Archives du mot-clé mardi

# 48 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, comme chaque mardi, je viens vous proposer un extrait de ma lecture en cours. Cette semaine, il s’agit du roman de Pete Geye, L’homme de l’hiver, roman que j’ai gagné grâce au concours organisé par LeaTouchBook sur le Picabo River Book Club.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours

 

lhomme de lhiver

 

Harry lui adressa un sourire rusé. « Oh, tu ne le seras pas. » Il fit craquer son dos. « Comment était ton bateau ? »

Gus caressa la plat-bord en cèdre lisse. « Loyal », répondit-il, parce que pendant les mois qu’ils avaient passé à les construire ce mot avait été le mantra et la prophétie de son père.

« Loyal. C’est bien ça, fiston. »

Depuis longtemps il n’avait pas vu son père aussi paisible et il en était en même temps surpris, considérant le nombre d’années qui s’étaient écoulées depuis sa dernière expédition. Gus savait que quelque chose clochait, parce que cette décontraction avait rarement fait partie de la nature de Harry. Cela le rendit nerveux. « On ferait mieux de s’installer, dit-il.

– Allons-y. »

 

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# 47 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Hier, j’ai fini le tome 3 de la saga Autre-Monde, je commence donc mon cycle de lectures Nord Américaines pour finir l’année 2017 en beauté. Je vous propose ce matin un extrait du roman de Jim Lynch, Les grandes marées.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours

marée basse

Elle me montra ses dents. Qui sait si j’aurais été à ce point obsédé par le milieu marin si tout ce que j’apprenais et découvrais n’avait pas fait sourire Angie Stegner .

De nouveau, je piquai du nez, jusqu’à ce que sa rose noire, cogne contre ma hanche. Sans que je lui demande quoi que soit, Angie déclara qu’elle n’avait toujours pas rencontré de garçon – ni d’homme – en quête d’un amour qui dure plus d’une nuit. Je n’avais aucune idée de ce qu’elle insinuait, mais, craignant de paraître naïf, je lui sortis  la première réflexion qui me traversa l’esprit, juste un slogan publicitaire qui m’avait déconcerté :

– Mangez des huîtres, vous aimerez plus longtemps.

Elle gloussa, et voilà le dernier souvenir que je conserve de cette matinée.

# 45 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Voilà, pour moi reprise du boulot ce matin après un super weekend et une journée du lundi très riche. Malgré tout, je ne perd pas les bonnes habitudes et vous propose ce matin un extrait de ma lecture en cours.

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lhayden

Eli m’observe interrogative. Pas très étonnant, je suis toujours plantée sur le seuil de la cuisine ! Elle me tend des assiettes, m’invitant vivement à mettre la main à la pâte. Je soupire, je sens que ce dîner va être long … J’avance distraitement vers elle, mes pieds s’emmêlent et je serais immanquablement tombée face la première si Jeremiah, encore une fois, n’était pas venu à ma rescousse. C’est vraiment très gênant. Il me remet sur pieds comme si je n’était qu’une poupée de chiffon et si près de lui je ne peux m’empêcher de m’extasier sur son physique, il est si beau que s’en est presque irréel ! Je croise son regard d’un air coupable, prise la main dans le sac, et y décèle une lueur étrangement indéchiffrable avant que ses yeux ne reprennent leur éclat froid et distant. Elisabeth s’esclaffe.

# 44 – Le mardi sur son 31

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Bonjour les amis,

Aujourd’hui, comme chaque mardi, je vous propose un extrait de ma lecture en cours. Cette semaine, il s’agit du tome 1 de La voie des Oracles de Estelle Faye, j’en suis à un peu plus de la moitié et pour le moment je dois dire que je passe un bon moment en compagnie de Thya.

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thya

Au bout d’un certain temps qui lui parut interminable, elle vit les hommes revenir. Ils avançaient lentement, avec précaution. La plupart étaient descendus de leurs montures. Quatre d’entre eux portaient une civière, sur laquelle reposait un corps recouvert d’un linge. Le brancard laissait tomber derrière lui des gouttes de sang. Le coeur de Thya se serra à l’étouffer. Elle courut vers la petite troupe. Elle voulut s’approcher de la civière. Son frère Aedon l’arrêta.

– Notre père a besoin d’air. Il est toujours vivant.

# 43 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

Bon il faut se l’avouer, il commence à faire vraiment froid. Là clairement j’ai carrément envie de rester au chaud chez moi dans mon fauteuil à côté de mon poêle avec un bon thé et surtout continuer à lire Lucy in the sky qui est juste terrible. Mais bon, vu qu’il faut bien allé travailler, je viens ce matin, vous partager un extrait de cette petite merveille.

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lucy in the sky

– Lucy, cria Kenny, non !

Scott me regardait bouche bée, mais je pense qu’il ne voyait rien.

– Lucy, dit Kenny. Il va pas me tuer. On est amis.

À l’idée que Kenny avait dû faire cet aveu, que je l’y avais poussé, je fermai les yeux et mon visage se ferma comme si j’allais prendre une baffe, pas du tout comme Papa et Maman. Je m’élançai en avant à la vitesse d’un cobra. Ce fut plus un coup de boule qu’un baiser.

Scott se recula et sa tête heurta la barre transversale. Mais à présent je le détestais vraiment. Je levai la main et le saisis par les cheveux pour le rapprocher de moi. Je tentai d’opérer comme l’avaient fait Papa et Maman ce matin, sans leurs tortillements, sans leurs corps à corps. J’essayais de ne pas toucher Scott du tout, comme si nous étions revenus à la phase des petites filles qui ne veulent pas jouer avec les petits garçons. Je compris qu’en fait c’était le baiser incontestable numéro sept.

Voilà, je vous souhaite à tous une excellente journée !

# 42 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vous présente un extrait de ma lecture en cours, La clé d’Oriane de Leslie Héliade.

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clé oriane

Le lendemain, elle se prépara un café et s’installa à son bureau. Elle avait pu dormir, malgré toutes ces émotions. Après l’apparition de Serrure dans la chambre de Chloé, elle s’était reconnectée pour prévenir Sarlista et le reste de groupe qu’elle ferait une pause de quelques heures, voire de quelques jours. L’intrusion de ce dingue lui avait passé l’envie, pour un temps, de retourner dans le jeu.

# 41 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui avec enfin une nouvelle lecture. Changement de genre, je passe d’une passe de romans contemporain à un thriller médiéval …

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confidente des morts

– Notre prieur se peur, expliqua le jeune moine, au désespoir. Il est à l’agonie et il n’a nulle part où s’allonger. Au nom de Dieu, je vous en prie, prêtez-nous votre charrette.

Toute la caravane avait été témoin de sa querelle avec ses frères moines quant à l’endroit où il valait mieux que le père Geoffrey passe ses derniers moments sur terre, les deux autres religieux préférant la charrette découverte de la prieure – voire le sol – à celle bâchée des colporteurs aux allures de mécréants.

Une masse d’habits noirs se pressait autour du prieur vacillant de douleur sur la route, l’accablant de conseils et le serrant de si près que l’on aurait dit une nuée de corbeaux qui s’agitaient autour d’une charogne.

La petite nonne qui chevauchait avec la prieure pressait le malade d’accepter un objet.

– Une phalange du saint lui-même, mon père. Faites un nouvel essai, je vous en conjure. Cette fois-ci, ses propriétés miraculeuses…

# 40 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Alors comme j’ai pu vous le dire hier soir, je n’ai quasiment pas lu de la semaine dernière, donc je vous propose un nouvel extrait de ma lecture en cours, mais cette fois tiré de la page 131.

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endroit le plus dangereux du monde

Mr Ellison dit :  » Si vous avez des difficultés à réviser l’examen, employez les stratégies ! » A ces mots, Dave ressentit une poussée d’optimisme, le fil d’un cerf-volant haut dans le ciel.

Mr Ellisson déclara : « La stratégie la plus importante est le processus d’élimination. » Mr Ellisson s’apprêtait à l’expliquer (le porte-mine de Dave dressé au-dessus de la page, les doigts vibrants d’anticipation), mais il oublia parce que Abigail Cress posait une question sur le mot « hédoniste ».

# 39 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui, pour vous présenter un extrait de ma lecture en cours.

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endroit le plus dangereux du monde

Ryan les regarda des pieds à la tête.

– Personne !

Il se passa la main sur la nuque.

– Ça va ?

– Il faut que tu voies ça, dit Abigail en poussant du coude Cally qui lui tendit la lettre.

Quand il la prit, son pouce frôla sa peau, mais il ne la regarda pas. Il ne la regardait jamais, pas vraiment. Il regardait son oreille ou le sommet de son crâne et quand il l’embrassait au milieu des saules près de la piste, il gardait les yeux fermés, les sourcils froncés, comme s’il avait mal.

Tu penses à des trucs comme moi, avait écrit Tristan Bloch. « C’est ça, il pense à te baiser », avait lâché Abigail, et Cally l’avait bousculée en lui disant de la fermer, mais cette image lui revenait obstinément : le visage de Tristan, déformé par ce plaisir-douleur qu’Abigail lui avait montré, ses hanches poussant contre les siennes – les joggings n’avaient ni boutons ni braguettes, ni rien …

# 38 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

C’est assez difficile pour moi en ce moment, mon rythme de lecture n’est pas au top et j’ai pas mal de mal à me concentrer, j’espère que cette petite phase va passer vite. En tout cas, comme chaque mardi, je vous propose un extrait de ma lecture en cours.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

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un dernier mot avant de partir

Sandra contemple tristement les rues de Paris, la tête collée à la vitre. L’atmosphère qui règne dans la capitale lui rappelle cet événement tragique. Cela fera bientôt quatre ans. L’homme qui est assis à ses côtés la regarde avec tendresse. Son visage es marqué par quelques rides. Ses courts cheveux grisonnants encadrent discrètement son front large et serein. Patrick Marchal médite en silence. Il songe à ce qu’il va dire. Ses mots ne sont jamais choisis au hasard, il pèse chacune de ses paroles. Ce sont ses activités professionnelles qui l’ont façonné au fil du temps. Bien qu’il ait connu quelques difficultés ces dernières années, Marchal reste l’un des hommes d’affaires les plus influents de sa génération. Il s’est beaucoup investi tout au long de sa carrière pour en arriver là. A présent, il souhaite prendre du recul et passe petit à petit le flambeau à son fils unique. Son plus grand regret est de ne pas avoir eu de fille. L’occasion s’est présentée, mais le sort en a décidé autrement. Il pense à cela quand il se retourne vers Sandra.