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# 26 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Voilà, comme chaque mardi, je viens vous présenter un extrait de ma lecture en cours. Et cette semaine, il s’agit du nouveau Manon Fargetton, Robin à la dernière seconde qui fait parti de la saga Les plieurs de temps.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

robinderniereseconde

Alors que je referme la porte du grenier, mille questions fusent dans ma tête, se percutent, se mélangent les unes aux autres, jusqu’à former une bouillie de questions sans queue ni tête. 

Pourtant, l’une d’elles se détache, claire comme le rire de Pauline.

Est-ce que j’ai rêvé ?

Voilà, à la semaine prochaine pour un nouvel extrait !

# 25 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter un extrait de ma lecture en cours qui est : Aztèques – Saison 1 – Harem de Eric Costa. L’auteur à eu la gentillesse de me faire confiance pour chronique son livre qui est le lauréat du jury Amazon Kindle du Salon du Livre Paris 2017. Je peux vous dire que pour le moment ce livre me plaît énormément.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

azteques

L’homme défait ses liens d’une main tremblante d’excitation. Ameyal sent son coeur s’accélérer. La peur étreint son ventre. Sitôt libérée, elle se débat et bondit vers la forêt, mais quelque chose la retient, la fait basculer à terre et la bloque sous son genou.

Elle lutte pour se libérer, mais l’homme la tient avec force. Il l’entraîne vers l’extérieur de la place. Ses yeux croisent alors ceux de la villageoise violée, dont la détresse la heurte de plein fouet. La jeune fille plante ses doigts dans la terre pour ne pas être emportée. Ses ongles s’arrachent. La peau de son ventre tape le sol. elle pousse un hurlement.

Voilà pour ce mardi, je vous souhaite à tous une très belle journée !

# 24 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je viens vous proposer un extrait de ma lecture en cours qui, si la fin est à la hauteur du reste du roman peut devenir un bon coup de cœur, tellement j’apprécie la plume de cet auteur.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

church street

Je rencontrai les autres membres de l’église le dimanche suivant et le groupe de jeunes le mercredi d’après. Ce ne fut pas très difficile. Je leur dis juste ce qu’ils avaient envie d’entendre. Je donnai un court sermon le mercredi. Mon meilleur discourt de campagne, le plus généraliste. Un bon sermon pour les jeunes, d’après moi, comportait trois parties : 1) le monde est mal, 2) vos parents et l’Eglise sont le bien, 3) vous devez choisir entre 1 et 2.

Voilà pour ce mardi, il me reste une cinquantaine de pages, je pense donc finir ce roman entamé dimanche soir mais que j’aime vraiment beaucoup. L’avez-vous lu ?

Bonne journée à tous !

# 23 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

On se retrouve aujourd’hui, comme tous les mardi, pour que je vous présente un extrait de ma lecture en cours. Cette semaine, toujours dans le cadre du mois Gallmeister, je vous propose quelques lignes de Sukkwan Island de David Vann.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

sukkwan island

Il alluma le feu puis déposa le poisson dans une poêle avec du beurre et du poivre avant de ressortir sous le porche. Il avait l’impression d’être un pionnier, il se sentait si bien qu’il fit le tour de la cabane pour rejoindre son père, le regarder et discuter avec lui jusqu’à ce qu’il se dise que le foyer devait être assez chaud, puis il rentra, tisonna le charbon et mis le poisson à frire.

Ils mangèrent les Dolly Varden sous le porche avec du pain au levain et un peu de laitue en vinaigrette.

Bonne journée à tous.

# 22 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

On y est, c’est la fin de ce grand weekend de trois jours et donc la reprise du travail. Aujourd’hui, comme tous les mardi, je vous propose un extrait de ma lecture en cours. Cette fois, l’extrait sera tiré de la page 131 car je suis toujours sur le même livre que la semaine dernière.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

lesmarches de lamerique

Puis un jour, Missy vint chercher le pot de chambre et dit à Flora que la jeune demoiselle était morte de la scarlatine au cours de la nuit et que maintenant, la maîtresse elle-même était au lit avec la maladie, e qu’elle avait la bouche rouge vif et la gorge presque aussi grosse que cet horrible pied d’éléphant que le maître gardait dans le vestibule pour y mettre sa canne. Et même que le maître était fou de douleur, à cause de sa petite. Flora la regarda avec des yeux tout ronds.

– Quelle jeune demoiselle ? Quel pied d’éléphant ?

Je vous souhaites à tous une bonne journée

# 21 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous présente aujourd’hui, un extrait de ma lecture en cours, Les Marches de l’Amérique de Lance Weller, livre lu dans le cadre de mon partenariat avec Gallmeister.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

lesmarches de lamerique

La pluie finie par arriver, en automne, et elle tomba sans arrêt pendant des semaines. Juste avant, l’air froid disparut, comme si les nuages eux-mêmes prenaient une inspiration, comme si le monde en attente avait besoin de se préparer à la recevoir. Les bruits devinrent plus aigus et ils purent subitement entendre leurs voisins à des kilomètres à la ronde – des gens qu’ils connaissaient à peine et dont ils n’avaient pas eu de nouvelles depuis des mois – quand ceux-ci appelaient leurs enfants à l’heure du repas. Ils entendaient des chiens aboyer, quelqu’un donner des coups de marteau ou lancer un appel. Ils entendaient les feuilles s’éparpiller à l’extérieur du Bois de la Haine. Le père de Tom alla jusqu’à la mare, mais il n’y trouva plus rien d’écrit et il se demanda s’il y avait jamais eu quelque chose. Mais de nouveaux bourgeons apparaissaient sur les branches, ainsi que des pousses vertes, tout était hors de saison et on voyait bien que quelque chose avait changé. Un tournant avait été pris, on avait l’impression que le monde virait de bord, abandonnant un cap désastreux. Et lorsque les premières gouttes se mirent à tambouriner sur le toit, John et Rachel se regardèrent en souriant. 

# 19 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Bon après m’être mis à jour avec le « C’est lundi que lisez-vous ? », je vous propose le rendez-vous du mardi, à savoir : Le mardi sur son 31. Et pour aujourd’hui, je vous offre un extrait de ma lecture en cours, Dans la forêt de Jean Hegland.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

dans la foret

 » L’éducation, c’est une question de connexions, de relations qui existent entre tout ce qui se trouve dans l’univers, c’est se dire que chaque gosse de l’école primaire de Redwood possède quelques atomes de Shakespeare dans son corp.

– Et quelques-uns d’Hitler, ajoutait ma mère avec ironie, mais mon père l’ignorait, absorbé par sa propre idée.

– L’encyclopédie prend n’importe quel sujet dans le monde et le dissèque, le vide de son sang, l’arrache de sa matrice. Qu’est-ce que ça a appris au petit Tommy ? Que la recherche est stérile et ennuyeuse, que c’est beaucoup plus drôle de regarder la télé, de voler des bonbons et de détruire la propriété privée. Et c’est une conclusion plutôt brillante si notre seule initiation à la recherche a été une encyclopédie. »

# 18 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vais de nouveau vous proposer un extrait de Les épées de glace de Olivier Gay, ne l’ayant pas tout à fait fini. Cette fois, je vous offre un passage tiré de la page 131.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

les épées de glace

Mais Rekk se contenta de grogner doucement.

– Voilà bien la gratitude à laquelle je m’attendais. Tu critiques mes méthodes, mais sans moi, tu serais morte à l’heure qu’il est. (Il lui jeta un parchemin taché de sang.) Regarde ça. C’est toi et ton ami qu’ils recherchent. C’est à cause de vous qu’ils m’ont identifié. C’est vous qui me mettez en danger et non le contraire. Tu pleures leur mort, mais ils n’auraient eu aucun scrupule à te trancher la gorge pour gagner leur or. Je n’attends aucun remerciement, mais j’aimerais que vous cessiez tous les deux de japper à mes oreilles.

Shani déplia le parchemin, prenant bien soin de na pas toucher le sang qui commençait déjà à sécher. C’était un portrait d’elle, grossièrement dessiné au charbon de bois. A ses côtés figurait le visage de Mahlin. Et en dessous …

– Ce n’est pas possible, balbutia-t-elle.

– Laisse- moi voir ? fit le jeune garde, s’arrachant à la contemplation du carnage.

Voilà pour cette semaine, bonne journée à tous !

# 17 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je me suis lancé hier dans une nouvelle lecture, Les Épées de Glace d’Olivier Gay, un roman fantasy, qui pour le moment me passionne vraiment, qu’est ce que cela fait du bien de ce replonger dans ce genre littéraire qui sans aucun doute est bien mon préféré. Je vous propose donc aujourd’hui, un cours extrait de ce très beau livre.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

les épées de glace

Un rayon de soleil filtra à travers l’épais vitrail du boudoir, illuminant brièvement les traits durs de l’Impératrice. Arika n’avait jamais eu un visage agréable. A vingt ans, elle en avait paru quarante et maintenant qu’elle approchait de cet âge, les marques de ses fréquentes crises de colère ou d’angoisse ravageaient le peu de charme dont elle avait pu disposer. Trois enfants avaient contribué à alourdir son corps et fatiguer ses hanches, aggravant les abus de bonne chère dont elle était friande. Seuls ses yeux bleus pouvaient lui donner un semblant de charme, les cils longs et fins, les pupilles brillantes dans la semi-pénombre.

Son mariage n’avait pas été un mariage d’amour comme dans les contes de fées de sa nourrice. Vendue pour consolider l’alliance des duchés, elle s’était sagement pliée à la domination de son mari et lui avait prodigué le fils qu’il attendait avec une rapidité exemplaire. Un enfant solide, énergique, volontaire, comme on pouvait s’y attendre d’une si noble lignée. Theorocle succéderait un jour à son père et régnerait sur l’Empire tout entier.

A condition qu’il survive pour voir le jour de son couronnement. 

Voilà pour l’extrait de cette semaine, faut avouer que la description qui nous est faite ne donne pas franchement envie de connaître cette Impératrice !

# 16 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous propose aujourd’hui, un extrait de ma lecture en cours qui n’est autre que Le Ver à Soie, la seconde aventure de Cormoran Strike, le détective créé par Robert Galbraith alias J.K. Rowling. Quel plaisir de retrouver cette ambiance londonienne assez sombre que j’avais apprécié dans L’appel du Coucou, le premier tome.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

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 » Bientôt huit mois depuis que, Strike, sur le point de mettre la clé sous la porte, avait prouvé, à la grande satisfaction du procureur, que la chute mortelle d’une jeune top model était un meurtre maquillé en suicide. Cette brillante réussite lui avait fait une publicité montre et les clients se bousculaient au portillon. Pendant quelques semaines, le Tout-Londres n’avait parlé que de ses talents d’enquêteur, si bien que Jonny Rokeby était passé au second plan, comme une note de bas de page dans la biographie de Strike. Il s’était fait un nom, enfin. Même si ce nom… »

Voilà pour aujourd’hui, en tout cas, je vous conseil à tous ces romans policier.

Bonne journée !