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# 249 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

C’est la première fois que je dis cela, mais c’est la dernière semaine avant les vacances scolaire de mon loulou. En plus la semaine dernière il était malade du coup ce matin il était trop content de retourner voir sa maîtresse et ses copains, copines. De mon côté, au boulot, le projet démarre du coup je suis à fond et cela fait vraiment du bien. J’ai également eu ma première note concernant mes cours, un 17/20 , c’est top. Mercredi soir j’ai mon premier oral, un peu de stress mais le cours je le maitrise donc ça devrait le faire.

Concernant mes lectures, je m’étais mis comme objectif de finir ma lecture encours, soit un peu plus de 300 pages et bien j’ai réussi. Du coup je vais pouvoir enchaîner. C’est parti, faisons le point.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

Courir. Fuir. S’éloigner de ses bourreaux, quitte à mourir.

Charlie a été retenue captive toute sa vie, jusqu’à cette fameuse nuit où elle parvient à s’échapper. Seule et désorientée, elle fait la rencontre d’Antoine Fremont, un policier qui lui inspire confiance dès le premier regard. Même s’il se montre d’abord méfiant, Antoine s’attache vite à la jeune fille et l’aide à apprivoiser ce monde qui lui est inconnu. Sans le savoir, le policier se retrouve mêlé à un monstrueux trafic d’êtres humains, orchestré par un certain Dante Falconnetti ; un homme dangereux qui sème la terreur dans son sillage.

Antoine se confronte à l’indicible : comment faire régner la justice quand la police et le gouvernement sont corrompus ?

Dans le premier tome de cette trilogie glaçante, suivez le parcours mouvementé de Charlie vers la liberté.

TAO de Olivier Patry

Un manoir au cœur de la forêt et la mort qui rôde …
Une soirée non conformiste qui tourne au cauchemar …
Un corps sans vie, le visage mutilé, et un loup de carnaval comme seul indice …
Michel Darros, capitaine revêche du mythique Quai des Orfèvres, est chargé de l’enquête. Secondé par une équipe singulière et fantaisiste, il va se confronter à un esprit sagace. Celui d’un homme machiavélique au passé douloureux et au dessein diabolique.
S’engage alors une course contre le temps…
Une course jonchée d’obstacles qu’il faut franchir coûte que coûte…
Au risque que le pire ne se produise….
Simulacres, révélations, manipulations…
Et s’il était déjà trop tard ?

RevanBane :

Retour à Varennes de Anne Villemin-Sicherman

1791. Augustin Duroch, artiste vétérinaire, se trouve chargé d’enquêter sur la mort mystérieuse d’Alexandre du Tertre, un capitaine de cavalerie de Metz. Réputé pour savoir maîtriser toute monture, il est pourtant retrouvé le crâne brisé, à côté de son cheval. Gabrielle, la maîtresse d’Alexandre, se décide à mener son enquête à la lecture d’une lettre de menace visant son amant.
La quête de la vérité s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. À mesure qu’Augustin démêle les fils de cet assassinat, fusils et fourches des Français – tout juste devenus citoyens – se lèvent dans l’Est : la rumeur de la fuite du roi vers Varennes gronde.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

TAO de Olivier Patry

RevanBane :

Là où sont les oiseaux de Maren Uthaug

Au large de la Norvège se dresse, inébranlable, le phare de Kjeungskjær. Coupés du monde, les habitants de cette contrée soumise aux lois de la nature vivent dans un profond isolement. Johan rêve de fuir vers l’Amérique avec la belle Hannah, son premier amour. Mais pour subvenir au besoin de sa vieille mère, le jeune homme devient le gardien du phare et prend pour épouse la fille du pasteur, Marie. Rapidement, Marie met au monde deux enfants, Darling et Valdemar. Seulement ici, les liens familiaux sont des chaînes qui, une fois brisées, libèrent la folie de chacun. Les années s’écoulent, épuisantes, au gré de féroces tempêtes. Johan, Darling, Marie… les apparences sont trompeuses et, à mesure que le temps passe, de sombres désirs se réveillent.

 
Dans un décor glacé, Maren Uthaug signe une saga familiale à trois voix, qui brûle d’un désir ardent de liberté.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Une journée d’automne de Wallace Stegner

Suspendue au bras de son mari Alec, Margaret guette avec impatience l’arrivée du train de sa sœur Elspeth, venue d’Écosse pour vivre avec eux dans l’Iowa. Vive et malicieuse, s’émerveillant d’un rien, Elspeth respire la joie de vivre et ne tarde pas à illuminer leur vie de riches fermiers bien installés. Mais alors que l’automne s’annonce, un triangle amoureux se forme peu à peu entre Alec et les deux sœurs. Lorsque survient l’irréparable, celui-ci ne tarde pas à se transformer en piège dramatique. Il faudra alors sauver ce qui peut l’être.

Dans ce court roman demeuré inédit en France, Wallace Stegner révèle avec la virtuosité qu’on lui connaît les drames qui se jouent derrière les apparences d’une existence paisible.

RevanBane :

Circé de Madeline Miller

Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent.
Son père lui ordonne de s’exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse….

Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu’elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu’elle a appris à aimer.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 248 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

J’ai passé un super weekend, j’ai emmené ma petite famille au Salon du Livre de Blois qui se déroule lors des Rendez-vous de l’Histoire. J’ai pu y rencontrer François-Henri Soulié et surtout Anne Villemin-Sicherman. Nous avons passé de bons moments et mon fils a eu ses premiers livres dédicacés, je suis trop fier. L’après-midi nous nous sommes baladés à Chambord, c’était génial.

Anne-Gaëlle a elle aussi passé un bon weekend, qui fut festif pour le quinzième anniversaire de son fils.

Concernant mes lectures, ma prochaine est ma première lecture dans le cadre de mes études 😉

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

Courir. Fuir. S’éloigner de ses bourreaux, quitte à mourir.

Charlie a été retenue captive toute sa vie, jusqu’à cette fameuse nuit où elle parvient à s’échapper. Seule et désorientée, elle fait la rencontre d’Antoine Fremont, un policier qui lui inspire confiance dès le premier regard. Même s’il se montre d’abord méfiant, Antoine s’attache vite à la jeune fille et l’aide à apprivoiser ce monde qui lui est inconnu. Sans le savoir, le policier se retrouve mêlé à un monstrueux trafic d’êtres humains, orchestré par un certain Dante Falconnetti ; un homme dangereux qui sème la terreur dans son sillage.

Antoine se confronte à l’indicible : comment faire régner la justice quand la police et le gouvernement sont corrompus ?

Dans le premier tome de cette trilogie glaçante, suivez le parcours mouvementé de Charlie vers la liberté.

TAO de Olivier Patry

Un manoir au cœur de la forêt et la mort qui rôde …
Une soirée non conformiste qui tourne au cauchemar …
Un corps sans vie, le visage mutilé, et un loup de carnaval comme seul indice …
Michel Darros, capitaine revêche du mythique Quai des Orfèvres, est chargé de l’enquête. Secondé par une équipe singulière et fantaisiste, il va se confronter à un esprit sagace. Celui d’un homme machiavélique au passé douloureux et au dessein diabolique.
S’engage alors une course contre le temps…
Une course jonchée d’obstacles qu’il faut franchir coûte que coûte…
Au risque que le pire ne se produise….
Simulacres, révélations, manipulations…
Et s’il était déjà trop tard ?

RevanBane :

Les douze tribus d’Hattie de Ayana Mathis

Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie pour fuir le Sud rural et la ségrégation. Aspirant à une vie nouvelle, forte de l’énergie de ses seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtront de ce mariage. Douze enfants qui égrèneront, au fil de l’histoire américaine du XXe siècle, leur parcours marqué par le fort tempérament de leur mère, sa froide combativité et ses failles secrètes.

Les Douze Tribus d’Hattie, premier roman éblouissant, a bouleversé l’Amérique et conquis les lecteurs français. Telles les pièces d’un puzzle, ces douze tribus dessinent en creux le portrait d’une mère insaisissable et le parcours d’une nation en devenir.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

TAO de Olivier Patry

RevanBane :

Retour à Varennes de Anne Villemin-Sicherman

1791. Augustin Duroch, artiste vétérinaire, se trouve chargé d’enquêter sur la mort mystérieuse d’Alexandre du Tertre, un capitaine de cavalerie de Metz. Réputé pour savoir maîtriser toute monture, il est pourtant retrouvé le crâne brisé, à côté de son cheval. Gabrielle, la maîtresse d’Alexandre, se décide à mener son enquête à la lecture d’une lettre de menace visant son amant.
La quête de la vérité s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. À mesure qu’Augustin démêle les fils de cet assassinat, fusils et fourches des Français – tout juste devenus citoyens – se lèvent dans l’Est : la rumeur de la fuite du roi vers Varennes gronde.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Une journée d’automne de Wallace Stegner

Suspendue au bras de son mari Alec, Margaret guette avec impatience l’arrivée du train de sa sœur Elspeth, venue d’Écosse pour vivre avec eux dans l’Iowa. Vive et malicieuse, s’émerveillant d’un rien, Elspeth respire la joie de vivre et ne tarde pas à illuminer leur vie de riches fermiers bien installés. Mais alors que l’automne s’annonce, un triangle amoureux se forme peu à peu entre Alec et les deux sœurs. Lorsque survient l’irréparable, celui-ci ne tarde pas à se transformer en piège dramatique. Il faudra alors sauver ce qui peut l’être.

Dans ce court roman demeuré inédit en France, Wallace Stegner révèle avec la virtuosité qu’on lui connaît les drames qui se jouent derrière les apparences d’une existence paisible.

RevanBane :

Circé de Madeline Miller

Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent.
Son père lui ordonne de s’exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse….

Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu’elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu’elle a appris à aimer.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 217 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Je n’ai pas tellement lu la semaine dernière, du coup, je vous partage à nouveau un extrait de ma lecture du moment, Les douze tribus d’Hattie de Ayana Mathis.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Hattie leva la main comme si elle allait se la plaquer sur la bouche. C’eut été la chose à faire, repousser ces paroles méchantes au fond de sa gorge. Mais elle ne le fit pas et les mots restèrent en suspens entre eux. Margaret hurlait. L’instinct d’August lui disait de la prendre; il avait toujours su y faire avec les bébés qui pleuraient. Il avait envie de la prendre dans son couffin et de la bercer un instant. Il avait envie de lui chanter quelque chose jusqu’à ce qu’elle s’endorme. Hattie s’est juste laissée emporter, se dit-il. Elle est furieuse et elle dit n’importe quoi, c’est tout. Mais il sentait des larmes couler sur ses joues. Il était si fatigué tout d’un coup. Il ressentit le besoin de s’asseoir à la table et de poser la tête entre ses mains.

# 247 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Encore un weekend gris et pluvieux, l’automne est bien là et j’avoue ne pas être un grand fan de cette saison. Sinon, pas mal de fatigue en ce moment et surtout des maux de têtes en permanence qui m’épuisent, c’est très pénible d’avoir cette sensation d’avoir mal à la tête en permanence.

C’est ce qui explique que je n’ai pas énormément lu la semaine dernière. Le #lemoisamericain étant terminé ma prochaine lecture change, faisons donc le point.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

La Catabase de Jack Jakoli

Elle émerge lentement, aveuglée par un projecteur.
Nue et enchaînée à une table métallique.
Près d’elle, un homme portant un masque de porc installe une caméra.
Il se retourne vers l’objectif et prononce quelques mots avant de saisir un marteau : « J’ai bien reçu vos paiements. Nous allons pouvoir commencer conformément à vos directives. »
Belgique, été 2006.
Un promeneur découvre un corps sauvagement mutilé.
Contraint d’intégrer la section criminelle d’un village tranquille, Matt entame sa première enquête.
Rien ne pouvait le préparer à ce qu’il va découvrir.
Tiré de faits réels, Jack Jakoli vous invite à prendre part à une terrible descente aux Enfers…

RevanBane :

Les douze tribus d’Hattie de Ayana Mathis

Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie pour fuir le Sud rural et la ségrégation. Aspirant à une vie nouvelle, forte de l’énergie de ses seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtront de ce mariage. Douze enfants qui égrèneront, au fil de l’histoire américaine du XXe siècle, leur parcours marqué par le fort tempérament de leur mère, sa froide combativité et ses failles secrètes.

Les Douze Tribus d’Hattie, premier roman éblouissant, a bouleversé l’Amérique et conquis les lecteurs français. Telles les pièces d’un puzzle, ces douze tribus dessinent en creux le portrait d’une mère insaisissable et le parcours d’une nation en devenir.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

Courir. Fuir. S’éloigner de ses bourreaux, quitte à mourir.

Charlie a été retenue captive toute sa vie, jusqu’à cette fameuse nuit où elle parvient à s’échapper. Seule et désorientée, elle fait la rencontre d’Antoine Fremont, un policier qui lui inspire confiance dès le premier regard. Même s’il se montre d’abord méfiant, Antoine s’attache vite à la jeune fille et l’aide à apprivoiser ce monde qui lui est inconnu. Sans le savoir, le policier se retrouve mêlé à un monstrueux trafic d’êtres humains, orchestré par un certain Dante Falconnetti ; un homme dangereux qui sème la terreur dans son sillage.

Antoine se confronte à l’indicible : comment faire régner la justice quand la police et le gouvernement sont corrompus ?

Dans le premier tome de cette trilogie glaçante, suivez le parcours mouvementé de Charlie vers la liberté.

TAO de Olivier Patry

Un manoir au cœur de la forêt et la mort qui rôde …
Une soirée non conformiste qui tourne au cauchemar …
Un corps sans vie, le visage mutilé, et un loup de carnaval comme seul indice …
Michel Darros, capitaine revêche du mythique Quai des Orfèvres, est chargé de l’enquête. Secondé par une équipe singulière et fantaisiste, il va se confronter à un esprit sagace. Celui d’un homme machiavélique au passé douloureux et au dessein diabolique.
S’engage alors une course contre le temps…
Une course jonchée d’obstacles qu’il faut franchir coûte que coûte…
Au risque que le pire ne se produise….
Simulacres, révélations, manipulations…
Et s’il était déjà trop tard ?

RevanBane :

Les douze tribus d’Hattie de Ayana Mathis

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Une journée d’automne de Wallace Stegner

Suspendue au bras de son mari Alec, Margaret guette avec impatience l’arrivée du train de sa sœur Elspeth, venue d’Écosse pour vivre avec eux dans l’Iowa. Vive et malicieuse, s’émerveillant d’un rien, Elspeth respire la joie de vivre et ne tarde pas à illuminer leur vie de riches fermiers bien installés. Mais alors que l’automne s’annonce, un triangle amoureux se forme peu à peu entre Alec et les deux sœurs. Lorsque survient l’irréparable, celui-ci ne tarde pas à se transformer en piège dramatique. Il faudra alors sauver ce qui peut l’être.

Dans ce court roman demeuré inédit en France, Wallace Stegner révèle avec la virtuosité qu’on lui connaît les drames qui se jouent derrière les apparences d’une existence paisible.

RevanBane :

Retour à Varennes de Anne Villemin-Sicherman

1791. Augustin Duroch, artiste vétérinaire, se trouve chargé d’enquêter sur la mort mystérieuse d’Alexandre du Tertre, un capitaine de cavalerie de Metz. Réputé pour savoir maîtriser toute monture, il est pourtant retrouvé le crâne brisé, à côté de son cheval. Gabrielle, la maîtresse d’Alexandre, se décide à mener son enquête à la lecture d’une lettre de menace visant son amant.
La quête de la vérité s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. À mesure qu’Augustin démêle les fils de cet assassinat, fusils et fourches des Français – tout juste devenus citoyens – se lèvent dans l’Est : la rumeur de la fuite du roi vers Varennes gronde.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

The Main

Auteur : Trevanian

Édition : Gallmeister

Genre : Polar

Titre : The Main

Quatrième de couverture :

Années 1970, Montréal. La « Main », autre nom du boulevard Saint-Laurent, est la colonne vertébrale d’un quartier où prostituées, escrocs minables et clochards cohabitent avec les ouvriers et les immigrants. Bourdonnante d’accents divers, mouvante et bruyante comme la foule qui s’y presse, la Main connaît aussi son lot de crimes. Depuis trente ans, le lieutenant Claude LaPointe la parcourt en veillant jalousement sur “son” quartier. Accompagné d’un jeune policier qui s’étonne de ses méthodes peu orthodoxes, LaPointe enquête sur un meurtre. Une affaire d’apparence banale qui le conduira face à ses propres démons et le poussera peut-être à accepter l’inacceptable.

Quelques mots sur l’auteur :

Écrivain inclassable, échappant à toute catégorisation, Trevanian est autant une légende qu’un mystère. Un auteur sur lequel les rumeurs les plus incroyables ont circulé et qui a attisé la plus folle curiosité du monde littéraire. Un écrivain sans visage dont les livres se sont vendus à plus de cinq millions d’exemplaires et ont été traduits en près de quinze langues sans qu’il ait jamais fait de promotion.

Tout commence par la parution de La Sanction en 1972, succès planétaire qui sera adapté au cinéma trois ans plus tard par Clint Eastwood. Le film connaîtra le même retentissement que le livre, mais toujours aucune trace du romancier : le livre a été publié sous l’anonymat le plus complet et à aucun moment l’écrivain ne dissipe le mystère.

Un an plus tard, Trevanian donne une suite à La Sanction avec L’Expert. Même succès, même silence de l’auteur.

Après trois années d’absence, Trevanian publie un roman policier dont l’action se situe au Canada, The Main. À cette période, Trevanian a eu un corps. Celui d’un Texan qui faisait des apparitions lors de cocktails littéraires. Il s’avérera être un imposteur, de mèche avec le véritable Trevanian.

En 1979, pour le lancement de Shibumi, Trevanian accepte de donner une interview par téléphone et de lever un tant soit peu le voile sur ses inspirations et ses goûts littéraires – toujours sans révéler son identité. En 1983, il publie L’Été de Katya. À l’occasion de la parution de ce livre, qui tranche radicalement avec les précédents ouvrages, un article du Washington Post révèle qui se cache derrière Trevanian, et l’éditrice du Who’s Who in America renchérit : elle indique que le véritable auteur s’appelle Rodney Whitaker, qu’il est né au Japon en 1925, est titulaire d’un doctorat en communication et a été professeur à l’université du Texas.

Bien que l’auteur véritable ait été découvert, cela n’empêche pas le mythe de perdurer au rythme des parutions sporadiques de Trevanian : à la toute fin des années 1990, la rumeur court qu’il est mort (il l’avait déjà été en 1987), mais il publie bientôt un recueil de nouvelles.

À la publication d’Incident à Twenty-Mile, en 1998, le créateur de cet étrange auteur, dont tout le monde semble vouloir nier l’existence, se livre enfin dans deux entretiens réalisés par fax. Et le jour où le monde découvre qui se cache derrière Trevanian se révèle un autre mystère : celui de son créateur, Rodney Whitaker. Un écrivain protéiforme et inclassable qui aura écrit des ouvrages sur le cinéma et d’autres romans et nouvelles, sous son propre nom, sous le pseudonyme de Trevanian, mais également sous ceux de Benat Le Cagot (le nom d’un personnage de Shibumi), Nicolas Seare, Edoard Moran ou Jean-Paul Morin.

Il révèle que tous les pseudonymes qu’il utilise sont d’abord des personnages qu’il a lui-même créés. Après avoir eu l’idée du livre, Whitaker invente l’auteur le mieux à même de raconter l’histoire, lui donnant la voix, le style, le passé, le milieu social, tout ce qui fait de lui le meilleur écrivain pour ce texte précis. La clé du mystère Trevanian est là : ce besoin éperdu de liberté dans la création littéraire, le refus d’être associé à un nom de plume – en particulier pour pouvoir aborder tous les genres, toutes les histoires possibles -, l’’écriture avant tout.

À la question de son refus de se montrer, il répond : “Je préfère la dignité à la richesse.”

Depuis cette longue explication par fax, des éléments biographiques concernant Whitaker sont apparus. Né en 1931 à Granville, dans l’État de New York, il passe son enfance entre les côtes Est et Ouest des États-Unis. Une partie de sa famille a des origines indiennes du Canada. Il effectue son service militaire dans l’US Navy en Corée et au Japon, de 1949 à 1953. À son retour d’Asie, il s’inscrit à l’université de Washington pour y suivre des études de théâtre, avant d’obtenir un doctorat en communication à l’université Northwestern. Il enseigne la mise en scène au Dana College à Blair, dans le Nebraska, puis devient professeur associé à l’université du Texas, à Austin – département cinéma.

En 1970, il obtient le Esquire Magazine’s Publisher’s Award pour un moyen métrage, coécrit et codirigé avec Richard Kooris, intitulé Stasis et adapté de la nouvelle de Sartre, Le Mur. La même année, il publie sous son vrai nom The Language of Film, un essai sur le cinéma, avant de s’atteler au roman qui fera connaître Trevanian dans le monde entier.

Au milieu des années 1970, après avoir quitté l’université du Texas, il devient professeur à l’université Bucknell, en Pennsylvanie, ainsi qu’au Emerson College, à Boston, avant de quitter définitivement les États-Unis et de partager son temps entre la France, dans un petit village basque du nom de Mauléon, et l’Angleterre, à Dinden, dans le Somerset. Il y passera le reste de sa vie avec sa femme, rencontrée à Paris, et ses quatre enfants. Il meurt en 2005.

Ma chronique :

Nouvelle chronique pour #lemoisamericain , cette fois avec pour le thème polar / thriller, le roman de Trevanian, The Main. J’avais déjà lu Shibumi de cet auteur, un roman que j’avais énormément aimé. Trevanian m’intrigue particulièrement, les mystères l’entourant donnent envie de découvrir son œuvre. De plus, des copines sur Instagram ne le porte absolument pas dans leur cœur entre autre car pour elles, il serait sexiste. Il faut avouer que c’est un peu (beaucoup diraient-elles) le cas dans Shibumi. J’ai donc souhaité me faire une autre opinion en lisant un autre de ses romans.

Bon, je dois dire que j’ai eu du mal à rentrer dans cette histoire, j’ai trouvé l’écriture très lourde, surtout au début, ce qui n’aide pas le lecteur à s’immerger. Beaucoup de descriptions, longues, répétitives et par moment des divagations qui ne me permettaient pas d’entrer dans ce roman. Maintenant que je l’ai terminé, je peux dire que même si c’est un point négatif car potentiellement des lecteurs peuvent abandonner, cela sert l’histoire et vient donner une épaisseur au quartier – The Main est un quartier multi-ethnique de Montréal – cela vient poser le climat et l’ambiance des rues.

The Main est un roman policier, il y a un meurtre, un flic qui enquête et etc … Mais, j’ai l’impression que ceci est un peu un prétexte à plus grand. Car au final, ok il y a LaPointe, le flic que j’ai bien aimé d’ailleurs – un peu torturé, de la vieille école … – mais le personnage principal c’est bien La Main. Trevanian se sert comme prétexte le meurtre pour parler d’un quartier où le brassage ethnique est immense et pour confronter la pauvreté et la misère au monde politique et plus bourgeois. Il dénonce dans son roman le traitement que peuvent subir ces quartiers qui sous prétexte d’amélioration de qualité de vie ou autre sont détruits et leurs habitants relogés avec des loyers bien plus élevés que ceux qu’ils pouvaient avoir précédemment.

Pour en revenir à l’enquête, j’ai bien aimé le duo LaPointe et le petit jeune qu’on lui refourgue. Les balades à pied dans La Main à la recherche de suspects et de portes à franchir pour découvrir d’autres indices sont géniales et parfois pleine d’humour. La révélation finale, même si je ne m’y suis pas attendu ne m’a procuré aucune sensation particulière. Comme j’ai pu le dire plus haut, c’est juste un prétexte.

Voilà donc un roman dont le rythme lent pourrait perdre plus d’un lecteur mais qui se révèle être bien plus qu’un polar.

Ma note : 07/10

Comment tout a commencé

Auteur : Pete Fromm

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Comment tout a commencé

Quatrième de couverture :

Dans une petite ville du Texas perdue en plein désert, Austin, 15 ans, et sa grande sœur Abilene s’entraînent au base-ball jusqu’à l’épuisement. Abilene n’a pas pu devenir joueuse professionnelle, c’est donc à Austin de s’imposer comme le meilleur lanceur de tous les temps. Emporté par l’irrésistible exubérance de sa sœur, aveuglé par son admiration, Austin refuse de voir que quelque chose ne tourne pas rond. Pourtant, les sautes d’humeur, les lubies et les disparitions soudaines d’Abilene fissurent insidieusement leur précieuse complicité et mettent peu à peu en danger l’équilibre de toute la famille.

Quelques mots sur l’auteur :

Pete Fromm est né le 29 septembre 1958 à Milwaukee, dans le Wisconsin. Peu intéressé par les études, il s’inscrit un peu par hasard à l’université du Montana pour y suivre un cursus de biologie animale. 

Il vient d’avoir vingt ans lorsque, fasciné par les récits des vies de trappeurs, il accepte un emploi consistant à passer l’hiver à Indian Creek, au milieu de nulle part (dans les montagnes de l’Idaho), pour surveiller la réimplantation d’œufs de saumons dans la rivière. Cette saison passée en solitaire au cœur de la nature sauvage bouleversera sa vie.

À son retour à l’université, il supporte mal sa vie d’étudiant et part barouder en Australie. Poussé par ses parents à terminer ses études, il s’inscrit au cours de creative writing de Bill Kittredge – pour la simple et bonne raison que ce cours du soir est le seul compatible avec l’emploi du temps qui lui permettrait d’achever son cursus le plus tôt possible. 

C’est dans ce cadre qu’il rédige sa première nouvelle et découvre sa vocation. Son diplôme obtenu, il devient ranger et commence chacune de ses journées par plusieurs heures d’écriture. Après avoir jonglé entre son activité d’écrivain et les différents métiers qu’il cumule, il décide finalement de se consacrer à plein temps à la littérature.

Aujourd’hui, Pete Fromm a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Il est notamment le seul auteur à avoir remporté cinq fois le prix littéraire de la PNBA (l’association des libraires indépendants du Nord-Ouest Pacifique). Indian Creek, récit autobiographique qui raconte son hiver en solitaire dans les Rocheuses, a été son premier livre traduit en français et est devenu un classique du nature writing aux États-Unis comme en France.

Il vit aujourd’hui à Missoula, dans le Montana.

Ma chronique :

Et voilà un nouveau Pete Fromm de lu, que j’aime cet auteur. Comment tout a commencé est la première fiction écrite par l’auteur. Encore une fois je suis tombé sur le charme de sa plume.

Pete Fromm n’a pas son pareil pour parler de la vie et des relations familiales, sa plume nous attrape et nous transporte, cette fois il m’a fait voyagé au Texas, dans une famille d’apparence classique. Mais voilà, il faut bien qu’il y ait quelque chose, Pete Fromm a choisi ici d’évoquer une maladie psychique qui selon moi est trop peu évoquée, elle est un peu tabou d’ailleurs, il s’agit de la bipolarité. Cette maladie est forcément le fil conducteur de ce récit, mais il y a tellement d’autre chose, les problèmes climatiques avec une grande sécheresse de plusieurs mois, du sexisme, le port des armes à feu et le contexte étudiant avec toujours une certaine pression mise sur les jeunes et ce rapport compliqué au sport et à l’image des grands sportifs. C’est tout ce qui me rend curieux des États-Unis et ici c’est totalement maitrisé, il n’y a pas de pato ou de jugement hâtif, chacun peut se faire sa propre opinion en refermant le livre.

J’ai été conquis par Abilene, c’est elle, la grande sœur, c’est elle qui est bipolaire et c’est autour d’elle que gravite toute la famille. C’est également elle qui régit toute la vie de son petit frère Austin, le poussant à devenir un champion de Base Ball. A la base, c’était elle qui était destinée à devenir la championne, mais dans l’Ouest Américain, à cette époque (pas si lointaine malheureusement, surtout que c’est encore certainement le cas), être une fille, vouloir intégrer une équipe de gars et potentiellement être meilleure qu’eux, vous vous doutez bien que cela ne passe pas. Ab’lene comme Austin appelle sa grande sœur porte donc tous les espoirs de la jeune fille sur ses épaules. La relation entre les deux est complexe et exclusive, ils vivent l’un pour l’autre, s’en est limite malsain. D’autant plus que la maladie rend les choses encore plus intenses et potentiellement dangereuses.

J’ai aimé suivre la vie de cette famille qui vit au rythme de la maladie, j’ai aimé l’amour qui se dégage de chacun des membres de celle-ci. Pete Fromm est vraiment doué pour parler d’amour, c’est tout le temps juste. C’est un roman qui se lit quasiment d’une traite, comme tout les Pete Fromm me direz vous, mais c’est là toute la magie de la plume de ce grand auteur. Comme je l’ai déjà dit, il t’attrape et t’emmène au cœur même de la famille, en tant que lecteur, j’ai eu l’impression de vivre avec eux, c’est juste formidable.

Bon cela ne va pas être très original, mais c’est encore un coup de cœur.

Ma note : 10/10

# 216 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Je continu mes lecture pour #lemoisamericain , j’ai donc choisi pour le thème « autrice », le roman d’Ayana Mathis, Les douze tribus d’Hattie.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Et maintenant, il se retrouvait là, dans une autre pension, en compagnie d’une autre inconnue, dans une ville où il ne savait même pas quelle direction prendre pour aller boire une tasse de café. Le Sud. Mais qu’est-ce qu’il faisait là, à errer dans ces trous perdus, avec seulement sa trompette et quelques dollars en poche ? Il avait eu envie de quitter Philadelphie. À vingt-deux ans, il était impatient de se faire un nom en tant que musicien. Il était venu dans le Sud pour jouer dans les bars à musique et les boîtes de jazz, mais après trois mois de cette petite tournée minable, il avait l’impression d’être un cerf-volant détaché de sa ficelle.

# 246 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Dernière semaine du mois de septembre et donc dernière semaine du #lemoisamericain, j’espère pouvoir lire encore deux romans pour ce challenge que j’apprécie tant.

Sinon à la maison ça va, Chaton aime toujours autant l’école et d’après la maîtresse, c’est un petit filou adorable et attachant. Bon le rythme commence à peser, il est fatigué, vivement les vacances scolaires.

Pour Ann’Gaëlle et son grand tout se passe bien également, Robin s’éclate dans son lycée et ramène de bonnes notes, c’est chouette.

Voilà, comme chaque semaine, il est temps de faire le point sur nos dernières lectures.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

L’oiseau moqueur de Walter Tevis

« Pas de questions, détends-toi ». C’est le nouveau mot d’ordre des humains, obsédés par leur confort individuel et leur tranquillité d’esprit, déchargés de tout travail par les robots. Livres, films et sentiments sont interdits depuis des générations. Hommes et femmes se laissent ainsi vivre en ingurgitant les tranquillisants fournis par le gouvernement. Jusqu’au jour où Paul, jeune homme solitaire, apprend à lire grâce à un vieil enregistrement. Désorienté, il contacte le plus sophistiqué des robots jamais conçus : Spofforth, qui dirige le monde depuis l’université de New York. Le robot se servira-t-il de cette découverte pour aider l’humanité ou la perdre définitivement ?

RevanBane :

The Main de Trevanian

Années 1970, Montréal. La « Main », autre nom du boulevard Saint-Laurent, est la colonne vertébrale d’un quartier où prostituées, escrocs minables et clochards cohabitent avec les ouvriers et les immigrants. Bourdonnante d’accents divers, mouvante et bruyante comme la foule qui s’y presse, la Main connaît aussi son lot de crimes. Depuis trente ans, le lieutenant Claude LaPointe la parcourt en veillant jalousement sur “son” quartier. Accompagné d’un jeune policier qui s’étonne de ses méthodes peu orthodoxes, LaPointe enquête sur un meurtre. Une affaire d’apparence banale qui le conduira face à ses propres démons et le poussera peut-être à accepter l’inacceptable.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

Courir. Fuir. S’éloigner de ses bourreaux, quitte à mourir.

Charlie a été retenue captive toute sa vie, jusqu’à cette fameuse nuit où elle parvient à s’échapper. Seule et désorientée, elle fait la rencontre d’Antoine Fremont, un policier qui lui inspire confiance dès le premier regard. Même s’il se montre d’abord méfiant, Antoine s’attache vite à la jeune fille et l’aide à apprivoiser ce monde qui lui est inconnu. Sans le savoir, le policier se retrouve mêlé à un monstrueux trafic d’êtres humains, orchestré par un certain Dante Falconnetti ; un homme dangereux qui sème la terreur dans son sillage.

Antoine se confronte à l’indicible : comment faire régner la justice quand la police et le gouvernement sont corrompus ?

Dans le premier tome de cette trilogie glaçante, suivez le parcours mouvementé de Charlie vers la liberté.

RevanBane :

Les douze tribus d’Hattie de Ayana Mathis

Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie pour fuir le Sud rural et la ségrégation. Aspirant à une vie nouvelle, forte de l’énergie de ses seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtront de ce mariage. Douze enfants qui égrèneront, au fil de l’histoire américaine du XXe siècle, leur parcours marqué par le fort tempérament de leur mère, sa froide combativité et ses failles secrètes.

Les Douze Tribus d’Hattie, premier roman éblouissant, a bouleversé l’Amérique et conquis les lecteurs français. Telles les pièces d’un puzzle, ces douze tribus dessinent en creux le portrait d’une mère insaisissable et le parcours d’une nation en devenir.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

La Catabase de Jack Jakoli

Elle émerge lentement, aveuglée par un projecteur.
Nue et enchaînée à une table métallique.
Près d’elle, un homme portant un masque de porc installe une caméra.
Il se retourne vers l’objectif et prononce quelques mots avant de saisir un marteau : « J’ai bien reçu vos paiements. Nous allons pouvoir commencer conformément à vos directives. »
Belgique, été 2006.
Un promeneur découvre un corps sauvagement mutilé.
Contraint d’intégrer la section criminelle d’un village tranquille, Matt entame sa première enquête.
Rien ne pouvait le préparer à ce qu’il va découvrir.
Tiré de faits réels, Jack Jakoli vous invite à prendre part à une terrible descente aux Enfers…

RevanBane :

L’été de Katya de Trevanian

À l’été de 1914, Jean-Marc Montjean, jeune médecin tout juste diplômé, revient s’installer à Salies, petit village du Pays basque dont il est originaire. Rapidement, il est appelé à soigner Paul Treville dont la jolie sœur jumelle, Katya, l’intrigue de plus en plus. Bien accueilli chez les Treville, le jeune homme devient un ami de la famille, qu’il fréquente assidûment en dépit d’une certaine ambiguïté dans leurs relations. Et même s’il devine derrière leurs hospitalité et bonnes manières un lourd et douloureux secret, il ne peut s’empêcher de tomber éperdument amoureux de Katya, quelles qu’en soient les conséquences.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 215 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Je continu mes lecture pour #lemoisamericain avec The Main de Trevanian. C’est le deuxième roman que je li de cet auteur après Shibumi. Je vous en propose ce matin un extrait.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Ils avaient tous au moins la quarantaine quand ils ont commencé à jouer ensemble. LaPointe a maintenant cinquante-trois ans et Moishe vient sans doute de dépasser la soixantaine.

David se frotte les mains et regarde ses amis en ricanant.

– Allons, donnes les cartes. La chance était contre moi jusqu’ici ce soir, mais maintenant je tiens la forme. Cet excellent père et moi, nous allons vous faire schneider, mes pauvres petits. Allons. Qu’est-ce que vous attendez pour donner ?

– Rien. Parce que c’est justement à toi de donner David, lui rappelle Moishe.

– Ah ! Tout s’explique. Parfait, allons-y !

David distribue les cartes avec une dextérité tapageuse qui l’amène assez souvent à en retourner une. Chaque fois il dit :

– Et un œuf sur le plat, un !

Mais ses cartes à lui ne se retournent jamais. Le geste large, il les ramasse d’une main et commence à les ranger avec des murmures de satisfaction étonnée destinés à effrayer l’adversaire :

– Tiens donc ! Mets-toi là, ma jolie, dit-il en glissant une bonne carte en place et en l’alignant d’un coup de doigt.