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La cave aux poupées

la cave aux poupées

Auteure : Magali Collet

Editions : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La cave aux poupées

Quatrième de couverture :

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge. En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé. Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale… Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

L’auteure en quelques mots :

Après des études de musique (piano et violoncelle) et une licence de musicologie à la Sorbonne, Magali Collet est devenue professeur d’éducation musicale et de chant choral.
Elle a d’abord travaillé en région parisienne, puis en Picardie, où elle réside depuis près de 20 ans. Elle est également accompagnatrice de classes de chant (pianiste).

Passionnée des mots, elle écrit des poèmes, des nouvelles et des chroniques depuis de nombreuses années. Elle fait partie de l’équipe de gestion du site http://www.lapassiondespoèmes.com depuis 2013.

Sa sensibilité à la cause des femmes, celles qui souffrent de ne pouvoir échapper à leur condition, apparaît en filigrane dans tous ses textes.

Avec son premier roman, « La Cave aux poupées » (2020), elle plonge ses lecteurs dans les fosses ténébreuses des âmes, pleines de violences, d’angoisses, mais aussi d’un profond désir de rédemption.

Ma chronique :

… WOUAHOU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je m’explique…. !
Ce premier roman de Magali Collet a eu la malchance- ou pas- de sortir en pleine période de confinement. Je suivais l’auteure sur les réseaux car j’avais vu passer de nombreuses éloges sur l’ouvrage, et me l’étais procuré. Jusqu’au jour où, au travers d’une publication Facebook, Magali Collet nous partage son désarroi, son angoisse, ses doutes suite à sa première critique… négative…. (« Les goûts et les couleurs »… ).
Ne l’ayant pas encore lu à l’époque, mais faisant partie de ma PAL, je me suis permise un petit commentaire personnel d’encouragement à sa publication.

Puis est venu le temps de commencer ma lecture, un 7 juillet.
Puis j’ai terminé ma lecture, un … 7 juillet !!

Et là, maintenant, à ce stade de ma chronique, je peux vous redire: WOUAHOU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Mais quelle claque, quelle gifle magistrale j’ai pris !
Moi qui suis une accro, une addict du thriller psychologique, du noir de chez noir, je peux vous assurer que j’ai été servie, et que j’en reprendrai bien encore un peu !
Après de nombreuses lectures de thrillers d’auteurs célèbres à succès, je vous avais partagé ma déception: tout le temps la même écriture, la même construction, et une fin baclée, qui m’a trop souvent gâché mon plaisir. Et bien là, rien de tout ça !

Allé, on rentre un tout petit peu dans le vif du sujet… mais pas trop, vous savez que je n’aime pas raconter l’histoire.

 » Quand on vit dans la merde, on finit par lui ressembler quoi qu’on fasse. »

C’est la vie que mène Manon, une jeune fille qui vit isolée et coupée du monde avec son père, « le père ». Elle passe ses journées à tenir la maison de manière impeccable et irréprochable pour ne pas hatiser la colère de son père, à cuisiner, et surtout à s’occuper des « poupées » qui sont à la cave … Un peu simplette, forcément, puisque tout ce qu’elle sait de la vie, elle l’apprend par ce qu’elle voit à la télé.
Autre mission pour Manon :  assouvir les besoins et désirs sexuels de son père quand les »poupées saignent » … C’est juste abominable.

La cave aux poupées: âmes sensibles, s’abstenir, croyez-moi.
Ce fut une lecture sordide, émotionnellement éprouvante (qu’il est dur à lire ce roman !).
J’avais ce besoin- malsain pour le coup- d’avancer dans l’histoire, coûte que coûte…

L’auteure m’a fait vivre un aller-retour dans les antres de l’enfer … Alors, qui sera le prochain ? Dites-moi tout !

Ma note :

10/10

Un peu, beaucoup… jusqu’à la mort

un peu beaucoup

Auteur: Angelina Delcroix

Editions: Nouvelles Plumes

Genre: Thriller psychologique

Titre: Un peu, beaucoup… jusqu’à la mort

Quatrième de couverture:

Depuis le décès tragique de l’un des leurs, l’équipe de Joy Morel peine à se remettre sur pied. Pour l’adjudante, le défi est d’autant plus grand qu’il lui faut trouver l’équilibre entre sa carrière et sa vie de jeune maman. Mais quand une étrange affaire se présente, Joy retrouve son intuition et ses réflexes d’enquêtrice. Un homme a été retrouvé mort à son domicile après un coma éthylique; à ses côtés, le cadavre de son épouse, ligotée et mutilée. Simple crime cojugal? L’homme, un ancien alcoolique, n’avait pourtant pas bu une goutte d’alcool depuis des années. Alors que d’autres couples sont retrouvés assssinés dans les mêmes conditions, une jeune femme déroule dans une série de lettres adressées à son père, le fil de leurs souvenirs.

L’auteure, en quelques mots:

Née en 1978 à Luçon, après une licence en génétique, et des études en psychothérapie, Angelina Delcroix est aujourd’hui  (2017) psycho-praticienne en Vendée. Mariée et mère de deux enfants, elle consacre son temps libre à sa passion, l’écriture.

Ma chronique:

… Angelina Delcroix, ou comment se faire balader du début jusqu’à la fin … !!?!!

Un peu, beaucoup… jusqu’à la mort est comme je vous l’avais précisé dans ma précédente chronique le troisième volume d’une trilogie, qu’il faut je pense lire dans l’ordre si l’on souhaite comprendre ce troisième roman, et l’apprécier à sa juste valeur.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle  je ne vous dirai rien de l’hitoire, sinon, je vais vous spoiler, et vous allez me détester !!!

J’ai encore une fois adoré ce roman !! (mais je pense que ça n’étonnera personne !!) Bien que j’ai trouvé le démarrage un peu long à mon goût, et ce malgré une entrée en matière des plus percutantes…

« … Je préfère ne pas vous dire mon prénom, il me semble que le mot « anonyme » sur votre porte me le perme. Je suis là, comme vous tous, pour un lié à l’alcool, mais je ne suis pas alcoolique, et je ne l’ai jamais été… ».

au bout de quelques pages, la machine s’est mise en route, et plus rien ne pouvait l’arrêter! L’auteure nous balade encore une fois au gré de ses envies, s’amuse à nous envoyer sur de fausses pistes, au point de douter d’absolument tout le monde !!

Ce qui m’a également plu dans ce roman, c’est la manière dont l’auteure a traité le sujet qu’est le complexe d’oedipe par la folie meurtrière. Comment peut-on en arriver là, à de tels extrêmes ?! L’éducation prodiguée par les parents peut-elle en être responsable?

Encore une fois, un belle écriture, du rythme, des interrogations, des rebondissements à tout va… Derrière mon livre, je me suis posée des dizaines de questions, j’ai retourné l’histoire dans ma tête des centaines de fois… je me suis même mise à parler tout haut pour essayer de remettre les choses dans l’ordre et trouver le coupable … en vain ! Angelina Delcroix sait parfaitement ce qu’elle fait, et croyez-moi, elle le fait divinement bien !

… Elle sème la terreur !!!!!!!!!!

Ma note:

09/10

SI JE SERAIS GRANDE

si je serais grande

Auteur: Angelina Delcroix

Editions: Nouvelles Plumes

Genre: Thriller psychologique

Titre: Si je serais grande

Quatrième de couverture:

2006. Deux petites filles disparaissent le même jour, sans laisser de traces. Elles sont voisines, mais n’étaient pas ensemble au moment de leur enlèvement.
Eleanor, bientôt six ans, vit dans la crainte de déplaire à ses parents. La tête pleine d’images et de souvenirs, est-elle la menteuse que décrit sa mère ?

Des cadavres d’enfants viennent d’être découverts. Au milieu des corps, une survivante. Enceinte de quatre mois et toujours profondément marquée par sa précédente enquête, l’adjudante Joy Morel se retrouve à la tête d’une enquête éprouvante qui va l’entraîner aux frontières de l’inimaginable….

L’auteure, en quelques mots:

Née en 1978, à Luçon, après une licence de génétique, et des études en psychothérapie, Angélina Delcroix est actuellement (2017) psycho-praticienne en Vendée. Mariée et mère de deux enfants, elle consacre son temps libre à sa passion, l’écriture.

Ma chronique:

Un seul mot…. WOUAOUH !!!

Si je serais grande est le deuxième roman que je lis d’Angelina Delcroix, et qui s’inscrit dans une trilogie: Ne la réveillez pas, Si je serais grande, Un peu, beaucoup… jusqu’à la mort.

J’avais déjà beaucoup aimé le premier tome, et c’est donc très naturellement que je me suis tournée sur le deuxième roman de sa triade.

… Je n’ai jamais rien lu de tel en fait….

L’auteure a joué avec mes nerfs, et m’a fait vivre de véritables  montagnes russes des émotions  jusqu’à la dernière page, et tout y passe: les tripes, les sentiments, les doutes, la peur, les frissons, la douleur, le désarroi, l’inquiétude, l’angoisse, le dégoût, la nausée, la colère….

Au cours de mes lectures passées, j’ai été amenée à lire des scènes de grande violence, mais là, j’ai pour la première fois dû parfois m’arrêter de lire, lever les yeux, et prendre une grande inspiration avant de reprendre ma lecture tellement la description des scènes était difficile.

J’ai adoré ce roman, c’est une évidence. Je l’ai commencé, je n’ai pas pu le  lâcher, je l’ai terminé !!

J’ai retrouvé le duo de choc Barrère/Morel, qui ont je trouve grandi dans ce deuxième tome. La situation a changé pour Morel, qui attend son premier enfant, et l’enquête à laquelle elle va devoir faire face va l’emmener à la limite du supportable…..

Il m’est difficile à vrai dire de vous parler de l’histoire sans vous spoiler… je n’en dirai donc pas plus !

Je compte sur votre curiosité, et sur vos retours, bien évidemment 😉 !

Ma note:

10/10