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# 32 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Me voilà donc pour ce 15 août à vous proposer un extrait de ma lecture en cours qui n’est autre que L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon. Un roman qui à l’air de faire l’unanimité parmi vous, alors j’ai vraiment hâte de m’y plonger sérieusement.

lombre du vent

Cette après-midi de brume et de crachin, Clara Barcelo me vola le cœur, la respiration et le sommeil. Profitant de la lumière ensorcelée de l’Ateneo, ses mains écrivirent sur ma peau une malédiction qui devait me poursuivre pendant des années. Tandis que je la contemplais, fasciné, la nièce du libraire me raconta son histoire et comment elle était tombée, elle aussi par hasard, sur les pages de Julien Carax.

Je vous souhaite à tous une bonne journée !

# 31 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Comme toutes les semaines, je viens vous présenter un extrait de ma lecture en cours. Pour aujourd’hui, je viens juste de terminer celle-ci, vous retrouverez donc bientôt la chronique sur le blog.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

commentjai reussi a attraper la lune

Le vieux qui s’attendait certainement à quelque répartie en langage « djeun » qui lui eusse permis de triompher par une supériorité qu’il s’estimait acquise, n’eut cure de la pertinence de la remarque. Il brandit un index vengeur vers le ciel et déclama avec ostentation : 

« Jeunes délinquants, vous symbolisez la honte et le déclin de notre civilisation ! »

Comme quoi, quand quelqu’un a une idée en tête, même le discours le plus pertinent ne peut porter ses fruits.

Puis il prit la poudre d’escampette. Je lus dans le regard déterminé de Théo que le vieux allait finir en saucisson pour faire honneur à son pays.

Car ce qu’il n’avait sans doute pas présagé, c’est que mon ami du jour se mit à le suivre. L’autre hâta le pas. Je suis sûre qu’il n’avait pas marcher aussi vite depuis le jour où sa mère lui avait couru après pour lui administrer une fessée bien méritée.

Voilà pour aujourd’hui, je vous souhaite une excellente journée !

 

 

# 29 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Voici comme chaque mardi un extrait de ma lecture en cours.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

codex memoriae

– Dans ce cas, voici ce que je vous propose, cher confrère, reprit Bonne, en appuyant sur ce dernier mot, j’accepte votre proposition d’honoraire et les termes de votre demande, mais vous acceptez que mademoiselle Alice soit employée par vous et, à vos frais, pour me seconder. De même, vous tolérerez Albert, mon homme à tout faire. Il pourra œuvrer comme gardien ou surveillant si vous le souhaitez, du moment qu’il reste à mon service personnel. De ce ait, je continuerai à payer ses émoluments sur mes deniers. Je souhaite également avoir un espace de travail à ma disposition exclusive, fermé à clé pour mes recherches. En dernier lieu, vous assurerez, à vos frais, notre logis au sein même de votre sanitarium. Qu’en dites-vous ? 

Voilà pour aujourd’hui, je vous souhaite une très belle journée !

 

# 28 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Comme tous les mardis, je vous propose un extrait de ma lecture en cours. Je vous souhaites à tous une très belle journée.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

unehistoiredesloups

Des piles de feuilles circulant de bureau en bureau. Voilà ce qu’était le lycée. Elles descendaient une rangée entre les tables et remontaient la suivante avant de repartir lentement vers le fond de la classe. Les élèves à haut potentiel – maintenant membres du club de latin ou de médecine légale – se léchaient les doigts pour prélever leur dû. Ils se mettaient toujours au travail comme une équipe de natation ferait ses longueurs, respirant par le coin de la bouche, un crayon entre les dents. Il fallait réveiller les joueurs de hockey lorsque la pile arrivait à leur niveau et les traiter avec beaucoup d’égards – sinon nous perdrions les championnats régionaux. Une fois de plus. 

# 25 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter un extrait de ma lecture en cours qui est : Aztèques – Saison 1 – Harem de Eric Costa. L’auteur à eu la gentillesse de me faire confiance pour chronique son livre qui est le lauréat du jury Amazon Kindle du Salon du Livre Paris 2017. Je peux vous dire que pour le moment ce livre me plaît énormément.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

azteques

L’homme défait ses liens d’une main tremblante d’excitation. Ameyal sent son coeur s’accélérer. La peur étreint son ventre. Sitôt libérée, elle se débat et bondit vers la forêt, mais quelque chose la retient, la fait basculer à terre et la bloque sous son genou.

Elle lutte pour se libérer, mais l’homme la tient avec force. Il l’entraîne vers l’extérieur de la place. Ses yeux croisent alors ceux de la villageoise violée, dont la détresse la heurte de plein fouet. La jeune fille plante ses doigts dans la terre pour ne pas être emportée. Ses ongles s’arrachent. La peau de son ventre tape le sol. elle pousse un hurlement.

Voilà pour ce mardi, je vous souhaite à tous une très belle journée !

# 24 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je viens vous proposer un extrait de ma lecture en cours qui, si la fin est à la hauteur du reste du roman peut devenir un bon coup de cœur, tellement j’apprécie la plume de cet auteur.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

church street

Je rencontrai les autres membres de l’église le dimanche suivant et le groupe de jeunes le mercredi d’après. Ce ne fut pas très difficile. Je leur dis juste ce qu’ils avaient envie d’entendre. Je donnai un court sermon le mercredi. Mon meilleur discourt de campagne, le plus généraliste. Un bon sermon pour les jeunes, d’après moi, comportait trois parties : 1) le monde est mal, 2) vos parents et l’Eglise sont le bien, 3) vous devez choisir entre 1 et 2.

Voilà pour ce mardi, il me reste une cinquantaine de pages, je pense donc finir ce roman entamé dimanche soir mais que j’aime vraiment beaucoup. L’avez-vous lu ?

Bonne journée à tous !

# 22 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

On y est, c’est la fin de ce grand weekend de trois jours et donc la reprise du travail. Aujourd’hui, comme tous les mardi, je vous propose un extrait de ma lecture en cours. Cette fois, l’extrait sera tiré de la page 131 car je suis toujours sur le même livre que la semaine dernière.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

lesmarches de lamerique

Puis un jour, Missy vint chercher le pot de chambre et dit à Flora que la jeune demoiselle était morte de la scarlatine au cours de la nuit et que maintenant, la maîtresse elle-même était au lit avec la maladie, e qu’elle avait la bouche rouge vif et la gorge presque aussi grosse que cet horrible pied d’éléphant que le maître gardait dans le vestibule pour y mettre sa canne. Et même que le maître était fou de douleur, à cause de sa petite. Flora la regarda avec des yeux tout ronds.

– Quelle jeune demoiselle ? Quel pied d’éléphant ?

Je vous souhaites à tous une bonne journée

# 21 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Je vous présente aujourd’hui, un extrait de ma lecture en cours, Les Marches de l’Amérique de Lance Weller, livre lu dans le cadre de mon partenariat avec Gallmeister.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

lesmarches de lamerique

La pluie finie par arriver, en automne, et elle tomba sans arrêt pendant des semaines. Juste avant, l’air froid disparut, comme si les nuages eux-mêmes prenaient une inspiration, comme si le monde en attente avait besoin de se préparer à la recevoir. Les bruits devinrent plus aigus et ils purent subitement entendre leurs voisins à des kilomètres à la ronde – des gens qu’ils connaissaient à peine et dont ils n’avaient pas eu de nouvelles depuis des mois – quand ceux-ci appelaient leurs enfants à l’heure du repas. Ils entendaient des chiens aboyer, quelqu’un donner des coups de marteau ou lancer un appel. Ils entendaient les feuilles s’éparpiller à l’extérieur du Bois de la Haine. Le père de Tom alla jusqu’à la mare, mais il n’y trouva plus rien d’écrit et il se demanda s’il y avait jamais eu quelque chose. Mais de nouveaux bourgeons apparaissaient sur les branches, ainsi que des pousses vertes, tout était hors de saison et on voyait bien que quelque chose avait changé. Un tournant avait été pris, on avait l’impression que le monde virait de bord, abandonnant un cap désastreux. Et lorsque les premières gouttes se mirent à tambouriner sur le toit, John et Rachel se regardèrent en souriant. 

# 20 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vous retrouve aujourd’hui, pour vous présenter un extrait de ma lecture en cours qui n’est autre que La petite fille qui avait avalé un nuage plus grand que la Tour Eiffel de Romain Puértolas, et franchement, je devrais le lire assez vite mais je peux vous dire que je m’éclate bien.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

petitefilletoureiffel

Alors, comme personne ne voulait tenter le diable, plus personne ne bougeait. La devise du jour de la DGAC ressemblait à une injonction de braqueur de banques : « Tout le monde au sol ! » On accumulait les retards. Le personnel au sol n’osait pas annoncer les annulations. Il laissait la vile besogne aux tableaux des départs. Au moins, personne n’essaierait d’étrangler un ordinateur. Les vols disparaissaient donc, un par un, toutes les minutes, comme un mauvais tour de magie de David Copperfield. Le riche, pas le pauvre.

Voilà, je vous souhaite à tous une bonne journée !

# 18 – Le mardi sur son 31

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Bonjour à tous,

Je vais de nouveau vous proposer un extrait de Les épées de glace de Olivier Gay, ne l’ayant pas tout à fait fini. Cette fois, je vous offre un passage tiré de la page 131.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

les épées de glace

Mais Rekk se contenta de grogner doucement.

– Voilà bien la gratitude à laquelle je m’attendais. Tu critiques mes méthodes, mais sans moi, tu serais morte à l’heure qu’il est. (Il lui jeta un parchemin taché de sang.) Regarde ça. C’est toi et ton ami qu’ils recherchent. C’est à cause de vous qu’ils m’ont identifié. C’est vous qui me mettez en danger et non le contraire. Tu pleures leur mort, mais ils n’auraient eu aucun scrupule à te trancher la gorge pour gagner leur or. Je n’attends aucun remerciement, mais j’aimerais que vous cessiez tous les deux de japper à mes oreilles.

Shani déplia le parchemin, prenant bien soin de na pas toucher le sang qui commençait déjà à sécher. C’était un portrait d’elle, grossièrement dessiné au charbon de bois. A ses côtés figurait le visage de Mahlin. Et en dessous …

– Ce n’est pas possible, balbutia-t-elle.

– Laisse- moi voir ? fit le jeune garde, s’arrachant à la contemplation du carnage.

Voilà pour cette semaine, bonne journée à tous !