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# 169 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Hier c’était la reprise du boulotte pfff j’avais mal à la tête en rentrant. En plus j’ai une sciatique qui me fait souffrir et qui va m’empêcher d’aller au sport pendant quelques temps ça m’énerve. Bon aujourd’hui je vous propose un extrait du roman Les refuges de Jérôme Loubry, un auteur que je découvre.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Dès lors, Vincent ne cessa de multiplier les gestes discrets à son égard et de tenter d’attirer l’attention de cette Parisienne (une provenance exotique pour quiconque avait passé toute sa vie dans une bourgade reculée).

Il prit tout d’abord plaisir à lui expliquer le fonctionnement du journal (sujet vite épuisé puisqu’ils n’étaient que deux à y travailler, lui et Pierre, le responsable d’agence) et enchaîna avec la présentation du village et de ses habitants. Le jeune homme lui décrivit divers détails de la vie quotidienne : les personnes qu’il fallait écouter, celles qu’il fallait éviter, les bonnes adresses pour se restaurer, les endroits sympas où prendre un verre…

# 196 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Voilà, toute bonne chose à une fin, mes vacances sont terminées. Je dois vous avouer que j’ai pas forcément envie de retourner au boulot. En plus avec un dimanche comme on vient de passer, froid, pluie du coup, premier feu dans le poêle, plaid et canapé. Bon je pense que mon rythme de lecture va certainement ralentir mais voyons voir ce que nous avons lu avec Ann’Gaëlle cette semaine.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

My Way de Sanji Divas

Je m’appelle Lucie, j’ai 40 ans, je suis française, célibataire et sans emploi. En résumé, rien ne va dans ma vie. C’est pour cette raison que j’ai décidé d’en finir. Mais avant de mettre un point final à cette histoire, je veux d’abord vivre intensément. Je vais faire un tour du monde qui me mènera à ma destination finale, le lieu le plus au sud de la planète, la Patagonie. Et là, je serai prête à partir.

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Revanbane :

De la forêt de Bibhouti Bhoushan Banerji

Jeune diplômé désargenté, Satyacharan accepte un poste de régisseur aux confins du Bihar, dans le nord est de l’Inde. Quittant Calcutta, ce Bengali raffiné et mondain est bientôt fasciné par l’exubérance de la faune et de la flore et par la diversité des habitants de ce vaste domaine forestier.

L’illustre roi des Santals garde ses vaches à l’ombre d’un banyan sacré, Yugalprasad embellit la jungle en y plantant de nouvelles espèces, Dhaturiya préfère danser sans manger plutôt que travailler aux champs…
Satyacharan sait qu’il est le dernier témoin d’un formidable écosystème ; il doit pourtant en orchestrer la disparition. Son rapport au monde en sera à jamais bouleversé.

Ma chronique ici

Les aérostats de Amélie Nothomb

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir ».

Ma chronique ici

Ici finit le monde occidental de Matthieu Gousseff

À Brest, Atlantest est un laboratoire pharmaceutique mystérieux. Au sein du bâtiment B2, des tests sont organisés en partenariat avec l’armée pour mettre au point un nouveau patch contre la fièvre et d’autres substances aux finalités moins louables. Mais la tête de cette entreprise, Thierry Lorentz a fui. Et avant de disparaître, il s’en est pris au ministre de l’Économie et au secrétaire général d’un grand syndicat. Maintenant nombreux sont ceux prêts à tout pour mettre la main sur lui.
Dans ce roman noir fantasque, Matthieu Gousseff orchestre une valse trépidante pour souris, médecins, marins russes, spécialistes animaliers, militaires et investisseurs de tous bords. Et c’est ainsi que vacille notre monde occidental.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Revanbane :

Les refuges de Jérôme Loubry

Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ?
Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ?
Qui était vraiment sa grand-mère ?
Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Dans son silence de Alex Michaelides

Alice, jeune peintre britannique en vogue, vit dans une superbe maison près de Londres avec Gabriel, photographe de mode. Quand elle est retrouvée chez elle, hagarde et recouverte de sang devant son mari défiguré par des coups de couteau fatals, la presse s’enflamme. Aussitôt arrêtée,Alice ne prononce plus jamais le moindre mot, même au tribunal. Elle est jugée mentalement irresponsable et envoyée dans une clinique psychiatrique.
Six ans plus tard, le docteur Theo Faber, ambitieux psychiatre, n’a qu’une obsession : parvenir à faire reparler Alice. Quand une place se libère dans la clinique où elle est internée, il réussit à s’y faire embaucher, et entame avec elle une série de face-à-face glaçants dans l’espoir de lui extirper un mot. Et alors qu’il commence à perdre espoir, Alice s’anime soudain. Mais sa réaction est tout sauf ce à quoi il s’attendait…

Revanbane :

Trois Empires, tome 3, Le Sacre du Sanglier de Aurora Clerc

Deux peuples ennemis. Une femme ambitieuse. Un homme cherchant sa place. S’entendront-ils pour atteindre leur objectif commun ? Quel étrange sentiment pour Johann que de revenir au royaume de son enfance, ce monde dont il garde la vision cauchemardesque d’un bourreau aux cheveux roux. Le jeune homme sait qu’il devra faire de nombreuses concessions s’il veut soutenir du mieux possible l’accession au trône de sa sœur. 

Pourtant, bien des embuches se présentent sur sa route. Saura-t-il se rapprocher d’Hisha, sa sœur, celle qu’il n’a pas vue en quatorze ans ? Arrivera-t-il à se faire respecter des soldats de l’armée alcane qui le considèrent comme un ennemi ? 

 Le Sacre du Sanglier décrit la conquête du pouvoir par Hisha Enagor. Avec l’aide de Johann, deviendra-t-elle la première femme à monter sur le trône d’Alcatran ?

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

Les aérostats

Autrice : Amélie Nothomb

Édition : Albin Michel

Genre : Contemporain

Titre : Les aérostats

Quatrième de couverture :

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir ».

Quelques mots sur l’autrice :

Depuis 1992 et Hygiène de l’assassin, tous les livres d’Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l’Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l’ensemble de son oeuvre. Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.

Ma chronique :

Enfin je découvre Amélie Nothomb. C’est une autrice qui m’a toujours fait peur… Peur, oui, sans trop savoir pourquoi. Mais la semaine dernière nous étions en vacances dans le Médoc et ma copine d’aventure Lucile m’en a parlé avec beaucoup de passion et elle m’a donc prêté son dernier roman, Les aérostats.

À quoi s’attendre avec cette mystérieuse quatrième de couverture ?

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir ».

Et bien à pas grand chose ma fois… J’ai donc ouvert ce roman avec une certaine appréhension. Mais voilà, dès les premières pages le talent de cette autrice a opéré sur moi. Comme beaucoup j’ai lu ce livre d’une traite en très peu de temps.

La plume d’Amélie Nothomb ? Incisive et profonde. Tout un univers qui donne envie de découvrir ses autres romans. Dans celui-ci il est question de jeunesse, de littérature de rapports parents-enfant. J’ai aimé ces thèmes. J’ai aimé ces personnages aux noms originaux, Ange, Pie, Donate… J’ai aimé la manière dont la littérature et la lecture est abordée, que cela soit une passerelle entre les gens. Sans lecture nous sommes renfermés sur nous même mais la lecture permet une ouverture vers le monde. Les oeuvres évoquées même si elles sont ultra-connues font leur effet.

Alors, oui j’ai bien aimé ce roman, mais, il y a un mais… C’est trop court. Et bien oui même pas 200 pages. Du coup certains personnages sont laissés de côté alors qu’ils auraient mérité meilleur traitement, notamment Donate. Et puis la fin, elle arrive trop vite, c’est vraiment dommage.

Voilà donc un roman qui m’a bien plu, une entrée en matière dans l’univers de cette autrice qu’est Amélie Nothomb et je ne compte pas m’arrêter là.

Ma note : 08 / 10

De la forêt

Auteur : Bibhouti Bhoushan Banerji

Édition : Zulma

Genre : Classique

Titre : De la forêt

Quatrième de couverture :

Jeune diplômé désargenté, Satyacharan accepte un poste de régisseur aux confins du Bihar, dans le nord est de l’Inde. Quittant Calcutta, ce Bengali raffiné et mondain est bientôt fasciné par l’exubérance de la faune et de la flore et par la diversité des habitants de ce vaste domaine forestier.

L’illustre roi des Santals garde ses vaches à l’ombre d’un banyan sacré, Yugalprasad embellit la jungle en y plantant de nouvelles espèces, Dhaturiya préfère danser sans manger plutôt que travailler aux champs…
Satyacharan sait qu’il est le dernier témoin d’un formidable écosystème ; il doit pourtant en orchestrer la disparition. Son rapport au monde en sera à jamais bouleversé.

Quelques mots sur l’auteur :

Bibhouti Bhoushan Banerji (1894-1950), dont La Complainte du sentier a été adapté au cinéma par Satyajit Ray (La Trilogie d’Apu), est une figure majeure de la littérature bengalie. Visionnaire, d’une vibrante actualité, De la forêt est le premier grand roman écologique.

Ma chronique :

J’ai acheté ce roman dans une librairie du Médoc car je n’avais pas emmené dans ma valise assez de livres pour tenir la durée de mon séjour. J’ai été attiré par cette magnifique couverture créée par David Pearson d’après une oeuvre originale de Roshni Vyam. Il s’agit pour moi de ma première excursion dans la littérature indienne.

Dans ce roman, nous faisons la connaissance d’un jeune citadin de Calcutta qui accepte un poste dans le nord de l’Inde, à la campagne, au milieu de nul part, entouré de forêts, de montagnes et de toute une nature. Ce jeune homme va nous narré ses six ans passés dans cette région, six années pendant lesquelles sa vie va changées à travers les rencontres qu’il va faire mais surtout grâce à la beauté de la nature qui l’entoure.

Je dois dire que malgré quelques longueurs ce roman est envoutant. C’est une véritable ode à la nature. C’est un constat de l’impact de l’homme sur la nature, mais je ne pense pas qu’il ne faut en tirer que du négatif, ok la finalité ici est une nature saccagée par l’homme mais il y a comme un message d’espoir dans les lignes de ce roman.

« Que veulent vraiment les hommes ? Le progrès ou le bonheur ? À quoi bon le progrès si le bonheur est absent ? J’en connais beaucoup qui ont progressé dans la vie, mais qui ont perdu le bonheur. À force de jouissance, l’acuité de leur désir et de leurs facultés intellectuelles s’est émoussée, et il n’y a plus rien qui leur apporte la joie. La vie leur paraît monotone, une grisaille dépourvue de sens. Leur coeur devient dur comme de la pierre, l’émotion n’y pénètre pas. »

De la forêt est un roman très contemplatif, mais j’ai vraiment apprécié les rencontres de ce jeune citadin avec la nature, mais également avec plusieurs personnes d’origines différentes mais ayant la pauvreté comme point commun. C’est également un message fort car malgré leurs conditions toutes ces personnes sont dignes et portent en elles le poids des traditions.

Voilà un livre dont l’écriture est sublime, un livre écologique, un livre où se mêlent légendes et récits de vie.

Ma note : 08 / 10

Nickel Boys

Auteur : Colson Whitehead

Édition : Albin Michel

Genre : Contemporain

Titre : Nickel Boys

Quatrième de couverture :

Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à coeur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université pour y faire de brillantes études, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Sauf qu’il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.

Quelques mots sur l’auteur :

Né à New York en 1969, Colson Whitehead est reconnu comme l’un des écrivains américains les plus talentueux et originaux de sa génération. Undergound Railroad, son premier roman publié aux éditions Albin Michel, a été élu meilleur roman de l’année par l’ensemble de la presse américaine, récompensé par le National Book Award 2016 et récemment distingué par la Médaille Carnegie, dans la catégorie « Fiction ».

Ma chronique :

Me voilà à vous parler d’un nouveau roman sorti récemment pour la rentrée littéraire. Un roman dont vous avez vu et revu des publications et des chroniques. Un roman qui a été assez largement encensé. Mais un roman qui a fait un peu ploc avec moi.

Nous suivons dans ce roman Elwood un jeune noir qui grâce aux discours de Martin Luther King et à l’éducation de sa grand-mère va vouloir faire des études et participer aux mouvements qui commencent à voir le jour pour les droits des noirs. Malheureusement un fâcheux concours de circonstances va venir chambouler ses plans et va l’envoyer dans une école de correction. La Nickel Academy, une école où les blancs et les noirs sont séparés et où les sévices corporels sont légions.

J’ai l’impression d’être resté en surface avec ce roman, d’avoir été tenu à l’écart par une sorte de froideur qui m’aura tenu tout du long. Même si dans la dernière partie la glace a commencée à se fissurer. Je n’ai pas réussi à m’accrocher aux personnages et à avoir de l’empathie pour eux. Alors oui c’est révoltant, c’est par moment horrible mais je ne sais pas si vous connaissez ce sentiment d’être un spectateur lointain d’une histoire… Et bien ce fut le cas pour moi avec ce roman.

Après je ne peux pas nier que c’est très bien écrit. Colson Whitehead nous offre une grande fin pour son roman qui pour le coup est bouleversante. Voilà, je suis assez déçu de ma lecture, j’aurais vraiment aimé que cela fonctionne, mais bon c’est des choses qui arrivent.

Ma note : 06 / 10

# 168 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

J’ai pas mal lu la semaine dernière et du coup je n’ai pas pu vous partager des extraits de toutes mes lectures. Du coup cette semaine, me voilà avec mon premier roman de littérature indienne, un classique et un roman écologique en plus. J’espère que cet extrait vous plaira.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Après avoir erré pendant deux heures sans retrouver mon chemin, je me suis soudain dit, pourquoi ne pas me diriger en regardant les étoiles. C’était l’été et Orion brillait juste au-dessus de ma tête. Mais je ne parvins pas à déterminer de quelle direction il venait. Je ne trouvai pas la Grande Ourse. Abandonnant donc l’espoir de retrouver ma route grâce aux étoiles, je laissai à mon cheval la bride sur le cou. Je parcourus ainsi quelques kilomètres avant d’apercevoir une lumière vers laquelle je me dirigeai. Dans une petite clairière se trouvait une cabane très basse, faite de branchages, devant laquelle un feu brillait, alors que nous étions en été. À quelque distance, un homme s’affairait. Il sursauta en entendant les pas du cheval et demanda : « Qui va là ? » Puis il me reconnut et, s’approchant, m’aida à descendre de ma monture avec respect.

# 195 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Nous voici revenu de nos quelques jours dans le Médoc chez nos amis Lucile et Anthony. Cela nous a fait un bien fou, en plus nous avons eu super beau temps ce qui est juste top. Du coup, avec ma femme nous pensons sérieusement à partir par là-bas d’ici 5 à 10 ans, j’aime beaucoup ce coin près des lacs de Lacanau et d’Hourtin et également du Bassin d’Arcachon. Sinon, dernière semaine de vacances avec mercredi après-midi un passage chez mon tatoueur pour un petit tatouage, j’ai trop hâte. En attendant je vous souhaite à tous une très belle semaine.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

La Tresse de Laetitia Colombani

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

My Way de Sanji Divas

Je m’appelle Lucie, j’ai 40 ans, je suis française, célibataire et sans emploi. En résumé, rien ne va dans ma vie. C’est pour cette raison que j’ai décidé d’en finir. Mais avant de mettre un point final à cette histoire, je veux d’abord vivre intensément. Je vais faire un tour du monde qui me mènera à ma destination finale, le lieu le plus au sud de la planète, la Patagonie. Et là, je serai prête à partir.

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Revanbane :

Dans la vallée du soleil de Andy Davidson

Travis Stillwell sillonne les routes brûlantes du Texas, piégeant des femmes solitaires dans l’espoir toujours déçu d’apaiser les démons de son passé. Un soir, il croise dans un bar une fille mystérieuse au teint pâle. Le lendemain, il se réveille seul et couvert de sang. Dès lors, cette inconnue aux bottes rouges revient errer à ses côtés, et son emprise dévorante s’affirme sans pitié. Épuisé, Travis se fait héberger par une jeune veuve, Annabelle Gaskin. En échange, il l’aide à remettre d’aplomb son motel décrépi, et peu à peu, il prend de l’importance dans sa vie et celle de son fils. Mais Travis lutte contre des pulsions noires puissantes, et Annabelle finit par se douter que cet étrange cow-boy n’est pas ce qu’il prétend.

Ma chronique ici

Goliat de Mehdi Brunet

La mer de Barents, au large des côtes norvégiennes : Goliat, une plateforme pétrolière en proie aux éléments déchaînés, est le sinistre théâtre d’une série de meurtres odieux.
David Corvin, ex-agent du FBI, va devoir utiliser toutes ses compétences pour stopper l’hécatombe.
Mais au bout du chemin, il risque de perdre son âme…
Et bien plus encore…

Ma chronique ici

La peine du bourreau de Estelle Tharreau

McCoy est « bourreau » au Texas. Après 42 ans passés dans le couloir de la mort, il reçoit la visite officieuse du Gouverneur Thompson qui doit se prononcer sur la grâce du condamné numéro 0451.
Il ne leur reste que quatre heures pour faire revivre les souvenirs de McCoy avant l’injection létale.
Quatre heures dans l’isolement de la prison de Walls.
Quatre heures pour cinq crimes qui déchaînent les passions.
Quatre heures pour ce qui pourrait être la dernière exécution de McCoy.
Quatre heures pour jouer le sort d’un homme.Un thriller psychologique aussi troublant que fascinant : une immersion sans concession dans le couloir de la mort et ses procédures d’exécution.

Ma chronique ici

Nickel Boys de Colson Whitehead

Dans la Floride ségrégationniste des années 1960, le jeune Elwood Curtis prend très à coeur le message de paix de Martin Luther King. Prêt à intégrer l’université pour y faire de brillantes études, il voit s’évanouir ses rêves d’avenir lorsque, à la suite d’une erreur judiciaire, on l’envoie à la Nickel Academy, une maison de correction qui s’engage à faire des délinquants des « hommes honnêtes et honorables ». Sauf qu’il s’agit en réalité d’un endroit cauchemardesque, où les pensionnaires sont soumis aux pires sévices. Elwood trouve toutefois un allié précieux en la personne de Turner, avec qui il se lie d’amitié. Mais l’idéalisme de l’un et le scepticisme de l’autre auront des conséquences déchirantes.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

My Way de Sanji Divas

Je m’appelle Lucie, j’ai 40 ans, je suis française, célibataire et sans emploi. En résumé, rien ne va dans ma vie. C’est pour cette raison que j’ai décidé d’en finir. Mais avant de mettre un point final à cette histoire, je veux d’abord vivre intensément. Je vais faire un tour du monde qui me mènera à ma destination finale, le lieu le plus au sud de la planète, la Patagonie. Et là, je serai prête à partir.

My Absolute Darling de Gabriel Tallent

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Revanbane :

De la forêt de Bibhouti Bhoushan Banerji

Jeune diplômé désargenté, Satyacharan accepte un poste de régisseur aux confins du Bihar, dans le nord est de l’Inde. Quittant Calcutta, ce Bengali raffiné et mondain est bientôt fasciné par l’exubérance de la faune et de la flore et par la diversité des habitants de ce vaste domaine forestier.

L’illustre roi des Santals garde ses vaches à l’ombre d’un banyan sacré, Yugalprasad embellit la jungle en y plantant de nouvelles espèces, Dhaturiya préfère danser sans manger plutôt que travailler aux champs…
Satyacharan sait qu’il est le dernier témoin d’un formidable écosystème ; il doit pourtant en orchestrer la disparition. Son rapport au monde en sera à jamais bouleversé.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Dans son silence de Alex Michaelides

Alice, jeune peintre britannique en vogue, vit dans une superbe maison près de Londres avec Gabriel, photographe de mode. Quand elle est retrouvée chez elle, hagarde et recouverte de sang devant son mari défiguré par des coups de couteau fatals, la presse s’enflamme. Aussitôt arrêtée,Alice ne prononce plus jamais le moindre mot, même au tribunal. Elle est jugée mentalement irresponsable et envoyée dans une clinique psychiatrique.
Six ans plus tard, le docteur Theo Faber, ambitieux psychiatre, n’a qu’une obsession : parvenir à faire reparler Alice. Quand une place se libère dans la clinique où elle est internée, il réussit à s’y faire embaucher, et entame avec elle une série de face-à-face glaçants dans l’espoir de lui extirper un mot. Et alors qu’il commence à perdre espoir, Alice s’anime soudain. Mais sa réaction est tout sauf ce à quoi il s’attendait…

Revanbane :

Les aérostats de Amélie Nothomb

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir ».

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

La peine du bourreau

Autrice : Estelle Tharreau

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La peine du bourreau

Quatrième de couverture :

McCoy est « bourreau » au Texas. Après 42 ans passés dans le couloir de la mort, il reçoit la visite officieuse du Gouverneur Thompson qui doit se prononcer sur la grâce du condamné numéro 0451.
Il ne leur reste que quatre heures pour faire revivre les souvenirs de McCoy avant l’injection létale.
Quatre heures dans l’isolement de la prison de Walls.
Quatre heures pour cinq crimes qui déchaînent les passions.
Quatre heures pour ce qui pourrait être la dernière exécution de McCoy.
Quatre heures pour jouer le sort d’un homme.

Quelques mots sur l’autrice :

Après avoir travaillé dans le secteur privé et public, cette passionnée de littérature sort son premier roman en 2016, Orages, suivi de L’Impasse en 2017. Depuis, elle se consacre entièrement à l’écriture.

Ma chronique :

Encore une fois un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman qui sort le 1er octobre en librairie.

Et c’est un grand roman que nous avons là. Un roman que j’ai dévoré en quelques heures, un véritable page turner.

Alors pour ou contre la peine de mort ? Voilà ce à quoi nous sommes confrontés dans ce roman. Nous allons passé quatre heures avec un bourreau, quatre heures pendant lesquelles le destin d’un être humain se joue.

Estelle Tharreau que je ne connaissais pas avant la lecture de ce roman nous offre ici un très très bon roman, une critique acerbe de l’Amérique et un débat enflammé sur la peine de mort. Nous sommes dans une prison du Texas, état du Sud des États-Unis, un état encore très encré dans les vieilles valeurs anti-noir, ultra-religieux, moralisateur, bref un état où il ne fait pas bon vivre.

Avec le bourreau McCoy nous allons revivre les quatre vingt dernières années des États-Unis et du Texas à travers les différentes exécutions dont il a pris part mais également à travers l’histoire du condamné numéro 0451. C’est vraiment une critique du système américain avec les erreurs judiciaires, les condamnés à la va-vite car, bah oui il est noir c’est forcément lui le coupable… Tout ce que j’ai en horreur aux États-Unis.

Qu’il est intéressant d’avoir le point de vu du bourreau, le dernier maillon de la chaîne, lui qui est juste là pour exécuter un ordre… un homme. Il y a à travers ces confessions une sorte de repentir, un mal-être profond d’avoir pris la vie d’hommes qui ne le méritait pas mais qui sous des prétextes politiques ou de soi-disant normalité sont passés de vis à trépas. Et dans le même temps une colère immense envers la société qui au contraire va laisser de véritables monstres poursuivent leurs vies.

C’est un roman noir comme je les aime et français chose assez rare pour le souligner. C’est un grand roman que je conseille à tous.

Ma note : 10 / 10

Goliat

Auteur : Mehdi Brunet

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : Goliat

Quatrième de couverture :

La mer de Barents, au large des côtes norvégiennes : Goliat, une plateforme pétrolière en proie aux éléments déchaînés, est le sinistre théâtre d’une série de meurtres odieux.
David Corvin, ex-agent du FBI, va devoir utiliser toutes ses compétences pour stopper l’hécatombe.
Mais au bout du chemin, il risque de perdre son âme…
Et bien plus encore…

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1974, Mehdy Brunet aime le changement : Gironde, Haute-Savoie, île de la Réunion, Genève, Lozère, la Manche, un sentiment de liberté anime sa vie. Agent de maîtrise dans l’industrie technologique, ce n’est que très tard qu’il découvre sa passion pour l’écriture. Au fil des mots, une facette méconnue de sa personnalité va poindre à l’ombre de sa plume.

Ma chronique :

Pour commencer, je tiens à remercier Joël et les Éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman.

Alors qu’ai-je pensé de Goliat, ce thriller à la couverture glaçante ? Et bien pour tout vous dire, même si je l’ai dévoré j’ai été un peu déçu. Déjà, une raison à cela… Je deviens je pense très exigent sur les thrillers que je lis et celui-ci ne m’a pas surpris ni engendrer le moindre frisson. C’est dommage car l’environnement choisi par l’auteur était très prometteur.

Dans Goliat, nous avons droit à deux lignes temporelles distinctes. Dans la première nous suivons deux agents du FBI à la poursuite d’un tueur en série éviscérant ses victimes et dans la seconde, il s’agit de David Corvin, lui ex-agent du FBI avec sa femme s’embarquant sur une plateforme pétrolière en pleine tempête dans la mer de Barents. J’ai trouvé très intéressant ce choix fait par l’auteur, cela emmène du peps et rend la lecture fluide même si l’identité du tueur n’est pas un mystère. Cela à également un défaut à mon sens, effectivement cela nous éloigne régulièrement de la plateforme et pour ma part m’a empêché de ressentir l’angoisse ou l’atmosphère oppressante du lieu, je ne me suis jamais senti dans un huis clos.

Plusieurs petites choses m’ont dérangées, tout d’abord, des touches d’humour un peu trop présentes et qui ne font pas naturelles dans les dialogues, je retrouve de plus en plus ce petit défaut dans mes lectures et franchement cela ne sert à rien et cela n’apporte rien, en plus ici nous sommes dans un thriller qui se veut glaçant. L’autre chose qui m’a fortement déplue c’est les facilités et les préjugés présents tout du long de ce roman, les relations tendues entre le FBI et … bah tout le monde, les traits étaient trop forcés c’était pénible. Et pourquoi ces jugements sur les deux agents ? L’un hispanique et l’autre d’origine amérindienne, le nombres de clichés, j’ai trouvé cela abusé et limite du racisme… Quel dommage.

Bref, vous l’aurez compris, vraiment une lecture en demi-teinte pour moi.

Ma note : 05 / 10

Mon bilan du mois d’août

Bonjour tout le monde,

Bon je sais que nous sommes déjà à la mi-septembre mais bon je suis en vacances donc j’ai une bonne excuse. Voilà donc mon bilan du mois d’août.

Un peu de racontage de vie

Alors j’ai commencé le mois d’août par un super weekend avec ma femme et nos cousins qui sont venus à la maison. Comme à chaque fois rigolades, balades et super moments. Nous avons également fait comme lors de tous nos weekends ensemble un escape game. Cette fois nous avons fait La cour des condamnés chez Escape Time Orléans et encore une fois nous ne sommes pas sortis. Il va vraiment falloir que l’on en fasse avec des niveaux de difficultés bas pour bien s’entrainer et peut-être finir par en sortir. Sinon dernier mois de boulot avant les vacances et ce fut dur j’ai compté les jours jusqu’au 4 septembre je vous jure. Ce mois-ci fut également le mois de la reprise du sport dès le 17 août. Je peux vous dire que j’en ai bien chié lol mais que cela fait du bien tout de même. Je n’ai pas encore la condition que je pouvais avoir en début d’année mais c’est de mieux en mieux. Voilà hormis ça rien d’extraordinaire, je continu à aller voir ma grand-mère tous les vendredis et pour le moment elle va bien.

Mes lectures du mois d’août

Peu de lectures au mois d’août et exclusivement chez Gallmeister. Une première lecture très Nature Writing avec le roman de Mark Spragg pour commencer. Puis une lecture, magique, un coup de coeur monumentale pour Betty le roman de Tiffany McDaniel, vous l’avez vu ici et sur les réseaux sociaux ce livre pour moi est juste fantastique je l’aime tellement. Dur d’enchaîner après une lecture comme celle-ci, j’ai donc fini le mois avec le nouveau roman de Benjamin Whitmer, Les dynamiteurs.

Ma PAL du mois de septembre

Au jour où j’écris cet article, j’ai déjà fini Dans la vallée du soleil et je suis en plein dans Goliat. Par la suite je compte lire La peine du bourreau qui sort début octobre chez Taurnada puis Nickel Boys de Colson Whitehead un roman de cette sortie littéraire qui fait déjà beaucoup de bruit.

Voilà pour ce bilan, je vous souhaite à tous un très beau mois de septembre !