# 259 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je vous adresse à tous ainsi qu’à vos proches mes meilleurs voeux, que cette année vous comble de bonheur et qu’elle soit belle pour tous.

Ensuite, vous l’aurez certainement remarqué, le blog s’est mis en pause la semaine dernière. Et oui, j’étais en vacances et j’ai eu besoin de souffler un peu et de relâcher la pression, entre ma petite famille, mon travail, mes études, mes lectures et mon blog, cela fait beaucoup, je me suis donc accordé une petite semaine de repos bien mérité. J’espère aussi que vous avez passé de belles fêtes et que le gros monsieur en rouge a été généreux et qu’il est venu remplir vos piles à lire 😉

Reprenons les bonnes habitudes avec le premier « C’est lundi que lisez-vous ? » de cette nouvelle année. Comme vous le savez peut-être, j’organise avec une bookstagrammeuse le #challengegallmeister qui durera toute l’année 2022, ne vous étonnez donc pas de voir passer beaucoup de titre de chez Gallmeister… Je veux dire encore plus que d’habitude 😉

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Les serpents de la frontière de James Crumley

Cela fait des années que Milo a arrêté de boire, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas réussi. Dépossédé de son héritage par un escroc, il finit par débusquer son vieux pote Sughrue au fin fond du Texas. Le plan est simple : à eux deux, ils vont mettre à profit leur expérience d’enquêteurs peu conventionnels pour retrouver l’escroc et rendre une justice exemplaire. Accessoirement, Milo entend “arrêter d’arrêter” les substances déconseillées pour la santé. Mais Sughrue a lui aussi quelque chose à demander. Toujours incontrôlable, il s’est mis à dos une bande sacrément dangereuse, les “serpents de la frontière”. Des serpents connus pour ne pas faire de quartier. Sauf que Sughrue n’a pas le sens de la mesure, et puisque Milo est là…

 
Les deux héros de James Crumley conjuguent leurs fulgurances et leur folie dans une quête qui les entraîne au coeur des déserts du Mexique. 

Impurs de David Vann

Été 1985. En plein cœur de la Vallée Centrale de Californie, Galen, vingt et un ans, vit seul avec sa mère. Étouffé par son amour exclusif, le jeune homme se réfugie dans la méditation. Leur existence est rythmée par les visites inopportunes de sa tante et de sa cousine trop sexy, et par celles qu’ils rendent à sa riche grand-mère dont la mémoire défaille. Mais l’accumulation de rancœurs entre les deux sœurs et l’obsession de Galen pour sa cousine ne tarderont pas à les mener au bord de l’explosion.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

La vertu du mensonge de Ellen G. Simensen

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

3. Que vais-je lire ensuite ?

L’homme tombé du ciel de Walter Tevis

Débarquant sur Terre en provenance d’un monde mourant, Newton est chargé d’une mission vitale, longuement préparée. Une série de brevets inspirés par la haute technologie de sa planète d’origine lui permet d’atteindre rapidement son premier objectif : amasser une immense fortune. Mais, obligé de vivre caché, mal adapté à la chaleur et à la forte gravité de la Terre, il souffre bientôt d’un mal-être existentiel bien humain. Plus grave encore, en dépit de sa prudence et de son camouflage, il commence à susciter un peu trop de curiosité. Que veut donc ce milliardaire fantasque et mystérieux ? La situation devient vite inconfortable, car si les humains sont moins avancés que le peuple de Newton, ils sont aussi plus dangereux.

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 227 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Que c’est dur encore ce matin, vivement cette fin de semaine que les vacances commencent. En attendant, je partage avec vous un extrait de ma nouvelle lecture, le nouveau Crumley de chez Gallmeister.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

– Oh, on n’a rien dit à personne, poursuivit-elle. On n’avait pas envie que les gens le sachent. On a fait ça à l’hôpital… (Puis elle se tut. Une ombre passa sur son visage.) Je ferais mieux de le laisser te raconter tout ça lui-même, dit-elle doucement. (Puis elle prit un bloc-notes sur le comptoir et commença à dessiner dessus.) Je vais te montrer comment y aller. Je lui passerais bien un coup de fil, mais il n’a pas de téléphone. (Elle déchira la feuille du bloc-notes, me la tendit comme s’il s’agissait du billet gagnant d’une loterie à laquelle je n’aurais pas participé, puis elle baissa les yeux et ajouta 🙂 En arrivant à la caravane, dis-lui que je vous rejoins très vite. Dès que Dulcy pourra me remplacer. Je rapporterai de quoi dîner. Et de la téquila. Et d’autres bières. On va se faire une bonne soirée …

# 258 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Si la semaine précédente j’ai énormément lu, ce n’est pas le cas de la semaine dernière. J’ai tout juste fini un recueil de nouvelles. Par contre, je change mon programme de lecture au vu de ma dernière réception de chez Gallmeister.

Sinon, aujourd’hui c’est mon anniversaire et j’entame ma dernière semaine de boulot avant des vacances très attendues.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Le koala tueur et autres histoires du bush de Kenneth Cook

Être poursuivi par un cochon sauvage enragé, se retrouver coincé avec un type qui cache six serpents dans son pantalon, ou pris en otage par un dromadaire roublard dans le désert… Est-ce ça le bush ? Kenneth Cook n’est pas au bout de ses peines !
Au fil de ses pérégrinations australiennes, l’écrivain magnifie l’art de se mettre dans des situations ridiculement dangereuses et terriblement drôles.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Les serpents de la frontière de James Crumley

Cela fait des années que Milo a arrêté de boire, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas réussi. Dépossédé de son héritage par un escroc, il finit par débusquer son vieux pote Sughrue au fin fond du Texas. Le plan est simple : à eux deux, ils vont mettre à profit leur expérience d’enquêteurs peu conventionnels pour retrouver l’escroc et rendre une justice exemplaire. Accessoirement, Milo entend “arrêter d’arrêter” les substances déconseillées pour la santé. Mais Sughrue a lui aussi quelque chose à demander. Toujours incontrôlable, il s’est mis à dos une bande sacrément dangereuse, les “serpents de la frontière”. Des serpents connus pour ne pas faire de quartier. Sauf que Sughrue n’a pas le sens de la mesure, et puisque Milo est là…

 
Les deux héros de James Crumley conjuguent leurs fulgurances et leur folie dans une quête qui les entraîne au coeur des déserts du Mexique. 

3. Que vais-je lire ensuite ?

La vertu du mensonge de Ellen G. Simensen

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

Les yeux d’Iris

Autrice : Magali Collet

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : Les yeux d’Iris

Quatrième de couverture :

Un meurtre et un suicide.
Trois hommes. Trois femmes.
Des retrouvailles.
Un pacte.
Tout se paye, même l’amitié.

Quelques mots sur l’autrice :

Née en 1972 à Colombes, Magali Collet est une passionnée des mots. Elle écrit des poèmes, des nouvelles et des chroniques depuis de nombreuses années. Sa sensibilité à la cause des femmes, celles qui souffrent de ne pouvoir échapper à leur condition, apparaît en filigrane dans tous ses textes. Avec son premier roman, La Cave aux poupées, elle plonge ses lecteurs dans les fosses ténébreuses des âmes, pleines de violences, d’angoisses, mais aussi d’un profond désir de rédemption.

Ma chronique :

Une fois encore, un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman.

J’ai déjà eu la chance de lire le premier roman de Magali Collet, La cave aux poupées qui m’avait particulièrement plu. Avec Les yeux d’Iris, l’autrice confirme son grand talent dans l’écriture de thriller glaçant et bien noir.

Bon, vous lisez la quatrième de couverture, vous ne savez pas vraiment ce qu’il vous attend. Du coup, je vais respecter ce mystère dans ma chronique en vous en dévoilant le moins possible.

Ce qu’il faut savoir, c’est que ce roman je l’ai dévoré en quelques heures. Magali Collet a une plume vraiment addictive. J’ai beaucoup aimé ses personnages, surtout Morgane qui a un sacré caractère. Je suis assez fan quand il y a des bandes d’amis, des secrets et des pactes et ici je suis servi, c’est parfaitement mené. Il y a dans la première partie du roman beaucoup de non-dits ce qui apporte pas mal de mystère et qui moi en tant que lecteur m’a permis de m’interroger, ne sachant pas ce qui m’attendais. Ensuite, nous découvrons l’élément déclencheur de ce thriller et là le rythme s’accélère avec encore des révélations inattendues.

Il y a donc beaucoup de noirceur dans le roman de Magali Collet, certaines scènes sont très dures, mais c’est ce qui fait que ce thriller est très bon. Je trouve que c’est totalement maitrisé et c’est ce qui m’a énormément plu.

Voilà donc une excellente lecture pour moi, une nouvelle fois avec cette autrice à suivre.

Ma note : 10 / 10

Sarasqueta

Auteur : Chaïm Helka

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Sarasqueta

Quatrième de couverture :

1939. Ce devait être pour l’homme quelques heures de solitude au cœur de paysages rudes et escarpés, une parenthèse de fin de journée, une partie de chasse sous le soleil écrasant d’Espagne. Mais l’inconnu en noir apparût au loin, mystérieux et implacable, son fusil à la main. Et l’homme comprit que la cible, c’était lui. Commença alors une curieuse traque, de celle à laquelle on ne peut se soustraire, une poursuite sans issue. Restait à l’homme à comprendre pourquoi, et si un jour, il n’avait pas lui-même, sans le savoir, ouvert cette porte qui menait aux enfers.
Sarasqueta est le récit d’une chute, des secrets enfin révélés et des comptes que l’on doit rendre un jour. Avec ce roman, poétique, hypnotique, Chaïm Helka nous conte l’histoire d’un face à face inexorable avec la mort et des dettes que l’on finit toujours par payer.

Quelques mots sur l’auteur :

Passionné de boxe anglaise et de rap, Chaïm Helka est né en 1975 d’un père algérien et d’une mère espagnole et  a passé une partie de son enfance à l’étranger. Aujourd’hui, il vit et travaille à Dijon.  Ses influences littéraires vont de Louis-Ferdinand Céline à Charles Bukowski et il cite parmi les livres qui l’ont le plus marqué Phèdre de Racine et Madame Bovary de Gustave Flaubert. 

Ma chronique :

Sarasqueta est tout à fait le genre de roman que je n’aurais pas lu si je ne l’avais reçu. Merci beaucoup à La Manufacture de Livres pour cet envoi inattendu.

Sarasqueta c’est également et surtout le nom d’un fusil de chasse. Et dans ce roman, c’est de chasse qu’il est question, de chasse à l’homme même. Dans une nature hostile espagnol, tel un huis clos, ce roman envoutant et captivant est construit d’une manière à ne pas pouvoir le lâcher avant de l’avoir fini.

C’est un roman très court, mais qui suffit à nous entrainer dans une grande noirceur. L’homme en noir est particulièrement flippant à tout le temps saluer. Chaïm Helka, met plein de poésie dans son écriture et c’est un peu tout le paradoxe de ce roman. Une grande noirceur servie par une plume douce.

De plus, la fin est excellente, elle fait se poser des questions, c’est top.

Ma note : 09/10

Poudre blanche Sable d’or

Auteur : Matthieu Luzak

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Poudre blanche Sable d’or

Quatrième de couverture :

Le premier est un journaliste sans passion qui travaille pour un média de seconde zone. Vie de couple pourrie. Une fille née d’un plan d’un soir. Perspective zéro. Un bon joint au petit-déj pour oublier que les journées n’annoncent rien de neuf. Le second sort de taule. Des combines et suffisamment de relations pour faire son trou dans la cité. De la coke pour égayer le quotidien, juste ce qu’il faut. Les voici partis pour quelques jours entre potes à Malaga, histoire de décompresser. Le cadre n’est pas au top, mais au moins, ils pourront parler entre hommes. Et justement à Malaga, il y a quelques années, Farid a monté un sacré coup. De ceux qui réussissent et qu’on ne raconte pas trop. De ceux que les journalistes ne traitent pas et qui pourtant en disent long.

Dans ce premier roman, Matthieu Luzak nous propose d’accompagner dans leur virée des types qui racontent une société sans avenir et résolument contemporaine. À la manière des lyrics d’un rap cru, il nous livre les rêves et les drames des désillusionnés du XXIème siècle.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1981, Matthieu Luzak a passé sa jeunesse dans le quartier populaire de la Source à Orléans, où il s’adonne au football, au graffiti et au vol à l’étalage. Durant un cursus de doctorat inachevé, il délaisse les lectures sociologiques pour les romans de Donald Goines ou d’Edward Bunker. Devenu journaliste, il sillonne la France avant de s’établir à Aubervilliers. Avec Poudre blanche, sable d’or, il signe son premier roman.

Ma chronique :

J’ai reçu ce livre lors de sa sortie pour la rentrée littéraire de septembre. Je tiens d’ailleurs à remercier les éditions La Manufacture de Livres pour leur confiance. Chose que j’ai découvert en ouvrant ce livre, c’est que l’auteur est d’Orléans près de chez moi.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce court roman, même la quatrième de couverture peut laisser perplexe. Et bien, ce fut une très belle surprise.

Matthieu Luzak a parfaitement réussi à mélanger biographie, autobiographie et fiction. Il y a beaucoup de point commun entre lui et son personnage qui se prénomme également Matthieu. Il y a beaucoup de force dans ce récit, l’écriture de Matthieu Luzak est moderne et rythmée, un peu à l’image des morceaux de rap qu’il écoute. C’est frais, cela change et fait du bien.

Du bien, oui, car dans son roman Matthieu Luzak nous conte un monde et un milieu tellement peu évoqué dans les livres. Un monde de banlieue où les trafics sont monnaie courante et où le danger est présent à chaque coin d’immeuble. Mais également quelque chose encore plus rarement évoquée, la condition précaire des journalistes qui ne percent pas, qui n’ont pas de relations.

En tout cas, vraiment une très belle lecture, très originale. Pour un premier roman, c’est vraiment fort.

Ma note : 09/10

Transaction

Auteur : Christian Guillerme

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : Transaction

Quatrième de couverture :

Un site de petites annonces en ligne comme il en existe des dizaines.
L’arnaque de trois amis, noyée parmi des milliers de bonnes affaires.
Un individu dangereux qui sommeille au milieu des acheteurs potentiels.
Quelle était la probabilité qu’ils se croisent ?
Transaction… l’engrenage fatal est enclenché !

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Clichy-la-Garenne, Christian Guillerme, ancien musicien de studio et bassiste de groupes de rock, vit en Seine-et-Marne. Il exerce aujourd’hui dans le monde du digital au sein d’une grande entreprise.
Son premier livre, La corde de Mi (éd. Art En Mots), a rencontré un franc succès. Urbex Sed Lex, son second roman, très visuel et haletant, s’inscrit d’emblée dans la pure tradition des thrillers mettant en scène des personnages ordinaires confrontés à quelque chose de terrifiant qui les dépasse.

Ma chronique :

Alors que dire de ce roman ? Déjà, c’est le second que je lis de cet auteur après Urbex Sed Lex . Je tiens d’ailleurs à remercier les éditions Taurnada pour cet envoi. Je dois dire que c’est un peu une déception cette lecture.

Je m’explique. Tout d’abord, l’idée est génial, un achat par internet qui se passe mal, nous pouvons tous être confrontés à cette expérience. Ensuite quand l’acheteur a de sérieux problèmes et qu’il réclame vengeance, on se doute que cela peut aller très loin et peut donc faire une très bonne histoire. Mais voilà, le choix de l’auteur de mettre la fin au début m’a complètement fait passer à côté.

Et c’est dommage, car les personnages sont attachants, j’ai bien aimé cette petite bande de trois, tous différents avec chacun un bagage pas évident à porter mais très soudés. Le rythme est bon, les chapitres sont courts, la plume simple et efficace. Mais voilà, aucune tension pour moi, pas de surprise et de grand rebondissement.

Je suis donc déçu par cette lecture. Après, ce qui me rassure, c’est que j’ai lu plein d’avis très positif donc je vous invite à vous faire votre propre opinion.

Ma note : 05/10

Fatal Baby

Auteur : Nicolas Jaillet

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Fatal Baby

Quatrième de couverture :

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graine, Nicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Quelques mots sur l’auteur :

Nicolas Jaillet est né en 1971 en région parisienne. Il a été comédien, musicien et a publié cinq romans, notamment aux éditions Bragelonne, ainsi que deux livres jeunesse. Passant de la comédie au western avec des détours vers le thriller, le récit historique et le roman d’aventure, Nicolas Jaillet explore les frontières des genres avec intelligence et maitrise.

Ma chronique :

J’ai enfin lu la suite de Mauvaise graine. mais malheureusement, j’ai été moins emballé que par ce dernier.

Nous retrouvons donc Julie, quelques mois après la naissance de sa fille et au Canada. Déjà, j’aurais bien aimé savoir ce qu’il s’est passé pendant cette période. Alors, ok, ce roman se suffit à lui-même, mais pour les lecteurs attendant une suite, c’est un peu dommage.

Cette fois, ce n’est plus Julie qui a des pouvoirs, mais sa fille. Imaginez donc bien qu’à trois mois, il n’y a aucune maitrise, ce qui nous donne plusieurs situations cocasses. Je trouvais que Mauvaise graine était complètement déjanté, mais je n’ai pas retrouvé cela dans Fatal Baby et ça m’a manqué.

Alors effectivement, Julie et sa fille son poursuivies par une organisation capable de tout et avec des moyens financier et technologique illimités, mais franchement, je n’ai pas trouvé qu’il se passait grand chose au final. Bon, si, si l’on est intéressé par les histoires de cul de Julie et par ses questions existentielles sur sa sexualité, on est servi… Mais pourquoi j’ai envie de dire ?

Je retiendrais le passage dans un chalet convivial au Québec qui est la partie la plus intéressante du roman avec les différentes personnalités présentes. Mais pas grand chose de plus malheureusement.

La fin est ouverte, il y aura donc peut-être encore une suite. À voir si je me laisserai tenter. En tout cas, petite déception pour cette lecture.

Ma note : 04/10

# 226 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Ce matin, je partage avec vous un extrait de ma lecture en cours, Le koala tueur de Kenneth Cook. Je rigole beaucoup avec cette lecture, c’est génial.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Je fonçai à une vitesse incroyable en direction de l’autoroute et fus ravi de croiser une patrouille de police vers la jonction. Je la poursuivis en klaxonnant furieusement jusqu’à ce qu’elle s’arrête. Bondissant de mon camping-car, je courus vers la voiture. Deux policiers du Queensland, tous deux solennels, gros, le visage rubicond, sans un gramme d’humour et d’âge éternellement moyen, me lancèrent un regard impassible.

– Est-ce que vous pouvez me suivre, s’il vous plaît, dis-je d’une voix essoufflée. Un ami à moi est très soûl et il veut coucher avec ses serpents.

La pause qui suivit s’éternisa.

– Quoi ? finirent par demander les deux policiers à l’unisson.

– Un ami à moi est très soûl et il veut coucher avec ses serpents, répétai-je, mais cette fois-ci, en comprenant le sens de mes paroles.

Une autre pause s’éternisa.

– Pourriez-vous nous donner quelques précisions, monsieur ? me pria le conducteur.

En dépit des circonstances, je m’épatai du talent des policiers pour utiliser le mot « monsieur » comme une insulte.

– Oh zut, c’est trop compliqué à expliquer ! Est-ce que vous pouvez me suivre, s’il vous plaît ? C’est urgent.

# 257 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Alors, ces derniers temps, je disais que je n’avait pas le temps et que j’étais épuisé. Et bien, cette semaine, j’ai pris du temps pour lire avec non moins que 5 romans lus. Bon par contre, je suis tout autant épuisé et j’ai pas bossé mes cours de la semaine, mais bon, cela fait du bien de lire et j’ai pu rattraper tout le retard que j’avais dans mes partenariats.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Fatal Baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graineNicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Transaction de Christian Guillerme

Un site de petites annonces en ligne comme il en existe des dizaines.
L’arnaque de trois amis, noyée parmi des milliers de bonnes affaires.
Un individu dangereux qui sommeille au milieu des acheteurs potentiels.
Quelle était la probabilité qu’ils se croisent ?
Transaction… l’engrenage fatal est enclenché !

Poudre blanche sable d’or de Matthieu Luzak

Le premier est un journaliste sans passion qui travaille pour un média de seconde zone. Vie de couple pourrie. Une fille née d’un plan d’un soir. Perspective zéro. Un bon joint au petit-déj pour oublier que les journées n’annoncent rien de neuf. Le second sort de taule. Des combines et suffisamment de relations pour faire son trou dans la cité. De la coke pour égayer le quotidien, juste ce qu’il faut. Les voici partis pour quelques jours entre potes à Malaga, histoire de décompresser. Le cadre n’est pas au top, mais au moins, ils pourront parler entre hommes. Et justement à Malaga, il y a quelques années, Farid a monté un sacré coup. De ceux qui réussissent et qu’on ne raconte pas trop. De ceux que les journalistes ne traitent pas et qui pourtant en disent long.

Dans ce premier roman, Matthieu Luzak nous propose d’accompagner dans leur virée des types qui racontent une société sans avenir et résolument contemporaine. À la manière des lyrics d’un rap cru, il nous livre les rêves et les drames des désillusionnés du XXIème siècle.

Sarasqueta de Chaïm Helka

1939. Ce devait être pour l’homme quelques heures de solitude au cœur de paysages rudes et escarpés, une parenthèse de fin de journée, une partie de chasse sous le soleil écrasant d’Espagne. Mais l’inconnu en noir apparût au loin, mystérieux et implacable, son fusil à la main. Et l’homme comprit que la cible, c’était lui. Commença alors une curieuse traque, de celle à laquelle on ne peut se soustraire, une poursuite sans issue. Restait à l’homme à comprendre pourquoi, et si un jour, il n’avait pas lui-même, sans le savoir, ouvert cette porte qui menait aux enfers.
Sarasqueta est le récit d’une chute, des secrets enfin révélés et des comptes que l’on doit rendre un jour. Avec ce roman, poétique, hypnotique, Chaïm Helka nous conte l’histoire d’un face à face inexorable avec la mort et des dettes que l’on finit toujours par payer.

Les yeux d’Iris de Magali Collet

Un meurtre et un suicide.
Trois hommes. Trois femmes.
Des retrouvailles.
Un pacte.
Tout se paye, même l’amitié.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Le koala tueur et autres histoires du bush de Kenneth Cook

Être poursuivi par un cochon sauvage enragé, se retrouver coincé avec un type qui cache six serpents dans son pantalon, ou pris en otage par un dromadaire roublard dans le désert… Est-ce ça le bush ? Kenneth Cook n’est pas au bout de ses peines !
Au fil de ses pérégrinations australiennes, l’écrivain magnifie l’art de se mettre dans des situations ridiculement dangereuses et terriblement drôles.

3. Que vais-je lire ensuite ?

1792, La femme rouge de Anne Villemin-Sicherman

1792. Les armées austro-prussiennes sont aux portes de Metz. Il règne dans la ville une atmosphère de suspicion générale.
Le ci-devant chanoine de Ficquelmont, accusé d’opinions royalistes, est sauvagement assassiné dans une rue de Metz par une foule en colère, excitée par une certaine Marie Larue, belle activiste sans-culotte.
Le commandant de la place, le général Favart désire confier l’enquête au vétérinaire Augustin Duroch. Mais le jour même, Duroch est arrêté par la garde nationale. Certains souhaitent-ils que l’on n’aille pas fouiller les cendres de cet abbé mondain et brillant ?
L’entourage d’Augustin tente de l’aider à se tirer de ce mauvais pas, et découvre que bien des puissants de l’heure ont eu affaire avec l’abbé. Augustin réussit à s’évader.
Est-ce grâce au général Kellermann, rencontré à Valmy, qu’il trouvera enfin la clé de cette mystérieuse affaire ?

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

"Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière" Charles Baudelaire

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