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Les sorties de janvier chez Gallmeister

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Bonjour à tous,

Cette année, j’ai décidé une fois par mois de vous présenter les nouvelles sorties chez mon partenaire Gallmeister, On commence donc avec celle du mois de janvier qui ont eu lieu le jeudi 03.

Collection Americana

américana

handsome harry

Dans la bande de John Dillinger, il y a Red, Charley, Russell et moi, “Handsome Harry” Pierpont. S’il y avait eu un chef, ça aurait été moi, même John le dit. Mais John aime avoir sa photo dans les journaux et faire le malin devant les dames, alors on ne se souvient que de lui. Il est le plus cool d’entre nous, je vous le garantis, sur un boulot comme sous les balles. Nous prenons l’argent là où il se trouve : dans les banques. Les journaux disent que nous sommes dangereux, l’Ennemi public n°1 : n’exagérons rien. On ne veut de mal à personne, on aime juste les belles voitures, les jolies filles et les fêtes entre copains. On sait bien que ça ne va pas durer, que les flics nous attraperont un jour ou l’autre. En attendant, on profite de la vie.S’inspirant de l’histoire bien réelle du Gang Dillinger, James Carlos Blake réinvente avec brio la cavale de ces braqueurs de légende, héros hauts en couleur de l’Amérique des années folles.

Handsome Harry de James Carlos Blake, traduction d’Emmanuel Pailler

après maida

“Quelque chose de certain a été perdu”. Ce sont les seuls mots qui viennent à Gene pour parler de sa femme Maida après sa disparition. Quoi de plus insaisissable que le souvenir d’une personne aimée ? Gene se remémore leur rencontre, leur mariage, les étés joyeux près du lac, avec leurs amis de toujours Ed et Gayle, dans des maisons traversées de rires et d’enfants. Sur les photos, Maida est toujours radieuse. Mais étaient-ils vraiment heureux ? Quel est ce lien qui les a unis pendant près de cinquante ans de mariage ? Étonnamment, c’est parce qu’il se tourne vers le passé que surgit pour Gene une possibilité de renouveau. Mais, pour réapprendre à vivre, il lui faudra changer de regard sur ses proches et savoir saisir sa chance. Après Maida interroge avec tendresse notre rapport à ceux que nous chérissons. Le style juste et délicat de Katharine Dion nous permet d’entendre les battements du coeur humain mis à nu.

Après Maida de Katharine Dion, traduction de Juliane Nivelt

Collection Totem

totem

une histoire des loups

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Une histoire des loups de Emily Fridlund, traduction de Juliane Nivelt

Lien de ma chronique ici

sans lendemain

Billie Dixon sillonne les coins les plus reculés du Midwest des années 1940, où elle tente de vendre des films de seconde zone aux salles de cinéma locales. Il faut bien vivre. Jusqu’à ce que dans un bled paumé de l’Arkansas, un prédicateur fanatique s’en prenne à elle, bien décidé à bouter hors de la ville tout ce qui ressemble à du cinéma. Billie aimerait le convaincre de changer d’avis, mais les choses se compliquent lorsqu’elle commence à se sentir attirée par Amberly, l’épouse du pasteur. Un désir qui va la conduire à s’emmêler dans un filet de mensonges et de supercheries, jusqu’à l’inévitable point de non-retour.

Sans lendemain de Jake Hinkson, traduction de Sophie Aslanides

hot spot

Madox, un vagabond pas vraiment recommandable, arrive dans une petite ville paumée du Texas où il se trouve un emploi de vendeur de voitures. Mais pourquoi s’échiner ainsi, alors que la banque locale paraît si vulnérable ? Comme si de telles idées ne suffisaient pas à risquer de lui attirer des ennuis, Madox se sent vite tiraillé entre deux femmes dont l’une est merveilleusement innocente et l’autre dangereusement torride. Très vite, les nuages s’accumulent au-dessus de lui. Une des réussites les plus jubilatoires de Charles Williams, grand spécialiste des atmosphères sudistes, des machinations qui tournent mal et des femmes fatales.

Hot Spot de Charles Williams, traduction de Laura Derajinski

Que de belles sorties pour ce premier mois de l’année, et les couvertures Totem sont toujours aussi sublimes. En avez-vous lus ? Comptez-vous les lires ?

Belle journée à tous !

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# 107 – C’est lundi que lisez-vous ?

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Bonjour à tous,

Une nouvelle semaine commence et j’espère que j’aurais moins mal au dos que la semaine précédente car je commence vraiment à en avoir marre. J’espère que vous avez passé un bon weekend et que vous êtes en forme pour faire un petit point sur nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

fausse piste

Fausse piste de James Crumley

Quand on est pauvre avec un héritage bloqué par testament jusqu’à l’âge de cinquante-trois ans et que l’on vient de perdre l’essentiel de son gagne-pain quotidien, on ne crache plus dans la soupe. Milo Milodragovitch, rejeton maudit de ce qui fut une famille importante de Meriwether (Montana), ne peut qu’accepter l’offre d’Helen Duffy. Retrouver un frère innocent, gentil garçon, raisonnablement de gauche et passionné d’armes à feu, disparu dans un incendie, n’est pas si compliqué. Surtout si la demande émane d’une femme à ce point démunie qu’elle en devient troublante. Le vice, la haine et la violence ne sont pourtant pas loin. La laideur cache son jeu et les morts s’amoncellent. Qui ment et pour quelles raisons ? À coucher avec ses clients, Milo ne verra que trop tard ce qu’il avait sous le nez…

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

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Absurditerre de Azelma Sigaux

Dans un futur utopique, les humains vivent au sein d’un monde verdoyant, pacifique, généreux et altruiste. Pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent, et afin de préserver cette vie idéale pour l’éternité, un programme scolaire est mis en place. Il s’agit de sensibiliser les élèves aux plus grands échecs de l’Histoire. Ainsi, un professeur va raconter, chapitre après chapitre, qu’il fut un temps où l’argent, la hiérarchie, le pouvoir, la maltraitance animale, la pollution, les frontières et bien d’autres inventions humaines, existaient. A travers les récits de l’enseignant, chaque sujet est poussé à son absurdité. Les enfants vont alors découvrir avec stupeur les passages les plus surréalistes du passé. Mais le futur s’avérera-t-il aussi parfait qu’il n’y paraît ?

3. Que vais-je lire ensuite ?

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La danse de l’ours de James Crumley

L’ancien détective privé Milo Milodragovitch s’est assagi : délaissant les drogues, il limite désormais ses vices à l’alcool et s’est trouvé un job paisible d’agent de sécurité à Meriwether, Montana, en attendant de pouvoir toucher l’héritage parental le jour de ses cinquante-deux ans. Quand une riche vieille dame, ancienne maîtresse de son père, vient remuer de vieux souvenirs et lui confier une enquête si facile qu’elle ne semble pas justifier ses généreux émoluments, l’aubaine est trop alléchante pour pouvoir résister. Mais ce qui devait n’être qu’une mission de routine ne tarde pas à exploser en tous sens et se transforme en une course frénétique entre voitures en feu, lancers de grenades, tirs de mitrailleuses et rails de cocaïne.

Et vous alors, quelles sont vos lectures du moment ?

Récapitulatif de la semaine 

 

Voilà, je vous souhaite à tous une très belle semaine avec plein de belles lectures !

Fausse piste

fausse piste

Auteur : James Crumley

Genre : Policier

Édition : Gallmeister

Titre : Fausse piste

Quatrième de couverture :

Quand on est pauvre avec un héritage bloqué par testament jusqu’à l’âge de cinquante-trois ans et que l’on vient de perdre l’essentiel de son gagne-pain quotidien, on ne crache plus dans la soupe. Milo Milodragovitch, rejeton maudit de ce qui fut une famille importante de Meriwether (Montana), ne peut qu’accepter l’offre d’Helen Duffy. Retrouver un frère innocent, gentil garçon, raisonnablement de gauche et passionné d’armes à feu, disparu dans un incendie, n’est pas si compliqué. Surtout si la demande émane d’une femme à ce point démunie qu’elle en devient troublante. Le vice, la haine et la violence ne sont pourtant pas loin. La laideur cache son jeu et les morts s’amoncellent. Qui ment et pour quelles raisons ? À coucher avec ses clients, Milo ne verra que trop tard ce qu’il avait sous le nez…

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers au Texas en 1939. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus. Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec pour toile de fond la guerre du Vietnam. En 1975, il écrit Fausse piste, premier roman d’une saga mettant en scène Milo Milodragovitch, un privé mélancolique survivant de la guerre de Corée. James Crumley est aujourd’hui considéré par ses pairs comme un des plus grands auteurs de polar. Il décède en 2008.

Ma chronique :

Je remercie tout d’abord les Éditions Gallmeister, pour l’envoi de ce roman. Fausse piste de James Crumley est sorti au mois de novembre dans la collection Totem. Il s’agit d’une réédition en format poche après être paru en 2016 en grand format dans la collection « noire ».

James Crumley dans ce roman que l’on peut qualifier de policier voir de polar bien noir nous fais faire la connaissance avec un détective privé un peu spécial, Milo Milodragovitch qui va devenir son héros pendant quatre aventures et donc quatre romans.

J’ai vraiment bien aimé cette lecture et la plume de James Crumley, c’est noir, ça colle et ça pue l’alcool et la drogue. Le vrai plus de ce roman tient du fait que tout du long nous suivons les pensées de Milo, ce détective complètement désabusé par la vie et par ce qu’est devenue sa ville de Meriwether. C’est un homme bourré d’addiction, l’alcool, la drogue, les femmes, il est tellement sarcastique que cela en devient vraiment marrant et que l’on s’attache à lui malgré tout. Le côté sombre qu’il a en lui et la bataille qui se livre à lui même en permanence – c’est le genre de type qui a horreur de la violence mais qui ne peut pas s’empêcher d’être violent – rend ce roman et ce personnage super intéressant.

J’ai aimé l’humour noir ainsi que la grivoiserie présente tout au long de ce roman et je compte bien du coup me laisser tenter par les autres oeuvres de cet auteur américain car c’est totalement un style que j’adore. Je vais d’ailleurs bientôt lire La danse de l’ours qui est la deuxième aventure de Milo, roman sorti également chez Gallmeister au mois de novembre.

Ma note : 08/10

# 81 – Le mardi sur son 31

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Bonjour les amis,

J’espère que vous allez bien. Comme chaque mardi, nous nous retrouvons sur le blog pour que je vous partage un extrait de ma lecture en cours, et quel extrait …

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

fausse piste

« Et si je suis à la recherche d’un jeune gars qui est tombé dans les petits trafics de rue, je ne vais jamais bien loin. Même les piliers endurcis de la délinquance locale, ceux qui me connaissent depuis leur naissance, ceux qui me refilent ma came, refusent de m’aider à retrouver quelqu’un. Ils savent que personne n’a envie de rentrer à la maison – la maison qu’on vient de fuir -, alors ils ne me parlent pas, et quand les gens ne me parlent pas je suis authentiquement infoutu de retrouver mon trou du cul avec ma propre main gauche.
« Alors gardez votre argent. Si vous voulez que quelqu’un s’occupe de votre petit frère, allez voir la police. Ces enfoirés sont peut-être pourris mais ils ne coûte pas cher. Moi je suis pourri et je coûte cher. Je ne suis même pas un très bon détective. Je peux trouver une femme nue dans une chambre obscure, mais pas si elle court … Merde, dis-je en essayant d’imiter sa façon de soupirer et en découvrant que j’étais maintenant debout, lourdement appuyé sur le rebord de mon bureau, pris du léger tremblement typique de l’homme qui a plus besoin d’une rasade de whiskey qu’il n’a besoin de franchise. Alors j’ouvris le tiroir et je m’en offris une.

Goat Mountain

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Auteur : David Vann

Genre : Contemporain

Edition : Gallmeister

Titre : Goat Mountain

Quatrième de couverture :

Automne 1978, nord de la Californie. C’est l’ouverture de la chasse sur les 250 hectares du ranch de Goat Mountain où un garçon de onze ans, son père, son grand-père et un ami de la famille se retrouvent comme chaque année pour chasser sur les terres familiales. À leur arrivée, les quatre hommes aperçoivent au loin un braconnier qu’ils observent de la lunette de leur fusil. Le père invite son fils à tenir l’arme et à venir regarder. Et l’irréparable se produit. De cet instant figé découle l’éternité : les instincts primitifs se mesurent aux conséquences à vie, les croyances universelles se heurtent aux résonnances des tragédies. Et le parcours initiatique du jeune garçon se poursuivra pendant plusieurs jours, entre chasse au gibier et chasse à l’homme, abandonné à ses instincts sauvages.

Quelques mots sur l’auteur :

David Vann est né en 1966 sur l’île d’Adak, en Alaska, où il a passé une partie de son enfance avant de s’installer en Californie. Son premier roman Sukkwan Island, publié en France en 2010, a remporté un immense succès et a été couronné par le prix Médicis étranger. Il est aujourd’hui traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays. Goat Mountain est son quatrième roman.

Ma chronique :

Je peux vous dire que j’ai hésité avant de commencer ce roman de David Vann, en, effet, j’avais vraiment beaucoup aimé Aquarium mais Sukkwan Island m’a tellement dérangé que j’y pense encore régulièrement. Je me suis donc lancé avec une pointe de crainte à petits pas en tâtonnant, histoire de ne pas me faire surprendre encore une fois par l’auteur.

Autant le dire de suite, ce roman est bien signé David Vann, aucun doute, cet homme à une plume tellement personnelle et je dirais tellement fascinante que cela devient vraiment perturbant. Il nous entraîne dans une sorte d’addiction malsaine dans sa folie, enfin dans la folie qu’il décrit, car oui, ici aussi, rien n’est net, c’est gore, ça pue mais là où nous avons tout le contraste avec Monsieur Vann c’est que c’est également très poétique, il arrive à nous décrire l’horreur avec des mots superbement choisis c’est un vrai art de poète.

C’est un roman avec un rythme extrêmement lent, avec une ambiance lourde et pesante, avec une puanteur certaine, des personnages froids qui ne sont , sauf un, jamais nommé donc on a dû mal à s’accrocher à eux. La magie de David Vann est de parsemer dans toute cette noirceur de magnifiques descriptions de la nature comme lui seul sait le faire, c’est juste sublime j’ai carrément voyagé à Goat Mountain.

Ce roman est par contre extrêmement tourné sur la religion, la bible et les mythologies, il y a à travers ces pages une sorte d’essai de justifier par la bible les actes et les événements présents. C’est en quelque sorte une réécriture entre autre de l’ancien testament, il faut vraiment oser, mais ici cela marche plutôt bien.

Nous avons donc quatre personnages dans ce roman, quatre personnages et un mort, et c’est un peu comme si nous avions les quatre disciples du mort. C’est une image qui m’est venue vers la fin de ma lecture, mais plus j’y pense et plus c’est réellement cela. Le narrateur est l’un deux, le plus jeune qui nous raconte ce passage de sa vie plusieurs années après, combien ? On ne le sait pas. Qu’est-ce qu’il lui est arrivé ? On ne le sait pas. A la fin, pourtant tout s’accélère et se fini comme ça avec un point final, sans savoir … Frustrant … Mais au fond était ce vraiment important de savoir ?

Ma note : 08/10

Meurtres à Willow Pond

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Auteur : Ned Crabb

Genre : Policier

Édition : Gallmeister

Titre : Meurtres à Willow Pond

Quatrième de couverture :

Sur les rives d’un petit lac du Maine, Alicia et Six Godwin coulent une existence paisible, entre la librairie qu’ils ont créée et leur passion commune pour la pêche. Jusqu’au jour où ils décident de passer le week-end dans le luxueux lodge que leur richissime cousine, Iphigene Seldon, dirige d’une main de fer. Âgée de soixante-dix-sept ans et dotée d’un caractère bien trempé, la vieille femme a justement convoqué ce même week-end ses nombreux héritiers pour leur annoncer qu’elle modifie son testament. Au lodge, l’atmosphère devient électrique. Et tandis qu’un orage d’une extrême violence se prépare, tous les membres de la famille se laissent envahir par des envies de meurtre.

Quelques mots sur l’auteur :

Ned Crabb est né en 1939 dans l’Alabama. Il a été rédacteur en chef, journaliste et illustrateur, notamment pour le Wall Street Journal. Son premier roman, l’inoubliable La bouffe est chouette à Fatchakulla, est publié aux États-Unis en 1978 et sort deux ans plus tard chez Gallimard. Il vécut avec sa femme Kay à New-York et passèrent la plupart de leurs étés à North Pond, dans le Maine. Ils eurent deux filles. Il s’éteint en 2017 à New-York.

Ma chronique :

Et bien que ce fut dur, qu’est-ce que j’ai pris du temps avec cette lecture. Je dois tout d’abord dire que je n’ai pas donné toutes ses chances à ce roman, je l’ai commencé en lecture commune, mais ma collègue à abandonné, ensuite, j’ai lu plusieurs autres romans en même temps et je l’ai laissé trainer pas mal de temps sur le côté. Mais bon malgré tout, je n’ai pas apprécié cette lecture et cela fut vraiment difficile pour moi d’aller au bout.

Pourtant, il avait bien commencé, le couple de professeurs avait tout pour me plaire, le premier meurtre assez horrible et la multitude d’assassins potentiels présageaient vraiment d’un roman policier qui aurait du me plaire. Mais non cela ne l’a pas fait.

Ma chronique va donc être courte mais voilà ce que j’ai pensé de ce roman, nous avons droit à une ambiance qui aurait pu être digne des romans d’Agatha Christie, mais trop de dialogues mièvres et ne servant à rien, trop de choses inutiles qui viennent gâcher la lecture et qui par la même fait perdre toute valeur à ce roman policier. En plus aucune surprise pour le coupable et par dessus tout la fin m’a fait penser à une série ou à un film américain grand public avec des actions sorties de nul part pour faire sensation. Sans compter une des scène finale où j’ai pensé que l’on se moquait complètement de moi.

Bref une déception pour moi.

Ma note : 2/10

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# 47 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Hier, j’ai fini le tome 3 de la saga Autre-Monde, je commence donc mon cycle de lectures Nord Américaines pour finir l’année 2017 en beauté. Je vous propose ce matin un extrait du roman de Jim Lynch, Les grandes marées.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours

marée basse

Elle me montra ses dents. Qui sait si j’aurais été à ce point obsédé par le milieu marin si tout ce que j’apprenais et découvrais n’avait pas fait sourire Angie Stegner .

De nouveau, je piquai du nez, jusqu’à ce que sa rose noire, cogne contre ma hanche. Sans que je lui demande quoi que soit, Angie déclara qu’elle n’avait toujours pas rencontré de garçon – ni d’homme – en quête d’un amour qui dure plus d’une nuit. Je n’avais aucune idée de ce qu’elle insinuait, mais, craignant de paraître naïf, je lui sortis  la première réflexion qui me traversa l’esprit, juste un slogan publicitaire qui m’avait déconcerté :

– Mangez des huîtres, vous aimerez plus longtemps.

Elle gloussa, et voilà le dernier souvenir que je conserve de cette matinée.