Tous les articles par revanbane45

La vertu du mensonge

Autrice : Ellen G. Simensen

Édition : Gallmeister

Genre : Thriller

Titre : La vertu du mensonge

Quatrième de couverture :

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

Quelques mots sur l’autrice :

Née en 1975, Ellen G. Simensen vit à Ringerike, près d’Olso. Elle est professeur et conseillère d’orientation professionnelle. Elle a intégré l’école d’écriture de fiction policière de Cappelen Damm et anime le podcast sur la criminalité Helt Kriminelt. Elle organise également des cours d’écriture créative pour les jeunes. La vertu du mensonge est son premier roman.

Ma chronique :

Voici une chronique d’un roman de la rentrée littéraire 2022 de chez Gallmeister. La vertu du mensonge, le premier roman d’une autrice norvégienne, Ellen G. Simensen. Après le roman danois Là où sont les oiseaux de Maren Uthaug, Gallmeister continu son exploration des romans du nord de l’Europe.

La vertu du mensonge possède tous les éléments qui font que l’on aime les polars nordiques. Des personnages simples et touchants, de belles descriptions des lieux avec ici des passages dans une forêt et dans un fjord très intéressants et surtout un rythme lent.

J’ai beaucoup aimé les personnages dans ce roman, Lars le flic tiraillé entre sa vie de famille avec sa fille et la passion qu’il porte à son métier. Johanna qui débarque de son fjord avec sa valise pleine de lourds secrets et avec son petit caractère. Il y a également Annie la fille de Lars qui apporte de la fraicheur dans ce thriller.

L’intrigue en elle-même est intéressante, enfin si l’on parle de l’enquête concernant la mort d’une fille de la classe de Annie. Parce que se rajoute à cela, deux autres petites intrigues secondaires qui de mon point de vue ne servent pas à grand chose. Une en particulier n’apporte absolument rien.

Un point qui m’a déplu, c’est le simulacre de jalousie pour le poste de chef de la part du collègue de Lars, c’est du niveau cours d’école et viens cassé un peu le truc qui fait que l’on arrive à projeter le roman dans la réalité.

La dernière partie du roman, à partir du moment où Johanna retourne dans le fjord est pour moi la partie la plus aboutie, il y a de la pression et je n’ai pas réussi à décrocher jusqu’au final.

C’est donc un bon thriller, qui a peut-être quelques défauts du fait d’être un premier roman, mais j’ai pris plaisir à le lire. Par contre, depuis que Gallmeister a ouvert son catalogue à des romans non américains, je trouve qu’à chaque fois c’est une réussite et qu’il y a une logique à retrouver ces romans chez cet éditeur, mais là, je ne comprend pas trop, ce n’est pas le roman que l’on s’attend à trouver chez Gallmeister.

Ma note : 07/10

Impurs

Auteur : David Vann

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Impurs

Quatrième de couverture :

Été 1985. En plein cœur de la Vallée Centrale de Californie, Galen, vingt et un ans, vit seul avec sa mère. Étouffé par son amour exclusif, le jeune homme se réfugie dans la méditation. Leur existence est rythmée par les visites inopportunes de sa tante et de sa cousine trop sexy, et par celles qu’ils rendent à sa riche grand-mère dont la mémoire défaille. Mais l’accumulation de rancœurs entre les deux sœurs et l’obsession de Galen pour sa cousine ne tarderont pas à les mener au bord de l’explosion.

Quelques mots sur l’auteur :

David Vann naît en 1966 sur l’île Adak, en Alaska, où il passe une partie de son enfance avant de s’installer en Californie avec sa mère et sa sœur. Quand il a treize ans, son père se suicide : ce drame marque très fortement le jeune garçon et le poursuivra toute sa vie.

David Vann travaille à l’écriture d’un premier roman pendant dix ans avant de rédiger en dix-sept jours, lors d’un voyage en mer, le livre qui deviendra Sukkwan Island. Pendant douze ans, il cherche sans succès à se faire publier aux États-Unis : aucun agent n’accepte de soumettre le manuscrit, jugé trop noir, à un éditeur. Ses difficultés à faire publier son livre le conduisent vers la mer : il gagne alors sa vie en naviguant pendant plusieurs années dans les Caraïbes et en Méditerranée.

Après avoir traversé les États-Unis en char à voile et parcouru plus de 40 000 milles sur les océans, il échoue lors de sa tentative de tour du monde en solitaire sur un trimaran qu’il a dessiné et construit lui-même. En 2005, il publie A mile down, récit de son propre naufrage dans les Caraïbes lors de son voyage de noces quelques années plus tôt. Ce livre fait partie de la liste des best-sellers du Washington Post et du Los Angeles Times.

Ce premier succès lui permet de gagner partiellement sa vie grâce à l’écriture et il commence à enseigner. Il propose alors Sukkwan Island à un concours de nouvelles qu’il remporte et, en guise de prix, voit son livre publié en 2008 aux Presses de l’Université du Massachusetts. L’ouvrage est tiré à 800 exemplaires, puis réimprimé suite à la parution d’une excellente critique dans le New York Times. Au total, ce sont pourtant moins de 3 000 exemplaires de cette édition qui sont distribués sur le marché américain.

Publié en France en janvier 2010, Sukkwan Island remporte immédiatement un immense succès. Il est récompensé par prix Médicis étranger et se vend à plus de 300 000 exemplaires. Porté par son succès français, David Vann est aujourd’hui traduit en dix-huit langues dans plus de soixante pays. Une adaptation cinématographique par une société de production française est en cours.

David Vann est également l’auteur de DésolationsImpursGoat MountainDernier jour sur terreAquariumL’Obscure clarté de l’air et Un poisson sur la lune. Il partage aujourd’hui son temps entre la Nouvelle-Zélande où il vit et l’Angleterre où il enseigne, tous les automnes, la littérature.

Ma chronique :

Et voici ma première lecture pour le #challengegallmeister , commencé ce challenge et commencer par un David Vann c’est juste impeccable.

Le dernier Vann que j’ai lu était Komodo, roman pour lequel je trouvais qu’il manquait quelque chose pour cet auteur et cela m’avait frustré. Et bien avec Impurs, aucune frustration, il s’agit d’un très grand Vann.

Voilà un roman bien noir et oppressant qui tourne autour de seulement cinq personnages. D’abord, il y a la tante et la cousine jamais loin pour s’assurer de ne pas être lésées de l’argent de la Grand-Mère, puis il y a la mère qui essaye de faire en sorte que tout son petit monde mène une vie normale. Pour finir, il y a Galen, 21 ans qui vit toujours chez sa mère et qui est sacrément perché prisonnier entre ces méditations et les rancœurs familiales.

Dès les premières pages, nous sentons bien le malaise qu’il y a dans cette famille, les relations entre tous sont malsaines, surtout celle entre Galen et sa cousine. David Vann est le maître pour rendre angoissant un roman, il nous plonge dans une Californie caniculaire et nous entraine dans la folie qui s’empare de ses personnages.

Ce roman a un peu la même forme que Sukkwan Island, à un moment tout bascule. La première partie de ce roman va mettre le lecteur sous pression, entre les échanges entre la mère et la tante, le fait que la grand-mère perde la tête et les histoires de cul entre Galen et sa cousine. Jusqu’au moment où tout bascule. Et là on se retrouve dans une sorte de huis clos entre Galen et sa mère. Cette partie nous plonge dans la démence et la folie. Qu’est-ce que c’est dur à lire, mais que c’est bien écrit.

Cela faisait longtemps que je voulais lire ce roman de David Vann, et bien je peux vous dire que c’est un très grand Vann, j’ai adoré.

Ma note : 10/10

# 229 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Nouvelle semaine, nouvelle lecture. Aujourd’hui, je vous propose un extrait de ma seconde lecture pour le thème du mois de janvier : C’est la vie du #challengegallmeister , il s’agit du roman de Kent Wascom, Les nouveaux héritiers.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Cheminant vers l’ouest, ils avaient couvert plusieurs lieues dans l’arrière-pays. Trois nuits sur la route, ou ce qui passait pour tel, sans croiser âme qui vive. Neda avait choisi cette direction d’après les nuages qu’elle avait vus sur l’horizon le jour où elle avait sauvé Isaac de la noyade. Une promesse de pluie. Elle ne recherchait ni la civilisation ni la compagnie des gens : cette part d’elle-même avait succombé au désespoir qui l’avait portée à abandonner la seule personne qu’elle eût jamais aimée. De plus, elle savait ce que la loi de ce pays réservait à une femme seule avec un enfant, surtout une femme de son genre : c’était une époque où on jugeait bon de retirer de la circulation tous les dévoyés, le temps des asiles, l’époque où un mari ou tout autre homme pouvait, d’un trait de plume, faire enfermer une épouse rétive dans une cellule de trois mètres carrés pour le restant de ses jours. Neda avait séjourné quelque temps dans des endroits de ce type, au motif de dégénérescence, et s’était juré de ne plus revivre cela.

# 260 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

La première semaine de janvier s’est terminée et malheureusement, j’ai l’impression d’avoir déjà perdu le bénéfice des vacances. La faute à mon capricieux sommeil qui m’a fait passer deux premières nuits très compliquées. Mon objectif de cette semaine est de me remettre à mes cours que j’ai délaissés depuis mes vacances, en plus c’est dommage, il me reste pas grand chose pour passer enfin au module sur le métier du livre. Sinon, je suis content de moi, côté lecture, je commence bien l’année avec déjà trois livres lus. En plus le #challengegallmeister est lancé et il fonctionne super bien, c’est chouette. Bon aller regardons mes lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

La vertu du mensonge de Ellen G. Simensen

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

L’homme tombé du ciel de Walter Tevis

Débarquant sur Terre en provenance d’un monde mourant, Newton est chargé d’une mission vitale, longuement préparée. Une série de brevets inspirés par la haute technologie de sa planète d’origine lui permet d’atteindre rapidement son premier objectif : amasser une immense fortune. Mais, obligé de vivre caché, mal adapté à la chaleur et à la forte gravité de la Terre, il souffre bientôt d’un mal-être existentiel bien humain. Plus grave encore, en dépit de sa prudence et de son camouflage, il commence à susciter un peu trop de curiosité. Que veut donc ce milliardaire fantasque et mystérieux ? La situation devient vite inconfortable, car si les humains sont moins avancés que le peuple de Newton, ils sont aussi plus dangereux.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Les nouveaux héritiers de Kent Wascom

Sauvé de l’orphelinat par une famille bourgeoise et aimante, Isaac devient artiste peintre. Il se consacre à son art sur la côte sauvage de Floride dont la luxuriance le fascine. Un jour de 1914, tandis qu’il navigue dans la baie voisine, il rencontre Kemper, une héritière rebelle à la famille étouffante dont il tombe immédiatement amoureux. Tous deux se construisent un refuge sur la côte du Golfe, loin des bruits du monde. Mais le bonheur est de courte durée : les drames qui déchirent la famille de Kemper et la Première Guerre mondiale mettent en danger leur union.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Le lac de nulle part de Pete Fromm

Cela fait bientôt deux ans que Trig et Al, frère et sœur jumeaux, n’ont plus de contact avec leur père. Et voilà qu’il réapparaît dans leur vie et réclame « une dernière aventure » : un mois à sillonner ensemble en canoë les lacs du Canada. À la fois excités à l’idée de retrouver la complicité de leur enfance et intrigués par ces retrouvailles soudaines, les jumeaux acceptent le défi de partir au milieu de nulle part. Mais dès leur arrivée, quelque chose ne tourne pas rond, les tensions s’installent. Contrairement à ses habitudes, leur père paraît mal préparé à l’expédition, qui s’annonce pourtant périlleuse par ce mois de novembre froid et venteux. Tous les trois devront naviguer avec la plus grande prudence entre leurs souvenirs et la réalité qui semble de plus en plus leur échapper.

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

Mon bilan du mois de décembre

Bonjour à tous,

Encore une fois, je vous souhaite à tous une très belle année 2022, que celle-ci vous apporte, joie, bonheur et surtout plein de belles lectures.

Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, voici mon bilan du mois de décembre.

Un peu de racontage de vie

Un mois de décembre placé sous le signe des fêtes de fin d’année, avec mon anniversaire et bien sûr Noël et le Jour de l’An. Nous avons passé de belles fêtes en famille, c’était super sympa, en plus première année avec notre fils et j’ai eu de la chance d’avoir un peu de vacances. Mahlo a été super gâté par le Père Noël, et notre petit chaton a été submergé par les émotions, on sent que ça l’a chamboulé. Le matin de Noël, il n’a pas arrêté de nous dire que le Père Noël est trop gentil et aussi on a eu droit à plein de merci maman, merci papa avec des gros câlins. Il est tellement mignon notre fils. Nous avons enfin pu faire partir le dossier au tribunal pour l’adoption plénière, on croise les doigts pour que cela se fasse vite maintenant.

Ce que j’ai lu au mois de décembre

Un mois riche en lectures, avec des romans assez variés. J’ai rattrapé le retard dans mes partenariats et ça franchement c’est plutôt bien.

Ma PAL pour le mois de janvier

Comme vous le savez certainement, le #challengegallmeister a commencé au 1er janvier, je vais donc lire quasiment exclusivement des romans de chez Gallmeister cette année 🙂

J’ai déjà lu deux des titres ci-dessus, je pense donc que je lirais plus que ces quatre livres, on verra donc où vont me mener mes envies.

Voilà pour ce bilan, je vous souhaite à tous un très beau mois de janvier.

Les serpents de la frontière

Auteur : James Crumley

Édition : Gallmeister

Genre : Polar

Titre : Les serpents de la frontière

Quatrième de couverture :

Cela fait des années que Milo a arrêté de boire, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas réussi. Dépossédé de son héritage par un escroc, il finit par débusquer son vieux pote Sughrue au fin fond du Texas. Le plan est simple : à eux deux, ils vont mettre à profit leur expérience d’enquêteurs peu conventionnels pour retrouver l’escroc et rendre une justice exemplaire. Accessoirement, Milo entend “arrêter d’arrêter” les substances déconseillées pour la santé. Mais Sughrue a lui aussi quelque chose à demander. Toujours incontrôlable, il s’est mis à dos une bande sacrément dangereuse, les “serpents de la frontière”. Des serpents connus pour ne pas faire de quartier. Sauf que Sughrue n’a pas le sens de la mesure, et puisque Milo est là…

 
Les deux héros de James Crumley conjuguent leurs fulgurances et leur folie dans une quête qui les entraîne au cœur des déserts du Mexique. 

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers, au Texas, en 1939. Il sert deux ans dans l’armée, aux Philippines, puis continue ses études et sort diplômé de l’Université de l’Iowa. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus et où il côtoiera notamment Richard Hugo et James Lee Burke.

Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec comme toile de fond la guerre du Viêt Nam. En 1975 paraît Fausse Piste (The Wrong Case), le premier roman d’une saga mettant en scène Milo Milodragovitch, un privé mélancolique vétéran de la guerre de Corée. Suivront Dancing Bear en 1983, Bordersnakes et The Final Country en 1996. En 1978, James Crumley écrit The Last Good Kiss, le premier livre d’une nouvelle saga qui introduit un nouveau privé : C. W. Sughrue. Puis, en 1993, The Mexican Tree DuckBordersnakes (où Sughrue et Milodragovitch se rencontrent) et The Right Madness en 2005.

Ces deux personnages, antihéros excessifs en tout, rassemblent toutes les obsessions et pas mal des traits de caractère de leur créateur : vétérans du Viêt Nam, divorcés maintes fois, portés sur les femmes dangereuses, l’alcool, les drogues dures, les armes à feu et les nuits sans sommeil, toutes choses en général censées représenter un danger pour eux ou pour autrui.

James Crumley décède le 17 septembre 2008, à Missoula. Il est aujourd’hui considéré par ses pairs comme un des plus grands auteurs de polar. Son œuvre, l’une des plus emblématiques du roman noir, est en voie de retraduction intégrale chez Gallmeister par Jacques Mailhos.

Ma chronique :

J’ai finis l’année avec James Crumley et ça c’est juste top. J’adore tellement cet auteur, j’attend avec impatience le mois de novembre pour la réédition annuelle d’un de ses titres chez Gallmeister.

Et là, quel titre !!! Les serpents de la frontière… où la rencontre entre Milo et Sughrue… Et bien, cela détone, c’est absolument jouissif. J’adore ces deux détectives, mais là ensemble, franchement c’est le pied. On les retrouve entre le Texas, la Californie et le Mexique pour de longs trajets en voiture et forcément des arrêts dans des bars et des motels. Ce que j’aime bien avec Crumley c’est qu’il nous emmène dans des endroits mal famés où drogue, alcool et sexe sont à leur paroxysme.

Tout le long du roman, on alterne les points de vues entre Milo et Sughrue ce qui est super intéressant car cela nous permet de rentrer dans leurs têtes, d’en apprendre plus sur eux et sur leurs passés. Et franchement, être dans la tête de ces deux là, c’est jubilatoire, surtout qu’ils sont rarement sobres ces messieurs. Cela donne donc quelques réflexions philosophiques assez mémorables.

Concernant l’intrigue, Sughrue veut se venger d’avoir faillit y passer quelques mois auparavant, tandis que Milo lui veut récupérer son argent… Oui celui qu’il a tant attendu et bien il lui a été soufflé sous le nez avant même qu’il puisse en profiter. Ils sont donc bien énervés nos deux lascars et cela va faire des étincelles. Je dois avouer que j’ai vraiment eu du mal à suivre cette intrigue pas très claire pour moi. mais bon, je ne pense pas que c’était l’objectif premier de Crumley.

D’ailleurs Crumley s’est surpassé avec cet opus, son style inimitable nous offre encore un très très grand polar noir. J’adore, c’est un gros kiff à chaque fois. J’ai maintenant hâte de retrouver les deux héros chacun de leur côté, cette fois peut-être de retour dans le Montana.

Ma note : 09/10

Les sorties du mois de janvier chez mes partenaires

Bonjour tout le monde,

Nouvelles années, nouvelles sorties, voyons voir ce que mes partenaires proposent en ce premier mois de 2022.

Les éditions Gallmeister nous proposent trois grands formats en librairie dès aujourd’hui.

Le lac de nulle part de Pete Fromm

Cela fait bientôt deux ans que Trig et Al, frère et sœur jumeaux, n’ont plus de contact avec leur père. Et voilà qu’il réapparaît dans leur vie et réclame « une dernière aventure » : un mois à sillonner ensemble en canoë les lacs du Canada. À la fois excités à l’idée de retrouver la complicité de leur enfance et intrigués par ces retrouvailles soudaines, les jumeaux acceptent le défi de partir au milieu de nulle part. Mais dès leur arrivée, quelque chose ne tourne pas rond, les tensions s’installent. Contrairement à ses habitudes, leur père paraît mal préparé à l’expédition, qui s’annonce pourtant périlleuse par ce mois de novembre froid et venteux. Tous les trois devront naviguer avec la plus grande prudence entre leurs souvenirs et la réalité qui semble de plus en plus leur échapper.

Les missionnaires de Phil Klay

Les guerres interminables de l’Amérique en Irak et en Afghanistan n’ont pas laissé indemnes Mason, médecin dans les forces spéciales, ni Lisette, grande reporter. Et pourtant, pour eux, la guerre est inséparable des notions de danger, de camaraderie, de sens de l’honneur. Elle fait partie de leur vie. En Colombie, le gouvernement américain s’efforce d’aider les autorités locales à mettre fin à la guerre civile tout en neutralisant les gangs de narcotrafiquants. Pour Mason, c’est une guerre juste, et Lisette est plus que prête à la couvrir. Côté colombien, Abel, obligé de joindre un groupe paramilitaire après la destruction de son village, et Juan Pablo, officier de l’armée, ont également été abîmés par de longues années de ce conflit auquel l’Amérique a décidé de se mêler. Avec peut-être les meilleures intentions, mais sans doute pour les pires résultats. Car le conflit colombien, vieux d’un demi-siècle et impliquant de nombreux acteurs aux alliances changeantes, se révèle aussi terriblement complexe qu’il est violent.

La vertu du mensonge de Ellen G.Simensen

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

Ensuite, nous avons droit également à trois Totems.

Chinook de Pete Fromm

Le Chinook est un vent qui balaye ce Montana rural de ranchs et de petites villes, toile de fond des nouvelles de Pete Fromm qui nous parlent de vie de famille comme de solitude, d’amour et de fidélité, d’engagement ou d’héroïsme. À travers les portraits de gens simples se dessine le tableau tout en finesse des existences fragiles qui peuplent cet Ouest américain. On y découvre ce fils obéissant qui n’ose pas avouer à ses parents que sa femme vient de le quitter, ou ce père désespéré au point de kidnapper son propre fils… La prouesse singulière de Pete Fromm est de révéler combien ces gens « ordinaires » sont dans leur humanité bien plus grands qu’il n’y paraît, donnant ainsi davantage de profondeur à nos propres existences.

L’homme tombé du ciel de Walter Tevis

Débarquant sur Terre en provenance d’un monde mourant, Newton est chargé d’une mission vitale, longuement préparée. Une série de brevets inspirés par la haute technologie de sa planète d’origine lui permet d’atteindre rapidement son premier objectif : amasser une immense fortune. Mais, obligé de vivre caché, mal adapté à la chaleur et à la forte gravité de la Terre, il souffre bientôt d’un mal-être existentiel bien humain. Plus grave encore, en dépit de sa prudence et de son camouflage, il commence à susciter un peu trop de curiosité. Que veut donc ce milliardaire fantasque et mystérieux ? La situation devient vite inconfortable, car si les humains sont moins avancés que le peuple de Newton, ils sont aussi plus dangereux.

Dans la vallée du soleil de Andy Davidson

Travis Stillwell sillonne les routes brûlantes du Texas, piégeant des femmes solitaires dans l’espoir toujours déçu d’apaiser les démons de son passé. Un soir, il croise dans un bar une fille mystérieuse au teint pâle. Le lendemain, il se réveille seul et couvert de sang. Dès lors, cette inconnue aux bottes rouges revient errer à ses côtés, et son emprise dévorante s’affirme sans pitié. Épuisé, Travis se fait héberger par une jeune veuve, Annabelle Gaskin. En échange, il l’aide à remettre d’aplomb son motel décrépi, et peu à peu, il prend de l’importance dans sa vie et celle de son fils. Mais Travis lutte contre des pulsions noires puissantes, et Annabelle finit par se douter que cet étrange cow-boy n’est pas ce qu’il prétend.

Ma chronique ici

Passons maintenant chez Dalva qui nous propose un roman également aujourd’hui en librairie.

Amour, extérieur nuit de Mina Namous

Tout commence dans un immeuble de bureaux du centre d’Alger, avec le son d’une voix assurée, le corps élégant d’un homme, sa prestance certaine. Peu importe le sujet de cette réunion, l’essentiel est ailleurs : Sarah découvre Karim. Cet homme un peu plus âgé qu’elle. Cet homme qui vit en France. Cet homme, déjà marié. Et pourtant, au-delà de ce qui rend leur amour impossible, elle deviendra pour Karim la femme d’Alger. Dans les rues de la ville, la nuit ou dans les chambres de leurs rendez-vous secrets s’écrit alors l’histoire interdite de deux amants.

Avec ce premier roman, Mina Namous nous fait entendre les pulsations du cœur d’Alger, les voix d’un monde en transition où la modernité s’entremêle à la tradition, une mégapole où le monde arabe et l’occident se rencontrent. Et dans ce dédale, comme un chant assourdi par les tabous s’élève le récit d’une jeune femme d’aujourd’hui qui aime, qui vit et qui cherche à être libre.

Voici le tour de La Manufacture de livres qui nous offre dès aujourd’hui en librairie, un récit et un roman.

La neuvième cible de Pavel Kreniev

1992. Dans les décombres de l’Union soviétique, l’étroit territoire de Moldavie qui longe la frontière Ukrainienne est devenue une zone de guerre, écartelée entre les forces russes et moldaves. Dans la ville de Tiraspol, des tireurs d’élites prennent pour cibles des anonymes, faisant régner la terreur au sein de la population civile. Et Nikolaï Gaïdamakov, envoyé de Moscou, a pour mission de mettre fin à ce chaos. Le jeune militaire doit traquer les tireurs adverses : étudier méthodiquement leur terrain d’action, déduire les angles de tir, se glisser dans la peau de l’adversaire. Mais la neuvième cible de Gaïdamakov s’échappe sans cesse et la traque se fait obsédante tandis que la pression de sa hiérarchie est de plus en plus pressante à mesure que les enjeux politiques grandissent.

Histoire vraie, La Neuvième cible nous offre le récit incroyable d’une traque dans le décor d’une guerre méconnue. Petite et grande histoires se mêlent au cœur de ce récit qui nous fait découvrir le quotidien des tireurs d’élite.

La femme d’après de Arnaud Friedmann

Dans la nuit, elle regagne son hôtel après ce dîner avec un amour de jeunesse, retrouvé vingt ans plus tard. Elle se sent légère, grisée par la promesse de cette nouvelle aventure. Mais quatre hommes s’arrêtent soudain devant elle. Des mots échangés, une insulte, un regard qui refuse de se baisser. Ils repartent. On pourrait dire que rien ne s’est passé et pourtant demeure en elle une angoisse sourde. Son trouble grandit quand le corps d’une jeune fille est retrouvé le lendemain dans le même quartier. Pourquoi se sent-elle coupable de cette mort ? Qu’y a-t-il en elle qui dissuade ? Pourquoi lui trotte dans la tête le soupçon indigne de n’avoir pas été assez désirable ?

La Femme d’après nous conte la mécanique implacable d’une agression qui aux yeux de tous passera inaperçue. En écho à cette scène, avec finesse et sensibilité, Arnaud Friedmann explore les blessures et les désirs qui marquent la vie d’une femme tandis que le temps passe.

Chez Taurnada, vous retrouverez un thriller dans vos librairies dès le 13 janvier.

De l’or et des larmes de Isabelle Villain

Jean-Luc Provost, le très médiatique entraîneur de gymnastique français, meurt dans un accident de voiture. La thèse du suicide, à seulement six mois des prochains jeux Olympiques de 2024, est très vite écartée.
L’affaire, considérée comme sensible et politique, est confiée au groupe de Lost. Pourquoi vouloir assassiner un homme qui s’apprêtait à devenir un héros national ?
Rebecca et son équipe se retrouvent immergées dans un monde où athlètes et familles vivent à la limite de la rupture avec pour unique objectif l’or olympique. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour l’obtenir.
Jusqu’au jour où le sacrifice demandé devient insurmontable…

Et voilà pour un mois de janvier encore bien riche avec tous ces romans. Est-ce qu’il y en a qui vous donne envie ? Comptez-vous en acheter certains ? Dites-moi tout !

Le koala tueur et autres histoires

Auteur : Kenneth Cook

Édition : Éditions Autrement

Genre : Nouvelles

Titre : Le koala tueur et autres histoires

Quatrième de couverture :

Être poursuivi par un cochon sauvage enragé, se retrouver coincé avec un type qui cache six serpents dans son pantalon, ou pris en otage par un dromadaire roublard dans le désert… Est-ce ça le bush ? Kenneth Cook n’est pas au bout de ses peines !
Au fil de ses pérégrinations australiennes, l’écrivain magnifie l’art de se mettre dans des situations ridiculement dangereuses et terriblement drôles.

Quelques mots sur l’auteur :

Kenneth Cook (1929-1987), écrivain australien célèbre, a publié à l’âge de 32 ans, en 1961, Wake in Fright, qui fait figure de classique contemporain en Australie, où il est constamment réimprimé. Ce roman, traduit en plusieurs langues, adapté avec succès au cinéma en 1971 (sous le titre Outback), a atteint une forme d’universalité.

Ma chronique :

Ce livre est arrivé dans les mains grâce à une collègue qui me l’a prêté. Je dois dire que sans cela, je ne pense pas qu’un jour j’aurais lu cet auteur et découvert ces nouvelles.

Il s’agit donc d’un petit recueil de nouvelles qui se lis assez vite. Elles se passent toutes en Australie, dans le Bush.

Et plusieurs commencent même dans un pub.

J’ai passé de très bons moments de rigolade à la lecture de ce livre. Ce qui est marquant, c’est que chacune des nouvelles racontent une aventure vécue par l’auteur. Et c’est là que c’est drôle, car c’est juste dingue. Nous ne pouvons que mettre en doute la véracité des propos de Kenneth Cook. Franchement, lisez celle avec le Koala, je rigolais tout seul avec mon livre, c’est juste dingue. C’est donc ça qui est fort, au final qu’est-ce qui est vrai et qu’est-ce qui est faux ?

Bon, je m’attendais à découvrir un peu plus le bush, mais le côté loufoque prenant le dessus, ce ne fut pas trop le cas.

Je garderais de bons souvenirs de cette lecture car elle m’a bien fait rire.

Ma note : 07/10

# 228 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

On ne perd pas les bonnes habitudes avec cette nouvelle année. Je vous partage donc un extrait de ma nouvelle lecture, La vertu du mensonge de Ellen G.Simensen de chez Gallmeister et qui sort jeudi en librairie.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

– Vous ne seriez pas professeur d’histoire, par hasard , demanda Johanna avec un sourire en coin, le premier depuis qu’ils avaient pris place dans la voiture.

– Papa est policier, déclara Annie à l’arrière.

– Policier ?

Lars perçut l’étonnement dans sa voix.

– Je crois que le métier de prof est plus mouvementé, s’empressa-t-il de dire pour couper court.

– Papa est enquêteur et il arrête des gens.

– Oui, si tu veux; concéda Lars en adressant à sa fille un sourire dans le rétroviseur comme pour atténuer ses dires.

– Mais c’est bien ce que tu fais. Et tu as sauvé les jeunes de l’eau quand l’homme leur a tiré dessus sur cette île.

Sans répondre, Lars se contenta de changer la position de ses mains sur le volant tandis qu’ils tournaient pour traverser le pont. Heureusement que Johanna n’était pas du genre bavard. Il comprenait que les gens aient envie de parler d’Utøya, mais chaque fois qu’il abordait le sujet, il savait qu’il ne fermerait pas l’œil de la nuit.

Johanna se pencha vers l’avant.

– Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-elle en fixant la cascade asséchée.

Sur le bord de l’éboulis de roches dans le lit du fleuve se dressait une haute sculpture surmontée d’une structure en acier poli.

# 259 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je vous adresse à tous ainsi qu’à vos proches mes meilleurs voeux, que cette année vous comble de bonheur et qu’elle soit belle pour tous.

Ensuite, vous l’aurez certainement remarqué, le blog s’est mis en pause la semaine dernière. Et oui, j’étais en vacances et j’ai eu besoin de souffler un peu et de relâcher la pression, entre ma petite famille, mon travail, mes études, mes lectures et mon blog, cela fait beaucoup, je me suis donc accordé une petite semaine de repos bien mérité. J’espère aussi que vous avez passé de belles fêtes et que le gros monsieur en rouge a été généreux et qu’il est venu remplir vos piles à lire 😉

Reprenons les bonnes habitudes avec le premier « C’est lundi que lisez-vous ? » de cette nouvelle année. Comme vous le savez peut-être, j’organise avec une bookstagrammeuse le #challengegallmeister qui durera toute l’année 2022, ne vous étonnez donc pas de voir passer beaucoup de titre de chez Gallmeister… Je veux dire encore plus que d’habitude 😉

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Les serpents de la frontière de James Crumley

Cela fait des années que Milo a arrêté de boire, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas réussi. Dépossédé de son héritage par un escroc, il finit par débusquer son vieux pote Sughrue au fin fond du Texas. Le plan est simple : à eux deux, ils vont mettre à profit leur expérience d’enquêteurs peu conventionnels pour retrouver l’escroc et rendre une justice exemplaire. Accessoirement, Milo entend “arrêter d’arrêter” les substances déconseillées pour la santé. Mais Sughrue a lui aussi quelque chose à demander. Toujours incontrôlable, il s’est mis à dos une bande sacrément dangereuse, les “serpents de la frontière”. Des serpents connus pour ne pas faire de quartier. Sauf que Sughrue n’a pas le sens de la mesure, et puisque Milo est là…

 
Les deux héros de James Crumley conjuguent leurs fulgurances et leur folie dans une quête qui les entraîne au coeur des déserts du Mexique. 

Impurs de David Vann

Été 1985. En plein cœur de la Vallée Centrale de Californie, Galen, vingt et un ans, vit seul avec sa mère. Étouffé par son amour exclusif, le jeune homme se réfugie dans la méditation. Leur existence est rythmée par les visites inopportunes de sa tante et de sa cousine trop sexy, et par celles qu’ils rendent à sa riche grand-mère dont la mémoire défaille. Mais l’accumulation de rancœurs entre les deux sœurs et l’obsession de Galen pour sa cousine ne tarderont pas à les mener au bord de l’explosion.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

La vertu du mensonge de Ellen G. Simensen

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

3. Que vais-je lire ensuite ?

L’homme tombé du ciel de Walter Tevis

Débarquant sur Terre en provenance d’un monde mourant, Newton est chargé d’une mission vitale, longuement préparée. Une série de brevets inspirés par la haute technologie de sa planète d’origine lui permet d’atteindre rapidement son premier objectif : amasser une immense fortune. Mais, obligé de vivre caché, mal adapté à la chaleur et à la forte gravité de la Terre, il souffre bientôt d’un mal-être existentiel bien humain. Plus grave encore, en dépit de sa prudence et de son camouflage, il commence à susciter un peu trop de curiosité. Que veut donc ce milliardaire fantasque et mystérieux ? La situation devient vite inconfortable, car si les humains sont moins avancés que le peuple de Newton, ils sont aussi plus dangereux.

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !