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La peine du bourreau

Autrice : Estelle Tharreau

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La peine du bourreau

Quatrième de couverture :

McCoy est « bourreau » au Texas. Après 42 ans passés dans le couloir de la mort, il reçoit la visite officieuse du Gouverneur Thompson qui doit se prononcer sur la grâce du condamné numéro 0451.
Il ne leur reste que quatre heures pour faire revivre les souvenirs de McCoy avant l’injection létale.
Quatre heures dans l’isolement de la prison de Walls.
Quatre heures pour cinq crimes qui déchaînent les passions.
Quatre heures pour ce qui pourrait être la dernière exécution de McCoy.
Quatre heures pour jouer le sort d’un homme.

Quelques mots sur l’autrice :

Après avoir travaillé dans le secteur privé et public, cette passionnée de littérature sort son premier roman en 2016, Orages, suivi de L’Impasse en 2017. Depuis, elle se consacre entièrement à l’écriture.

Ma chronique :

Encore une fois un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman qui sort le 1er octobre en librairie.

Et c’est un grand roman que nous avons là. Un roman que j’ai dévoré en quelques heures, un véritable page turner.

Alors pour ou contre la peine de mort ? Voilà ce à quoi nous sommes confrontés dans ce roman. Nous allons passé quatre heures avec un bourreau, quatre heures pendant lesquelles le destin d’un être humain se joue.

Estelle Tharreau que je ne connaissais pas avant la lecture de ce roman nous offre ici un très très bon roman, une critique acerbe de l’Amérique et un débat enflammé sur la peine de mort. Nous sommes dans une prison du Texas, état du Sud des États-Unis, un état encore très encré dans les vieilles valeurs anti-noir, ultra-religieux, moralisateur, bref un état où il ne fait pas bon vivre.

Avec le bourreau McCoy nous allons revivre les quatre vingt dernières années des États-Unis et du Texas à travers les différentes exécutions dont il a pris part mais également à travers l’histoire du condamné numéro 0451. C’est vraiment une critique du système américain avec les erreurs judiciaires, les condamnés à la va-vite car, bah oui il est noir c’est forcément lui le coupable… Tout ce que j’ai en horreur aux États-Unis.

Qu’il est intéressant d’avoir le point de vu du bourreau, le dernier maillon de la chaîne, lui qui est juste là pour exécuter un ordre… un homme. Il y a à travers ces confessions une sorte de repentir, un mal-être profond d’avoir pris la vie d’hommes qui ne le méritait pas mais qui sous des prétextes politiques ou de soi-disant normalité sont passés de vis à trépas. Et dans le même temps une colère immense envers la société qui au contraire va laisser de véritables monstres poursuivent leurs vies.

C’est un roman noir comme je les aime et français chose assez rare pour le souligner. C’est un grand roman que je conseille à tous.

Ma note : 10 / 10

Le sang ne suffit pas

le sang ne suffit pas

Auteur : Alex Taylor

Édition : Gallmeister

Genre : Aventure

Titre : Le sang ne suffit pas

Quatrième de couverture :

1748. Dans les montagnes enneigées de l’Ouest de la Virginie, un voyageur affamé arrive près d’une cabane isolée. Reathel erre depuis des mois, flanqué d’un dogue féroce. Mais l’entrée lui est refusée par un colon hostile qu’il n’hésite pas à tuer. Il découvre alors à l’intérieur une jeune femme, Della, sur le point d’accoucher. L’enfant naît dans cette solitude glaciale. Pourtant, le froid, la faim et l’ourse qui rôde dans les parages ne sont pas les seuls dangers pour la mère et le nouveau-né. Car ce dernier a été promis à la tribu Shawnee : c’est le prix à payer pour que Blacktooth, leur chef, laisse les Blancs du village environnant en paix. Alors que les Shawnees se font de plus en plus impatients, le village envoie deux frères à la poursuite de Della, désormais prête à tout pour sauver son bébé.

Quelques mots sur l’auteur :

Alex Taylor vit à Rosine, Kentucky. Il a fabriqué du tabac et des briquets, démantelé des voitures d’occasion, tondu des pelouses de banlieue et aussi été colporteur de sorgho pour différentes chaînes alimentaires. Il est diplômé de l’université du Mississippi et enseigne aujourd’hui à l’université de Western Kentucky. Ses nouvelles ont été publiées dans de nombreuses revues littéraires.

Ma chronique :

Encore une fois je tiens à remercier les éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman. Le sang ne suffit pas est le second roman de Alex Taylor après Le verger de marbre qui est paru en 2016. Premier titre que je n’ai pas encore eu le plaisir de découvrir.

Avec le sang ne suffit pas, Alex Taylor nous livre un roman d’aventure, un roman historique et un roman noir qui prend aux tripes, un roman qui t’attrape dès les premières lignes pour te laisser en mille morceaux à la toute fin et forcément en t’ayant tenu en haleine d’un bout à l’autre. Ce roman me fait un peu penser au roman de Lance Weller, Les marches de l’Amérique, c’est le type de roman qui fait toute la richesse du catalogue de Gallmeister.

Donc ce roman nous raconte l’histoire de l’Amérique, cette histoire pleine de sang et de larmes, cette histoire écoeurante par la manière dont les colons ont traités les natifs de ce continent et cette histoire qui est venue semer le terreau de ce qu’allait devenir les États-Unis d’Amérique. J’aime lire cette histoire et ici avec Le sang ne suffit pas j’ai pris beaucoup de plaisir.

Alex Taylor ne ménage pas son lecteur ; c’est sombre, les personnages sont tous plus abimés les uns que les autres, il y a une sorte de melting pot de personnages dans ce roman, ce qui en fait toute la richesse. Des indiens, des français, des anglais, des écossais, des sang-mêlés et même une ourse… Bref toute une palette de personnages, tous très intéressants mais à qui rien ne sera épargné.

L’ambiance du roman est juste glaçante, cela se passe en Virginie en plein hiver et je peux vous dire que le froid décrit par l’auteur, et bien moi je l’ai bien ressenti. Tout est parfait dans ce roman, on ne s’ennuie pas, entre le froid, la peur de l’ourse, la crainte de se faire scalper, la sorte de chasse à l’homme et surtout la force d’une femme voulant échapper à un destin tout tracé… Tout m’a plu. Alors il ne me reste plus qu’à vous conseiller ce très beau roman, ce grand roman.

Ma note : 10 / 10

# 13 – Il n’y a pas que la lecture dans la vie

culture

Bonsoir les amis,

Dans ce nouveau rendez-vous, j’ai envie de vous parler de La Statue de La Liberté.

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Aussi appelé La Liberté éclairant le Monde , elle mesure sans son socle, 46,05 mètre et trône sur l’île de Liberty Island depuis le 28 octobre 1886.

Mais ce soir, ce n’est pas de la new-yorkaise dont j’ai envie de vous parler … Comme vous avez pu le voir dans l’article de ce matin racontant notre week-end , j’ai envie de vous parler de celle se situant à Paris sur l’île aux Cygnes.

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Comme vous le savez, la statue américaine a été offerte aux États-Unis pour témoigner de l’amitié franco-américaine et pour célébrer le centenaire de la Déclaration d’Indépendance. Sa création a été confiée à Auguste Bartholdi qui s’est lui-même entouré de Gustave Eiffel pour la mise en oeuvre.

Celle dont je vous parle sur Paris, qui mesure 11,5 mètre de haut a quant à elle été offerte par les citoyens français habitant aux États-Unis pour célébrer le centenaire de La Révolution Française.

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Mais savez-vous que ce n’est pas la seule statue de la Liberté sur Paris ?

Et oui, il y en a également quatre autres modèles :

  • La maquette originale en plâtre créée par Auguste Bartholdi est conservée au musée des Arts et Métiers ;
  • Dans les jardins de ce même musée, on trouve une copie en bronze de la maquette ;
  • Une version miniature en bronze accueille les visiteurs à l’entrée du musée d’Orsay;
  • Une réplique de la flamme trône depuis 1989 place de l’Alma.