Mon bilan du mois de juillet

juillet

Bonjour tout le monde,

Le mois d’août est déjà bien entamé, il est donc temps pour moi de vous présenter mon bilan du mois de juillet.

Un peu de racontage de vie

Ce mois de juillet n’a pas très bien commencé pour moi avec le piratage de mon compte Instagram et du coup la perte de ce dernier après plus de 6 ans de partages, de photos, d’échanges, de souvenirs … Je vous avoue que ce fut un vrai coup dur, à tel point que je me suis même demandé s’il fallait que je continu ou non. Mais bon ce réseau social me plaît beaucoup, j’aime échanger avec vous tous, je suis donc reparti avec un nouveau compte et avec l’aide de beaucoup d’entre vous j’ai réussi à retrouver une belle partie de mes abonnés. Hormis cela, je profite de ma grand-mère, tous les vendredi après-midi, je vais la voir et passe un peu de temps avec elle à la maison de retraite. Je sais bien que le cardiologue m’a prévenu que son coeur est faible et que tout peut s’arrêter d’un moment à l’autre, je connais ma grand-mère, c’est une battante et elle n’est pas prêt de baisser les bras. Voyez l’autre jour, elle m’a demandé une petite bière que je lui ai emmenée la semaine suivante et elle était trop heureuse et l’a bu entièrement. Sinon, j’ai enfin eu quelques jours de vacances après dix mois sans congés, nous en avons profité pour aller à Saint-Laurent Médoc voir nos copains d’aventure Lucille et Antho. Que ce fut bien, de belles balades, l’océan, le lac de Lacaneau, des glaces, des restos, ma première fois au casino, des fous rires et des souvenirs en pagaille. Qu’est-ce que c’était bien ces quelques jours, ils ont une famille en or, les parents de Lucille, sa soeur, son cousin, leurs amis c’est toujours convivial, nous avons été acceptés dans cette tribu les bras ouverts, on a passé de très très bons moments. Cela nous a fait du bien à nos petits coeurs de profiter de cette ambiance, de cette simplicité et de joie de vivre tous ensemble. Voilà donc un mois de juillet plutôt positif qui fait du bien au moral.

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Mes lectures du mois de juillet

Un mois de juillet avec des lectures très diversifiées. J’ai lu les deux derniers titres sélectionnés pour le Prix France Bleu Grands Détectives, Les gardiens de la lagune et L’abbé Grégoire s’en mêle. J’ai continué ma re-lecture de la saga Le Cycle de Pendragon. Découvert un titre de la rentrée littéraire de La Manufacture de Livres et pour finir grâce à BePolar, j’ai découvert un super roman avec Les Lumières de Tel-Aviv. Si vous voulez en savoir plus sur toutes ces lectures n’hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous.

Ma PAL du mois d’Août

Pour ce mois d’août, il faut que je termine ma lecture en cours, Là où les rivières se séparent. Puis j’ai les trois titres phares de la rentrée littéraire de chez Gallmeister à découvrir. J’aimerais également avoir le temps de lire Tendre Bestiaire de Maurice Genevois qui m’a été offert par mes amis Lucie et Sylvain, c’est un auteur de chez nous qu’il faut absolument que je découvre.

Voilà pour ce bilan, je vous souhaite à tous un très beau mois de août !

aout

 

 

Lumière noire

lumière noire

Auteur: Lisa Gardner

Editions: Le Livre de Poche

Genre: Thriller psychologique

Titre: Lumière noire

Quatrième de couverture :

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre.

Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues.
Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière…

L’auteur, en quelques mots :

Écrivaine américaine, Lisa Gardner a grandi à Hillsboro, dans l’Oregon. Autrice de plusieurs thrillers, elle a également écrit des romans sous le pseudonyme d’Alicia Scott. Elle vit actuellement dans le New Hampshire.

Plusieurs de ses romans ont fait l’objet d’une adaptation au cinéma ou à la télévision.

Elle a reçu le Grand prix des lectrices du magazine Elle en 2011 dans la catégorie policier pour son roman « La Maison d’à côté ». Lisa Gardner publie des one shots ainsi que des séries avec un ou plusieurs personnages récurrents (D. D Warren, Tessa Leoni)

Pour en savoir plus : http://lisagardner.com/

Ma chronique :

J’ai découvert Lisa Gardner il y a peu de temps au hasard des allées d’une librairie, avec  un titre qui a su encore une fois éveiller ma curiosité, « arrétez-moi », et je n’avais vraiment pas été déçue. Je me suis donc facilement laissée tentée par « Lumière noire », son dernier roman.

Une fois n’est pas coutume, je ne vous dirai que peu de choses sur l’histoire en elle-même.
Flora Dane a survécu à 472 jours d’enfermement dans un cercueil, prise au piège des mains d’un pédophile sans pitié, avant d’être retrouvée par le FBI. Bien que vivante, l’enfer qu’elle a vécu est imprégné en elle, et la prive de sa joie de vivre, de son sourire, de sa vie d’avant.
Flora est une battante, une combattante même, c’est donc sans surprise qu’elle fera tout à partir de son premier jour de liberté pour ne pas redevenir une proie…. et si on échangeait les rôles ??

Flora va donc suivre des cours d’autodéfense, va tout apprendre sur les techniques de survie, le profilage, la victimologie, et va se glisser dans la peau d’une traqueuse sans peur aucune, au sang froid exceptionnel, et au moral d’acier. Traquer, chasser, punir les violeurs, pédophiles et autres sales types deviendra sa raison de vivre, son obsession, jusqu’au jour où…. ça RE-dérape pour elle.

Vous l’aurez compris, c’est maintenant que l’histoire commence ! Et je vous laisse le soin de la découvrir si votre coeur et votre curiosité vous en dit 🙂

Mon avis est en fait très mitigé. J’ai réellement été tenue en haleine par l’histoire, pleine de rebondissements, et qui ne vous épargne rien émotionnellement, malgré quelques longueurs tout à fait acceptables.
Cependant, encore une fois, j’ai trouvé que sur la fin, cela devenait un peu du « tout et n’importe quoi ».

Une fin abracadabrante et baclée selon moi, qui gâche tout, et c’est bien dommage, car je n’ai aucun doute sur le talent de cette autrice.

Ma note :

7/10

# 161 – Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Hier dans le C’est lundi je réclamais un weekend juste après un weekend, mais bon juste après un lundi ou un mardi cela me va aussi lol. Mon dieu, c’est fou ça un weekend de dingue et le type il est hs une semaine, ce n’est pas possible 😉 Bon j’ai quand même la force de vous proposer un extrait de ma lecture en cours. Il s’agit toujours de Là où les rivières se séparent de Mark Spragg chez Gallmeister

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

là ou les rivières se séparent

Il a treize ans, un an et demi de moins que moi, et il est plus malin. Il est penché sur un devoir qu’il doit rendre le lendemain. Nous n’avons pas la télévision et nous ne recevons que quelques stations de radio locales (comme Koma, implantée à Oklahoma City) à condition d’attendre jusqu’à minuit, d’orner l’antenne d’un petit drapeau de papier aluminium, et que l’un de nous reste debout à côté du poste pour tenir le bout de l’antenne. Nous lisons parce que mon père a des livres par milliers. Nous ne sommes pas une famille qui part en vacances. Nous sommes une famille qui fait cent cinquante kilomètres aller-retour pour aller chercher des provisions en ville une fois par mois. Mon frère et moi, nous avons recours aux livres quand nous voulons nous évader du Wyoming. Nous venons à bout d’un atlas en trois ans. Je m’assieds sur mon lit et j’ouvre sur mes genoux le grand livre rectangulaire rempli de cartes.

# 188 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Pourquoi nous n’avons pas un weekend juste après un weekend ? Vous l’aurez compris le réveil et ce lundi sont durs pour moi. Ce weekend nous avons eu les cousins à la maison et comme d’habitude, rires, jeux, balades, resto, escape game perdu (on enchaîne les défaites lol) en plus avec un temps magnifique. Bref c’était génial mais tout sauf reposant. Aller, on se motive tout de même et hop on partage nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

évasion

Évasion de Benjamin Whitmer

1968. Le soir du Réveillon, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, autour de laquelle vit toute une petite ville du Colorado encerclée par les montagnes Rocheuses. L’évènement secoue ses habitants, et une véritable machine de guerre se met en branle afin de ramener les prisonniers… morts ou vifs. À leurs trousses, se lancent les gardes de la prison et un traqueur hors pair, les journalistes locaux soucieux d’en tirer une bonne histoire, mais aussi une trafiquante d’herbe décidée à retrouver son cousin avant les flics… De leur côté, les évadés, séparés, suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

RevanBane :

les lumières de tel aviv

Les lumières de Tel-Aviv de Alexandra Schwartzbrod

Les ultrareligieux ont pris le pouvoir à Jérusalem pour former le Grand Israël. Les Résistants, composés de laïcs juifs et arabes, se sont regroupés à Tel-Aviv pour vivre selon les préceptes des premiers kibboutzim. Signe de la division, un nouveau mur a fait son apparition, entre Jérusalem et Tel-Aviv cette fois.
Un mur surveillé par des robots tueurs fournis par la Russie, le parrain du Grand Israël.
Ils sont six à devoir franchir cette frontière au péril de leur vie : Haïm, un ultra-orthodoxe en cavale ; Moussa et Malika, deux jeunes Palestiniens en exil ; Ana, la femme d’un religieux éprise de liberté ; Isaac, un conseiller du Premier ministre en proie au doute ; et Eli Bishara, un ex-commissaire de police à la recherche de son amour perdu. Tous n’y parviendront pas.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

évasion

Évasion de Benjamin Whitmer

RevanBane :

là ou les rivières se séparent

Là où les rivières se séparent de Mark Spragg

“J’ai grandi au sein d’une entreprise familiale. J’ai grandi à Holm Lodge. C’est le plus vieux ranch-hôtel du Wyoming. Quand j’étais petit garçon, je savais que le ranch se trouvait à dix kilomètres de l’entrée est du parc de Yellowstone, mais je ne savais pas que je vivais dans le plus grand espace vierge de toute clôture aux États-Unis, Alaska excepté. Ça, c’est ce que je sais aujourd’hui. À l’époque, je savais seulement que j’étais libre sur cette terre.”

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

le chuchoteur

Le chuchoteur de Donato Carrisi

Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure…

Revanbane :

betty

Betty de Tiffany McDaniel

La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

Les lumières de Tel-Aviv

les lumières de tel aviv

Autrice : Alexandra Schwartzbrod

Éditions : Rivages / Noir

Genre : Anticipation

Titre : Les lumières de Tel-Aviv

Quatrième de couverture :

Les ultrareligieux ont pris le pouvoir à Jérusalem pour former le Grand Israël. Les Résistants, composés de laïcs juifs et arabes, se sont regroupés à Tel-Aviv pour vivre selon les préceptes des premiers kibboutzim. Signe de la division, un nouveau mur a fait son apparition, entre Jérusalem et Tel-Aviv cette fois.
Un mur surveillé par des robots tueurs fournis par la Russie, le parrain du Grand Israël.
Ils sont six à devoir franchir cette frontière au péril de leur vie : Haïm, un ultra-orthodoxe en cavale ; Moussa et Malika, deux jeunes Palestiniens en exil ; Ana, la femme d’un religieux éprise de liberté ; Isaac, un conseiller du Premier ministre en proie au doute ; et Eli Bishara, un ex-commissaire de police à la recherche de son amour perdu. Tous n’y parviendront pas.

Quelques mots sur l’autrice :

Alexandra Schwartzbrod est romancière, essayiste, spécialiste du Moyen Orient et directrice adjointe de la rédaction de Libération. Elle a reçu le Prix SNCF du polar en 2003 pour Balagan et le Grand prix de littérature policière en 2010 pour Adieu Jérusalem, deux romans qui composent, avec Les Lumières de Tel-Aviv, un cycle consacré à Israël.

Ma chronique :

Nouvelle lecture dans le cadre de mon statut d’enquêteur VIP pour BePolar. Je les remercie d’ailleurs beaucoup pour cet envoi, ainsi bien sûr que les Éditions Rivages.

Les lumières de Tel-Aviv est un roman d’anticipation sur le Moyen-Orient. Alors pour commencer autant vous dire que je ne savais pas du tout dans quoi je mettais les pieds. Tout d’abord je n’ai jamais vraiment compris ce qu’il se passe en Israël, du coup cela m’est complètement inconnu et ensuite, je lis très très rarement de roman d’anticipation.

Je dois dire que j’ai été un peu déconcerté par ce roman. En terme de géo-politique, je pense que je n’ai pu apprécier pleinement les qualités de ce livre par manque de connaissance et c’est un peu dommage. Par contre, cela m’a donné envie d’en apprendre plus sur cette région du monde, donc c’est positif. Ensuite nous allons suivre plusieurs personnages à travers des chapitres courts et rythmés. L’idée, il y a un mur entre le Grand Israël et Tel-Aviv et plusieurs personnages veulent passer d’un côté ou de l’autre, et comme le dit la quatrième de couverture, il y a des drones tueurs prêts à les en empêcher.

J’ai beaucoup aimé les différents personnages de ce romans, ils sont au final tous réunis par une envie de liberté et de paix, fini le nationalisme ou la religion, fini le fait d’être arabe, chrétien ou juif, fini la différence, leur but à tous est de vivre en tant qu’humain et  forcément je ne peux qu’apprécier cela.

J’ai aimé les messages de ce roman, le fait qu’au nom de la religion les puissants sont prêts à tout. Qu’est-ce que je n’aime pas ce fanatisme religieux et malheureusement nous ne retrouvons pas ça que dans des romans d’anticipation. Les messages d’espoir et de liberté sont aussi très important ici.

J’ai beaucoup apprécié ce roman, et chose rare, j’ai été déçu qu’il se termine aussi vite, j’aurais aimé rester encore un peu avec Ana, Moussa et Haim.

Ma note : 10 / 10

 

L’abbé Grégoire s’en mêle

l'abbé grégoire

Autrice : Anne Villemin-Sicherman

Édition : Éditions 10 / 18

Genre : Polar historique

Titre : L’abbé Grégoire s’en mêle

Quatrième de couverture :

Une nouvelle série, lauréate du prix Historia, et un nouveau détective : Augustin Duroch.
Le fonctionnaire Mendron est assassiné dans la diligence Paris-Metz. Les sept survivants ont interdiction de quitter la ville. Augustin Duroch, vétérinaire réputé pour sa rigueur scientifique, constate un empoisonnement. Lequel des sept voyageurs est l’assassin ? Augustin découvre que Mendron devait rejoindre secrètement Calonne, ancien ministre des Finances de Louis XVI.
Pourquoi Calonne, en exil, est-il si décrié ? Ce meurtre a-t-il un lien avec le sujet du concours de la Société royale des sciences et des arts de Metz proposé par l’abbé Grégoire, future figure de la Révolution : Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en France ? L’abbé était proche de l’un des voyageurs de la diligence… Le mystère s’épaissit quand deux autres passagers de la voiture meurent à leur tour dans des conditions suspectes.

Quelques mots sur l’autrice :

Issue d’une famille de vétérinaires, Anne Villemin-Sicherman est médecin. Passionnée par le XVIIIe siècle, elle a créé une série de thrillers historiques Les enquêtes d’Augustin Duroch, qui nous plongent au cœur de la vie quotidienne sous l’Ancien Régime.

Ma chronique :

L’abbé Grégoire s’en mêle est le cinquième titre sélectionné pour le Prix France Bleu Grands Détectives. Comme vous le savez je fait parti du Jury de ce prix et j’ai décidé de voter pour ce titre.

En effet, ce polar historique m’a beaucoup plu. Déjà l’époque choisie, la veille de la Révolution Française, j’adore. De plus cela ne se passe pas à Paris mais en province, dans l’est de France, ce qui donne un point de vu extérieur de la capitale très intéressant.

Tout commence par un meurtre dans une diligence et du coup nous avons dès le départ les potentiels coupables, les voyageurs venant de Paris, deux couples de marchands, un curé, un juif et un homme d’affaire dans la traite des nègres. Et c’est un vétérinaire qui est en charge de l’enquête, assez original.

Ce que j’ai apprécié le plus dans ce roman, c’est le savant mélange entre l’histoire avec un grand H et la fiction. Tout se mari à la perfection, ce n’est pas trop historique comme dans certains romans de ce genre, ce qui rend la lecture assez pénible et c’est un gros avantage. Il y a des personnages inventés qui viennent se mêlés à des personnes ayant vraiment existées et je trouve ça vraiment génial. De plus la fiction se mélange à l’Histoire à un rythme parfait. Plusieurs thèmes sont évoqués, forcément les prémices de la Révolution, mais également le sort des juifs à cette époque et l’esclavage.

Voilà, j’ai vraiment aimé ce roman et même si j’avais deviné le coupable avant la révélation finale, cela ne m’a pas gâché ma lecture.

Ma note : 09 / 10

# 160 – Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Aujourd’hui, pour ce Mardi sur son 31, une fois n’est pas coutume, je ne vais pas vous proposer un extrait tiré de cette fameuse page 31, mais à la place deux extraits du début du roman qui m’ont marqués et que je trouve trop beau. J’espère que vous apprécierez autant que moi. Je vous souhaite une très belle journée

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

là ou les rivières se séparent

Quand j’étais petit garçon, je savais que le ranch se trouvait à dix kilomètres de l’entrée est du parc de Yellowstone. Je savais qu’il se trouvait dans le Shoshone National Forest, mais je ne savais pas que je vivais dans le plus grand espace vierge de toute clôture aux États-Unis, Alaska et Hawaï exceptés. Ça, c’est ce que je sais aujourd’hui. À l’époque, je savais seulement que j’étais libre sur cette terre. Quand on me demandait où j’habitais, je répondais : « dans le Wyoming ». Je voulais parler de la zone nord-ouest de l’État, d’un morceau de l’Idaho et du Montana. Je voulais parler de la région proprement dite, de cette partie de la planète restée sauvage, intacte.

Dans mon rêve, je me mettais debout sur la croupe du cheval et je pissais : un arc jaune dans l’air, ma tête retombait en arrière et je criais à la voûte noire du ciel nocturne, puis je me retournais, marchais jusqu’au garrot et m’y asseyais.
C’était un cheval pie, aux yeux foncés, aux naseaux foncés, aux jambes gainées de sombre avec un sabot blanc, l’avant gauche, un peu plus doux que les trois noirs. Chaque pied émettait une note distincte lorsqu’il avançait pour brouter. Il faisait de la musique en galopant. En frappant la terre, le sabot blanc rendait un son plus clair que les trois autres.
Je m’asseyais sur ce cheval, je tendais les bras vers le haut, comme les armatures de longues ailes élancées, je me penchais un peu en avant et il partait au galop. Je sentais l’air frais me tendre la chair. Je sentais le cheval s’échauffer et écumer, je savais que lorsqu’un cheval file à toute allure vers la courbe de la terre, les quatre pieds, quelle que soit leur couleur, quittent le sol en même temps. Je fermais les yeux. Je nous entendais voler en l’air puis de nouveau toucher terre, et je savais que c’était à ces moments suspendus, libres de tout effort, que le cavalier et sa monture pouvaient à cet instant, au suivant puis au suivant, avoir accès à la vue de Dieu. Dans le rêve, je voyais Dieu me regarder et je savais que c’était un cheval que je devais remercier.

# 187 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

Comment s’est passé votre weekend ? Et vos vacances pour ceux qui ont la chance d’y être ? En parlant de vacances, pensons à Ann’Gaëlle, qui reprend le chemin du travail ce matin. En tout cas un weekend un peu près ensoleillé qui fait du bien, même si je recommence à mal dormir, si cela continu, je vais devoir reprendre mes cachets et c’est pas top. En tout cas, belle semaine à tous, la dernière du mois de juillet.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

évasion

Évasion de Benjamin Whitmer

1968. Le soir du Réveillon, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, autour de laquelle vit toute une petite ville du Colorado encerclée par les montagnes Rocheuses. L’évènement secoue ses habitants, et une véritable machine de guerre se met en branle afin de ramener les prisonniers… morts ou vifs. À leurs trousses, se lancent les gardes de la prison et un traqueur hors pair, les journalistes locaux soucieux d’en tirer une bonne histoire, mais aussi une trafiquante d’herbe décidée à retrouver son cousin avant les flics… De leur côté, les évadés, séparés, suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

RevanBane :

les lumières de tel aviv

Les lumières de Tel-Aviv de Alexandra Schwartzbrod

Les ultrareligieux ont pris le pouvoir à Jérusalem pour former le Grand Israël. Les Résistants, composés de laïcs juifs et arabes, se sont regroupés à Tel-Aviv pour vivre selon les préceptes des premiers kibboutzim. Signe de la division, un nouveau mur a fait son apparition, entre Jérusalem et Tel-Aviv cette fois.
Un mur surveillé par des robots tueurs fournis par la Russie, le parrain du Grand Israël.
Ils sont six à devoir franchir cette frontière au péril de leur vie : Haïm, un ultra-orthodoxe en cavale ; Moussa et Malika, deux jeunes Palestiniens en exil ; Ana, la femme d’un religieux éprise de liberté ; Isaac, un conseiller du Premier ministre en proie au doute ; et Eli Bishara, un ex-commissaire de police à la recherche de son amour perdu. Tous n’y parviendront pas.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

évasion

Évasion de Benjamin Whitmer

RevanBane :

là ou les rivières se séparent

Là où les rivières se séparent de Mark Spragg

“J’ai grandi au sein d’une entreprise familiale. J’ai grandi à Holm Lodge. C’est le plus vieux ranch-hôtel du Wyoming. Quand j’étais petit garçon, je savais que le ranch se trouvait à dix kilomètres de l’entrée est du parc de Yellowstone, mais je ne savais pas que je vivais dans le plus grand espace vierge de toute clôture aux États-Unis, Alaska excepté. Ça, c’est ce que je sais aujourd’hui. À l’époque, je savais seulement que j’étais libre sur cette terre.”

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

le chuchoteur

Le chuchoteur de Donato Carrisi

Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure…

Revanbane :

arthur

Le Cycle de Pendragon, tome 3, Arthur de Stephen Lawhead

« Arthur n’est pas digne d’être roi. Pion de Merlin, il est de basse naissance. Inconstant, mesquin, cruel et stupide, c’est une brute ignorante et bornée. Les gens disent tout ceci, et bien pire encore, au sujet d’Arthur. Laissez-les faire. Quand tout est dit, quand tous les arguments sont épuisés, ce simple fait demeure : nous suivrions Arthur jusqu’aux portes de l’Enfer, et même au-delà, s’il le demandait. Montrez-moi un autre homme qui puisse se prévaloir d’une telle loyauté. «Cymbrogi», nous appelle-t-il : «compagnons de coeur». Cymbrogi ! Nous sommes pour lui le ciel et la terre. Et Arthur est pour nous tout cela… et bien davantage. Méditez cela. Réfléchissez-y longuement. Alors seulement, peut-être, commencerez-vous à comprendre l’histoire que je vais vous narrer… »

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

# 159 – La mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour tout le monde,

Qui dit mardi dit extrait de ma lecture en cours. Aujourd’hui, je vous propose un passage du roman d’Alexandra Schwartzbrod, Les lumières de Tel-Aviv que je li dans le cadre de mon statut d’enquêteur pour Bepolar.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

les lumières de tel aviv

Le jour déclinait, des lueurs roses jaillissaient de l’horizon. Les hommes en noir filaient le long des remparts pour la prière du soir. D’ordinaire, c’était l’heure qu’il préférait, le ciel se fondait dans les pierres millénaires, il suffisait de les toucher pour sentir le lien unique qui rapprochait cette terre de Dieu. Ce soir pourtant, Isaac hésitait à gagner le Kotel, impossible de chasser Ana de ses pensées, prier était illusoire.
Il rebroussa chemin, cherchant une excuse à avancer si par bonheur elle lui ouvrait sa porte. Il marmonnait dans sa barbe, slalomant entre les chats sauvages, quand soudain il l’aperçut. Son pas était reconnaissable entre tous. Elle s’engageait dans Hanevi’im, la tête couverte d’un turban, droite et vive, presque juvénile.
Il pila net. Avait-il jamais ressenti un tel soulagement ? Il en aurait dansé sur le trottoir.
Il reprit le chemin du Mur des lamentations.
Mieux valait prier.

# 186 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

Dur de reprendre le chemin du travail après un weekend ensoleillé pendant lequel j’ai profité à fond de la terrasse, de la piscine et du spa. Il reste à Ann’Gaëlle encore une semaine de vacances, souhaitons lui d’en profiter à fond. En tout cas très belle semaine à tout le monde.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

évasion

Évasion de Benjamin Whitmer

1968. Le soir du Réveillon, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, autour de laquelle vit toute une petite ville du Colorado encerclée par les montagnes Rocheuses. L’évènement secoue ses habitants, et une véritable machine de guerre se met en branle afin de ramener les prisonniers… morts ou vifs. À leurs trousses, se lancent les gardes de la prison et un traqueur hors pair, les journalistes locaux soucieux d’en tirer une bonne histoire, mais aussi une trafiquante d’herbe décidée à retrouver son cousin avant les flics… De leur côté, les évadés, séparés, suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

RevanBane :

l'abbé grégoire

L’abbé Grégoire s’en mêle de Anne Villemin-Sicherman

Une nouvelle série, lauréate du prix Historia, et un nouveau détective : Augustin Duroch.
Le fonctionnaire Mendron est assassiné dans la diligence Paris-Metz. Les sept survivants ont interdiction de quitter la ville. Augustin Duroch, vétérinaire réputé pour sa rigueur scientifique, constate un empoisonnement. Lequel des sept voyageurs est l’assassin ? Augustin découvre que Mendron devait rejoindre secrètement Calonne, ancien ministre des Finances de Louis XVI.
Pourquoi Calonne, en exil, est-il si décrié ? Ce meurtre a-t-il un lien avec le sujet du concours de la Société royale des sciences et des arts de Metz proposé par l’abbé Grégoire, future figure de la Révolution : Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en France ? L’abbé était proche de l’un des voyageurs de la diligence… Le mystère s’épaissit quand deux autres passagers de la voiture meurent à leur tour dans des conditions suspectes.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

évasion

Évasion de Benjamin Whitmer

RevanBane :

les lumières de tel aviv

Les lumières de Tel-Aviv de Alexandra Schwartzbrod

Les ultrareligieux ont pris le pouvoir à Jérusalem pour former le Grand Israël. Les Résistants, composés de laïcs juifs et arabes, se sont regroupés à Tel-Aviv pour vivre selon les préceptes des premiers kibboutzim. Signe de la division, un nouveau mur a fait son apparition, entre Jérusalem et Tel-Aviv cette fois.
Un mur surveillé par des robots tueurs fournis par la Russie, le parrain du Grand Israël.
Ils sont six à devoir franchir cette frontière au péril de leur vie : Haïm, un ultra-orthodoxe en cavale ; Moussa et Malika, deux jeunes Palestiniens en exil ; Ana, la femme d’un religieux éprise de liberté ; Isaac, un conseiller du Premier ministre en proie au doute ; et Eli Bishara, un ex-commissaire de police à la recherche de son amour perdu. Tous n’y parviendront pas.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

le chuchoteur

Le chuchoteur de Donato Carrisi

Cinq petites filles ont disparu.
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.
Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure…

Revanbane :

arthur

Le Cycle de Pendragon, tome 3, Arthur de Stephen Lawhead

« Arthur n’est pas digne d’être roi. Pion de Merlin, il est de basse naissance. Inconstant, mesquin, cruel et stupide, c’est une brute ignorante et bornée. Les gens disent tout ceci, et bien pire encore, au sujet d’Arthur. Laissez-les faire. Quand tout est dit, quand tous les arguments sont épuisés, ce simple fait demeure : nous suivrions Arthur jusqu’aux portes de l’Enfer, et même au-delà, s’il le demandait. Montrez-moi un autre homme qui puisse se prévaloir d’une telle loyauté. «Cymbrogi», nous appelle-t-il : «compagnons de coeur». Cymbrogi ! Nous sommes pour lui le ciel et la terre. Et Arthur est pour nous tout cela… et bien davantage. Méditez cela. Réfléchissez-y longuement. Alors seulement, peut-être, commencerez-vous à comprendre l’histoire que je vais vous narrer… »

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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