain le savent déjà, nous avons avec mon épouse un agrément pour pouvoir adopter un ou deux enfants de 0 à 5 ans. Nous avons des ouvertures assez large en terme de santé et d’histoire ce qui entre autre nous rend possible l’arrivée d’un enfant porteur de SAF (Syndrome d’alcoolisation foetale).

Alors je ne vais pas faire une dissertation ici de ce qu’est le SAF mais je vais tout de même en profiter pour essayer de faire passer quelques messages. Tout d’abord, qu’est ce que le SAF ? Il s’agit de l’ensemble des troubles lié à la consommation d’alcool des femmes pendant leurs grossesses. Longtemps tabou en France, ces problèmes sont dorénavant reconnus et les spécialistes sont formés pour venir soutenir les parents d’enfants atteints de SAF. Il faut s’avoir que la consommation d’alcool même très minime peu avoir des conséquences énormes sur le foetus et donc sur l’enfant à naitre. Du coup, n’hésitez pas à en parler autour de vous pour faire en sorte qu’un maximum de monde soit au courant de ce problème pour l’éviter.

Du coup, revenons en au livre en lui même, il y a cinq chapitres, quatre témoignages et le dernier qui est plus théorique. Dans le premier chapitre, il s’agit d’une famille adoptant une petite fille en France. Dans les deux suivants de familles adoptant des enfants à l’international et le quatrième raconte la vie d’une femme née en France avec un SAF.

Les quatre témoignages sont vraiment très intéressants et m’ont ouvert les yeux sur pas mal de choses, je suis dorénavant beaucoup plus à l’aise avec cette pathologie. Le petit point négatif pour moi est du au fait que ces témoignages ne sont pas très récents. En effet ils datent des années 70/80 et 90. Par contre l’honnêteté et le courage dont ont fait preuve toutes ces familles pour raconter leurs histoires m’a beaucoup touché.

Le dernier chapitre théorique est pour moi également très intéressant car il explique dans sa globalité, les troubles, la manière de les reconnaître et les méthodes existantes pour aider nos enfants. Il y a également dans ce chapitre une description complète des dispositifs existants en France pour soutenir les familles et les enfants.

En bref, si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à me poser des questions et sinon lisez ce livre très bien fait.

Ma note : 10 / 10

# 113 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

Comme chaque mardi, je vous présente un extrait de ma lecture en cours. Cette semaine c’est une lecture un peu spéciale, car il s’agit de témoignages sur le syndrome d’alcoolisme foetale. Je lis ce livre dans le cadre de notre projet d’adoption, car adopter un enfant porteur de ce syndrome est une possibilité pour nous.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la tête en désordre

Les psychologues disent que les parents doivent apprendre à tenir leur rôle. Mais je n’ai jamais été en mesure « d’apprendre » ce rôle qui aurait dû être le mien. Pour moi, les sentiments viennent de l’intérieur et ne s’acquièrent pas selon une méthode spécifique. Même si Laure était intellectuellement très lente, elle était aussi très instinctive. Elle me connaissait intimement. Elle savait très bien comment faire, où et quand intervenir pour me blesser. Bien malgré elle, elle détruisait les choses. Assez souvent, des choses bien particulières. Par exemple, pour Noël, après que j’eue passé des journées à acheter les cadeaux des deux filles et à les emballer, Laure pouvait détruire tous ceux de sa soeur en quelques minutes … et d’ailleurs aussi les siens.

Vacances sur le thème du voyage et de la lecture

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Bonjour tout le monde,

Je pense que certains d’entre-vous sont déjà en vacances où d’autres comme moi les attendent avec impatience. J’ai donc eu envie de vous concocter un petit article sur le thème des vacances et du voyage.

Je vais donc en plus de cet article poster chaque jour jusqu’à dimanche sur Instagram un des livres présentés ici.

Du coup, sept thèmes de voyages pour un peu près sept romans.

Lundi : Voyager à travers les mots

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J’ai choisi le roman de Gilles Voirin, La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

Lien de ma chronique ici

Mardi : Voyager en traineau dans le Grand Nord Américain

le chant du grand nord

J’ai choisi un roman déjà lu deux fois mais jamais chronique ici, celui de Nicolas Vanier, Le Chant du Grand Nord

Dans les neiges du Grand Nord canadien, au début du XIXe siècle, Ohio, quinze ans, mis au ban de son village pour ne pas avoir respecté les traditions ancestrales, part droit devant lui. C’est l’un des plus habiles chasseurs de son clan, les Nahannis, les Indiens protégés par le Grand Esprit du caribou.
Ohio poursuit une chimère : il y a longtemps, sa mère a guidé d’étranges hommes blancs dans la montagne gelée. Ohio veut retrouver leur chef, Cooper, son père. C’est un jeune homme fier et courageux, sûr de sa valeur, qui se lance seul à l’assaut des terribles montagnes Rocheuses, avec pour tout équipage ses chiens qui veillent sur lui.
Au cours de son voyage qui le mène toujours plus loin vers l’est, Ohio tombe éperdument amoureux d’une Indienne éprise de vie sauvage, Mayoké. Avec elle, il rêve de vivre en paix parmi les siens. Mais, au-delà des montagnes, il découvre une réalité qu’il ne connaît pas : la violence et la barbarie ; un pays ravagé par la guerre, où les Indiens, enrôlés par les Blancs, s’arrachent les territoires de chasse et meurent de maladies inconnues.
Ohio, fils d’une Indienne et d’un Blanc, trait d’union entre ces deux cultures, saura-t-il protéger son peuple de la destruction qui le guette ?

Mercredi : Partir en voyage avec ses amis

promesse

J’ai choisi le deuxième roman de Yann Déjaury, Ce n’était qu’une simple promesse

1995, Bretagne, six amis passent leurs vacances ensemble. Grande insouciance, petits bonheurs, l’envie de ne jamais se séparer et une promesse scellée dans le granit: celle de se retrouver dans 20 ans, qu’importe les aléas.2015, la vie les a rattrapés et, le jour venu, un seul a tenu son engagement. Malgré cet acte manqué, il organise un séjour ludique dans une demeure somptueuse. Simple assouvissement de curiosité de ce que chacun est devenu ou douce envie de retrouver leur connivence perdue ? De non-dits en secrets, sa véritable motivation bouleversera leur existence à jamais.

Lien de ma chronique ici

Jeudi : Voyager dans notre imaginaire

J’ai choisi les deux romans se passant dans le Royaume d’Ombre de Manon Fargetton, L’héritage des Rois Passeurs et Les Illusions de Savoir-Loar

La dernière héritière d’une lignée royale doit fuir notre monde et retourner dans celui de ses ancêtres pour échapper aux hommes qui veulent l’éliminer. Là-bas, une princesse rebelle rentre chez elle pour prendre ce qui lui est dû : le trône d’Ombre. Voici l’histoire de deux femmes, de deux mondes imbriqués, de deux retours simultanés qui bouleverseront une fois de plus le destin tortueux du royaume d’Ombre. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ?

Plusieurs versions de la naissance de Sav-Loar circulent dans le royaume. Toutes racontent comme de jeunes magiciennes poursuivies par les capes d’or se réfugièrent dans la forêt des Songes et y érigèrent une ville secrète. Sans être entièrement fausses, ces légendes sont approximatives, car les fondatrices de cette ville n’avaient rien des adolescentes terrifiées et à peine pubères qu’elles décrivent. Elles étaient des femmes dans la fleur de leur féminité, à l’apogée de leur art, au zénith de leur colère. Elles étaient d’anciens membres du Clos traquées par leurs pairs, ayant assisté au massacre de deux centres d’entre elles par la peur de la différence et la soif de domination. Sav-Loar, le lever de lune, devint le pendant clandestin d’Astria l’éclatante. Ainsi débuta la nuit des magiciens.

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Vendredi : Voyager dans le sud des États-Unis, de l’Oklahoma au Mexique

lesmarches de lamerique

J’ai choisi Les Marches de L’Amérique de Lance Weller, ce magnifique roman parlant de l’Amérique du milieu du XIX è siècle

Aux confins de l’Amérique, au milieu du XIXe siècle, dans une région troublée par d’incessants heurts entre Mexicains et Américains, un chariot poursuit sa route. Aux rênes, Pigsmeat et Tom, deux amis de longue date, se pardonnent l’un à l’autre les massacres auxquels ils ont pris part et tentent d’oublier leur sinistre réputation. Ils escortent Flora, beauté prodigieuse au regard fier que des années d’esclavage n’ont pas réussi à briser. Tous trois ont pris la route du Mexique pour accomplir une vengeance : aller présenter à l’ancien maître de Flora le corps de son fils unique conservé dans un cercueil rempli de sel. Ainsi avancent ces trois victimes malgré elles de la violence d’un monde en construction.

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Samedi : Voyager au Canada

la femme tombée du ciel

J’ai choisi le roman de Thomas King sous fond de catastrophe écologique, La Femme tombée du ciel

Une catastrophe écologique provoquée par la multinationale Domidion a éliminé toute forme de vie dans l’océan sur la côte de Colombie-Britannique, et fait des victimes parmi les habitants de la réserve voisine.
Deux personnes sont responsables de cette catastrophe. Le chercheur Gabriel Quinn, scientifique génial, a mis au point un défoliant mortel, puis tenté de lutter contre sa mise en vente. Alors que, dévoré de culpabilité, il vient s’installer dans la zone polluée avec l’intention de se suicider, des survivants étonnants vont lui redonner goût à la vie, dont Mara Reid, peintre à la sexualité décomplexée qui a grandi sur la réserve et en connaît les secrets.
Dorian Asher, le P-DG de Domidion, narcissique et attachant à la fois, tente d’oublier le scandale en se réfugiant dans de luxueux hôtels, savourant sa solitude, avec pour unique obsession le choix d’une nouvelle montre…
La femme tombée du ciel est un roman à l’humour dévastateur. Thomas King évoque les traditions amérindiennes pour faire ressortir la monstruosité de l’homme contemporain vis-à-vis de son environnement. Le lobby des armes, l’industrie chimique, l’agriculture à haut rendement et le capitalisme sont férocement critiqués dans ce texte foisonnant, engagé, mais aussi baigné d’une lumière poétique des origines, indispensable et guérissante.

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Dimanche : Voyager avec les monuments Français, de Chambord à Reims

héritage des rois

J’ai choisi le thriller historique de Jérôme Manierski, L’héritage des Rois

1518. Le jeune François Ier a fait appel au maître italien Léonard de Vinci pour être l’architecte de son nouveau domaine, le château de Chambord. Celui-ci entend bien bouleverser quelques règles pour mener à bien ce projet ambitieux. 2013. Yann Cardin visite le fameux monument de la Renaissance avec le regard singulier du géobiologue. Quelles ondes traversent ce château depuis près de 500 ans ? En pleine exploration, son œil est attiré par un détail étrange : l’un des F, symbole du monarque, a été sculpté à l’envers. Très vite, Yann a la sensation d’être observé. A cinq siècle d’intervalle, un dangereux jeu de piste architectural à l’enjeu historique : l’héritage de François Ier !

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# 138 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

On recommence une nouvelle semaine après un super weekend sur Bordeaux. C’était genial, nous sommes allés autour du Bassin d’Arcachon, à Lacanau et le dimanche sur Bordeaux même, c’est vraiment une ville très jolie. En plus il a fait super beau. Bon j’ai encore chopé des coups de soleil malgré la crème solaire. Mais bon, cela change et ça nous a fait du bien.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

clepsydre sur seine

Clepsydre sur Seine de Bertrand Puard

Heurteauville, microscopique village coincé à l’ombre de l’abbaye de Jumièges, n’aurait jamais dû apparaître sur les écrans radars d’Ewan Lahuppe, jeune Parisien de 13 ans bien dans ses baskets !
Alors quand son père Antoine, flic mythique du 36, quai des Orfèvres, lui annonce qu’ils partent s’y installer avec sa demi-soeur Chloris et sa belle-mère Marie, Ewan se cabre.
Heauteauville… mais c’est nulle part !
Peut-être…
Si l’on veut bien faire abstraction de la présence d’une des plus grandes communautés scientifiques d’Europe qui y travaille en secret et d’un afflux de milliardaires que rien ne permet d’expliquer.
Si ce n’est un gisement de cristaux de temps, piégé dans les dépôts alluvionnaires de la Seine, qui rendrait – théoriquement – possible le voyage dans le temps.
Entre catastrophe écologique et résolution d’un crime américain vieux d’un siècle, Ewan, Chloris et Alicia, l’héritière de l’empire pétrolier Cobblepot, auront tôt fait de passer la théorie à la pratique !
Dans une course contre la mort et le temps, les trois héros vont devoir éprouver leurs limites pour éviter les pièges meurtriers de Clepsydre-sur-Seine !

Ma chronique ici

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

la tête en désordre

La tête en désordre – L’exposition prénatale à l’alcool de Catherine Dartiguenave et Stéphanie Toutain

Comment accueillir un enfant porteur de troubles liés à une alcoolisation pendant la grossesse ? Quatre familles racontent leur histoire, une histoire dendurance hors du commun : elles ont dû faire preuve, jour après jour, de trésors dinventivité. Elles ont dû puiser dans leurs ressources intérieures tout en recherchant de laide, pour parvenir à relever ce défi imprévu. Un dernier chapitre, davantage théorique, sadresse plus particulièrement aux professionnels de lenfance qui souhaitent approfondir leurs connaissances sur le sujet.

3. Que vais-je lire ensuite ?

satan dans le désert

Satan dans le désert de Boston Teran

Bob Hightower, flic croyant et plutôt terne, sort de sa léthargie le jour où son ex-femme est massacrée avec son compagnon noir, et sa fille Gabi kidnappée.
Pour tenter de la retrouver, Bob accepte l’aide de Case, ex junkie qui porte des cicatrices indélébiles à l’âme et sur le corps. À travers les playas désertiques du Nouveau-Mexique, elle le conduira jusqu’à Cyrus, chef d’une secte satanique dont elle fut jadis la victime. Leur traque fait alterner des scènes atroces, speedées, qui plongent au plus profond de la barbarie humaine, et d’étonnantes conversations sur la foi en Dieu et les justifications morales du passage à l’acte.
Au bout du chemin Bob, dont les certitudes ont volé en éclats, découvrira que le Mal était assis devant sa porte. La prose extrêmement personnelle de Boston Teran, mélange de violence âpre et de lyrisme déchirant, harponne le lecteur avec des dialogues au poignard.

Je vous souhaite à tous une très belle semaine livresque !

Semaine du 8 au 14 juillet

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Bonsoir tout le monde,

Nous venons de monter dans le train pour rentrer chez nous après un super weekend sur Bordeaux. Voici donc un petit récapitulatif de ce qu’il s’est passé sur le blog cette semaine.

Quelques mots sur ma semaine

Une semaine de boulot bien chargée et stressante avec le démarrage des premiers paramétrages de notre futur outils informatique et avec la première réunion du CSE dont je suis le secrétaire. Sinon, le clou de la semaine c’est notre weekend sur Bordeaux où nous avons été accueillis par notre amie Lucile. Un super weekend ensoleillé qui fait du bien.

Que s’est-il passé sur le blog ?

Les rendez-vous hebdomadaires :

La chronique littéraire :

L’autre article :

 

 

Clepsydre sur Seine

clepsydre sur seine

Auteur : Bertrand Puard

Édition : Éditions du Rocher

Genre : Roman Jeunesse

Titre : Clepsydre sur Seine

Quatrième de couverture :

Heurteauville, microscopique village coincé à l’ombre de l’abbaye de Jumièges, n’aurait jamais dû apparaître sur les écrans radars d’Ewan Lahuppe, jeune Parisien de 13 ans bien dans ses baskets !
Alors quand son père Antoine, flic mythique du 36, quai des Orfèvres, lui annonce qu’ils partent s’y installer avec sa demi-soeur Chloris et sa belle-mère Marie, Ewan se cabre.
Heauteauville… mais c’est nulle part !
Peut-être…
Si l’on veut bien faire abstraction de la présence d’une des plus grandes communautés scientifiques d’Europe qui y travaille en secret et d’un afflux de milliardaires que rien ne permet d’expliquer.
Si ce n’est un gisement de cristaux de temps, piégé dans les dépôts alluvionnaires de la Seine, qui rendrait – théoriquement – possible le voyage dans le temps.
Entre catastrophe écologique et résolution d’un crime américain vieux d’un siècle, Ewan, Chloris et Alicia, l’héritière de l’empire pétrolier Cobblepot, auront tôt fait de passer la théorie à la pratique !
Dans une course contre la mort et le temps, les trois héros vont devoir éprouver leurs limites pour éviter les pièges meurtriers de Clepsydre-sur-Seine !

Quelques mots sur l’auteur :

Passionné de littérature, Bertrand Puard a écrit plus d’une cinquantaine de romans dans des genres très variés ainsi que plusieurs podcasts, notamment pour France Culture. Il est par ailleurs lauréat du Prix du Roman d’Aventures et du Prix Polar de Cognac en catégorie adulte et jeunesse. Cinéphage, il participe également à de nombreux projets de scénarios dans l’univers des séries télés, des jeux vidéos et de la bande dessinée.

Ma chronique :

Je suis tombé sur ce roman jeunesse lors de la venue de Bertrand Puard à la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire. J’y allais à la base pour son dernier thriller, Ristretto, mais je me suis laissé attiré par ce roman jeunesse car les thèmes de l’écologie et du voyage dans le temps me passionne.

Tout d’abord, il faut savoir que je ne lis pas très souvent des romans dits jeunesse, car je les trouve assez compliqués à chroniquer. Effectivement, n’étant pas le public visé en priorité par l’auteur, il faut réussir à mettre de côté ses propres attentes. Une fois cela dit, voyons voir un peu plus en détail ce que j’ai pensé de cette histoire.

Commençons par les personnages, il y a quatre jeunes enfants, quatre petits héros qui sont bien sympathiques. Je pense que pour de jeunes lecteurs il ne doit pas être trop difficile de s’identifier à eux. Avec mon regard, je trouve par contre qu’il y a tout de même un sacré décalage entre les adultes du romans et les enfants, je me suis demandé plus d’une fois qui étaient les plus matures. Du coup, pour les adultes du roman, clairement ils sont en second plan, à part 2/3 qui viennent apporter un peu de mystère ou de frissons, ce ne sont pas eux les héros de ce livre.

J’ai bien aimé la manière dont l’écologie est abordée par Bertrand Puard, c’est simple, donc compréhensible pour les plus jeunes, mais c’est aussi percutant. Il part en gros sur une catastrophe écologique liée à la surexploitation pétrolière mais tout en dénonçant le tout pétrole il propose des alternatives aux lecteurs pour les sensibiliser. J’aime beaucoup l’engagement que peuvent avoir certains auteurs auprès des plus jeunes sur ce thème. Concernant le thème du voyage dans le temps, personnellement cela a toujours été quelque chose m’attirant, ici c’est vraiment sympa d’autant plus que même si cela reste un roman jeunesse, l’auteur n’a pas occulté les distorsion du temps.

Le petit plus est la petite enquête menée par nos jeunes héros que cela soit dans le présent ou dans le passé, c’est facile mais pour de jeunes lecteurs je pense que ça doit être intriguant.

Voilà, les romans jeunesses ne sont pas forcément ma « came » comme on dit mais j’ai apprécié lire celui-ci d’autant plus que la fin laisse présagée une suite que je lirai avec plaisir.

Ma note : 7,5 / 10

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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