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Ce qu’il faut de nuit

ce qu'il faut de nuit

Auteur : Laurent Petitmangin

Éditions : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Ce qu’il faut de nuit

Quatrième de couverture :

C’est l’histoire d’un père qui élève seul ses deux fils. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choississent ce qui a de l’importance à leurs yeux, ceux qu’ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses. C’est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le cœur de trois hommes.
Laurent Petitmangin, dans ce premier roman fulgurant, dénoue avec une sensibilité et une finesse infinies le fil des destinées d’hommes en devenir.

Quelques mots sur l’auteur :

Laurent Petitmangin est né en 1965 en Lorraine au sein d’une famille de cheminots. Il passe ses vingt premières années à Metz, puis quitte sa ville natale pour poursuivre des études supérieures à Lyon. Il rentre chez Air France, société pour laquelle il travaille encore aujourd’hui. Grand lecteur, il écrit depuis une dizaine d’années. Ce qu’il faut de nuit est son premier roman.

Ma chronique :

Tout d’abord un grand merci à La Manufacture de Livres pour l’envoi de ce roman. Roman qui sort en librairie le 20 août.

Ensuite … Quelle claque !!! Je me suis pris un bel uppercut à la lecture du premier roman de Laurent Petitmangin. C’est un roman court mais terriblement efficace. C’est l’histoire d’un père et de ses deux fils, mais ce n’est pas seulement ça. Il y a tellement plus dans ce roman.

Pour commencer c’est l’histoire d’un drame familiale, la mère décède de la maladie du siècle et le père se retrouve seul à élever ses deux fils. Cela nous parle donc du deuil et de la solitude car oui le père se retrouve seul confronter à son deuil mais sans avoir vraiment le droit de craquer car il a ses enfants, du coup les questions se bousculent pour savoir si les choix fait sont les bons.

C’est aussi une histoire vraie sur des français un peu paumés politiquement, entre un Parti Socialiste à la peine et la montée du Front National, c’est deux idéologies, deux générations qui viennent s’opposer tout du long de ce roman. Il y a beaucoup de vérité et de simplicité dans cette histoire, c’est magistral.

De plus l’écriture de Laurent Petitmangin est sans fioriture, c’est le père qui parle sans filtre et sans concession. C’est vraiment cette narration qui donne toute la force à ce roman, nous sommes dans la tête du père et en complète empathie avec lui.

Voilà donc un grand roman que nous propose La Manufacture de Livres pour sa rentrée littéraire, je ne peux que vous conseillez de vous jeter dessus dès sa sortie.

Ma note : 10 / 10

Les gardiens de la lagune

les gardiens de la lagune

Autrice : Viviane Moore

Édition : Éditions 10 / 18

Genre : Polar historique

Titre : Les gardiens de la lagune

Quatrième de couverture :

Une ancienne légende vénitienne raconte que, sous l’archipel, sommeille un monstre – dragon ou bête de l’Apocalypse – que seuls les gardiens de la lagune tiennent en respect…
Nous sommes en 1162, des ossements enfouis sous les décombres d’une église font ressurgir un passé que beaucoup auraient préféré garder secret… Quelques jours plus tard, un cadavre est retrouvé dans le canal du Rialto. Un meurtre qui entache le nom du doge Vitale Michiel II. Malédiction, crime politique ou vengeance ?
Hugues de Tarse aura besoin de toute sa sagacité et de celle d’Eleonor de Fierville pour comprendre à quel point les Vénitiennes jouent un rôle fatal dans cette sombre histoire d’amour, de jalousies et de haine.

Quelques mots sur l’autrice :

Viviane Moore est née en 1960 à Hong-Kong, d’un père architecte et d’une mère maître verrier. Elle débute sa carrière comme photographe à l’âge de dix-neuf ans. Elle devient ensuite journaliste indépendante, avant de se consacrer entièrement à l’écriture. Elle vit aujourd’hui près de Versailles. Sa série de romans historiques mettant en scène le chevalier Galeran de Lesneven la fait rapidement connaître du grand public, un succès confirmé avec « La saga de Tancrède le Normand », dans la collection Grands détectives des Éditions 10/18. Après La Femme sans tête et L’Homme au masque de verre, Le Souffleur de cendres est le troisième roman d’un cycle consacré à l’alchimie.

Ma chronique :

Les gardiens de la lagune est le quatrième titre sélectionné pour le Prix France Bleu Grands Détectives dont je fais parti du jury.

C’est un roman que j’ai lu assez vite, les chapitres sont plutôt courts et il y a un bon rythme. En écrivant cette chronique je me rend compte que l’histoire se passe sur à peine quatre jours donc effectivement il faut que cela soit rythmé peut être même un peu trop d’ailleurs.

Bon, je n’ai pas plus aimé que cela ce roman, j’ai trouvé le personnage principal Le Chevalier Hugues de Tarse très antipathique et imbus de lui-même, je ne me suis pas du tout attaché à lui, sa femme par contre j’ai bien aimé, mais elle  n’est pas assez mise en avant dans ce roman. C’est un peu de mon point de vu le problème de ce roman, il y a plusieurs personnages qui sont mis en avant, mais ce sont ceux avec lesquels j’ai le moins accroché, il y en a d’autres qui au contraire ont l’air vraiment intéressants mais qui sont pour le coup complètement mis de côté ce qui est dommage.

Quelque chose par contre de très positif avec ce roman et c’est ce qui le sauve, c’est Venise, on sent que l’autrice s’est bien renseignée sur le sujet et c’est un vrai plaisir de découvrir cette ville à cette époque ainsi que les us et coutumes, je me suis régalé, c’est d’ailleurs ce qui a sauvé ma lecture.

Si on parle de l’enquête en elle même, je dirais pffff rien de vraiment passionnant, on a l’impression que le chevalier mène son enquête mais qu’il sait déjà où cela va l’emmener donc il n’y a pas de rebondissement.

Vous l’aurez compris une lecture qui devrait vite passer aux oubliettes malgré un côté historique fort intéressant.

Ma note : 04 / 10

 

Le Cycle de Pendragon, tome 2, Merlin

merlin

Auteur : Stephen Lawhead

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Fantasy

Titre : Le Cycle de Pendragon, tome 2, Merlin

Quatrième de couverture :

« Le monde a-t-il jamais connu semblable époque ? Jamais ! Et c’est ce qui en fait la gloire et la terreur. Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu’au plus humble d’entre eux… ils défailliraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s’empêcher de crier. C’est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir. Mais moi je sais. J’ai toujours su… »
Voici l’histoire de Merlin l’Immortel, roi, guerrier, druide, barde et prophète… dont la vie se confond avec l’histoire de l’Ile des forts.
Voici le récit de son enlèvement par le Petit Peuple des Collines, de ses longues années de solitude dans la forêt et de ses combats contre les barbares sanguinaires dont les invasions vont précipiter la chute de l’Empire romain d’Occident. Voici la vie de Merlin telle que nul autre que lui ne pouvait la raconter.

Quelques mots sur l’auteur :

Stephen R. Lawhead est né en 1950 au Nebraska. Dès 1981, il se consacre entièrement à l’écriture et s’installe à Oxford pour y faire des recherches sur les légendes et l’histoire celtiques. Spécialiste en mythologies et fictions historiques, traduit dans vingt et une langues et récompensé par de nombreux prix, il est un auteur mondialement reconnu.

Ma chronique :

Voici déjà la seconde chronique pour cette saga Le Cycle de Pendragon, après Taliesin c’est donc au tour de Merlin. Merlin le druide, le barde, le magicien, l’enchanteur. Rien à voir avec le livre mais j’aurais trop aimé, si on a un garçon, l’appelé Merlin, mais ma femme ne veut absolument pas.

Bon, je suis un super fan du personnage de Merlin, je l’adore dans tous les films, les livres et les séries et ce cycle ne manque pas à la règle. Ici, c’est encore autre chose car déjà, c’est lui qui nous raconte son histoire ce qui est vraiment un super choix de l’auteur et qu’ensuite il nous raconte une grande partie de sa vie à partir de son enfance.

Ce roman est découpé en trois parties ou trois livres. Le premier est très fluide, il se lit facilement. C’est très intéressant, l’enfance de Merlin, sa captivité auprès du petit peuple des collines, ses premiers combats, son mariage … Tout ce qui est venu faire de sa réputation ce qu’elle fut par la suite. Par contre le livre deux a été très long à lire pour moi, c’était poussif, Merlin sombrait dans la folie et cela s’est ressenti dans tout ce livre, que ce fut laborieux pour moi. Heureusement le dernier livre repart bien et redevient passionnant, il parle d’Uther Pendragon, d’Ygerna et … d’Arthur, le personnage central du troisième tome. J’ai bien aimé ce dernier livre car Merlin y a plus son rôle d’enchanteur et de prophète et porte sur ses épaules le destin de l’Île des forts et du peuple breton.

Voici donc un second tome en demi teinte pour moi, mais avec l’arrivée d’Arthur cela va redevenir passionnant. Par contre c’est marrant, cela a beau être une relecture, j’ai très peu de souvenirs du coup, je découvre.

Ma note : 06 / 10

# 157 – Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour les amis,

J’ai fini hier soir tard le deuxième tome du Cycle de Pendragon, je viens donc partager ce matin avec vous un extrait de ma nouvelle lecture. Il s’agit du roman de Viviane Moore, Les gardiens de la lagune, roman en lice pour le Prix France Bleu Grands Détectives dont je fais parti du jury.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

les gardiens de la lagune

Quelques jours avaient passé depuis l’enterrement de Roberto Vitturi. La vie avait repris son cours à la Ca’ Vitturi, même si le climat y avait changé.

Jacopo Vitturi ne cachait plus ses divergences avec sa mère ; lui qui jusque-là jouait la séduction et le mensonge, il lui tenait tête, exigeant de gérer leur fortune, ce que refusait dame Ambrosia. Il l’accusait de dilapider leur argent pour la reconstruction de l’église, lui reprochait d’avoir vendu des terres et des salines au doge, son oncle.

Et puis, pour couronner le tout, il y avait eu cette convocation à comparaitre au château ducal, devant la Curia.

Depuis lors, Jacopo ne décolérait plus.

# 184 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Une petite semaine s’annonce pour moi avec seulement trois jours de travail avant plusieurs jours de vacances pendant lesquels nous allons aller à Bordeaux. Vous l’avez peut-être vu sur Instagram, mais je me suis fait pirater mon compte, j’ai donc perdu six années de publications, de partages et de souvenirs, je suis écoeuré, je ne comprend pas l’intérêt de faire cela. Mais bon, il faut bien rebondir, j’ai donc créé un nouveau compte, vous pouvez désormais me suivre ici .

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane :

merlin

Le Cycle de Pendragon, tome 2, Merlin de Stephen Lawhead

« Le monde a-t-il jamais connu semblable époque ? Jamais ! Et c’est ce qui en fait la gloire et la terreur. Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu’au plus humble d’entre eux… ils défailliraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s’empêcher de crier. C’est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir. Mais moi je sais. J’ai toujours su… »
Voici l’histoire de Merlin l’Immortel, roi, guerrier, druide, barde et prophète… dont la vie se confond avec l’histoire de l’Ile des forts.
Voici le récit de son enlèvement par le Petit Peuple des Collines, de ses longues années de solitude dans la forêt et de ses combats contre les barbares sanguinaires dont les invasions vont précipiter la chute de l’Empire romain d’Occident. Voici la vie de Merlin telle que nul autre que lui ne pouvait la raconter.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

unehistoiredesloups

Une histoire des loups de Emily Fridlund

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

RevanBane :

merlin

Le Cycle de Pendragon, tome 2, Merlin de Stephen Lawhead

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

la cave aux poupées

La cave aux poupées de Magali Collet

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

RevanBane :

les gardiens de la lagune

Les gardiens de la lagune de Viviane Moore

Une ancienne légende vénitienne raconte que, sous l’archipel, sommeille un monstre – dragon ou bête de l’Apocalypse – que seuls les gardiens de la lagune tiennent en respect…
Nous sommes en 1162, des ossements enfouis sous les décombres d’une église font ressurgir un passé que beaucoup auraient préféré garder secret… Quelques jours plus tard, un cadavre est retrouvé dans le canal du Rialto. Un meurtre qui entache le nom du doge Vitale Michiel II. Malédiction, crime politique ou vengeance ?
Hugues de Tarse aura besoin de toute sa sagacité et de celle d’Eleonor de Fierville pour comprendre à quel point les Vénitiennes jouent un rôle fatal dans cette sombre histoire d’amour, de jalousies et de haine.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

Mon bilan du mois de juin

juin

Bonjour tout le monde,

Nous sommes au mois de juillet, c’est l’été et pour certains c’est les vacances. Je vous propose aujourd’hui mon bilan du mois de juin.

Un peu de racontage de vie

Pas grand chose à signaler pour ce mois de juin, toujours beaucoup de boulot, j’ai pas repris le sport et du coup je fais du gras, mais je suis toujours épuisé, j’arrive pas à suffisamment me reposer et j’ai toujours le contrecoup de mes 10 semaines de nuit. Sinon, j’ai ma grand-mère qui a fait une grosse grosse baisse de tension et qui a dû être emmenée à l’hôpital. Résultat est la un coeur très très faible, mais c’est ma grand-mère et je sais qu’elle est forte et qu’elle va durer encore très longtemps. Autre chose, cela ne s’est pas passé au mois de juin, mais hier, je me suis fait pirater mon compte Instagram, j’ai donc perdu 6 ans de publications, de partages et de souvenirs, je suis complètement dégoûté et j’ai du coup créé un nouveau compte.

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Mes lectures du mois de juin

Encore un très bon mois côté lectures, si vous voulez lire mes chroniques, n’hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous :

Ma PAL du mois de juillet

Voilà pour ce bilan, je vous souhaite à tous un très beau mois de juillet !

hello juillet

 

# 156 – Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Ce matin dans le Mardi sur son 31 je viens vous proposer un extrait du second tome du Cycle de Pendragon, Merlin. Et dans ce tome c’est même ce grand druide qui nous raconte sa propre histoire, j’espère que vous aimerez ce passage.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

merlin

Ce soir-là, il y eut un festin. Après tout, ce n’était pas tous les jours que le Duc de Bretagne nous rendait visite. Les cornes à boire circulaient dans la grande salle et la tête me tournait à essayer de les tenir pleines. À travers la salle assombrie par la fumée de la viande en train de rôtir et résonnant du bavardage des légionnaires et des guerriers échangeant les récits de leurs exploits sur les champs jumeaux du lit et de la bataille, je circulais, une cruche d’hydromel dans les mains pour remplir les coupes, les cornes et les bols. Je me sentais fier d’être admis au festin des guerriers… ne fût-ce que comme échanson.

# 183 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Encore un weekend vite passé et terminé. On entame donc une nouvelle semaine, la dernière avant les vacances d’été à Ann’Gaëlle, alors souhaitons lui plein de courage dans cette dernière ligne droite. Quant à moi, je vous propose comme chaque semaine de faire un point sur nos lectures du moment

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane :

taliesin

Le Cycle de Pendragon, tome 1, Taliesin de Stephen Lawhead

Fuyant l’engloutissement de l’Atlantide, trois navires désemparés emportent le roi Avallach et sa fille vers Ynys Prydein, une île noyée dans les brumes. Dans ce nouveau monde, où les guerriers celtes luttent pour leur survie dans les derniers soubresauts d’un Empire romain agonisant, ils essaient tant bien que mal de refaire leur vie. De la rencontre de ces deux civilisations, et de l’union de la jeune princesse atlante avec le barde Taliesin, naîtra celui que chacun connaît désormais sous le nom de Merlin…

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevic

RevanBane :

merlin

Le Cycle de Pendragon, tome 2, Merlin de Stephen Lawhead

« Le monde a-t-il jamais connu semblable époque ? Jamais ! Et c’est ce qui en fait la gloire et la terreur. Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu’au plus humble d’entre eux… ils défailliraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s’empêcher de crier. C’est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir. Mais moi je sais. J’ai toujours su… »
Voici l’histoire de Merlin l’Immortel, roi, guerrier, druide, barde et prophète… dont la vie se confond avec l’histoire de l’Ile des forts.
Voici le récit de son enlèvement par le Petit Peuple des Collines, de ses longues années de solitude dans la forêt et de ses combats contre les barbares sanguinaires dont les invasions vont précipiter la chute de l’Empire romain d’Occident. Voici la vie de Merlin telle que nul autre que lui ne pouvait la raconter.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

unehistoiredesloups

Une histoire des loups de Emily Fridlund

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

RevanBane :

les gardiens de la lagune

Les gardiens de la lagune de Viviane Moore

Une ancienne légende vénitienne raconte que, sous l’archipel, sommeille un monstre – dragon ou bête de l’Apocalypse – que seuls les gardiens de la lagune tiennent en respect…
Nous sommes en 1162, des ossements enfouis sous les décombres d’une église font ressurgir un passé que beaucoup auraient préféré garder secret… Quelques jours plus tard, un cadavre est retrouvé dans le canal du Rialto. Un meurtre qui entache le nom du doge Vitale Michiel II. Malédiction, crime politique ou vengeance ?
Hugues de Tarse aura besoin de toute sa sagacité et de celle d’Eleonor de Fierville pour comprendre à quel point les Vénitiennes jouent un rôle fatal dans cette sombre histoire d’amour, de jalousies et de haine.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

Le Cycle de Pendragon, tome 1, Taliesin

taliesin

Auteur : Stephen Lawhead

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Fantasy

Titre : Le Cycle de Pendragon, tome 1, Taliesin

Quatrième de couverture :

Fuyant l’engloutissement de l’Atlantide, trois navires désemparés emportent le roi Avallach et sa fille vers Ynys Prydein, une île noyée dans les brumes. Dans ce nouveau monde, où les guerriers celtes luttent pour leur survie dans les derniers soubresauts d’un Empire romain agonisant, ils essaient tant bien que mal de refaire leur vie. De la rencontre de ces deux civilisations, et de l’union de la jeune princesse atlante avec le barde Taliesin, naîtra celui que chacun connaît désormais sous le nom de Merlin…

Quelques mots sur l’auteur :

Stephen R. Lawhead est né en 1950 au Nebraska. Dès 1981, il se consacre entièrement à l’écriture et s’installe à Oxford pour y faire des recherches sur les légendes et l’histoire celtiques. Spécialiste en mythologies et fictions historiques, traduit dans vingt et une langues et récompensé par de nombreux prix, il est un auteur mondialement reconnu.

Ma chronique :

Première chronique concernant ma relecture du Cycle de Pendragon. Je vais donc vous parler aujourd’hui du tome 1, Taliesin.

J’avais adoré lors de ma première lecture étant adolescent, j’avais donc quelques craintes que la magie n’opère pas de la même manière maintenant que je suis adulte et que j’ai lu depuis plusieurs centaines de romans. Mais voilà, cela a encore fonctionné, j’ai encore une fois adoré et j’ai dévoré ce premier tome.

Je suis de base un grand fan des légendes Arthuriennes et des légendes concernant l’Atlantide alors quand les deux sont regroupées dans un cycle, je signe de suite. Dans ce premier tome, il s’agit de mettre en place les bases et c’est fait de bien belles manières. Dans les deux premières parties on alterne entre des passages racontant la vie en Atlantide et la destruction de cette île magique, mais aussi avec la vie des bretons encore sous occupation romaine. Alors même si tout ce qui concerne l’Atlantide est complètement imaginaire, pour les bretons il y a une vraie base historique et j’ai trouvé cela très intéressant. La dernière partie est intéressante par les sujets évoqués, les religions, l’amour et la recherche d’une nouvelle patrie.

Il y a beaucoup de poésie et de magie dans l’écriture de Stephen Lawhead et cela m’a complètement enchanté, il à même réussi à me tirer quelques larmes à la toute fin. J’ai trouvé que c’était assez fluide malgré pas mal de descriptions. C’est je trouve un très bon roman de fantasy et je suis vraiment content de l’avoir relu.

Ma note : 09 / 10

L’amitié est un cadeau à se faire

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Auteur : William Boyle

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : L’amitié est un cadeau à se faire

Quatrième de couverture :

Veuve d’un célèbre mafioso de Brooklyn, Rena Ruggiero n’apprécie guère les lourdes avances de son voisin octogénaire Enzio qu’elle finit par assommer à coup de cendrier. Persuadée de l’avoir tué, elle « emprunte » la magnifique Impala du séducteur éconduit pour filer chez sa fille Adrienne, qui lui claque la porte au nez. En face, une voisine compatissante lui offre l’hospitalité : la pétillante Lacey Wolfstein, ancienne star du porno, est ravie d’avoir un peu de compagnie. Mais l’ambiance se tend quand Richie, l’amant d’Adrienne, tueur de la mafia, débarque avec un joli magot obtenu en massacrant une bande rivale. Et il est suivi de près par Enzio, pas si mort que ça. Mieux vaut décamper rapidement, d’autant que le clan décimé par Richie n’a pas dit son dernier mot.
Road-movie à l’humour noir et féroce, le nouveau roman William Boyle est l’histoire jubilatoire de quatre femmes qui célèbrent l’aventure, la liberté et l’amitié née d’un parfait concours de circonstances.

Quelques mots sur l’auteur :

William Boyle est né et a grandi dans le quartier de Gravesend, à Brooklyn, où il a exercé le métier de disquaire spécialisé dans le rock américain indépendant. Il vit aujourd’hui à Oxford, dans le Mississippi. Dès la publication de son premier roman, Gravesend (Rivages/noir, 2016), il est repéré comme une étoile montante du roman noir américain. Livre après livre, il tisse la chronique de Gravesend et de ses habitants « aux vies minuscules vécues sur la corde raide ».

Ma chronique :

Merci beaucoup à Gallmeister pour l’envoi de ce roman et pour leur confiance indéfectible, c’est tellement un plaisir pour moi de dévorer le catalogue de cette maison d’éditions. L’amitié est un cadeau à se faire est le dernier roman de William Boyle, il est sorti le 18 juin dans vos librairies.

Dans ce roman nous allons partir sur les routes de New York avec trois femmes et une jeune fille, mais là où tout devient intéressant c’est que ces dames sont poursuivies par un petit mafieux qui cherche à récupérer le demi million de dollar qu’elles lui ont subtilisé, par un autre mafieux qui dégomme tout le monde à coup de marteau, par un veuf pervers à qui elles ont volé sa voiture et un autre vieux amoureux transis qui s’est fait arnaquer de quelques milliers de dollars par l’une d’elle. Alors vu comme ça, on se demande bien dans quoi on est tombé … Et bien voilà un roman avec pas mal de scènes cocasses, un roman très féministe et comme dit une copine blogueuse un roman qui se li comme si on regardait un film.

Ce dernier point devrait être un gros plus pour ce roman, mais voilà, ok tout va très vite, les chapitres sont plutôt courts et on alterne de point vue à chacun d’eux, mais par moment je n’y croyais pas, c’était un peu trop et du coup cela ne fonctionne pas à tout les coups. De plus cela manque cruellement de noir pour moi, pourtant tout est là, mais je sais pas William Boyle ne va pas au fond de ses idées pour moi. Regardez la petite Lucia, totalement le type de personnage qui devrait marcher avec moi, jeune, malmenée par la vie, n’ayant peur de rien et avec un sacré caractère, mais même là, j’ai trouvé que l’auteur n’exploitait pas suffisamment cette gamine.

Donc oui, un brin déçu, même si je ne m’attendais pas à grand chose n’ayant encore jamais lu cet auteur. Voilà donc une lecture en demi teinte pour moi.

Ma note : 06 / 10