Archives du mot-clé thriller

# 172 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Je sais que pour beaucoup en ce moment cela ne veut rien dire, mais pour moi j’ai un week-end de trois jours et cela fait du bien. De plus il fait un temps magnifique, je passe mon temps dehors sur la terrasse dans mon hamac à lire. Et vous que faites-vous pour vous occupez ? En tout cas prenez bien soin de vous et surtout restez chez vous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

la nuit du renard

La nuit du renard de Mary Higgins Clark

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

RevanBane :

angélus

Angélus de François-Henri Soulié

1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les  » Cathares « . Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les  » hérétiques  » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

l'obscure clarté de l'air

L’obscure clarté de l’air de David Vann

« Née pour détruire les rois, née pour remodeler le monde, née pour horrifier et briser et recréer, née pour endurer et n’être jamais effacée. Hécate-Médée, plus qu’une déesse et plus qu’une femme, désormais vivante, aux temps des origines ”. Ainsi est Médée, femme libre et enchanteresse, qui bravera tous les interdits pour maîtriser son destin. Magicienne impitoyable assoiffée de pouvoir ou princesse amoureuse trahie par son mari Jason ? Animée par un insatiable désir de vengeance, Médée est l’incarnation même, dans la littérature occidentale, de la prise de conscience de soi, de ses actes et de sa responsabilité. Dans une langue sublime et féroce, David Vann fait une relecture moderne du mythe de Médée dans toute sa complexe et terrifiante beauté. Le portrait d’une femme exceptionnelle qui allie noirceur et passion dévorante.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout restez chez vous !

 

# 144 – Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour tout le monde,

Pour ceux que le peuvent, j’espère que vous profiter de ces jours de confinement pour écouler un peu vos piles à lire. En ce qui me concerne, je continu à bosser, mais de nuit, du coup j’ai pas mal de temps pour lire et j’en profite pas mal. Je vous partage aujourd’hui un extrait de ma lecture en cours qui est une relecture d’un roman que j’ai lu adolescent.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la nuit du renard

Neil avait dû tout raconter aux policiers et reconnaître l’homme au procès. Ensuite, papa avait dit : « Essaie d’oublier, Neil. Souviens-toi de tous les jours heureux avec maman. » Mais il ne pouvait oublier. Il faisait toujours le même rêve et il se réveillait avec une crise d’asthme.

Maintenant, papa allait peut-être se marier avec Sharon, Sandy lui avait raconté que tout le monde disait qu’une femme n’a pas envie des enfants des autres, surtout quand ils sont souvent malades.

M. et Mme Lufts parlaient tout le temps de partir en Floride. Neil se demandait si papa le laisserait aux Lufts quand il épouserait Sharon. Il espérait que non. Malheureusement, il regarda par la fenêtre, tellement perdu dans ses pensées que Sandy dut lui donner un coup de coude quand le car s’arrêta devant l’école.

La cave aux poupées

la cave aux poupées

Autrice : Magali Collet

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La cave aux poupées

Quatrième de couverture :

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Quelques mots sur l’autrice :

Après des études de musique (piano et violoncelle) et une licence de musicologie à la Sorbonne, Magali Collet est devenue professeur d’éducation musicale et de chant choral.
Elle a d’abord travaillé en région parisienne, puis en Picardie, où elle réside depuis près de 20 ans. Elle est également accompagnatrice de classes de chant (pianiste).
Passionnée des mots, elle écrit des poèmes, des nouvelles et des chroniques depuis de nombreuses années. Elle fait partie de l’équipe de gestion du site http://www.lapassiondespoèmes.com depuis 2013.
Sa sensibilité à la cause des femmes, celles qui souffrent de ne pouvoir échapper à leur condition, apparaît en filigrane dans tous ses textes.
Avec son premier roman, « La Cave aux poupées » (2020), elle plonge ses lecteurs dans les fosses ténébreuses des âmes, pleines de violences, d’angoisses, mais aussi d’un profond désir de rédemption.

Ma chronique :

Un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada, pour leur confiance et pour l’envoi de ce roman. C’est le deuxième partenariat que j’ai avec cette maison d’éditions et pour la seconde fois je suis vraiment ravi de cette lecture.

La cave aux poupées est un huis clos d’une noirceur épouvantable, c’est noir, c’est atroce, Magali Collet ne nous épargne rien de l’horreur qu’elle a mit en page. C’est un roman décrivant une violence physique monumentale mais également une violence psychologique extrêmement malsaine.

Je me suis pris un bel uppercut avec ce roman, dont l’ambiance est super oppressante et qui bizarrement a été pour moi très addictif … C’était comme si il y avait une urgence à tourner les pages pour connaître la fin. Magali Collet a une plume très incisive, elle met son lecteur à l’épreuve, c’est glauque mais en même temps il y a une certaine douceur. Elle arrive parfaitement à faire ressortir les côtés les plus sombre des êtres humains. Je parlait d’ambiance un peu plus haut et ici aussi l’autrice m’a convaincu, j’ai tremblé dans cette cave, j’ai ressenti un froid vraiment glaçant.

Concernant les personnages, c’est pareil, vous avez Manon, cette jeune femme est une tortionnaire c’est vrai, mais j’ai ressenti énormément d’empathie pour elle. Elle a depuis son plus jeune âge été brisée par Le Père, qui est un prédateur sexuel et dont l’emprise psychologique qu’il a sur les femmes est ahurissante. Vous imaginez qu’un être humain puisse se considérer comme n’étant rien, voir pire penser être une merde … Et bien c’est cela que vous découvrirez dans ce roman.

Voilà, un roman efficace que j’ai adoré, décidément Taurnada me surprend vraiment. Je le conseil à tous les amateurs de thrillers noir, violent et glauque.

Ma note : 10/10

L’homme aux murmures

l'homme aux murmures

Auteur : Alex North

Édition : Éditions du Seuil

Genre : Thriller

Titre : L’homme aux murmures

Quatrième de couverture :

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l’appelait l’Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?

Quelques mots sur l’auteur :

Alex North est le nom de plume de l’écrivain Steve Mosby, auteur de thrillers.
Il a étudié la philosophie à l’Université de Leeds, puis a travaillé dans le département de sociologie de la même université.
« L’homme aux murmures » (« The Whisper Man », 2019) est son premier roman sous ce pseudonyme.
Il vit à Leeds avec sa femme et son fils.

Ma chronique :

Je tiens à remercier les Éditions du Seuil ainsi que BePolar pour l’envoi de ce roman et leur confiance.

Merci … Un grand merci … enfin un livre où il se passe quelque chose … J’enchaîne depuis quelques semaines des romans dans lesquels il ne se passe pas forcément grand chose et je dois dire que je commençais à être frustré. Et là, j’ai commencé ce samedi ce roman que j’ai reçu dans le cadre de mon statut d’enquêteur pour le site BePolar et j’ai complètement été happé par celui-ci, au point de le terminer en trois jours.

L’intrigue de ce roman est juste géniale et très originale. C’est plutôt sombre, voir glauque par moment, mais par contre malgré le thème touchant les enfants ce n’est jamais gore. Les chapitres courts alternant différents points de vue, donnent à cette histoire un bon rythme ce qui rend ce roman très addictif, un vrai page-turner. Il y a plein de rebondissements mais aucune fioriture, Alex North arrive sans mettre des artifices partout à emmener le lecteur exactement où il le souhaite. J’ai bien aimé également le mysticisme présent à petite dose dans ce roman.

Concernant les personnages, l’auteur propose en parallèle trois relations père / fils différentes. C’est ici aussi assez original de trouver ça dans un seul roman, cela apporte beaucoup à l’histoire. De plus le deuil entourant Jake et son père Tom et la façon que chacun d’eux à de le gérer est super intéressant, les questions et les reproches du père, la sensibilité de Jake, tout cela est très touchant. Il y a également quelque chose de top dans ce roman, c’est l’impact que peut avoir les enquêtes sur les flics. Ici, c’est un point très important, j’ai aimé comment Alex North traite ce point pour Pete. Ce dernier est pour moi quasiment le personnage le plus intéressant de ce roman. Entre la relation qu’il entretien avec un serial killer et la manière dont il gère son alcoolisme, c’est vraiment un personnage complet.

Au final, Alex North, pour un premier roman nous offre une petite pépite de thriller, j’ai adoré et je vous le recommande.

Ma note : 10 / 10

# 141 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour tout le monde,

Nous sommes dans une période très compliquée pour tout le monde. Prenez bien tous soin de vous et de vos proches, profitez de la quarantaine pour lire et vous reposez. Soyons tous solidaires. Aller je partage avec vous un extrait de ma lecture en cours.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

l'homme aux murmures

J’étais absent quand Rebecca est morte, parti chercher Jake au centre de loisirs. Elle m’avait demandé de la remplacer alors que c’était une journée de travail pour moi. Cela m’avait agacé. L’échéance de mon livre me stressait. J’avais été à court d’inspiration une bonne partie de l’après-midi, je comptais donc sur un miracle de dernière heure. Mais Rebecca semblait pâle et fébrile, je m’étais donc dévoué.

 

# 168 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

C’est toujours compliqué le lundi matin, surtout que encore une fois cette semaine je commence à 5h, mais j’ai passé un très bon weekend. Repos, ballade avec ma femme, running, détente et lecture ont rythmés ces deux jours dont ce dimanche avec un magnifique soleil. Moi je dis vivement le weekend prochain 😉 Bon, maintenant faisons le point sur nos lectures du moment.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

OIP1L610I1N

Sous le compost de Nicolas Maleski :

Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s’est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables.
Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d’entraver ce rêve d’autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses.
Jusqu’à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l’infidélité de sa femme.
Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n’est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n’en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n’entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d’un été, prendra l’allure d’un étrange et drolatique roman noir conjugal.

Revanbane :

couv33718735

L’inconstance des souvenirs tropicaux de Nathalie Peyrebonne :

Son enfance, elle l’a passée dans un petit pays d’Amérique centrale. Seuls perdurent de ces lointaines années tropicales quelques souvenirs heureux. Jusqu’au jour où une image aperçue sur un écran de télévision fait tout tanguer. Au beau milieu d’un reportage sur les services secrets français, cet homme qu’elle reconnaît, qui « travaillait avec son père ». Ses parents auraient-ils pu être liés au service de renseignement à la fin de la guerre froide ? Son paradis enfantin baigné de soleil cacherait-il un arrière-fond plus trouble ? Ne lui reste plus qu’à fouiller sa mémoire et à remonter le temps, suivre les pistes des vieilles connaissances pour découvrir la vérité.
Nathalie Peyrebonne, dans ce roman sur la quête de l’enfance et de ses rêves étincelants, interroge les mystères de la mémoire, ses pièges et ses tours de force.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

OIP1L610I1N

Sous le compost de Nicolas Maleski 

Revanbane :

l'homme aux murmures

L’homme aux murmures de Alex North :

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l’appelait l’Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

cauchemar

Cauchemar de Paul Cleave :

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

RevanBane :

la cave aux poupées

La cave aux poupées de Magali Collet

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures !

 

Le manteau de neige

le manteau de neige

Auteur : Nicolas Leclerc

Édition : Seuil

Genre : Thriller

Titre : Le manteau de neige

Quatrième de couverture :

Depuis sa plus tendre enfance, Katia subit les affres de l’haptophobie, une maladie qui empêche tout contact physique. Mais le jour où sa grand-mère, pourtant catatonique depuis plus de trente ans, assassine sauvagement son propre mari au plus profond des montagnes du Haut-Doubs, son existence bascule : en suivant ses parents dans l’antique ferme familiale, des visions effroyables l’assaillent. Katia est aussitôt persuadée qu’elle est harcelée par des fantômes, tandis que sa mère, Laura, est convaincue que c’est sa phobie qui provoque ces hallucinations et qu’elle devient sans doute schizophrène. Les nombreux médecins, puis les guérisseurs auxquels elles font appel semblent impuissants. Et l’état de Katia se dégrade à vue d’oeil. La jeune femme, aidée par Laura, va devoir percer le mystère qui ronge sa famille et affronter ses propres tourments pour se libérer d’une emprise terrifiante.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1981 à Pontarlier, Nicolas Leclerc a quitté le Jura pour étudier l’audiovisuel et le cinéma. Il travaille aujourd’hui pour la télévision. Le Manteau de Neige est son premier roman

Ma chronique :

Un grand merci au site BePolar et aux éditions du Seuil pour l’envoi de ce roman que j’ai lu dans le cadre de mon statut d’enquêteur.

J’ai lu ce roman, le premier de Nicolas Leclerc, assez vite, c’est le genre de livre que l’on ne peut lâcher une fois happé par l’histoire. Ce roman a donc l’étiquette « thriller », mais je dois dire que même si il en comporte beaucoup de critères, pour moi cela frôlerai plus le paranormal voir le fantastique … Et c’est ce que j’ai aimé en fin de compte.

La force de ce roman est dans la légende familiale qu’il nous propose, les mystères et le passé de la famille Devillers. Il y a également l’ambiance qui vient participer au plaisir, nous sommes plongés dans les montagnes Jurassiennes en plein hiver, il fait froid, c’est humide, j’adore. De plus Katia, la dernière de la lignée Devillers, jeune adolescente est atteinte d’une maladie que je ne connaissais pas, l’haptophobie, qui empêche tout contact physique, mais est surtout atteinte de visions. Elle pense voir des fantômes et être en contact avec les morts. Nous sommes ici dans des sujets que j’adore retrouvé dans les romans donc beaucoup de plaisir pour moi avec cette lecture.

J’ai bien aimé la relation entre Katia et ses parents, relation qui évolue tout au long de cette histoire, surtout celle avec sa mère Laura. Cette dernière étant très terre à terre, elle a dû mal à comprendre et à croire ce que vit sa fille, en plus elle pâtit du fait de ne pas avoir de contact avec cette dernière. J’ai beaucoup aimé cette jeune fille, je l’ai trouvé très attachante, malgré le fait qu’elle soit complètement perdue entre sa maladie et ses visions.

Il y a quelque chose de très étouffant dans ce roman, nous sommes tout du long partagé entre les potentiels syndromes de la maladie, voir même la schizophrénie et le côté paranormal, les visions, les fantômes et les possessions par les morts. De plus, l’écriture de Nicolas Leclerc est très fluide et nous sommes véritablement dans un page-turner.

Alors j’ai quand même quelques points négatifs, j’aurais aimé que la maladie soit plus approfondie et avoir une fin un petit peu moins rapide, surtout que je n’ai pas eu de grandes surprises. Voilà, c’est un très bon premier roman qui m’a beaucoup plu même si j’en aurais aimé un peu plus.

Ma note : 08 / 10

Par accident

par accident

Auteur: Harlan Coben

Editions: Pocket

Genre: Thriller

Titre: Par accident

Quatrième de couverture:

L’officier Napoleon Dumas n’obéit qu’à une seule loi, la sienne. Quand on retrouve sur la scène de meurtre d’un policier les empreintes de Maura, son amour de lycée disparue il y a quinze ans, c’est selon ses règles que Nap est décidé à enquêter. Les coïncidences semblent bien trop nombreuses dans cette affaire : peu avant la disparition de Maura, Leo, le frère jumeau de Nap, et sa petite amie Diana avaient été retrouvés morts sur la voie ferrée. Un double suicide auquel Nap n’a jamais cru. Or Rex, l’officier qui vient de mourir, était aussi un de leurs camarades de lycée. Que s’est-il passé à l’époque ? Quel lien unissait ces quatre adolescents ? Nap n’a jamais perdu l’espoir de retrouver Maura et de découvrir la vérité sur la mort de son frère. Mais est-il prêt à tout entendre ?

L’auteur, en quelques mots:

Harlan Coben naît dans une famille juive à Newark dans le New Jersey, mais grandit et poursuit ses études à Livingston en compagnie de son ami d’enfance, le futur homme politique Chris Christie, dans la Livingston High School.                                                             Il étudie ensuite les sciences politiques au Amherst College, où il est membre de la fraternité Psi Upsilon avec l’auteur Dan Brown. A la sortie d’Amherst, il travaille dans une agence de voyages que possédait son grand-père. Il vit maintenant à Ridgewood dans le New Jersey avec sa femme, le docteur Anne Armstrong-Coben, pédiatre, et leurs quatre enfants.                               

Depuis ses débuts en 1995, la critique n’a cessé de l’acclamer. Il est notamment le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis.                                                                                                                                                          Le premier de ses romans traduits en France, « Ne le dis à personne » (Belfond, 2002) – prix du polar des lectrices de Elle en 2003 et adapté au cinéma par Guillaume Canet en 2006 – a obtenu d’emblée un énorme succès auprès du public et de la critique.

Ce succès a été confirmé par ses ouvrages suivants : « Disparu à jamais » (2003), « Une chance de trop » (2004), « Juste un regard » (2005), « Innocent » (2006), « Promets-moi » (2007) et « Dans les bois » (2008), « Sans un mot » (2009), « Sans laisser d’adresse » (2010), « Faute de preuve » (2011).
En 2011 sort dans la série Myron Bolitar « Sous haute tension » puis parution en 2012 de « A découvert », qui lance la série Mickey Bolitar.
En septembre 2016 est sorti aux États-Unis le roman Home, qui signe le retour de Myron Bolitar et de ses acolytes.

Ma chronique:

Aujourd’hui, c’est un petit retour aux sources que je vous propose, avec le dernier thriller d’Harlan Coben, un de mes auteurs préférés.

J’étais très impatiente de le lire, et je n’ai pas été déçue, même si je mets malgré tout  un premier petit bémol quant à la mise en place de l’intrigue, qui pour moi a été un peu longue. Harlan Coben, en règle générale, entre rapidement dans le vif du sujet, mais là il m’aura fallu une bonne centaine de pages pour que l’histoire me hape.

Dans cette histoire, Nap, un enquêteur hors-pair, se fait passer pour un dur à cuire. Mais en apparence seulement; il n’a de cesse, chaque jour qui passe, de parler à son frère jumeau, mort brutalement avec sa petite-amie  il y a 15 ans, percutés par un train. Cette nuit-là, Nap perd également Maura, l’amour de sa vie, disparue sans laisser de trace. Alors quand 15 ans après, le passé ressurgit, et que les empreintes de Maura sont retrouvées su les lieux d’un crime,  il décide de mener son enquête à sa manière et selon ses règles, persuadé que derrière l’accident du train se cache un secret bien gardé.

Aucune certitude, juste son intuition comme il aime à dire.

Alors J’ai suivi Nap dans son enquète, j’ai partagé ses doutes, ses peurs, et ses angoisses. Je me suis énormément attaché à lui en fait. Cet homme est bon, malgré quelques dérives (quoi que…). Le fait qu’il parle à son frère décédé est émouvant, ses idées bien arrêtées m’ont plues, je me suis même parfois retrouvée dans son sens critique ! Et son amour indéfectible pour Maura, même 15 ans après, est tellement touchant !

Par accident, c’est un thriller en bonne et dûe forme, un vrai jeu de fausses pistes mené d’une main de maître par l’auteur, comme il sait si bien le faire.

Et c’est pourtant là que je vais mettre un deuxième petit bémol. Harlan Coben j’adore, ses romans, je les ai adorés, dévorés. Mais aujourd’hui, en refermant le livre, je n’ai pas ressenti ce frisson que j’avais eus avec mes lectures précédentes.

Alors même si la fin est surprenante et qu’évidemment on ne s’y attend pas, après réflexion je me suis dit « oui, enfin un peu comme d’habitude quand même ».

Ma note:

8/10

Vis-à-vis

vis-à-vis

Auteur : Peter Swanson

Édition : Gallmeister

Genre : Thriller

Titre : Vis-à-vis

Quatrième de couverture :

Illustratrice talentueuse mais psychologiquement fragile, Hen, soutenue parson mari Lloyd, a enfin trouvé son équilibre grâce à un nouveau traitement. Le couple déménage dans une petite ville proche de Boston et sympathise avec ses voisins, Mira et Matthew. Mais à l’occasion d’un dîner chez eux, Hen repère dans le bureau de Matthew un objet lié à un ancien meurtre non résoluqui l’avait obsédée par le passé. Maintenant, Hen sait qui est le tueur. Pire encore, elle comprend très vite que Matthew sait qu’elle sait… À moins que tout cela ne soit le symptôme d’un nouvel épisode psychotique… ou alors une simple coïncidence ?

Quelques mots sur l’auteur :

Peter Swanson, né en 1968, publie en 2014 un premier roman très remarqué, La Fille au coeur mécanique, élu meilleur premier roman policier de l’année par le Washington Post. Son deuxième roman, Parce qu’ils le méritaient, est finaliste du Ian Fleming Steel Dagger 2015 et lauréat du New England Society Book Award 2016 et remporte un immense succès aux États-Unis. Il vit avec sa femme à Somerville, dans le Massachusetts.

Ma chronique :

Je vous propose aujourd’hui, ma chronique d’un roman de chez Gallmeister qui sort le 06 février dans toutes vos librairies. Je dois dire que j’ai été assez surpris de cette sortie, qui pour moi sort un peu de ce que Gallmeister à l’habitude de publier … Un thriller et pas de noir annoncé … Mais bon avec cet éditeur, j’ai rarement de mauvaises surprises, du coup encore une fois merci à eux ainsi qu’à Clotilde pour cet envoi.

Comme dit un peu plus haut, vis-à-vis est donc un thriller, au début de ma lecture, je l’aurais même qualifié de thriller domestique. J’avoue que les premiers chapitres ne m’ont pas tellement emballés, je trouvais qu’il y avait un enchainement constant de descriptions et de situations mais même si c’était intéressant, il me manquait quelque chose pour faire partir le truc.

Il faut dire que le meurtrier nous est dévoilé dès les premières pages et même dès la quatrième de couverture, alors j’avais un peu de mal à voir où cela pouvait me mener. Puis petit à petit, Peter Swanson m’a gentiment attrapé dans son filet, je ne pouvais quasiment plus lâcher mon livre. Il a réussi à faire passer ce thriller de simple thriller domestique à un très bon thriller psychologique.

J’ai beaucoup aimé les deux personnages principaux que sont Hen et Matthew, leurs psychologies et leur relation très particulière sont des points vraiment très intéressants. Hen est dès le départ annoncé avec des problèmes psychologiques et du coup tout le long de la lecture nous sommes obnubilé par ce fait, c’est super bien joué de la part de l’auteur car cela lui permet de détourner l’attention du lecteur. Car c’est là que ce roman prend toute sa force et sa puissance, c’est la surprise finale, inattendue, époustouflante, magistrale…

Encore une fois Gallmeister vient nous dénicher une belle pépite qui effectivement sort un peu de leur ligne éditoriale habituelle, mais ce n’est pas moi qui va leur en vouloir. J’espère par contre avoir une chance de lire les précédents romans de Peter Swanson, peut-être un jour en Totem 😉

Ma note : 08 / 10

# 136 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

On est mardi, il caille, dehors le vent souffle comme un fou et franchement je serais bien resté au chaud sous ma couette avec un bon thé et un bon livre … Mais non, il faut bien aller travailler. Heureusement, je passe par ici partager avec vous un extrait de ma nouvelle lecture.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

le manteau de neige

Elle s’empare du crayon gras fixé au carnet avec une cordelette élastique. Les canards escaladent la rive, trois d’entre eux couinent à moins de deux mètres d’elle. Elle trouve une page blanche et immortalise la scène par des traits élancés, jouant sur l’épaisseur, noircissant le grain du papier, croisant les lignes. Le croquis devient dessin, les formes deviennent oiseaux, rivière. Elle frotte la mine en biais, imprime du relief aux ailes, varie la densité du coloriage monochrome. Les secondes se gonflent en minutes, elle ne ressent plus le froid raidir ses articulations. Elle n’entend même plus le clapotis de l’eau contre les piliers du pont.