Archives pour la catégorie gallmeister

Whiskey

whiskey

Auteur : Bruce Holbert

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Whiskey

Quatrième de couverture :

Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n’a résisté ni au temps ni à l’alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l’un envers l’autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n’hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l’amour fraternel.Whiskey est une fresque familiale où chacun semble s’acharner à causer son propre malheur en même temps que celui des autres. Avec un humour âpre, Bruce Holbert nous entraîne à travers les paysages insolites d’une Amérique désenchantée.

Quelques mots sur l’auteur :

Bruce Holbert a grandi au pied des Okanogan Mountains, dans l’État de Washington, bercé par les mythes de l’Ouest américain. Diplômé de l’université de l’Iowa, où il a enseigné l’écriture par la suite, il vit aujourd’hui à Nine Miles Fall, avec sa famille. Après Animaux solitaires et L’Heure de plomb, Whiskey est son troisième roman publié en France.

Ma chronique :

Encore une fois, je tiens à remercier Clotilde et les Éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman. Il était inenvisageable pour moi de ne pas lire ce roman de Bruce Holbert, ce géant, grâce auquel j’ai découvert avec son roman L’Heure de plomb, cette maison d’éditions et la littérature Nord Américaine. J’ai d’ailleurs eu la chance de le rencontrer sur Orléans lors d’une soirée organisée par Gallmeister, justement pour la présentation de son deuxième roman. J’ai adoré cette rencontre et les quelques mots échangés avec ce monsieur à la poigne de fer.

Alors, comme vous avez pu le constater, j’ai mis pas mal de temps à lire Whiskey, non pas qu’il ne m’a pas plu mais d’une part par manque de temps, mais surtout je dois vous dire que j’ai savouré. Bruce Holbert à un style bien à lui, il a une écriture lourde qui doit certainement en rebuter quelques uns mais qui moi me fascine. Le rythme est lent, les personnages, comme dans ses autres romans sont puissants et sombres.

Avec Whiskey, nous sommes dans une ambiance très alcoolisée, il y a une sorte de torpeur qui nous accompagne tout au long de la lecture. Ce qui est intéressant ici, c’est qu’il n’y a pas une continuité dans l’histoire, nous naviguons du présent au passé, d’une époque à l’autre avec l’impression qu’il n’y a pas un fil conducteur bien défini. Les chapitres sont nommés comme dans l’ancien testament, on alterne avec Genèse, Exode et Lamentations.

Ce n’est clairement pas un roman joyeux, la vie racontée et menée par les personnages est clairement tristes, cela dépeint une Amérique dure, pauvre et sauvage qui n’espère pas grand chose de l’avenir au final. Mais il y a tout de même beaucoup d’humour dissimulé un peu partout, j’ai ri à certaines situations ou péripéties complètement farfelues, se trimbaler avec un ours dans la caravane faut avouer que cela n’est pas courant. Du coup à la fin on peut facilement se demander si le narrateur n’a pas bu autant de Whiskey que les personnages dont il raconte la vie.

Voilà, j’ai passé de super moments à la lecture de ce roman, maintenant il n’y a plus qu’à attendre le prochain de cet auteur qui me fascine.

Ma note : 08 / 10

 

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Les sorties d’avril chez Gallmeister

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Bonjour tout le monde,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter les romans de chez Gallmeister que vous allez pouvoir retrouver chez vos libraires préférés à partir du 4 avril.

Collection Americana

américana

en attendant eden

Tous les jours, Mary est tout près de son époux, à l’hôpital. Tous les jours depuis trois ans, après son retour d’Irak. Eden est inconscient, et ses blessures ne guériront pas. Personne ne sait plus comment l’appeler, sauf elle : c’est son mari, et il est toujours en vie. Leur fille, qu’Eden n’a pas eu le temps de connaître, grandit dans cet hôpital où Mary attend avec patience et détermination un changement. Un jour, en son absence, Eden semble trouver un moyen de reprendre contact avec le monde extérieur. Dès lors, c’est Mary seule qui aura la responsabilité d’interpréter ces signaux et de prendre des décisions, ramenée tout d’un coup face à certaines vérités troublantes sur leur mariage.
D’une profonde humanité, En attendant Eden est une méditation perçante sur la loyauté et la trahison, la peur et l’amour.

En attendant Eden de Elliot Ackerman, traduction de Jacques Mailhos

whiskey

Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n’a résisté ni au temps ni à l’alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l’un envers l’autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n’hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l’amour fraternel.
Whiskey est une fresque familiale où chacun semble s’acharner à causer son propre malheur en même temps que celui des autres. Avec un humour âpre, Bruce Holbert nous entraîne à travers les paysages insolites d’une Amérique désenchantée.

Whiskey de Bruce Holbert, traduction de François Happe

Collection Totem

totem

face au vent

Dans la famille Johannssen, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d’Einstein, étudie leur trajectoire. Par tous les temps, le dimanche est synonyme de sortie en mer. Les deux frères, Bernard et Josh, s’entraînent avec passion, sous la bruyante houlette paternelle. Ruby, la cadette, écoute à peine. C’est inutile : elle semble commander au vent. Mais lorsqu’un jour elle décide d’abandonner une carrière de championne toute tracée, la famille se disloque et s’éparpille. Douze ans plus tard, une nouvelle course sera l’occasion de retrouvailles aussi attendues que risquées.

Face au vent de Jim Lynch, traduction de Jean Esch

Lien de ma chronique ici

heure de plomb

Hiver 1918. Le Nord-Ouest américain connaît l’apocalypse : l’un des pires blizzards de l’histoire du pays balaie tout sur son passage. Perdus dans la neige, pétrifiés par le gel, des jumeaux de quatorze ans, Luke et Matt Lawson, sont recueillis in extremis par une femme qui tente de les ranimer à la chaleur de son corps. Seul Matt reprend vie. Le lendemain, le voilà devenu un homme, trop tôt et malgré lui. Car le désastre l’a également privé de son père, le laissant à la tête du ranch familial. Labeur, amour, violence : face à la beauté sauvage de cette terre, Matt tente de maintenir un équilibre fragile.

L’heure de plomb de Bruce Holbert, traduction de François Happe

Lien de ma chronique ici

le cas wycherly

“Vous dramatisez les choses. Quand des jeunes filles disparaissent, elles ont souvent de bonnes raisons de le faire. Tous les ans, des milliers de jeunes femmes abandonnent leurs familles, leurs écoles…” Pas de quoi s’inquiéter ? Homer Wycherly, riche Californien, n’est pas de cet avis. Voilà deux mois que Phoebe, sa fille unique, a disparu, alors qu’il était à l’étranger. Maintenant qu’il est rentré, il se fait un sang d’encre et s’en remet à Lew Archer pour la retrouver. sauf qu’il ne lui facilite pas la tâche, car il veut laisser son ex-femme, à la conduite pour le moins bizarre, en dehors de l’affaire. Naturellement, cette exigence ne fait qu’attiser la curiorité d’Archer. Les cadavres commencent à sortir des placards.

Le cas Wycherly de Ross MacDonald, traduction de Jacques Mailhos

Voilà, encore de belles sorties en ce mois d’avril, notamment en Totem avec Face au vent et l’Heure de plomb qui furent tout deux des coups de coeur mais surtout pour le nouveau roman de Bruce Holbert, Whiskey. Quels sont donc les livres qui vous tentent le plus ?

Les sorties de mars chez Gallmeister

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Re bonjour les amis,

Nouvel article aujourd’hui sur le blog pour vous présenter comme chaque mois les nouvelles sorties de la maison d’éditions Gallmeister. Ce mois-ci vous retrouverez ces nouveautés dès demain dans vos librairies.

Collection Americana

américana

nuits appalaches

À la fin de la guerre de Corée, Tucker, jeune vétéran de dix-huit ans, est de retour dans son Kentucky natal. En stop et à pied, il rentre chez lui à travers les collines, et la nuit noire des Appalaches apaise la violence de ses souvenirs. Sur son chemin, il croise Rhonda, quinze ans à peine, et la sauve des griffes de son oncle. Immédiatement amoureux, tous deux décident de se marier pour ne plus jamais se quitter. Tucker trouve un boulot auprès d’un trafiquant d’alcool de la région, et au cours des dix années qui suivent, malgré leur extrême précarité, les Tucker s’efforcent de construire un foyer heureux : leurs cinq enfants deviennent leur raison de vivre. Mais quand une enquête des services sociaux menace la famille, les réflexes de combattant de Tucker se réveillent. Acculé, il découvrira le prix à payer pour défendre les siens.
Nuits Appalaches, le nouveau roman de Chriss Offutt, est une histoire amorale de détermination, de vengeance et de rédemption.

Nuits Appalaches de Chriss Offutt, traduction de Anatole Pons

sauvage

À dix-sept ans, Tracy Petrikoff possède un don inné pour la chasse et les pièges. Elle vit à l’écart du reste du monde et sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités sauvages de l’Alaska. Immuablement, elle respecte les trois règles que sa mère, trop tôt disparue, lui a dictées : «ne jamais perdre la maison de vue», «ne jamais rentrer avec les mains sales» et surtout «ne jamais faire saigner un humain». Jusqu’au jour où, attaquée en pleine forêt, Tracy reprend connaissance, couverte de sang, persuadée d’avoir tué son agresseur. Elle s’interdit de l’avouer à son père, et ce lourd secret la hante jour et nuit. Une ambiance de doute et d’angoisse s’installe dans la famille, tandis que Tracy prend peu à peu conscience de ses propres facultés hors du commun.
Flirtant avec le fantastique, ce troublant roman d’initiation nous plonge dans l’intimité d’une jeune fille singulière qui s’interroge sur sa nature profonde.

Sauvage de Jamey Bradbury, traduction de Jacques Mailhos

Lien de ma chronique ici

Collection Totem

totem

le diable en personne

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya, dix-huit ans à peine. échappe de justesse à une sauvage tentative d’assassinat. Victime d’un vaste trafic de prostituées géré par le redoutable Mexico, elle a eu le malheur de découvrir les sombres projets d’un « client » haut placé. Son destin semblait scellé, mais c’était sans compter sur Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

Le diable en personne de Peter Farris, traduction de Anatole Pons

incident à twenty mile

En 1898, au cœur des montagnes du Wyoming, la petite bourgade de Twenty-Mile dépérit en même temps que s’épuise sa mine d’argent. C’est donc avec scepticisme que ses quinze derniers habitants considèrent l’arrivée inopinée d’un jeune étranger bien décidé à se faire une place parmi eux. Mais le danger vient d’ailleurs : trois tueurs au sang froid, échappés de prison, s’abattent sur la ville pour y attendre le prochain convoi chargé de minerai. L’isolement de Twenty-Mile, encore renforcé par une terrible tempête, va coûter cher à ses habitants pris au piège.

Incident à Twenty-Mile de Trevanian, traduction de Jacques Mailhos

un moindre mal

Cape Cod, 1957. Dans cette petite communauté tranquille, une série de meurtres d’enfants paralyse la population et bouleverse la routine du lieutenant Warren. Une famille disparaît dans d’étranges circonstances, un homme se fait violemment tabasser et refuse de dénoncer ses agresseurs. L’enquête de Warren piétine et sa position devient intenable quand des policiers de choc débarquent de Boston, dirigés par le légendaire Stasiak, flic brutal et manipulateur aux pratiques douteuses. Dépossédé de ses dossiers, Warren poursuit pourtant l’enquête, au risque d’y perdre sa place, sa réputation et peut-être beaucoup plus.

Un moindre mal de Joe Flanagan, traduction de Janique Jouin-de Laurens

la nuit des lucioles

Kit Noonan est un historien de l’art au chômage avec des soucis d’argent. Son épouse Sandra, exaspérée, le convainc que pour prendre un nouveau départ, il doit trouver la réponse à une question essentielle : qui est son véritable père ? Sa mère refusant tout net d’aborder le sujet, Kit part à la recherche de son beau-père, Jasper, qui l’a élevé pendant plus de dix ans avant de disparaître de sa vie. Ses souvenirs seraient les seuls à pouvoir receler des indices, même ténus, suceptibles de le guider. Et même si ce nouvel éclairage sur le passé risque de raviver des sujets délicats, c’est le seul moyen pour Kit de résoudre l’énigme de ses origines et peut-être de trouver enfin la paix.

La nuit des lucioles de Julia Glass, traduction de Anne Damour

Et voilà pour les romans que vous retrouverez demain en librairie. Je ne peux que vous conseiller Sauvage qui est pour moi un magistral coup de coeur.

 

Sauvage

sauvage

Auteur : Jamey Bradbury

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Sauvage

Quatrième de couverture :

À dix-sept ans, Tracy Petrikoff possède un don inné pour la chasse et les pièges. Elle vit à l’écart du reste du monde et sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités sauvages de l’Alaska. Immuablement, elle respecte les trois règles que sa mère, trop tôt disparue, lui a dictées : «ne jamais perdre la maison de vue», «ne jamais rentrer avec les mains sales» et surtout «ne jamais faire saigner un humain». Jusqu’au jour où, attaquée en pleine forêt, Tracy reprend connaissance, couverte de sang, persuadée d’avoir tué son agresseur. Elle s’interdit de l’avouer à son père, et ce lourd secret la hante jour et nuit. Une ambiance de doute et d’angoisse s’installe dans la famille, tandis que Tracy prend peu à peu conscience de ses propres facultés hors du commun. Flirtant avec le fantastique, ce troublant roman d’initiation nous plonge dans l’intimité d’une jeune fille singulière qui s’interroge sur sa nature profonde.

Quelques mots sur l’autrice :

Jamey Bradbury est née en 1979 dans le Midwest et vit en Alaska depuis quinze ans. Elle a été réceptionniste, actrice, secouriste et bénévole à la Croix Rouge. Elle partage aujourd’hui son temps entre l’écriture et l’engagement auprès des services sociaux qui soutiennent les peuples natifs de l’Alaska. Sauvage est son premier roman.

Ma chronique :

Oh hé amis, lecteurs, amis blogueurs et gens de passage sur mon blog, la chronique qui va suivre est pour un roman qui est un énorme coup de coeur, il y a tout ce que j’aime dans ce premier roman de Jamey Bradbury. Encore une fois, je tiens à remercier les éditions Gallmeister pour me donner la chance de découvrir de si magnifiques romans et de publier en français de si belles pépites.

Sauvage est un roman super poignant et terriblement glaçant, d’une force et d’une puissance incroyable. C’est un roman dans la même veine que My Absolute Darling de Gabriel Tallent, de Dans la forêt de Jean Hegland ou encore de Une histoire des loups de Emily Fridlund. Quand je vous dit que Gallmeister nous offre des chefs d’oeuvres. Tracy, l’héroïne de Sauvage, ressemble à Turtle, Nell, Eva et Madeline avec un côté encore plus sauvage, avec une connexion à la nature encore plus importante. Si je dois la comparer aux quatre autres, qui ne font qu’un avec la nature, je dirais que Tracy elle est la Nature.

Ce roman a quelque chose de particulier, l’intrigue se met doucement en place, en même temps que un froid qui m’a pris aux tripes et m’a accompagné tout au long de ma lecture. Mais ce n’est aucunement négatif, bien au contraire, l’histoire se passe en Alaska et Jamey Bradbury possède ce talent indéniable pour nous y transporter, nous décrire la nature. J’ai eu l’impression de sentir la neige tombée, d’entendre les chiens dans le chenil et de partir courir et chasser en compagnie de Tracy. C’est vraiment magnifique, l’autrice nous parle de la neige et des températures glaçantes qui sont courantes en Alaska et elle le fait tellement bien que je les ai ressenti et cela est carrément pour moi le signe d’un pur chef d’oeuvre.

Ce que j’ai aimé également dans ce roman est le fait qu’il y ai un petit côté fantastique, une sorte d’énigme qui suit le lecteur du début jusqu’à la fin sans jamais se dévoiler et qui par le fait entraîne notre imaginaire sur divers chemins. Cela a quelque chose d’addictif et en même temps terriblement frustrant, c’est génial.

Voilà donc un roman qui m’a fait passer par plein d’émotions, un roman qui m’a fait sourire, un roman qui m’a fait pleurer et un roman qui restera gravé très, très longtemps dans mon coeur. Merci à Jamey Bradbury pour cela et encore une fois à toute l’équipe de chez Gallmeister.

Je ne peux que vous conseiller ce roman qui sort dans vos librairies le 7 mars, car vous l’aurez compris c’est un énorme coup de coeur pour moi.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

 

Le Bon Lieutenant

le bon lieutenant

Auteur : Whitney Terrell

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Le Bon Lieutenant

Quatrième de couverture :

En mission dans la périphérie de bagdad, le lieutenant Emma Fowlers, compétente et droite, fait de son mieux pour assurer les bons choix tactiques, motiver sa section, être aussi juste que possible. mais aujourd’hui, elle doit récupérer le corps de son adjoint près d’une maison éventrée. Elle le sait : cette mort est le résultat d’erreurs et de magouilles. Remontant alors le temps, le roman revient sur les évènements qui ont conduit au désastre. L’attentat qui a tué deux soldats, et qui, peut-être, aurait pu être évité. Des informateurs suspects, des renseignements douteux – “la guerre est une saloperie”, certes, – mais que faire si l’ennemi se trouvait aussi dans son propre camp ? À quel moment l’enchaînement tragique aurait-il pu être arrêté ?

Quelques mots sur l’auteur :

Whitney Terrell est né en 1967 à Kansas City dans le Missouri. Il a travaillé comme fact-checker pour The New York Observer avant de devenir journaliste et de suivre l’armée américaine lors de la seconde guerre d’Irak, qu’il a couverte en 2006 et 2010 pour The Washington Post, et la radio publique américaine. Il collabore également avec d’autres journaux et magazines, comme The New York Times et Harper’s Magazine. Il enseigne aujourd’hui l’écriture créative. Son premier roman, Le Chasseur solitaire, est paru chez Rivages en 2010. Le Bon Lieutenant est son troisième roman.

Ma chronique :

Encore une fois je remercie les éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman dans le cadre de notre partenariat. J’ai choisi ce livre car cette année j’ai envie de sortir un peu de ma zone de confort livresque et du coup je trouvais ça intéressant de partir sur un roman évoquant l’armée américaine et la guerre en Irak. Il faut savoir que pour moi il est absolument impossible de lire quoi que ce soit sur les deux guerres mondiales ainsi que sur la guerre du Vietnam. Je fais vraiment un blocage la-dessus, je ne peux même pas regarder des films et séries sur ces thèmes. Alors même s’il ne s’agit pas de ces guerres j’ai commencé ma lecture avec quelques appréhensions.

C’est un roman plutôt original dans sa construction, le premier chapitre décrit un drame survenu en Irak pour la section du lieutenant Emma Fowlers et ensuite nous allons à rebours jusqu’à l’avant dernier chapitre. La fin revient quant à elle sur le juste après la situation décrite au début. Cela est annoncé clairement sur la quatrième de couverture, mais j’ai mis tout de même un petit moment pour m’y faire.

On nous parle donc d’une mort d’un soldat de la section de Emma Fowlers qui aurait certainement pu être évitée s’il n’y avait pas eu autant d’erreurs et de magouilles les jours et les semaines précédentes. Du coup, je m’attendais vraiment à quelque chose d’énorme sur l’armée américaine, d’autant plus que Whitney Terrell sait de quoi il parle vu qu’il a couvert cette guerre pendant plusieurs années. J’avoue avoir été déçu, oui il y a quelques manigances et quelques erreurs mais pas de quoi jeter un pavé dans la mare. Alors, je sais bien qu’il s’agit de l’armée américaine et que je suppose que l’auteur ne pouvait certainement pas venir détruire son image et que en plus ici il s’agit d’un roman, mais, je m’attendais à autre chose.

Par contre, j’ai vraiment apprécié de découvrir certaines choses sur l’armée, notamment sur cette section du génie, mais également la place d’une femme gradée dans un milieu qui reste malgré tout masculin et macho. La manière qu’elle a de diriger ses hommes, le respects qu’elle a réussi en fin de compte à obtenir d’eux, mais également ses doutes. C’est pour moi un des deux côtés vraiment intéressant de ce roman, car j’ai rapidement lâché le thème principal. L’autre côté, c’est la relation Fowlers / Pulowski, je trouve que cela amène un peu de fraicheur et j’aime bien les dialogues entre ces deux lieutenants. Tout le côté de la préparation avant de partir pour l’Irak est quelque chose que j’ai bien apprécié dans ce roman.

Au final, ce roman ne bouscule pas vraiment ce symbole qu’est l’armée américaine. Il montre par contre que les soldats ne sont pas tous ceux que l’on peut voir dans les films, ceux qui sont tous prêt à mourrir pour la gloire de l’Amérique, mais qu’il y en a beaucoup qu’on choisi de s’engager car il n’avaient que cette solution là et que malgré tout il sont mort de peur à l’idée de partir à l’autre bout du monde pour défendre une cause qu’ils ne comprennent pas vraiment.

Je reste donc assez mitigé sur cette lecture, même si je ne regrette absolument pas mon choix.

Ma note : 07 / 10

Les sorties de février chez Gallmeister

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Bonjour à tous,

On se retrouve aujourd’hui pour que je vous présente les sorties du mois de février de notre maison d’éditions fétiche, Gallmeister. Ce mois-ci vous retrouverez ces romans dans vos librairies le jeudi 07 février.

Collection Americana

américana

un poisson sur la lune

“Les gens seraient-ils en réalité tous au bord du suicide, toute leur vie, obligés de survivre à chaque journée en jouant aux cartes et en regardant la télé et en mangeant, tant de routines prévues pour éviter ces instants de face à face avec un soi-même qui n’existe pas ?” Tel est l’état d’esprit de James Vann lorsqu’il retrouve sa famille en Californie – ses parents, son frère cadet, son ex-femme et ses enfants. Tous s’inquiètent pour lui et veulent l’empêcher de commettre l’irréparable. Car James voyage avec son Magnum, bien décidé à passer à l’acte. Tour à tour, chacun essaie de le ramener à la raison, révélant en partie ses propres angoisses et faiblesses. Mais c’est James qui devra seul prendre la décision, guidé par des émotions terriblement humaines face au poids du passé, à la cruauté du présent et à l’incertitude de l’avenir.
 David Vann revisite son histoire familiale et réussit une confession spectaculaire, mêlant subtilement réalité et fiction pour livrer une implacable réflexion sur ce qui nous fait tenir à la vie.

Un poisson sur la lune de David Vann, traduction de Laura Derajinski

le bon lieutenant

En mission dans la périphérie de bagdad, le lieutenant Emma Fowlers, compétente et droite, fait de son mieux pour assurer les bons choix tactiques, motiver sa section, être aussi juste que possible. mais aujourd’hui, elle doit récupérer le corps de son adjoint près d’une maison éventrée. Elle le sait : cette mort est le résultat d’erreurs et de magouilles. Remontant alors le temps, le roman revient sur les évènements qui ont conduit au désastre. L’attentat qui a tué deux soldats, et qui, peut-être, aurait pu être évité. Des informateurs suspects, des renseignements douteux – “la guerre est une saloperie”, certes, – mais que faire si l’ennemi se trouvait aussi dans son propre camp ? A quel moment l’enchaînement tragique aurait-il pu être arrêté ?
Construit à rebours, à la manière d’un puzzle, pour nous faire comprendre la logique absurde de la machine militaire américaine, Le Bon Lieutenant est un roman original et saisissant.

Le bon lieutenant de Whitney Terrell, traduction de Anatole Pons

Collection Totem

totem

obscur clarté

“Née pour détruire les rois, née pour remodeler le monde, née pour horrifier et briser et recréer, née pour endurer et n’être jamais effacée”. Ainsi est Médée, femme libre et enchanteresse, qui brise tous les tabous pour maîtriser son destin. Magicienne impitoyable assoiffée de vengeance ou princesse amoureuse trahie par son mari Jason ? Ce portrait d’une femme exceptionnelle, qui s’élève contre la loi des hommes, allie noirceur et passion dévorante.
David Vann offre une relecture moderne du mythe originel et fondateur de la civilisation occidentale dans toute sa complexe et terrifiante beauté.

L’obscure clarté de l’air de David Vann, traduction de Laura Derajinski

marches de l'amerique

Flora, jeune esclave noire à la beauté fascinante, est dotée d’un esprit fier qui seul lui permet de survivre à la brutalité de son maître. Quand ce dernier part pour la guerre et que son fils unique meurt, Flora se trouve libre. Elle conçoit alors une vengeance terrible : elle apportera à son ancien bourreau le corps de son enfant, conservé dans un cercueil empli de sel. Mais, en ce milieu du XIXe siècle, les territoires immenses qu’elle doit traverser, aux confins de l’Amérique, sont sauvages et sans loi, pleins de troubles et de sang. Flora engage donc deux voyous intrépides et fatalistes, Pigsmeat et Tom, pour l’escorter sur la route du Mexique, sans savoir ce qui l’attend.

Les Marches de l’Amérique de Lance Weller, traduction de François Happe

Lien de ma chronique ici

pouvoir du chien

Montana, années 1920. Phil et George, deux frères que tout oppose, vivent et travaillent ensemble dans l’un des plus grands ranchs de l’État. Cow-boy charismatique et flamboyant, Phil est aussi brillant et dominateur. Ses manières rudes et brutales donnent le ton à la vie sur le domaine tandis que George, taiseux et maladroit, reste dans son ombre. Lorsque George épouse Rose, la veuve d’un docteur local, Phil est persuadé qu’elle manipule son frère pour son argent. Quand Rose vient s’installer au ranch avec son fils, un garçon sensible et sujet de railleries, Phil décide de rendre leur vie insoutenable et multiplie humiliations et affronts insidieux. Mais les plus faibles ne sont pas toujours ceux qu’on croit.

Le pouvoir du chien de Thomas Savage, traduction de Laura Derajinski

Encore de belles sorties ce mois-ci, un nouveau David Vann ainsi que un autre en Totem. Et il y a en Totem également la sortie du roman de Lance Weller, Les Marches de l’Amérique, qui est juste « the » roman Nord-Américain qu’il faut avoir lu.

# 3 – Ancienne chronique

chronique

Bonjour à tous,

Dans ce nouveau numéro de « Ancienne chronique » j’ai eu envie de vous parler du premier roman de chez Gallmeister que j’ai lu, celui grâce auquel j’ai découvert cette super maison d’éditions qui quelques mois après est devenue mon premier partenaire.

Il s’agit du deuxième roman de Bruce Holbert, L’heure de plomb. J’ai d’ailleurs eu la chance de rencontrer cet auteur sur Orléans.

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Ma chronique ici

Belle journée à vous !

Mon désir le plus ardent

désir

Auteur : Pete Fromm

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Mon désir le plus ardent

Quatrième de couverture :

Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.
Mon désir le plus ardent est le portrait d’un couple ancré dans le temps présent qui affronte avec courage et humour les épreuves de la vie. Avec sa voix pleine d’énergie, tout à la fois drôle et romantique, Pete Fromm nous offre une histoire d’amour inoubliable.

Quelques mots sur l’auteur :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana.

Ma chronique :

Première lecture de l’année 2019 et premier coup de coeur. Je ne suis pas trop surpris en même temps, je n’ai entendu que de très belles choses sur ce roman, en plus il s’agit de Pete Fromm, dont j’ai déjà lu Lucy in the sky , lui aussi un coup de coeur. Après il s’agit d’un roman édité par Gallmeister, il est quand même rare que je finisse déçu par un de leurs romans.

Ma première rencontre avec ce roman fut grâce à un petit livre que j’ai eu en cadeau lors du passage de Thibault de chez Gallmeister à la librairie Au Temps des livres de Sully Sur Loire, Textes inédits & entretiens croisés , dans lequel se trouve la nouvelle, Remous, qui fut à l’origine de Mon désir le plus ardent. En effet, c’est l’écriture de cette nouvelle qui a donné envie à Pete Fromm d’aller plus loin dans l’histoire de Maddy et de Dalt.

Mon désir le plus ardent, est je peux le dire, la plus merveilleuse, la plus douce et la plus belle histoire d’amour qu’il m’a été donné de lire. Les mots sont justes, les émotions transpirent entre les pages de ce roman. Pete Fromm parle ici d’une histoire d’amour avec un grand A. C’est touchant mais ce n’est pas cul cul. J’ai adoré les conversations entre ces deux jeunes flirtant, puis ces deux amoureux et enfin ces deux époux et parents.

Ce roman parle avant tout d’une terrible maladie, la sclérose en plaques, ou comme dit Maddy la SP ou la putain de sclérose en putain de plaques. Le fil conducteur est donc très sérieux et pas forcément très gai, mais grâce à la plume de Pete Fromm, cela ne tombe pas dans le cliché ou le larmoyant. Le sujet est traité avec respect et parfois même humour. Je dois avouer qu’à la base c’est à cause de ce thème que je me suis pas jeté dès sa sortie sur ce roman, je ne suis pas fan de livre traitant de maladie, j’ai toujours peur que cela devienne un peu trop médical et documentaire. Pour le coup ce ne fut pas le cas ici. J’en ai appris beaucoup sur les symptômes de cette maladie auto-immune.

J’ai beaucoup aimé la construction de ce roman, chaque chapitre est un peu comme une nouvelle, ils peuvent chacun se suffire à eux mêmes, comme l’a fait Remous en son temps mais qui fait désormais parti d’un ensemble plus grand car c’est devenu un chapitre de ce roman. Le vrai plus est la narration à la première personne par Maddy, cela donne encore plus de prise à ce livre ce qui m’a submergé d’émotions.

Comme dit plus haut, c’est donc un roman traitant d’une maladie mais également une très belle histoire d’amour, à cela nous pouvons rajouter une magnifique leçon de vie. Je ressors de cette lecture complètement remué et chamboulé, je dois même avouer que j’ai versé ma petite larme en refermant ce roman que je ne peux que vous conseiller tellement c’est un énorme coup de coeur. Il restera très longtemps dans ma tête et dans mes pensées.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

Les sorties de janvier chez Gallmeister

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Bonjour à tous,

Cette année, j’ai décidé une fois par mois de vous présenter les nouvelles sorties chez mon partenaire Gallmeister, On commence donc avec celle du mois de janvier qui ont eu lieu le jeudi 03.

Collection Americana

américana

handsome harry

Dans la bande de John Dillinger, il y a Red, Charley, Russell et moi, “Handsome Harry” Pierpont. S’il y avait eu un chef, ça aurait été moi, même John le dit. Mais John aime avoir sa photo dans les journaux et faire le malin devant les dames, alors on ne se souvient que de lui. Il est le plus cool d’entre nous, je vous le garantis, sur un boulot comme sous les balles. Nous prenons l’argent là où il se trouve : dans les banques. Les journaux disent que nous sommes dangereux, l’Ennemi public n°1 : n’exagérons rien. On ne veut de mal à personne, on aime juste les belles voitures, les jolies filles et les fêtes entre copains. On sait bien que ça ne va pas durer, que les flics nous attraperont un jour ou l’autre. En attendant, on profite de la vie.S’inspirant de l’histoire bien réelle du Gang Dillinger, James Carlos Blake réinvente avec brio la cavale de ces braqueurs de légende, héros hauts en couleur de l’Amérique des années folles.

Handsome Harry de James Carlos Blake, traduction d’Emmanuel Pailler

après maida

“Quelque chose de certain a été perdu”. Ce sont les seuls mots qui viennent à Gene pour parler de sa femme Maida après sa disparition. Quoi de plus insaisissable que le souvenir d’une personne aimée ? Gene se remémore leur rencontre, leur mariage, les étés joyeux près du lac, avec leurs amis de toujours Ed et Gayle, dans des maisons traversées de rires et d’enfants. Sur les photos, Maida est toujours radieuse. Mais étaient-ils vraiment heureux ? Quel est ce lien qui les a unis pendant près de cinquante ans de mariage ? Étonnamment, c’est parce qu’il se tourne vers le passé que surgit pour Gene une possibilité de renouveau. Mais, pour réapprendre à vivre, il lui faudra changer de regard sur ses proches et savoir saisir sa chance. Après Maida interroge avec tendresse notre rapport à ceux que nous chérissons. Le style juste et délicat de Katharine Dion nous permet d’entendre les battements du coeur humain mis à nu.

Après Maida de Katharine Dion, traduction de Juliane Nivelt

Collection Totem

totem

une histoire des loups

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Une histoire des loups de Emily Fridlund, traduction de Juliane Nivelt

Lien de ma chronique ici

sans lendemain

Billie Dixon sillonne les coins les plus reculés du Midwest des années 1940, où elle tente de vendre des films de seconde zone aux salles de cinéma locales. Il faut bien vivre. Jusqu’à ce que dans un bled paumé de l’Arkansas, un prédicateur fanatique s’en prenne à elle, bien décidé à bouter hors de la ville tout ce qui ressemble à du cinéma. Billie aimerait le convaincre de changer d’avis, mais les choses se compliquent lorsqu’elle commence à se sentir attirée par Amberly, l’épouse du pasteur. Un désir qui va la conduire à s’emmêler dans un filet de mensonges et de supercheries, jusqu’à l’inévitable point de non-retour.

Sans lendemain de Jake Hinkson, traduction de Sophie Aslanides

hot spot

Madox, un vagabond pas vraiment recommandable, arrive dans une petite ville paumée du Texas où il se trouve un emploi de vendeur de voitures. Mais pourquoi s’échiner ainsi, alors que la banque locale paraît si vulnérable ? Comme si de telles idées ne suffisaient pas à risquer de lui attirer des ennuis, Madox se sent vite tiraillé entre deux femmes dont l’une est merveilleusement innocente et l’autre dangereusement torride. Très vite, les nuages s’accumulent au-dessus de lui. Une des réussites les plus jubilatoires de Charles Williams, grand spécialiste des atmosphères sudistes, des machinations qui tournent mal et des femmes fatales.

Hot Spot de Charles Williams, traduction de Laura Derajinski

Que de belles sorties pour ce premier mois de l’année, et les couvertures Totem sont toujours aussi sublimes. En avez-vous lus ? Comptez-vous les lires ?

Belle journée à tous !

Textes inédits & entretien croisé – Les grandes fêtes

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Auteurs : Pete Fromm & David Vann

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelle

Titre : Textes inédits & entretien croisé

Quatrième de couverture :

La nouvelle remous est à l’origine du dernier roman de Pete Fromm, Mon désir le plus ardent, paru le 5 avril 2018 aux Editions Gallmeister.
Le texte inédit est tiré du prochain roman de David Vann, Un flétan sur la Lune, à paraître en octobre 2018, aux Editions Gallmeister.

Quelques mots sur les auteurs :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana.

David Vann est né en 1966 sur l’île d’Adak, en Alaska, où il a passé une partie de son enfance avant de s’installer en Californie. Son premier roman Sukkwan Island, publié en France en 2010, a remporté un immense succès et a été couronné par le prix Médicis étranger. Il est aujourd’hui traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays. Goat Mountain est son quatrième roman.

Ma chronique :

Je tiens à remercier Thibault des Éditions Gallmeister ainsi que la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire pour m’avoir offert ce petit texte.

Le premier texte de ce tout petit bouquin est la nouvelle Remous qui est à l’origine du roman de Pete Fromm, Mon désir le plus ardent, roman que je n’ai malheureusement pas encore lu mais qui sera ma prochaine lecture. Franchement ce petit texte est vraiment top et m’a carrément donné envie de me lancer dans le roman.

Le second texte est tiré du prochain roman de David Vann qui sort au mois de février chez Gallmeister, Un poisson sur la lune. Bon, c’est encore du très bon David Vann, avec sa plume tellement reconnaissable et déchirée.

À la fin, nous avons deux petites interviews de chacun des deux auteurs qui parlent de leurs prochains romans ainsi que du texte de leur camarade, j’ai beaucoup aimé ce que chacun dit de l’autre et la conclusion qu’ils en tirent.

Ma note : 08/10

les grandes fêtes

Auteur : Craig Johnson

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelle

Titre : Les grandes fêtes

Quatrième de couverture :

Une nouvelle avec Walt Longmire.

Quelques mots sur l’auteur :

Craig Johnson est titulaire d’un doctorat d’études dramatiques. Il a exercé des métiers aussi divers qu’officier de police à New-York, chauffeur routier, professeur d’Université, cow-boy, charpentier et pêcheur professionnel.
Il est également l’auteur de la série Walt Longmire, qui compte seize titres à ce jour ainsi qu’une dizaine de nouvelles, et possède un ranch, où il vit avec son épouse Judy, dans les contreforts des Bighorn Mountains, dans le Wyoming.
Craig Johnson est aussi lauréat du Tony Hillerman Mystery Short Story Contest.

Ma chronique :

Tout comme le livre précédent j’ai eu la chance de recevoir ce petit bouquin lors du passage de Thibault des Éditions Gallmeister à la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire.

Tout d’abord, nous avons droit à une nouvelle totalement inédite mettant en scène le Shérif Walt longmire. Ensuite nous avons un extrait du roman Tout autre nom, une enquête également du même shérif.

Je découvre Craig Johnson et son personnage fétiche grâce à Les grandes fêtes et je compte bien dans les prochains mois me lancer dans cette série de romans.

Ma note : 08/10