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# 179 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

Comment s’est passé votre weekend ? Le mien, super, du soleil, une belle balade en ville avec ma femme, un dimanche avec mes amies et pour finir une belle soirée en amoureux… Parfait, un weekend qui recharge les batteries. Je pense qu’il y en a plusieurs qui ne travaillent pas aujourd’hui vu que c’est le lundi de Pentecôte, mais pour moi c’est un jour travaillé. Du coup, belle journée de repos ou de travail à tous !

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

urbex sed lex

Urbex Sed Lex de Christian Guillerme

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane : 

cry father

Cry Father de Benjamin Whitmer

Depuis qu’il a perdu son fils, Patterson Wells parcourt les zones sinistrées de l’Amérique pour en déblayer les décombres. Le reste du temps, il se réfugie dans sa cabane perdue près de Denver. Là, il boit et tente d’oublier le poids des souvenirs ou la bagarre de la veille dans un bar. Mais ses rêves de sérénité vont se volatiliser lorsqu’il fera la rencontre du fils de son meilleur ami, Junior, un dealer avec un penchant certain pour la bagarre. Les deux hommes vont se prendre d’amitié l’un pour l’autre et être peu à peu entraînés dans une spirale de violence.`

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

unehistoiredesloups

Une histoire des loups de Emily Fridlund

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

RevanBane :

le sang ne suffit pas

Le sang ne suffit pas de Alex Taylor

1748. Dans les montagnes enneigées de l’Ouest de la Virginie, un voyageur affamé arrive près d’une cabane isolée. Reathel erre depuis des mois, flanqué d’un dogue féroce. Mais l’entrée lui est refusée par un colon hostile qu’il n’hésite pas à tuer. Il découvre alors à l’intérieur une jeune femme, Della, sur le point d’accoucher. L’enfant naît dans cette solitude glaciale. Pourtant, le froid, la faim et l’ourse qui rôde dans les parages ne sont pas les seuls dangers pour la mère et le nouveau-né. Car ce dernier a été promis à la tribu Shawnee : c’est le prix à payer pour que Blacktooth, leur chef, laisse les Blancs du village environnant en paix. Alors que les Shawnees se font de plus en plus impatients, le village envoie deux frères à la poursuite de Della, désormais prête à tout pour sauver son bébé.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

Urbex Sed Lex

urbex sed lex

Auteur : Christian Guillerme

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : Urbex Sed Lex

Quatrième de couverture :

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Clichy-la-Garenne, Christian Guillerme, ancien musicien de studio et bassiste de groupes de rock, vit en Seine-et-Marne. Il exerce aujourd’hui dans le monde du digital au sein d’une grande entreprise.
Son premier livre, La corde de Mi (éd. Art En Mots), a rencontré un franc succès. Urbex Sed Lex, son second roman, très visuel et haletant, s’inscrit d’emblée dans la pure tradition des thrillers mettant en scène des personnages ordinaires confrontés à quelque chose de terrifiant qui les dépasse.

Ma chronique :

Je tiens à remercier Joël des éditions Taurnada qui a la gentillesse de me proposer régulièrement des partenariats et donc de me donner la chance de découvrir les nouveautés de cette maison d’éditions toujours très surprenante.

Alors, ce roman, Urbex Sed Lex, je dois avouer que je ne savais pas du tout où je mettais les pieds… Je ne connaissais même pas le terme Urbex qui est l’abréviation de Urban Exploration en anglais ou en français l’exploration urbaine. C’est une activité qui consiste à visiter des lieux construits et abandonnés par l’homme, des lieux qui sont parfois interdits d’accès. Me voilà donc au taquet pour me plonger dans ce livre. À la lecture du pitch et sachant ce qu’est l’urbex, de la tension, de l’action et du stress devaient être au programme.

Je commence donc ma lecture et fais la connaissance de quatre jeunes plutôt sympathiques et assez attachants. Il s’agit de deux couples passionnés d’urbex qui se connaissent depuis longtemps. J’ai vraiment apprécié ces quatre personnages qui je trouve se complètent parfaitement. Petit bémol par contre, les dialogues, j’ai trouvé que certains ne font pas vrai … J’ai eu par moment du mal à m’imaginer des jeunes discuter de cette façon. Les « bébé » et les « mon gros bêta » sont venus pour moi alourdir ma lecture. Concernant les autres personnes présentes dans le sanatorium, car vous avez bien compris que nos quatre amis ne sont pas seuls, j’ai malheureusement trouvé qu’ils n’étaient pas tous traités de manière égale et que cela nous fait donc passer à côté de certains points de vue. C’est dommage, d’autant plus que d’autres sont vraiment très intéressants avec des personnalités fortes qui apportent beaucoup.

Concernant l’intrigue, pour le coup, maintenant on sait à quoi s’attendre, une nuit dans un sanatorium à l’abandon on a de quoi frissonner. Il s’agit de celui de Dreux qui existe vraiment. Pour vous mettre dans l’ambiance je vous met une photo partagée sur la page Facebook de Christian Guillerme, je vous laisse imaginer de nuit …

sanatorium

Alors effectivement, on reconnait tout de suite que l’auteur sait de quoi il parle et les descriptions du lieu sont vraiment top, je n’aurais vraiment pas aimé me retrouver à la place des quatre jeunes. Il y a donc pas mal de tension liée à l’environnement et au lieu. Par contre, j’ai trouvé que l’ensemble manquait d’action et de vitesse ce qui vient faire perdre le stress que j’aurais pu ressentir. Pourtant les chapitres sont courts et bien écrits, mais cela, à mon sens, manque de dynamisme. C’est le point qui m’a le plus déçu pour le coup, je m’attendais vraiment à stresser et à ne plus pouvoir m’arrêter de tourner les pages pour connaître le dénouement, mais cela n’a pas fonctionné avec moi. Tous les chapitres avec les quatre jeunes m’ont vraiment tenus en haleine et je les ai trouvés géniaux, mais quand il s’agissait des chapitres avec les autres, le soufflet retombait, je pense que cela est lié aux retours dans le passé qui sont venus alourdir l’ensemble.

Voilà, une lecture qui malgré tout cela m’a plue et que j’ai trouvée intéressante. Christian Guillerme est selon moi un auteur à suivre et je ne me priverai pas de lire ses futurs romans. En ce qui concerne sa sortie elle est prévue le 18 juin.

Ma note : 07 / 10

# 151 -Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour tout le monde,

Alors vous le voyez beaucoup tourner sur les réseaux sociaux en ce moment, voici donc un extrait de ma lecture en cours … Urbex Sed Lex de Christian Guillerme qui paraîtra aux éditions Taurnada le 18 juin 2020.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

urbex sed lex

Au moment où Fabrice décida d’appuyer sur la touche <ENTER> afin d’envoyer sa réponse, quelque chose le retint. Il n’arrivait pas à se convaincre d’honorer la promesse faite à Carine. Il ne pouvait s’ôter de la tête que cela pourrait signifier de donner son accord à une énorme bêtise !

Il repensait de nouveau au film évoqué par Carine un peu plus tôt dans la soirée. Il se rappelait une scène en particulier, celle où le riche homme d’affaires proposait une dernière chance à la jeune femme. Elle finissait par accepter son marché après avoir perdu à pile ou face. Une fois la fin du film, on se rendait compte que la pièce possédait deux côtés identiques ! Et si là aussi, les dés se révélaient pipés dès le départ ? Il secoua la tête et relut une dernière fois son message lapidaire :

          Bonsoir, qu’avez-vous à proposer ?

 

# 178 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Et voilà, mes dix semaines de travail de nuit sont terminées, je vais enfin pouvoir reprendre un rythme de vie normal, manger correctement à heures régulières, faire du sport, dormir la nuit … Je pense que j’ai besoin de cela pour repartir sur de bons rails. Voilà, en tout cas j’ai bien lu la semaine dernière et je vous présente tout cela tout de suite.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

petits oiseaux

Petits oiseaux de Yôko Ogawa

Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n’emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains. Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D’une gentillesse extrême, l’aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l’école maternelle.
Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeler, et lui confie l’entretien de la cage. Quant au cadet, régisseur de l’ancienne résidence secondaire d’un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de « partir en voyage ».
Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l’instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l’école disparaît.

le consentement

Le consentement de Vanessa Springora

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.
« Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

RevanBane :

urbex sed lex

Urbex Sed Lex de Christian Guillerme

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane : 

cry father

Cry Father de Benjamin Whitmer

Depuis qu’il a perdu son fils, Patterson Wells parcourt les zones sinistrées de l’Amérique pour en déblayer les décombres. Le reste du temps, il se réfugie dans sa cabane perdue près de Denver. Là, il boit et tente d’oublier le poids des souvenirs ou la bagarre de la veille dans un bar. Mais ses rêves de sérénité vont se volatiliser lorsqu’il fera la rencontre du fils de son meilleur ami, Junior, un dealer avec un penchant certain pour la bagarre. Les deux hommes vont se prendre d’amitié l’un pour l’autre et être peu à peu entraînés dans une spirale de violence.`

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

 

# 169 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en cette période bien compliquée. Surtout prenez bien soin de vous et de vos proches et surtout restez chez vous. Nous nous sommes obligés d’aller bosser car nous sommes dans la distribution alimentaire et je peux vous assurer que c’est vraiment la folie en ce moment. Du coup je pense que vous devez avoir pas mal de temps pour lire alors racontez nous vos lectures en commentaires.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

OIP1L610I1N

Sous le compost de Nicolas Maleski :

Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s’est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables.
Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d’entraver ce rêve d’autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses.
Jusqu’à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l’infidélité de sa femme.
Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n’est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n’en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n’entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d’un été, prendra l’allure d’un étrange et drolatique roman noir conjugal.

RevanBane :

l'homme aux murmures

L’homme aux murmures de Alex North 

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l’appelait l’Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?

Ma chronique ici

la cave aux poupées

La cave aux poupées de Magali Collet

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

cauchemar

Cauchemar de Paul Cleave 

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

RevanBane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

les années douces

Les années douces de Kawakami Hiromi

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et encore une fois restez chez vous !

 

La cave aux poupées

la cave aux poupées

Autrice : Magali Collet

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La cave aux poupées

Quatrième de couverture :

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Quelques mots sur l’autrice :

Après des études de musique (piano et violoncelle) et une licence de musicologie à la Sorbonne, Magali Collet est devenue professeur d’éducation musicale et de chant choral.
Elle a d’abord travaillé en région parisienne, puis en Picardie, où elle réside depuis près de 20 ans. Elle est également accompagnatrice de classes de chant (pianiste).
Passionnée des mots, elle écrit des poèmes, des nouvelles et des chroniques depuis de nombreuses années. Elle fait partie de l’équipe de gestion du site http://www.lapassiondespoèmes.com depuis 2013.
Sa sensibilité à la cause des femmes, celles qui souffrent de ne pouvoir échapper à leur condition, apparaît en filigrane dans tous ses textes.
Avec son premier roman, « La Cave aux poupées » (2020), elle plonge ses lecteurs dans les fosses ténébreuses des âmes, pleines de violences, d’angoisses, mais aussi d’un profond désir de rédemption.

Ma chronique :

Un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada, pour leur confiance et pour l’envoi de ce roman. C’est le deuxième partenariat que j’ai avec cette maison d’éditions et pour la seconde fois je suis vraiment ravi de cette lecture.

La cave aux poupées est un huis clos d’une noirceur épouvantable, c’est noir, c’est atroce, Magali Collet ne nous épargne rien de l’horreur qu’elle a mit en page. C’est un roman décrivant une violence physique monumentale mais également une violence psychologique extrêmement malsaine.

Je me suis pris un bel uppercut avec ce roman, dont l’ambiance est super oppressante et qui bizarrement a été pour moi très addictif … C’était comme si il y avait une urgence à tourner les pages pour connaître la fin. Magali Collet a une plume très incisive, elle met son lecteur à l’épreuve, c’est glauque mais en même temps il y a une certaine douceur. Elle arrive parfaitement à faire ressortir les côtés les plus sombre des êtres humains. Je parlait d’ambiance un peu plus haut et ici aussi l’autrice m’a convaincu, j’ai tremblé dans cette cave, j’ai ressenti un froid vraiment glaçant.

Concernant les personnages, c’est pareil, vous avez Manon, cette jeune femme est une tortionnaire c’est vrai, mais j’ai ressenti énormément d’empathie pour elle. Elle a depuis son plus jeune âge été brisée par Le Père, qui est un prédateur sexuel et dont l’emprise psychologique qu’il a sur les femmes est ahurissante. Vous imaginez qu’un être humain puisse se considérer comme n’étant rien, voir pire penser être une merde … Et bien c’est cela que vous découvrirez dans ce roman.

Voilà, un roman efficace que j’ai adoré, décidément Taurnada me surprend vraiment. Je le conseil à tous les amateurs de thrillers noir, violent et glauque.

Ma note : 10/10

# 168 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

C’est toujours compliqué le lundi matin, surtout que encore une fois cette semaine je commence à 5h, mais j’ai passé un très bon weekend. Repos, ballade avec ma femme, running, détente et lecture ont rythmés ces deux jours dont ce dimanche avec un magnifique soleil. Moi je dis vivement le weekend prochain 😉 Bon, maintenant faisons le point sur nos lectures du moment.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

OIP1L610I1N

Sous le compost de Nicolas Maleski :

Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s’est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables.
Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d’entraver ce rêve d’autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses.
Jusqu’à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l’infidélité de sa femme.
Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n’est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n’en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n’entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d’un été, prendra l’allure d’un étrange et drolatique roman noir conjugal.

Revanbane :

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L’inconstance des souvenirs tropicaux de Nathalie Peyrebonne :

Son enfance, elle l’a passée dans un petit pays d’Amérique centrale. Seuls perdurent de ces lointaines années tropicales quelques souvenirs heureux. Jusqu’au jour où une image aperçue sur un écran de télévision fait tout tanguer. Au beau milieu d’un reportage sur les services secrets français, cet homme qu’elle reconnaît, qui « travaillait avec son père ». Ses parents auraient-ils pu être liés au service de renseignement à la fin de la guerre froide ? Son paradis enfantin baigné de soleil cacherait-il un arrière-fond plus trouble ? Ne lui reste plus qu’à fouiller sa mémoire et à remonter le temps, suivre les pistes des vieilles connaissances pour découvrir la vérité.
Nathalie Peyrebonne, dans ce roman sur la quête de l’enfance et de ses rêves étincelants, interroge les mystères de la mémoire, ses pièges et ses tours de force.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

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Sous le compost de Nicolas Maleski 

Revanbane :

l'homme aux murmures

L’homme aux murmures de Alex North :

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l’appelait l’Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

cauchemar

Cauchemar de Paul Cleave :

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

RevanBane :

la cave aux poupées

La cave aux poupées de Magali Collet

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures !

 

Benzos

benzos

Auteur : Noël Boudou

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : Benzos

Quatrième de couverture :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Toulouse en 1974, Noël Boudou travaille auprès de personnes âgées et vit aujourd’hui près de Cahors. Depuis l’âge de 16 ans, chanteur dans divers groupes allant du hard-rock au death metal, écrire ses textes de chansons lui donne un jour l’envie de s’essayer à raconter des histoires. Fan de Jim Thompson, Joe R. Lansdale et David Peace, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers le roman noir. Son premier livre, Elijah (Flamant Noir), remporte le prix du Roman Noir 2017 lors du Festival de Cognac.

Ma chronique :

Tout d’abord, je tiens à remercier Joël et les éditions Taurnada pour avoir pensé à moi pour lire et chroniquer le nouveau roman de Noël Boudou. En plus cette lecture sur le thème de l’insomnie et de l’addiction aux cachets tombait vraiment à pic pour moi qui est dans un cycle de problèmes de sommeil depuis plusieurs semaines.

J’ai trouvé que ce roman commence très fort, nous sommes tout de suite dans l’ambiance et dans la tête de Nick, Nick Powers le « super-héros ». C’est la première fois que je lis un thriller comme celui-ci, Noël Boudou, maitrise son sujet à la perfection (Il sait de quoi il parle ayant passé pas mal d’années sous somnifères), il embrouille le lecteur autant qu’il embrouille son personnage principal. Par moment j’ai carrément eu l’impression d’être aussi drogué aux benzos que Nick. C’est terriblement addictif un roman de ce genre, on ne peut pas le lâcher.

C’est un excellent thriller psychologique qui m’a complètement retourné le cerveau. Le personnage principal est super torturé et toutes les personnes qui gravitent autour de lui sont différentes les unes des autres et paraissent suspectes. L’intrigue est puissante et ne laisse pas le temps au lecteur de souffler. À un moment je me suis dis que l’on tournait un peu trop en rond, mais c’est la tout le talent de Noël Boudou, qui est arrivé malgré ça à me surprendre et à offrir une fin dont je ne me serais absolument pas attendue. Le gros point fort de ce roman est vraiment le fait que jusqu’au bout et je dirais encore même maintenant que j’ai terminée ma lecture, j’ai du mal à distinguer le réel du faux, le rêve du cauchemar …

Voilà, c’est le premier roman que je li de cette maison d’éditions et je dois dire que je suis vraiment content d’avoir eu cette chance, je ne peux que vous conseiller ce super thriller.

Ma note : 09 / 10

 

 

# 151 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

Encore un weekend de terminé, et malheureusement celui-ci ne m’a pas permis de me reposer, j’ai encore très très mal dormi. Pourtant cela s’annonçait bien, suite à une visite chez mon médecin, elle me prescrit des cachets et grâce à ça, j’ai passé la semaine dernière deux nuits de huit heures, cela ne m’était pas arrivé depuis très longtemps. Et là depuis vendredi soir, sans trop savoir pourquoi et malgré le cachet, rien à faire, encore des nuits de merde. Je commence vraiment à en avoir marre. Mais bon je ne suis pas là ce matin pour m’étendre sur ma petite vie mais pour vous présenter mes lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

benzos

Benzos de Noël Boudou

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

les hiérarchies invisibles

Les Hiérarchies invisibles de Cyril Torrès

Berg s’est réfugié à Shanghaï depuis qu’un scandale a mis fin à sa vie politique. Mais nous sommes à l’heure de la course acharnée aux matières premières, de la surpopulation, du réchauffement climatique, des mouvements de populations incontrôlés. Et dans ce contexte, le retour de Berg pourrait devenir une option envisageable. Févril est envoyé à Shanghaï pour étudier la situation du politicien, la fiabilité de ses convictions écologiques, explorer ses limites, mesurer ses failles. Mais au fil de l’entretien, le jeune homme se trouve de plus en plus fasciné par son interlocuteur et comprend que les enjeux à l’œuvre ne sont probablement pas ce qu’il paraît.
Roman troublant et hypnotique, Les Hiérarchies invisibles met en scène le parcours d’un homme politique exilé et peut-être visionnaire.

3. Que vais-je lire ensuite ?

ce que tu as fait de moi

Ce que tu as fait de moi de Karine Giebel

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

Voilà pour mes lectures, et vous que lisez-vous de beau ?

Je vous souhaite à tous une très belle semaine livresque !

 

# 125 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour tout le monde,

Ce n’est pas évident de se lever ce matin après un weekend de trois jours, je dois vous avouer que je prendrais bien des vacances, j’ai carrément trop envie d’être enfermé chez moi au chaud, à lire et à me reposer. Mais bon arrêtons de rêver, ce n’est pas possible, alors un peu de motivation en partageant avec vous un extrait de ma lecture en cours.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

benzos

Et une troisième lampée de rhum. Il faut que j’arrête, je vais finir par parler créole en écoutant du souk. Pain problem, sa kay bien ? Pain problem. Une petite dernière et je range la bouteille.

Ranger, voilà une bonne idée. Quand c’est le bordel dans ma tête, je fais le ménage à fond. Comme si nettoyer mon intérieur remettait de l’ordre dans mes idées. 

J’allume la chaîne hi-fi et monte le son. Je commence à astiquer. La maison est propre, j’ai déjà fait le ménage à fond hier, enfin il me semble. Je ne sais plus trop ce que j’ai fait ou pas hier, mais je n’ai pas envie d’y penser pour le moment. Le batteur de Metallica me donne le rythme et j’aspire, frotte, lave en faisant le vide dans mon esprit. Et tout est nickel, je suis essoufflé et crevé et c’est toujours un sacré merdier sous mon crâne.

Je monte à l’étage ; dans la chambre d’amis, j’ai une autre planque. Il m’en reste dans la table de nuit et dans mes poches, mais je ressens le besoin de taper dans cette réserve-là. Aucune idée du pourquoi, le bordel dans ma tête, encore. Sûrement. Je sens mon sexe durcir alors que j’avale quatre comprimés. Bordel, qu’est-ce qu’il m’arrive ? O.K., je suis totalement accro à ces trucs, mais ça ne m’a quand même jamais fait bander d’en avaler.

Je rejoins ma chambre et me jette sur le lit. Dormir. Vite. Oublier.