Archives du mot-clé science-fiction

L’homme tombé du ciel

Auteur : Walter Tevis

Édition : Gallmeister

Genre : Science-Fiction

Titre : L’homme tombé du ciel

Quatrième de couverture :

Débarquant sur Terre en provenance d’un monde mourant, Newton est chargé d’une mission vitale, longuement préparée. Une série de brevets inspirés par la haute technologie de sa planète d’origine lui permet d’atteindre rapidement son premier objectif : amasser une immense fortune. Mais, obligé de vivre caché, mal adapté à la chaleur et à la forte gravité de la Terre, il souffre bientôt d’un mal-être existentiel bien humain. Plus grave encore, en dépit de sa prudence et de son camouflage, il commence à susciter un peu trop de curiosité. Que veut donc ce milliardaire fantasque et mystérieux ? La situation devient vite inconfortable, car si les humains sont moins avancés que le peuple de Newton, ils sont aussi plus dangereux.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en Californie en 1928, diplômé de l’Université du Kentucky, il écrit d’abord des nouvelles puis un premier roman, L’Arnaqueur (1959), qui se déroule dans l’univers du billard et que Robert Rossen porte à l’écran. L’Homme tombé du ciel, roman de science-fiction, est ensuite adapté au cinéma avec David Bowie dans le rôle principal. Devenu professeur, il sombre dans l’alcool avant de se reprendre et de déménager à New York, où il écrit d’autres nouvelles et quatre romans, dont La Couleur de l’argent (1984), suite de L’Arnaqueur et adapté par Martin Scorsese. Le Jeu de la Dame a été adapté par Netflix en mini-série de 6 épisodes. 

Ma chronique :

Il y a environ un an, je vous parlais de L’oiseau moqueur du même auteur, également un roman de science-fiction. Aujourd’hui, place à ce roman qui est sorti ce mois-ci chez Gallmeister.

Alors, avec L’homme tombé du ciel, nous sommes dans les années 60 aux États-Unis. C’est une période pesante, la seconde guerre mondiale est toujours dans les esprits et nous sommes en pleine guerre froide. Une chose qui est bien transcrite dans ce roman, c’est la peur de la guerre qu’ont les humains. Nous avons donc Newton, qui débarque sur terre dans le but de construire une navette pour pouvoir faire venir sur notre planète les quelques survivants de la sienne.

J’ai bien aimé cette lecture, surtout de par les thèmes et messages qui y sont abordés. Newton de par son histoire sur sa planète, amène à se poser des questions… En effet, sa planète est au bord de la destruction de part les guerres et de part l’épuisement des ressources naturelles. Il y a donc pour l’époque où a été écrit ce roman une critique de la société. Malheureusement, j’ai tendance à dire que plus de 50 ans après, nous pouvons faire le même constat sur notre société.

Après dans le roman, j’ai trouvé qu’il ne se passait pas énormément de chose, même si sur la fin cela s’accélère un peu. Par contre, il y a, un peu en fil rouge de ce roman, le thème de la solitude, un thème que j’apprécie particulièrement. Les trois personnages principaux, Newton, Betty Jo et Nathan Brice véhiculent cette solitude, triste et angoissante parfois. C’est toujours un sujet qui fait mouche chez moi.

Voilà donc un nouveau classique de la science-fiction que Gallmeister nous propose cette année et c’est une très bonne idée.

Ma note : 08/10

Publicité

l’oiseau moqueur

Auteur : Walter Tevis

Édition : Gallmeister

Genre : Science-fiction

Titre : Seul l’oiseau moqueur

Quatrième de couverture :

Sous la chape d’acier du XXVe siècle technologique, l’Amérique s’éteint, doucement mais sûrement. Automatisée, « tranquillisée », stérilisée. Et l’un de ses maîtres est un robot, Spofforth, splendide prototype de race noire, aux facultés intellectuelles inouïes. Mais les systèmes trop parfaits sont fragiles… Ainsi Spofforth, par la faute de son concepteur, a gardé un coupable souffle d’âme… Ainsi Paul, petit fonctionnaire soumis, découvre par hasard, soudain émerveillé, les secrets de la lecture depuis longtemps bannie. Il les partagera avec Mary Lou, la jolie rebelle qui refuse ce monde mécanisé. Un robot capable de souffrir, un couple qui redécouvre l’amour et les mots, est-ce l’ultime chance de l’humanité ?

Quelques mots sur l’auteur :

Né en Californie en 1928, diplômé de l’Université du Kentucky, il écrit d’abord des nouvelles puis un premier roman, L’Arnaqueur (1959), qui se déroule dans l’univers du billard et que Robert Rossen porte à l’écran. L’Homme tombé du ciel, roman de science-fiction, est ensuite adapté au cinéma avec David Bowie dans le rôle principal. Devenu professeur, il sombre dans l’alcool avant de se reprendre et de déménager à New York, où il écrit d’autres nouvelles et quatre romans, dont La Couleur de l’argent (1984), suite de L’Arnaqueur et adapté par Martin Scorsese. Le Jeu de la Dame vient d’être adapté par Netflix en mini-série de 6 épisodes.

Ma chronique :

Comme toujours un grand merci aux éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman. J’ai découvert cet auteur grâce à la série Le jeu de la dame sur Netflix, d’ailleurs le roman sort en Totem dans quelques jours, j’étais donc très curieux de découvrir ce roman. De plus que de la science-fiction chez Gallmeister ce n’est pas courant.

J’ai beaucoup aimé ce roman qui est paru pour la première fois en 1980. Malgré son âge, je l’ai trouvé toujours d’actualité, alors ça s’est bien car je n’ai pas eu l’impression de lire un vieux roman, mais en même temps cela fait peur et ne donne pas confiance en l’être humain. Car cette histoire, c’est j’ai trouvé la déchéance de l’humanité. Les hommes ont été au bout de leurs rêves technologiques en créant des robots toujours plus perfectionnés et surtout, toujours plus humains. Ces robots sont tellement performants, intelligents et efficaces, que nous les hommes nous nous sommes laissé aller à ne plus rien faire. Mais vraiment rien faire, jusqu’à ne même plus réfléchir et penser par soi-même. C’est dans cette situation que des robots de classe 9, comme Spofforth l’un des protagoniste de cette histoire, en sont venus à diriger totalement le monde et à ne faire de nous que des zombies.

Le décor est planté. Maintenant, Walter Tevis a eu la merveilleuse idée d’imaginer que même la lecture, les livres et l’écriture sont interdits et complètement oubliés, il a donc créé un second personnage qui va tomber sur des petits livres et qui va grâce à eux apprendre à lire. J’ai adoré la place que les livres va avoir dans ce roman. Le pouvoir des mots va pour Paul dans un premier temps puis pour Mary Lou être le déclencheur d’une révolte intérieure puis d’une totale libération. Les mots comme carburant à l’émancipation. J’ai juste adoré ce choix de l’auteur.

Je vous ai donc parlé des trois personnages principaux de ce roman. Il y a Spofforth, le dernier robot classe 9, presque plus humain que les hommes mais qui est juste incapable de mourir à son grand désespoir. Il est froid mais j’ai trouvé qu’il était également très touchant. Ensuite il y a Paul, celui que l’on va plus suivre, je l’ai adoré car il est parti de vraiment loin et il a dû remettre en question toute son existence pour se libérer de ses chaînes. Il y a beaucoup à apprendre de ce personnage. Pour finir il y a Mary Lou, cette femme rebelle qui n’est jamais entré dans une case et qui va poursuivre cette vie de liberté envers et contre tous.

Vous l’aurez certainement compris, j’ai adoré ce roman, par son histoire et par tous les messages qu’il comporte. La vision que Walter Tevis a voulu donner de l’humanité est super intéressante. Je le conseil vraiment à tous.

Ma note : 09 / 10

IO

io

Réalisation : Jonathan Helpert

Acteurs principaux : Margaret Qualley, Anthony Mackie, Danny Huston

Date de sortie en France : 18 janvier 2019 sur Netflix

Synopsis :

Dans un futur proche, un cataclysme a rendu l’atmosphère terrestre irrespirable pour les êtres humains. Sam, une des dernières survivantes, se bat pour trouver un moyen de respirer à nouveau et sauver l’humanité qui a fui vers une colonie lointaine dans l’espace. Mais sa détermination est mise à rude épreuve lorsqu’elle fait la rencontre de Micah, un autre survivant au passé douloureux. Elle va devoir décider entre prendre la dernière navette qui décolle bientôt pour cette colonie, ou alors, rester seule, à ses risques et périls, pour la survie de la planète Terre.

Ce que j’en ai pensé :

Me revoici aujourd’hui pour vous parler du film que je viens de visionner sur Netflix, j’ai bien aimé hier vous parler de A star is born alors je compte bien vous partager mes avis sur des films plus souvent.

Aujourd’hui, j’ai visionné IO, le nouveau film sorti sur Netflix il y a quelques jours. Je suis abonné à cette plateforme depuis des années, j’adore et y passe relativement pas mal de temps, surtout quand ma femme bosse le week-end comme c’est le cas celui-ci. Je trouve que en plus de proposer un grand nombre de séries, leur contenu original est vraiment très intéressant par la diversité des genres proposés et par la qualité des films, je pense que sans Netflix plusieurs films n’auraient jamais vu le jour ce qui est vraiment dommage.

Je pense que vous aurez l’occasion d’apprendre à me connaitre dorénavant à travers les films dont je vous parlerais sur le blog ce qui est pour moi assez intéressant, car cela fait à un niveau moindre que la lecture mais quand même partie de moi.

Donc pour en revenir à ce film, IO, il s’agit d’un film de science-fiction avec un sujet d’anticipation post-apocalyptique. Il fait résonnante avec les débats et l’actualité climatique du moment. En gros, la terre se venge de l’être humain, en rendant la surface terrestre quasiment inhabitable pour toutes espèces vivantes. Les humains se sont donc réfugiés dans une colonie près de Jupiter et ils partent à la recherche d’un nouvel Eden (je dirais pour le détruire, vu que l’on ne sait faire que ça). De cette colonie et de ces humains, à part quelques échanges radio et par mail, nous n’en savons pas plus dans le film. Nous suivons par contre Sam Walden, une scientifique restée sur Terre pour trouver une solution pour rendre la planète vivable. Elle sera rejointe rapidement par Micah, lui aussi resté sur Terre mais qui a l’ambition de rejoindre les colonies grâce aux dernières navettes quittant la planète.

Ce n’est pas un film rempli d’action, le rythme est plutôt lent et il y a réellement que deux personnages. Mais tout cela fait que j’ai apprécié cette ambiance pesante. Le réalisateur a pris le parti de donner un point de vu extrêmement négatif. Le film n’est pas très long ce qui fait que cela ne vient pas rendre le visionnaire ennuyant.

J’ai particulièrement apprécié le jeu de Margaret Qualley, je ne la connaissais absolument pas mais je vais la suivre, elle est pleinement dans son rôle et fait passer beaucoup d’émotions.

La fin du film est très originale car elle laisse aux spectateurs deux possibilités, selon l’optimisme ou le pessimisme de la personne qui regarde. Le film étant sorti très récemment, je n’ai pas envie d’en dire trop, mais par contre je serais vraiment curieux de partager avec ceux qui le regarderont.

dims.jpg

Dix jours avant la fin du monde

dix jours avant la fin du monde

Auteur : Manon Fargetton

Édition : Gallimard Jeunesse

Genre : Science-Fiction

Titre : Dix jours avant la fin du monde

Quatrième de couverture :

France, dans les années 2010. Des explosions d’origine inconnue frappent la terre. Toute vie est condamnée à disparaître d’ici dix jours. Six jeunes hommes et femmes s’unissent pour mettre fin à cette menace.

Quelques mots sur l’auteur :

Manon Fargetton a grandi à Saint-Malo, entre la musique et les mots. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle est régisseuse lumière, musicienne et écrivain, bien décidée à poursuivre son chemin d’encre à travers les genres avec la finesse et l’imagination qui caractérisent sa plume. Elle a remporté pas moins de vingt récompenses littéraires dont le prix Imaginales 2016 pour L’Héritage des Rois-Passeurs.

Ma chronique :

Voilà enfin ma chronique de ce dernier roman lu en 2018, en effet, j’ai eu besoin de le digérer et même d’entamer une nouvelle lecture pour pouvoir vous partagez mon ressenti sur ce roman de Manon Fargetton.

J’ai pris mon temps pour lire ce roman, j’ai été sous tension quasiment pendant toute ma lecture et je craignais autant que les différents personnages cette fin du monde annoncée dès le départ. J’ai du coup apprécié ce rythme soutenu, en effet dix jours, cela passe vite surtout quand on sais ce qu’il nous attend au bout.

J’ai adoré le roman dans le roman et je suis assez fier de moi d’avoir deviné lequel est venue dans la tête de Manon Fargetton en premier. Il faut dire que j’adore cette auteure et tous ses romans, dans chacun, il y a quelque chose qui en fait que je les aimes forcément, il y a une sorte de puissance dans l’écriture qui me plait, comme si les personnages ou les univers créés forçaient le passage entre l’esprit de Manon et sa plume, bref j’adore.

Ce roman en est encore une fois la preuve, j’adore tous les personnages, avec une préférence pour Lili-Ann et Gwenaël. Tous les personnages de ce roman sont différents les uns des autres avec des histoires de vie et des psychologies bien travaillées, ils ont forcément au final le même destin et le même but et une terrible envie de ne pas finir seul. Ce qui rend aussi ce roman très particulier c’est le fait que même s’ils sont différents, ils se ressemblent tous, comme si au final ils n’était qu’un.

Ce roman est un énorme coup de coeur, c’est assez difficile pour moi d’en parler, je suis passé par tellement d’émotions différentes. Je suis vraiment content d’avoir fini l’année 2018 avec cette histoire qui restera j’en suis certain dans ma tête très longtemps.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

Absurditerre

absurditerre

Auteur : Azelma Sigaux

Édition : Rebelle

Genre : Science-fiction

Titre : Absurditerre

Quatrième de couverture :

Dans un futur utopique, les humains vivent au sein d’un monde verdoyant, pacifique, généreux et altruiste. Pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent, et afin de préserver cette vie idéale pour l’éternité, un programme scolaire est mis en place. Il s’agit de sensibiliser les élèves aux plus grands échecs de l’Histoire. Ainsi, un professeur va raconter, chapitre après chapitre, qu’il fut un temps où l’argent, la hiérarchie, le pouvoir, la maltraitance animale, la pollution, les frontières et bien d’autres inventions humaines, existaient. A travers les récits de l’enseignant, chaque sujet est poussé à son absurdité. Les enfants vont alors découvrir avec stupeur les passages les plus surréalistes du passé. Mais le futur s’avérera-t-il aussi parfait qu’il n’y paraît ?

Quelques mots sur l’auteur :

Azelma Sigaux est née en 1989 en région parisienne mais c’est désormais dans les paysages montagneux de Haute-Loire qu’elle trouve son inspiration. Baignée dans une famille d’artistes, petite-fille de l’écrivain Gilbert Sigaux, elle a toujours eu besoin de s’exprimer dans la créativité. Depuis toute petite, elle dessine, joue de la musique, fait de la poterie, et avant tout, elle écrit. Quand en 2013 elle commence à écrire son premier roman « En toute transparence », tout en continuant à travailler à temps plein pour vivre, elle se lance un défi personnel. Mais quand, Rebelle Editions lui offre la chance d’être éditée, cela dépasse ses espérances et c’est pour elle un véritable coup de fouet. Solène transpire d’idées et n’est pas prête de poser le stylo. Au contraire, en éternelle rêveuse et utopiste, elle souhaite continuer à proposer à ses lecteurs un univers fantastique mêlé à des réflexions sur des sujets qui lui tiennent à cœur. Ses inspirations : Orson Scott Card et Marcel Aymé.

Ma chronique :

Absurditerre est le deuxième roman envoyé par les éditions Rebelle, que je remercie encore une fois pour cet envoi.

Azelma Sigaux, nous propose avec son second roman, une critique de notre société mais également une vision futuriste et optimiste de notre monde à l’an 3000. Avec un thème comme celui-ci me parlant forcément j’espérais passer un super moment et prendre plaisir dans cette lecture. Vous l’aurez compris, ce ne fut pas tout à fait le cas.

Alors, j’ai trouvé que la plume de Azelma Sigaux était douce et simple comme j’aime et que cette auteure déborde d’imagination ce qui est pour le coup juste génial, mais cela ne l’a pas fait avec moi. Je ne m’attendais pas à cela, la construction sous forme de contes venant s’insérer dans l’histoire principale, ne m’a pas plu, cela prenait trop de place pour moi. En plus ces contes sensés expliquer aux enfants de l’an 3000 l’histoire de leurs ancêtres étaient pour moi trop enfantins et, le défaut de la qualité, bien trop imaginatifs, avec des situations abracadabrantesques, des noms de pays et de villes sortis de nulle part ainsi que des exagérations abhérantes de mon point de vue.

Il est vrai qu’il ne faut pas prendre ce roman au premier degré, que le but de tout cela est de donner aux lecteurs une prise de conscience sur l’état actuel de notre monde, mais moi qui est à fond dans le thème de l’écologie, du zéro déchet et du minimalisme, malheureusement ce roman ne m’a rien apporté.

Pour conclure, la fin du roman est venu donner le coup de grâce de cette lecture, je ne comprend pas du tout le parti pris qui à mon sens vient casser tout optimisme que le lecteur aurait pu trouver dans ce roman.

Ma note : 03 / 10

dc3a9ception

#13 – Mon top des sorties livresques de la semaine

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez tous bien en ce dimanche.

Aujourd’hui, je vais vous présenter deux livres qui sortent la semaine prochaine et qui me tentent beaucoup.

Extinction Game de Gary Gibson

extinction game

Dans un univers de mondes parallèles à l’infini, la vie est une denrée fragile et l’humanité plus encore. Toutes les apocalypses sont possibles. Entre l’hiver volcanique, l’astéroïde dévastateur et l’épidémie ultime, qu’elle soit d’origine naturelle ou délibérément provoquée, le choix est sans limites.
Telle que racontée par lui-même, ce livre est l’aventure de Jerry Beche, le dernier homme d’une Terre ravagée où il sombrait dans la folie. Il est désormais un éclaireur des mondes éteints. Avec ses compagnons, tous survivants d’autres Terres agonisantes, il explore les ruines des civilisations disparues pour le compte d’une mystérieuse « Autorité » qui les tient sous son joug.

Par quels moyens ? Dans quel but ? Les éclaireurs l’ignorent. Mais ils cachent eux aussi à Jerry des vérités insupportables. Et des accidents inexplicables ne viennent-ils pas gangrener leurs missions ? Le voile devra se lever s’il faut continuer de vivre.

Pourquoi ce livre me tente :

Il me tente bien, car le thème abordé ici me parle. C’est de la science-fiction et j’aime beaucoup donc pourquoi pas ?

Eirenn – Tome 1 – Spes de Karine Vitelli

kv_eirenn_t1_recto

Hier, j’étais encore dans mon petit studio Aixois, un métier d’infirmière que j’adorais plus que tout dans une vie qui me convenait. Et j’étais encore humaine!
Aujourd’hui, jour de mes vingt-cinq ans, j’apprenais que j’étais un nouveau-né, j’évoluerai en une Élue et peut-être en une Élite. En résumé, j’étais une mutante.
Ma nouvelle espèce me laissait le choix : sauver le monde ou rester à ma vie paisible.
Comment se décider en si peu de temps face à un tel dilemme? Étais-je capable de fermer les yeux sur le chaos de l’humanité ou étais-je prête à affronter l’ennemi?

Pourquoi ce livre me tente ?

J’ai tout de suite été attiré par la couverture, il faut avouer qu’elle attire l’oeil et qu’elle est magnifique. Ensuite, j’ai lu la quatrième et je me suis tout de suite dis qu’il fallait que je le lise, c’est probablement un futur coup de coeur, je me suis balader sur le site de l’auteure, qui est française en plus, et j’ai lu la chronique faite par Mon Coin Lecture, sans aucun doute il faut que je lise ce livre.

Et vous alors, est-ce que ces deux livres vous tentent ? Il y a t’il d’autres sorties qui vous attirent ? N’hésitez pas à me le dire en commentaire.

Bon dimanche à tous

#5 – Mon top des sorties de la semaine

Bonjour à tous,

Me revoici, comme chaque semaine pour vous présenter les sorties livresques que j’attends le plus.

La semaine dernière, je vous avais fais un petit sondage, pour voir si vous partagiez les mêmes attentes que moi. Sur les 7 livres qu’il y avait dans ce top, 3 d’entres eux font partis également de vos envies.

                                tu-tueras-le-pere-641383 penny-cambriole-et-l-horloge-a-voler-le-temps-669843 les-gardiens-de-l-ocean-685286

Cette semaine, 6 livres attirent mon attention et me tentent bien.

projet-sin-683018

Projet Sin , un polar de Lincoln Child qui sort le 14/10 aux éditions Ombres Noires.

Jeremy Logan, énigmologue de renom, est appelé dans un manoir du Rhode Island pour comprendre le suicide inexpliqué de Willard Strachey, un éminent informaticien. En menant l’enquête, Logan découvre une pièce dissimulée aux sombres secrets.

le-fleau-de-dieu,-tome-1---gabrielle-d-aurillay,-veuve-sans-douaire-682445

Le fléau de Dieu, roman historique de Andrea h. Japp qui sort le 14/10 chez Flammarion.

1348, Paris. Gabrielle d’Aurillay, 20 ans, mariée et enceinte, apprend que son mari est un joueur, trousseur de puterelles, et escroc. Il possède aussi un diptyque énigmatique dissimulant des phrases écrites en hébreu. Est-il porteur d’un lourd secret ? Quand la peste gagne Paris, le destin de Gabrielle bascule. Elle doit enfin devenir la femme qui décide et se prend en mains, au péril de sa vie.

l-appel-des-illustres,-acte-i-689050

Le sang des princes – tome 1 – L’appel des illustres, premier tome d’une saga fantasy écrite par Romain Delplancq qui sort le 15/10 aux éditions de l’Homme Sans Nom.

Le destin des ducs Spadelpietra est assuré. Inexorable. Une ascension déterminée vers le pouvoir, vers la couronne, vers la place qui leur revient de droit à l’avant-garde du monde. Ils sont les pacificateurs, les bâtisseurs, les gouverneurs de Slasie. Ils sont les Illustres. Mais les nomades Austrois y font à peine attention. Leur monde n’est fait que de théâtre, de musique, d’art et d’inventions dont ils gardent jalousement les secrets. Leur vie est une routine maîtrisée, à l’image de leurs automates. Et pourtant, un tout petit hasard vient gripper la mécanique de l’histoire. Trois fois rien. Une toile découverte par les Spadelpietra qui catapulte son peintre, le jeune Mical, dans une longue fuite… Et pousse le pays, son peuple, ses nobles et ses artistes dans les premiers vents de la plus grande tourmente de leur histoire.

le-piege-du-silence-685250

Le piège du silence, un polar de Rachel Abbott qui sort le 15/10 chez Belfond.

La petite ville de Little Melham se réveille en plein drame : Abby, quatorze ans, a été retrouvée dans un état critique au bord de la route, apparemment victime d’un chauffard. Que faisait-elle là au petit matin ? Fuyait-elle quelque chose ? Quelqu’un ? Pour tous, c’est une véritable onde de choc. Et pour Ellie en particulier. Cette jeune mère de famille redoute que l’accident la force à des révélations dangereuses. Car son mari et elle étaient eux aussi sur cette route la nuit du drame. Mais pas ensemble… Qu’est-il arrivé cette nuit-là ? Bientôt, les habitants passent de témoins à suspects. Et Tom, ancien flic, en est intimement persuadé : il ne s’agit pas seulement d’un tragique accident. Amis d’hier, voisins de toujours, nouveaux ennemis… Une chose est sûre, à Little Melham, tout le monde a quelque chose à cacher.

cite-19-658701

Cité 19 de Stéphane Michaka, un mélange de thriller, de science-fiction et d’histoire qui sort le 15/10 aux éditions PKJ.

Que faisait le père de Faustine à minuit au sommet de la tour Saint-Jacques ? Et qui l’a précipité dans le vide ? Convoquée pour identifer le corps, Faustine ne reconnaît pas les mains de son père. Persuadée qu’il a été kidnappé par une secte mystérieuse, elle se lance sur la piste d’un inquiétant personnage. Elle suit l’homme dans une station de métro, trébuche, perd connaissance et se réveille… 150 ans plus tôt !Pour Faustine, c’est le début d’une série d’aventures, aux confins du thriller, de la science-fiction et de l’Histoire.

victor-london,-tome-1---l-ordre-coruscant-676334

Victor London – L’ordre Coruscant de Patrick Mc Spare, un livre avec une couverture magnifique qui sort le 15/10 chez Scrineo.

1867, Londres. Orphelin âgé de treize ans, Victor London endure la triste vie des quartiers miséreux et s’évade en rêvant aux aventures d’Oliver Twist, son héros préféré. Quand de redoutables inconnus l’enlèvent, la réalité dépasse soudain la fiction. Dans l’Angleterre Victorienne, sciences et techniques secrètes se confrontent à la sorcellerie. Otage d’une lutte sanglante, Victor va s’efforcer de survivre et croiser une galerie de personnages mystérieux… dont un autre Victor qui répond au nom de Hugo. Le plus dangereux des voyages commence, pour Victor London.

Voilà pour cette semaine, de bien belles découvertes en perspectives. Comme la semaine précédente, je vous fais un petit sondage pour savoir si vous avez les mêmes attentes que moi .

#2 – Mon top des sorties de livres de cette semaine

Bonjour à tous,

Alors en ce début de semaine, je viens vous présenter mon top des sorties livresques de cette semaine. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cette fois je ne vais pas remplir beaucoup ma whish-list et mon portefeuille va être content.
Comme la semaine d’avant, vous pouvez retrouver toutes les sorties sur le site booknode.

Pour moi, il y aura donc que 2 livres qui me tentent bien cette semaine.

alienor-mckanaghan,-tome-1---litha-663486

Aliénor McKanaghan tome 1 : Litha de Laetitia Constant aux éditions J’ai Lu qui est un roman d’urban-fantasy. Il sort le 23/09

J’ai toujours dit qu’Halloween, ça craignait. Je suppose qu’être née durant la fête des morts y est pour quelque chose. Pourtant, en rencontrant Milàn le soir de mon anniversaire, je n’aurais jamais imaginé que mon existence prendrait une telle tournure. Je m’appelle Aliénor McKanaghan, et même si je ne sais pas comment tout ça va se terminer, mon instinct me dit que ça sent le sapin…

futu.re-671059

Futu.re de Dmitry Glukhovsky, roman de science-fiction qui sort le 24/09 aux éditions L’Atalante.

Dans un avenir pas si lointain… l’humanité a su manipuler son génome pour stopper le processus de vieillissement et jouir ainsi d’une forme d’immortalité. L’Europe, devenue une gigapole hérissée de gratte-ciel où s’entasse l’ensemble de la population, fait figure d’utopie car la vie y est sacrée et la politique de contrôle démographique raisonnée. La loi du Choix prône que tout couple qui souhaite avoir un enfant doit déclarer la grossesse à l’État et désigner le parent qui devra accepter l’injection d’un accélérateur métabolique qui provoquera son décès à plus ou moins brève échéance. Une mort pour une vie, c’est le prix de l’État providence européen. Matricule 717 est un membre de la Phalange qui débusque les contrevenants. Il vit dans un cube miteux de deux mètres d’arête et se contente du boulot de bras droit d’un commandant de groupe d’intervention. Un jour, pourtant, le destin semble lui sourire quand un sénateur lui propose un travail en sous-main : éliminer un activiste du parti de la Vie, farouche opposant à la loi du Choix et au parti de l’Immortalité, qui menace de briser un statu quo séculaire.

Voilà tout pour cette semaine. Et vous quelles sont les sorties que vous attendez le plus ?