Archives du mot-clé mardi

# 40 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Alors comme j’ai pu vous le dire hier soir, je n’ai quasiment pas lu de la semaine dernière, donc je vous propose un nouvel extrait de ma lecture en cours, mais cette fois tiré de la page 131.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

endroit le plus dangereux du monde

Mr Ellison dit :  » Si vous avez des difficultés à réviser l’examen, employez les stratégies ! » A ces mots, Dave ressentit une poussée d’optimisme, le fil d’un cerf-volant haut dans le ciel.

Mr Ellisson déclara : « La stratégie la plus importante est le processus d’élimination. » Mr Ellisson s’apprêtait à l’expliquer (le porte-mine de Dave dressé au-dessus de la page, les doigts vibrants d’anticipation), mais il oublia parce que Abigail Cress posait une question sur le mot « hédoniste ».

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# 39 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui, pour vous présenter un extrait de ma lecture en cours.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

endroit le plus dangereux du monde

Ryan les regarda des pieds à la tête.

– Personne !

Il se passa la main sur la nuque.

– Ça va ?

– Il faut que tu voies ça, dit Abigail en poussant du coude Cally qui lui tendit la lettre.

Quand il la prit, son pouce frôla sa peau, mais il ne la regarda pas. Il ne la regardait jamais, pas vraiment. Il regardait son oreille ou le sommet de son crâne et quand il l’embrassait au milieu des saules près de la piste, il gardait les yeux fermés, les sourcils froncés, comme s’il avait mal.

Tu penses à des trucs comme moi, avait écrit Tristan Bloch. « C’est ça, il pense à te baiser », avait lâché Abigail, et Cally l’avait bousculée en lui disant de la fermer, mais cette image lui revenait obstinément : le visage de Tristan, déformé par ce plaisir-douleur qu’Abigail lui avait montré, ses hanches poussant contre les siennes – les joggings n’avaient ni boutons ni braguettes, ni rien …

# 38 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

C’est assez difficile pour moi en ce moment, mon rythme de lecture n’est pas au top et j’ai pas mal de mal à me concentrer, j’espère que cette petite phase va passer vite. En tout cas, comme chaque mardi, je vous propose un extrait de ma lecture en cours.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

un dernier mot avant de partir

Sandra contemple tristement les rues de Paris, la tête collée à la vitre. L’atmosphère qui règne dans la capitale lui rappelle cet événement tragique. Cela fera bientôt quatre ans. L’homme qui est assis à ses côtés la regarde avec tendresse. Son visage es marqué par quelques rides. Ses courts cheveux grisonnants encadrent discrètement son front large et serein. Patrick Marchal médite en silence. Il songe à ce qu’il va dire. Ses mots ne sont jamais choisis au hasard, il pèse chacune de ses paroles. Ce sont ses activités professionnelles qui l’ont façonné au fil du temps. Bien qu’il ait connu quelques difficultés ces dernières années, Marchal reste l’un des hommes d’affaires les plus influents de sa génération. Il s’est beaucoup investi tout au long de sa carrière pour en arriver là. A présent, il souhaite prendre du recul et passe petit à petit le flambeau à son fils unique. Son plus grand regret est de ne pas avoir eu de fille. L’occasion s’est présentée, mais le sort en a décidé autrement. Il pense à cela quand il se retourne vers Sandra.

 

# 37 – Le mardi sur son 31

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Bonjour les amis,

Aujourd’hui, je vous propose un extrait d’un service presse que je suis en train de lire. Et il s’agit de fantasy, genre que j’apprécie tout particulièrement mais, cela faisait un moment que je n’en avais pas lu.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

terre de lest

– Le premier arrivé à l’auberge de l’Oie qui danse a gagné ! S’exclama Nissah tout en lançant sa monture dans un galop énergétique.

Neal ébaucha un sourire devant tant de liberté, mais ne tarda à s’élancer à la suite de la princesse. Si par malheur elle était désarçonnée et qu’elle se blessait, Neal pouvait dire adieu à sa tête. Il n’avait que dix-neuf ans et comptait encore bien profiter un peu de la vie. Il ne tarda pas à la rattraper, mais lui laissa néanmoins une courte avance. Ne pas laisser gagner un noble ou un membre de la famille royale serait mal venu. 

Pris de cours, les soldats qui composaient la garde royale, s’élancèrent en pestant contre la princesse, qui déjà s’éloignait au loin. 

 

# 36 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez tous bien. On se retrouve aujourd’hui pour partager un extrait de ma lecture en cours.

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Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la femme tombée du ciel

 Jouer. Mourir.
Pas de problème.
Sur la plage de Sonny, on n’a pas le droit de faire le mort. Ah ça, non! Il y a des règles à suivre. Où sont-ils, au fait, les vêtements du vieux ? Pourquoi est-il tout nu ? Quelqu’un d’autre que Sonny les aura ramassés. Ce n’est pas juste. Pas bien du tout.
Le marteau, la pince et le tournevis à pointes multiples que Sonny porte à la taille font clic-clac-clic-clac contre sa cuisse. C’est à moi que revenaient ces vêtements, se dit-il. On me le paiera.
Sonny regarde le ciel, puis l’océan. Un autre jour sur la plage. Un autre jour d’odeurs marines et de rumeurs océanes. Un autre jour à l’Ocean Star Motel. Avec l’étoile de néon bleue qui fait tic-tac-tic-tac tout le jour et toute la nuit.

 

# 35 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Nous voici mardi et du coup comme chaque semaine, je viens vous proposer un extrait de ma lecture en cours.

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aventures hors du commun

C’est fou ce que le cerveau humain est capable de faire. J’ai réussi à créer une protection contre mon don uniquement grâce à mon imagination. Et aujourd’hui que ma protection semble menacée, je vais à nouveau essayer de faire jouer mon imaginaire. Puisque la fenêtre de ma grande pièce blanche s’ouvre toute seule depuis aujourd’hui, je dois trouver un moyen de la réparer. Comme si elle était cassée et que j’allais dans un magasin de bricolage pour acheter de quoi la remettre en bon état.

 

# 34 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Çà sent bon les amis ! Ce soir je suis en vacances ! C’est une excellente chose, je vais pouvoir me détendre, lire, bricoler à la maison et profiter avec ma femme. En attendant, comme chaque mardi, voici un extrait de ma lecture en cours et vu que c’est la même que la semaine dernière, cette fois tiré de la page 131.

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Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

en lieu sur

Dans les premiers temps de notre séjour à Madison, je collai un diagramme sur le mur en ciment de ma chaufferie. Il me rappelait chaque matin qu’une semaine compte cent soixante-huit heures. J’en consacrais soixante-dix au sommeil, aux petits déjeuners et aux dîners (toutes ces plages étaient des occasions de fréquenter Sally). Les déjeuners, je n’en tenais pas compte, attendu que je mangeais sur le pouce dans mon bureau tout en lisant des copies. A mon boulot – cours, préparations, heures de bureau, colloques, corrigés – j’allouais cinquante heures, encore que, lorsque des étudiants ne venaient pas aux entretiens, je misse cette parenthèse à profit pour corriger des devoirs, gagnant de la sorte quelques minutes. Cent vingt heures se trouvant prises ainsi, il m’en restait quarante-huit. Bien évidemment, je ne pouvais écrire quarante-huit heures par semaine, mais ej faisais de mon mieux. Et lorsque les vacances de Thanksgiving et de Noël m’apportèrent un répit, je dépassai mon quota.

 

# 33 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Alors après avoir enchaîné avec Le Gang des rêves et L’ombre du vent qui ont été respectivement un énormissime coup de cœur et une lecture magnifique, j’espère continuer à découvrir de belles choses avec En lieu sûr de Wallace Stegner aux éditions Gallmeister. Je vous en propose donc un extrait comme tous les mardis.

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en lieu sur

Je n’avais même pas de compagnon de bureau à qui parler. Mon prétendu partenaire était William Ellery Leonard, gloire littéraire de notre département, fameux pour une théorie excentrique sur la prosodie anglo-saxonne, pour une vie privée aussi romantique que tragique, relatée dans son long poèmes intitulé « Deux vies », pour son récent mariage, fort mouvementé, avec une jeune volage connue de tout le campus sous le nom de Boucle d’Or, et pour une habitude, qui lui avait depuis passé, de se risquer très loin en nage dorsale sur le lac Mendota, affublé d’un casque à cimier de sanglier, en déclamant Beowulf.

Voilà pour aujourd’hui, je vous souhaite à tous une agréable journée !

 

# 32 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Me voilà donc pour ce 15 août à vous proposer un extrait de ma lecture en cours qui n’est autre que L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon. Un roman qui à l’air de faire l’unanimité parmi vous, alors j’ai vraiment hâte de m’y plonger sérieusement.

lombre du vent

Cette après-midi de brume et de crachin, Clara Barcelo me vola le cœur, la respiration et le sommeil. Profitant de la lumière ensorcelée de l’Ateneo, ses mains écrivirent sur ma peau une malédiction qui devait me poursuivre pendant des années. Tandis que je la contemplais, fasciné, la nièce du libraire me raconta son histoire et comment elle était tombée, elle aussi par hasard, sur les pages de Julien Carax.

Je vous souhaite à tous une bonne journée !

# 31 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Comme toutes les semaines, je viens vous présenter un extrait de ma lecture en cours. Pour aujourd’hui, je viens juste de terminer celle-ci, vous retrouverez donc bientôt la chronique sur le blog.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

commentjai reussi a attraper la lune

Le vieux qui s’attendait certainement à quelque répartie en langage « djeun » qui lui eusse permis de triompher par une supériorité qu’il s’estimait acquise, n’eut cure de la pertinence de la remarque. Il brandit un index vengeur vers le ciel et déclama avec ostentation : 

« Jeunes délinquants, vous symbolisez la honte et le déclin de notre civilisation ! »

Comme quoi, quand quelqu’un a une idée en tête, même le discours le plus pertinent ne peut porter ses fruits.

Puis il prit la poudre d’escampette. Je lus dans le regard déterminé de Théo que le vieux allait finir en saucisson pour faire honneur à son pays.

Car ce qu’il n’avait sans doute pas présagé, c’est que mon ami du jour se mit à le suivre. L’autre hâta le pas. Je suis sûre qu’il n’avait pas marcher aussi vite depuis le jour où sa mère lui avait couru après pour lui administrer une fessée bien méritée.

Voilà pour aujourd’hui, je vous souhaite une excellente journée !