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# 49 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour à tous,

Je n’ai pas été beaucoup présent la semaine dernière sur le blog, j’ai eu pas mal de boulot, et je suis toujours sur la lecture d’une épreuve non-corrigée qui est assez laborieuse. Je vais essayer d’être un peu plus par ici cette semaine.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

aventures arcanes

Aventures Arcanes de S. de sheratan

Depuis son petit balcon perché au sommet d’une tour du 232e secteur, Ephriarc contemple les dédales vertigineux de la cité d’Arcensiès, mégapole tentaculaire des Terres de l’Ouest. Sous la chape d’un épais nuage de pollution, l’horizon industriel semble s’étendre à l’infini.

Pourtant, loin d’ici, dans les Terres de l’Est, règne encore la magie. À l’invitation de Mirfasal, imposant et mystérieux guide, Ephriarc et ses alliés atypiques s’aventureront sur la Sente de Passemonde pour un voyage initiatique où ils feront d’intrigantes et périlleuses rencontres.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

aventures arcanes

3. Que vais-je lire ensuite ?

Et vous que lisez-vous de beau ?

Récapitulatif de la semaine

Bonne semaine à tous !

# 48 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour à tous,

Me voilà en ce début d’après-midi pour vous présenter mes lectures de la semaine dernière et les prochaines. La semaine passée, fut riche en article et en chronique sur le blog, vous pourrez d’ailleurs tous les retrouvés dans le récapitulatif de la semaine à la fin de celui-ci.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

robinderniereseconde

Robin à la dernière seconde de Manon Fargetton

Robin est un Plieur de temps. Grâce à son horloge magique, il peut arrêter le temps. Mais suffit-il d’avoir un super-pouvoir pour devenir un super-héros ?

la chambre de may

La chambre de mamie de Dany Boutigny

Ce récit vous embarque dans les souvenirs de la Nona. Flora est une étudiante qui se retrouvera bientôt sans logement. Une seule solution s’offre à elle! Celle de cohabiter avec Alice, une nonagénaire complètement délurée. Cette mamie pas comme les autres va l’entraîner dans une spirale infernale, mais lui donner aussi une magnifique leçon de vie. Pour cela, elle va lui léguer un trésor inestimable: sa mémoire. Un secret, un destin.Pourquoi Flora n’a jamais pu entrer dans cette pièce ? Pourquoi Alice y passe toutes ses soirées ? Pourquoi ferme t-elle toujours à clé lorsqu’elle en sort ? Pourquoi entend-elle des chuchotements provenant de cette pièce ? Tant de mystères que Flora tentera d’élucider.  » Ne jamais se fier aux apparences ».

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

aventures arcanes

Aventures Arcanes de S. de sheratan

Depuis son petit balcon perché au sommet d’une tour du 232e secteur, Ephriarc contemple les dédales vertigineux de la cité d’Arcensiès, mégapole tentaculaire des Terres de l’Ouest. Sous la chape d’un épais nuage de pollution, l’horizon industriel semble s’étendre à l’infini.

Pourtant, loin d’ici, dans les Terres de l’Est, règne encore la magie. À l’invitation de Mirfasal, imposant et mystérieux guide, Ephriarc et ses alliés atypiques s’aventureront sur la Sente de Passemonde pour un voyage initiatique où ils feront d’intrigantes et périlleuses rencontres.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Ensuite je lirais l’un de ces trois livres.

Récapitulatif de la semaine

La Chambre de mamie

la chambre de may

Auteur : Dany Boutigny

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : La chambre de mamie

Quatrième de couverture :

Ce récit vous embarque dans les souvenirs de la Nona. Flora est une étudiante qui se retrouvera bientôt sans logement. Une seule solution s’offre à elle! Celle de cohabiter avec Alice, une nonagénaire complètement délurée. Cette mamie pas comme les autres va l’entraîner dans une spirale infernale, mais lui donner aussi une magnifique leçon de vie. Pour cela, elle va lui léguer un trésor inestimable: sa mémoire. Un secret, un destin.Pourquoi Flora n’a jamais pu entrer dans cette pièce ? Pourquoi Alice y passe toutes ses soirées ? Pourquoi ferme t-elle toujours à clé lorsqu’elle en sort ? Pourquoi entend-elle des chuchotements provenant de cette pièce ? Tant de mystères que Flora tentera d’élucider.  » Ne jamais se fier aux apparences ».

Quelques mots sur l’auteur :

Dany B est originaire d’une magnifique région ensoleillée, aride et touristique, bien sûr, vous aurez reconnu notre belle Normandie. Elle ressent le besoin de libérer toutes les histoires que son imagination lui fait vivre. Elle espère que certaines d’entre elles trouveront un lectorat.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Dany Boutigny qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son roman pour que je puisse le chroniquer.

Je dois avouer que je suis un peu embêter au moment de faire cette chronique, ce n’est pas du tout la lecture que j’attendais. Je ne sais pas si cela est déjà arrivé à certain de vous, mais j’ai l’impression de mettre un peu fait tromper sur la marchandise. Par contre, et c’est bien là le problème, j’ai tout de même fort apprécié ma lecture, j’ai d’ailleurs lu ce roman très vite.

Bon, il faut que j’arrive à m’expliquer sans faire du tort à ce roman bien sympathique. Donc, commençons par le début, la quatrième de couverture, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi tout de suite elle m’a accroché et m’a donné envie d’en découvrir beaucoup plus sur cette petite vieille. Voilà où commence mon problème, quand je relis maintenant cette quatrième, je ne l’appréhende pas de la même manière que lors de ma première lecture. Je suis resté lors de celle-ci focalisé sur la chambre secrète et le mystère l’entourant. Alors lors de ma lecture quand j’ai appris assez rapidement la teneur de ce secret, et bien je fut déçu. Je me suis dit, mais quel dommage, l’idée était trop top pour ne pas l’exploiter à fond … J’ai tout de même continué ma lecture en me demandant ce qu’il pourrait bien se passer maintenant, alors qu’il reste encore un bon nombre de pages.

Je peux dire, que bien m’en à pris, car à partir de là, la quatrième de couverture prend tout son sens et nous découvrons la vie très mouvementée de notre nona, Alice. Nous découvrons ce qu’elle a enduré et les difficultés vécues en fin de guerre et dans toute la période après cette dernière. Nous prenons conscience également de la place de la femme à cette époque mais aussi du courage qu’il faut pour ne pas se faire inscrire dans une sorte de « catégorie » et pour essayer au maximum de faire quelque chose de sa vie malgré les « bâtons » que celle-ci met sur notre chemin.

J’ai pour le coup vraiment apprécié cette partie, qui représente tout de même la majeure partie du roman, et qui est entrecoupée de petits passages où l’on découvre également Flora. J’ai aimé, le lien qui s’est créé entre la jeune et la personne âgée, le message de fond et la leçon de vie de ce roman.

Je remercie vraiment l’auteur car j’ai vraiment apprécié ma lecture malgré la déception ressentie au début. Allez-y donc franchement, ce roman mérite d’être connu.

Ma note : 08/10

Robin à la dernière seconde

robinderniereseconde

Auteur : Manon Fargetton

Genre : Jeunesse

Édition : Rageot

Titre : Robin à la dernière seconde

Quatrième de couverture :

Robin est un Plieur de temps. Grâce à son horloge magique, il peut arrêter le temps. Mais suffit-il d’avoir un super-pouvoir pour devenir un super-héros ?

Quelques mots sur l’auteur :

Manon Fargetton a grandi à Saint-Malo, entre la musique et les mots. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle est régisseuse lumière, musicienne et écrivain, bien décidée à poursuivre son chemin d’encre à travers les genres avec la finesse et l’imagination qui caractérisent sa plume. Elle a remporté pas moins de vingt récompenses littéraires dont le prix Imaginales 2016 pour L’Héritage des Rois-Passeurs.

Ma chronique :

Vous devez commencer à le savoir, mais c’est toujours pour moi un plaisir de retrouver la plume de Manon Fargetton que j’avais découvert grâce à L’Héritage des rois passeurs un super roman de fantasy que je conseil à tous. Donc vous imaginez bien que quand est sorti en librairie Robin à la dernière seconde qui fait parti d’une saga, Les plieurs du temps, d’ailleurs en même temps est sorti Anthony à cinq minutes près, je me suis hâté pour les acheter et j’ai donc commencé par le premier.

Nous sommes avec cette saga dans de la pure littérature jeunesse. J’ai eu le plaisir de retrouver ce que j’apprécie dans la plume de Manon Fargetton, la façon qu’elle a de faire vivre ses personnages, de les mettre en scène et de faire que l’on se sente proche d’eux. L’intrigue est vraiment intéressante et devrait vraiment plaire aux plus jeunes. Pour ma part, je l’ai lu quasiment d’une traite.

Je pense que les jeunes qui vont lire ce livre devront rapidement s’identifier à notre jeune Robin et à ses camarades de classe. C’est vraiment le point fort de ce petit roman, j’imagine bien les enfants qui liront ce livre avoir l’envie d’aller se cacher d’en une grosse horloge et essayer de crier « Stoppppp !!! »

Quant à moi, avec mon point de vue adulte, je peux quand même dire que j’ai passé un agréable moment, j’ai même ris à certain moments. De même, j’ai trouvé les illustrations à l’intérieur superbes, ce fut une belle surprise. Par contre, mon côté « grand » imagine le potentiel qu’aurait pu avoir cette idée dans un roman adulte.

Voilà, je conseil donc cette saga à tous les jeunes qui devrait selon moi passé un bon moment de lecture.

Ma note : 08/10

# 42 – Instant Poésie

Bonjour à tous,

Me revoilà aujourd’hui avec un nouvel instant poésie. Je vous propose dans celui-ci un nouveau poème de Charles Baudelaire, car pour moi il reste indétrônable, il y a quelque chose dans ses textes qui me touchent.

baudelaire

Spleen : Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

La-nuit-etoilee-van-Gogh

# 26 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Voilà, comme chaque mardi, je viens vous présenter un extrait de ma lecture en cours. Et cette semaine, il s’agit du nouveau Manon Fargetton, Robin à la dernière seconde qui fait parti de la saga Les plieurs de temps.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

robinderniereseconde

Alors que je referme la porte du grenier, mille questions fusent dans ma tête, se percutent, se mélangent les unes aux autres, jusqu’à former une bouillie de questions sans queue ni tête. 

Pourtant, l’une d’elles se détache, claire comme le rire de Pauline.

Est-ce que j’ai rêvé ?

Voilà, à la semaine prochaine pour un nouvel extrait !

Bilan du mois de mai

mai 1

Hello les amis,

Et oui, un nouveau mois commence et avec lui un autre se termine, il est donc l’heure du bilan mensuel sur le blog.

Un peu de racontage de vie 

Alors ce mois-ci rien de super original à part la journée du 19 mai. Et oui ce fut le jour de ma séance de tatouage. Voyez-vous même, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez:

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Mes lectures de mai 

Ce mois-ci a été riche en lectures. A la base, je m’étais préparé une pile à lire avec trois romans de Gallmeister, qui est la maison d’éditions mise à l’honneur sur mon blog au mois de mai au vue du partenariat récent que l’on a commencé fin avril. Mais j’ai eu un très bon rythme de lecture, car en plus des trois romans de ma pile à lire, j’en ai lu quatre autres .

Vous pouvez bien-sûr retrouver toutes les chroniques sur mon blog.

Les films et séries vu en mai

J’ai regardé un seul film marquant ce mois-ci, et il s’agit d’un film en VOST tiré d’une de mes lectures du mois d’avril, Dans la forêt de Jean Hegland.

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Ensuite, niveau série, j’adore celle qui passe sur TF1 le mardi soir, L’arme fatale.

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Et pour finir, il y a la seconde saison de Sense8.

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J’adore cette série qui traite de tolérance, et de respect et voilà que Netflix a annoncé son arrêt, alors que d’autres séries sans réel fond continues, je ne comprends vraiment pas ce choix. D’autant plus que la saison 3 est déjà écrite et que l’histoire est prévue pour durer cinq saisons. Voilà, mon petit coup de gueule du jour, je suis dégoûté. #bringbacksense8 .

Ma Pile à lire du mois de juin

Le mois de juin va être plus consacré aux services presses, voici donc les quatre  que je compte lire ce mois-ci. Je compte également bien lire les deux nouveaux roamns de Manon Fargetton, Les plieurs de temps :

Et voilà pour mon bilan, je vous souhaites à tous un excellent mois de juin !

Aztèques – Saison 1 – Harem

azteques

Auteur : Eric Costa

Genre : Historique

Edition : Auto-édité

Titre : Aztèques – Saison 1 – Harem

Quatrième de couverture :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.

Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Quelques mots sur l’auteur :

Eric Costa a fait ses études de dramaturgie pendant trois ans.

« Harem: Aztèques » (2017) a été récompensé par le prix du Jury Amazon KDP au salon du livre de Paris 2017.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier Eric Costa pour l’envoi de son premier roman et pour sa confiance. J’insiste vraiment sur mes remerciements car j’ai eu un énorme coup de cœur pour ce premier tome d’une saga qui est très prometteuse.

Vous devez savoir que je suis un fan de lecture historique avec des héroïnes fortes et rebelles. Je peux vous dire que dans ce roman j’ai été servi. Côté histoire, l’auteur a choisi l’époque précolombienne pour son roman. Je suis déjà de base très admiratif de cette époque et féru des mythes sur les peuples aztèques, maya, incas … je ne pouvais donc que adhérer à ce choix. Mais la grande force de Eric Costa est toutes les recherches qu’il a du mener avant d’écrire son roman. Car, ce n’est pas juste une histoire, c’est avant tout un véritable roman historique, qui nous en apprend beaucoup sur la culture aztèque, les mœurs et la vie à cette époque. Cela va jusqu’au nom des personnages et de certaines choses. Donc oui, nous sommes dans un roman, mais une fois ce livre fermé, nous avons appris des choses, et cela moi, j’adore. En plus, Eric Costa, à la fin de son livre, propose un lexique, une galerie des personnages et nous en dit plus sur les dieux évoqués à travers les pages dans un panthéon aztèque.

En plus de son côté historique, Aztèques a une intrigue comme je les aimes. Tout commence par une catastrophe qui touche notre héroïne. C’est à partir de là que tout s’emballe et que Ameyal, la jeune villageoise va petit à petit devenir une femme forte et rebelle à travers toutes les épreuves qu’elle va traverser. Et ce n’est que le tome un, alors cela promet du lourd par la suite, parce que la pauvre elle a vécue des choses inimaginables. Comme son nom l’indique, l’histoire se déroule dans un harem, donc pour les connaisseurs une sorte de huis-clos avec des secrets, des mystères, des intrigues et où l’on ne peut faire confiance qu’à sois même. J’ai déjà lu des romans se déroulant dans ce genre d’endroits, mais pour le coup, celui-ci est vraiment bien détaillé et l’histoire se passe quasiment exclusivement à l’intérieur de ce harem.

Bref, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce premier tome à l’histoire addictive et avec lequel, j’ai voyagé dans le temps. Ce n’est vraiment pas étonnant que Eric Costa a reçu le prix du jury Amazon Kindle lors du salon du livre Paris 2017. J’ai hâte de découvrir la suite et de me replonger aux côtés de Ameyal.

Ma note : 10/10

coup-de-coeur

La provende des sibylles

provende

Auteur : Philippe Souchet

Genre : Poésie

Edition : Les Eclosions Asynchrones

Titre : La provende des sibylles

Quatrième de couverture :

Quel cadeau offrir à une enchanteresse pour qu’elle accepte de changer votre destinée ?
De la poésie, peut-être…

J’ai tué douze chevaux à force de courir
Après l’une ou l’autre des gemmes idéales
Qui sauront provoquer tes visions infernales.
J’ai parcouru le monde pour ton bon plaisir,

Pour que, de tes encens aux volutes blafardes,
Ou d’un corbeau ouvert aux entrailles bavardes,
Tes souhaits exaucés, me consentant un mot,
Tu me parles de ceux qui sont partis trop tôt.

Vois donc : j’ai arraché d’un volcan d’Atlantis
L’oeil pierreux d’un titan; contemple son iris !
Le soupir de métal aux reflets de lagune
D’un drap lourd de Damas brodé d’or et de lune…

Tu rejettes, blasée, l’une de mes sacoches,
Qui s’ajoute aux trésors à tes pieds amassés.
Que n’ai-je donc pas fait, et que tu me reproches ?
Qu’attends-tu donc de moi si ce n’est pas assez ?

Dans ce recueil, Philippe Souchet utilise toutes les formes poétiques, des plus classiques (quatrains d’alexandrins, d’hexasyllabes, d’octosyllabes) jusqu’à la prose non rimée laissée libre, en longues odes ou en 140 caractères, mais toujours pour revenir aux mêmes thèmes: la passion dévorante, l’absence, l’aventure (tant intérieure que lointaine), l’exploration (aussi bien de mondes antiques ou fantastiques, que celle, plus intime, des facettes contrastées de l’âme humaine).

C’est donc bien dans un voyage magique, hypnotique et initiatique, que ces « sibylles » nous entraînent sur 150 pages, dans un beau livre illustré par Klimt, Moreau, Hugo, Hokusai…

Quelques mots sur l’auteur :

Philippe Souchet est né en 1970. Il vit dans la région parisienne. Après deux romans, Incarnations paru en 2011, et Le retour à Orphalèse en 2016, La provende des sibylles est son premier recueil de poésie.

Ma chronique :

Je tient d’abord à remercier Philippe Souchet pour l’envoi de son recueil et pour la confiance qu’il m’accorde. Je suis un grand admirateur de poésie, comme vous pouvez le découvrir chaque semaine à travers le rendez-vous « L’Instant Poésie », mais je n’ai jusqu’à présent jamais chroniqué de recueil de poésies donc je vais essayer de vous livrer mon ressenti avec mes mots. N’hésitez donc pas à me donner vos remarques en commentaire.

Philippe Souchet, nous offre donc avec La provende des sibylles sont premier recueil de poèmes, et je peux dire que s’est une réussite. Je n’ai pas adhéré à tous ses textes, mais j’ai vraiment apprécié l’atmosphère qui se dégage de se recueil. J’aime beaucoup les différents univers que l’auteur nous propose. Il y a des textes parlant de divinités et de mythologie, d’autres nous parlant de l’actualité, d’autres encore ont plus un style « science-fiction ». Ce mélange a vraiment bien fonctionné sur moi, je ne me suis pas du tout ennuyé à la lecture de ce recueil comme l’on pourrait des fois s’y attendre quand l’on lis ce genre de livre.

Je ne suis pas un expert des genres poétiques, mais je sais quand même en reconnaître quelques uns et en plus des différents univers proposés, j’ai également apprécié les multiples genres utilisés. J’ai bien aimé en fin de recueil les « quelques trilles de l’oiseau bleu » ainsi que nombres de jeux de mots que je vous invite vraiment à découvrir à travers les pages de ce recueil.

Une très bonne idée également est les illustrations qui viennent égayer les pages de ce livre. Nous retrouvons du Hugo et du Klimt entre autre et je trouve cela très agréable d’imager ces textes par de grandes œuvres.

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de vous plonger dans ce recueil qui mérite d’être connu. Quant à moi, je continuerais de temps en temps à vous partager des textes lors de mon « Instant Poésie ».

Ma note : 07/10

L’alchimiste

alchimiste

Auteur : Paulo Coelho

Genre : Conte philosophique

Edition : Le grand livre du mois

Titre : L’alchimiste

Quatrième de couverture :

Un jeune berger andalou, Santiago, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Il découvrira pendant son périple la clef d’une quête spirituelle. ‘L’ Alchimiste’ est le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son cœur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Destiné à l’enfant que chaque être cache en soi, ‘L’ Alchimiste’ est un merveilleux conte philosophique, que l’on compare souvent au ‘Petit Prince’, de Saint Exupéry, et à ‘Jonathan Livingston le Goéland’, de Richard Bach.

Quelques mots sur l’auteur :

Paulo Coelho est né à Rio de Janeiro. Sa notoriété en Amérique Latine est comparable à celle de Gabriel Garcia Marquez. Ses quatre livres figurent en tête des listes de best-sellers au Brésil. L’alchimiste à été publié dans 22 pays et rencontre partout un immense succès.

Ma chronique :

Et voilà, il fallait bien que je finisse un jour par chroniquer ce livre. Effectivement, l’alchimiste est pour moi un petit bijou que je relis régulièrement. Ce ne m’était pas arrivé depuis l’ouverture de mon blog, voilà donc chose faite.

Bon, vous l’aurez compris, je ne vais pas être le plus objectif sur ce roman, il m’a marqué quand j’étais très jeune et continu encore maintenant à chacune de mes relectures. Paulo Coelho, nous offre avec cette histoire, un merveilleux conte philosophique. Il nous fait également voyager, nous partons avec le jeune Santiago de l’Andalousie, pour nous retrouver en Egypte en passant par le Maroc, et le désert du Sahara. Pendant toute ma lecture, mon esprit à traversé ces pays, j’adore quand des livres me font cet effet, cet envie d’évasion et de voyage.

L’alchimiste, est un conte philosophique, une quête poétique et pleine de sagesse. Une quête amenant à croire en ses rêves et à son destin. Un message nous dévoilant que la recherche du bonheur est dans la manière de prendre son destin en main.

C’est une lecture vraiment facile qui peut-être selon moi lue même assez jeune, j’ai dû le lire la première fois vers l’âge de dix ans. L’auteur a écrit son roman avec des mots simples et pleins de sagesse. C’est une lecture qui fait du bien et qui mérite vraiment d’être lue et relue.

Ma note : 10/10

coup-de-coeur