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L’ange Rouge

Auteur : François Médéline

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Roman Policier

Titre : L’ange rouge

Quatrième de couverture :

À la nuit tombée, un radeau entre dans Lyon porté par les eaux noires de la Saône. Sur l’embarcation, des torches enflammées, une croix de bois, un corps mutilé et orné d’un délicat dessin d’orchidée. Le crucifié de la Sâone, macabre et fantasmatique mise en scène, devient le défi du commandant Alain Dubak et de son équipe de la police criminelle. Six enquêteurs face à l’affaire la plus spectaculaire qu’ait connu la ville, soumis à l’excitation des médias, acculés par leur hiérarchie à trouver des réponses. Vite. S’engage alors une course contre la montre pour stopper un tueur qui les contraindra à aller à l’encontre de toutes les règles et de leurs convictions les plus profondes. Porté par la plume brillante et explosive de François Médéline, L’Ange rouge invite son lecteur à une plongée hallucinée parmi les ombres de la ville et les âmes blessées qui s’y débattent.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1977 dans la région lyonnaise, François Médéline émigre à Romans-sur-Isère à 11 ans pour y faire son apprentissage du rugby, du grec ancien et de l’amitié. Durant son doctorat, il est chargé d’études et de recherches à Science Po Lyon, spécialisé en sociologie politique et en linguistique. Il vit et mange politique durant dix ans comme conseiller, plume, directeur de cabinet et directeur de la communication de divers élus. Il aime la belote coinchée, ramasser des champignons en Lozère, pêcher des perches au bord du lac Léman et sa famille. Il n’écrirait pas s’il n’avait pas lu James Ellroy. Il apprécie particulièrement les ambiances malsaines de David Lynch, le lyrisme parfois potache de Sergio Leone, La Naissance de Vénus de Boticelli et l’album Ssssh de Ten Years After. Il est le scénariste de l’adaptation cinématographique du roman Pike de Benjamin Whitmer paru chez Gallmeister. Il a traversé l’océan Atlantique Nord à la voile, se consacre à l’écriture, s’occupe d’enfants dans une école de rugby et n’a pas vraiment de domicile fixe.

Ma chronique :

Cela va faire un peu près un an que j’ai un partenariat avec La Manufacture de Livres, mais j’avoue que de base je ne m’étais pas intéressé à ce roman. Pourtant Érine, nouvelle arrivante dans l’équipe, m’a contacté pour me l’envoyer et pour participer à une rencontre virtuelle ce samedi avec l’auteur. Grand bien m’en a pris d’accepter.

Alors, L’ange rouge, c’est un roman policier et un beau pavé de plus de 500 pages. C’est un roman qui va vous transporter dans la ville de Lyon pendant l’année 1998. Tout débute par un meurtre absolument horrible avec une mise en scène religieuse et potentiellement un mobile politique. À partir de là, c’est un tourbillon qui nous prend sans nous lâcher. On suit le commandant Dubak, le narrateur, et son équipe. Partenaires qu’il nomme par des numéros, Numéro 2, 3, 4 …

C’est la première fois depuis que je lis que je suis autant pris dans une enquête criminelle. Je peux dire que c’est le meilleur roman policier français qu’il m’a été donné de lire. J’ai eu l’impression de faire parti de l’équipe, de participer à l’enquête. L’auteur a je trouve réussi quelque chose d’extraordinaire. Tout se passe sur quelques jours qui se déroulent à 100 à l’heure avec très peu de sommeil, des cadavres, des locaux enfumés, des traversées de Lyon, des tabassées en règles et des petites guerres de services.

De plus, le commandant Dubak est complètement fracassé par la vie ce qui apporte un côté fantasque et psychologique époustouflant. Nous sommes dans la tête de Dubak et franchement c’est quelque chose. Les passages pendant lesquels il fait des points avec lui même sont sublimes. C’est vraiment quelque chose de dingue, nous avons à faire à une folie monstrueuse.

Tous les personnages sont juste parfaits. Si j’ai un petit bémol à faire c’est sur le personnage de Mamy qui pour moi est un peu trop caricaturale à mon gout. Concernant l’enquête en elle-même, c’est vraiment bien tourné, l’auteur a voulu que nous sachions qui est le coupable tout en faisant en sorte que Dubak lui se cache la vérité.

Bref, c’est un roman policier que j’ai adoré. C’est une surprise énorme pour moi. Si vous êtes amateur du genre, il faut absolument que vous lisiez ce roman de dingue je vous l’assure.

Ma note : 10 / 10

L’Artiste

lartiste

Auteur : Antonin Varenne

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Policier

Titre : L’Artiste

Quatrième de couverture :

2001. Les nuits parisiennes voient naître un nouveau monstre. Un serial killer s’en prend aux artistes, transformant chacune de ses scènes de crime en oeuvre mêlant esthétisme et barbarie. L’inspecteur Heckmann, flic vedette du moment, se retrouve en charge de cette très médiatique affaire et se lance dans la traque. Mais bientôt il lui semble que tous ces crimes ne sont qu’un moyen pour le tueur de jouer avec lui…
Avec ce roman policier, Antonin Varenne révèle une fois de plus son incroyable talent à nous entraîner dans une course infernale où ses personnages doivent lutter contre leurs propres démons autant que contre le fracas du monde.

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Paris en 1973, Antonin Varenne n’y restera que quelques mois avant d’être enlevé par ses parents pour vivre aux quatre coins de France, puis sur un voilier. Il n’y reviendra qu’à vingt ans, pour poursuivre des études à Nanterre. Après une maîtrise de philosophie (Machiavel et l’illusion politique), il quitte l’Université, devient alpiniste du bâtiment, vit à Toulouse, travaille en Islande, au Mexique et, en 2005, s’arrime au pied des montagnes Appalaches où il décide de mettre sur papier une première histoire. Revenu en France accompagné d’une femme américaine, d’un enfant bilingue et d’un chien mexicain, il s’installe dans la Creuse et consacre désormais son temps à l’écriture.

Ma chronique :

Première chronique dans le cadre de mon nouveau partenariat avec la maison d’éditions La Manufacture de Livres. Je tiens sincèrement à remercier Marie-Anne Lacoma ainsi que toute l’équipe pour leur confiance.

L’Artiste est donc un roman policier. J’ai trouvé ce roman très bien écrit, la plume d’Antonin Varenne est très soignée et assez incisive. Il y a quelque chose de très intelligent dans la manière qu’est écrit ce roman. Nous avons là un bon polar parisien sur le thème de l’art. Un thème présent forcément tout le long, même si j’aurais aimé rentrer plus dans ce milieu, les expositions et autres vernissages sont seulement évoqués, c’est dommage.

Par contre, j’ai juste adoré les personnages présents dans ce roman, il ont tous de très bons profils psychologiques, ils sont sombres, cela m’a rappelé quelques bons polars américains. Le flic, personnage principal est excellent par la noirceur qui l’habite, par la dualité qui est la sienne, vouloir absolument faire ce qu’il croit être le mieux pour faire souffrir son père mais cela en s’empêchant de vivre pleinement ses rêves. C’est un mec qui est complètement désabusé par le système et qui va trouver à travers un vieux médecin et un gars aussi paumé que lui, une sorte d’amitié qui va le pousser vers la lumière.

En ce qui concerne l’intrigue, elle démarre plutôt très fort, puis ensuite j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs venant alourdir ma lecture. Par contre à un moment, tout s’accélère et là franchement c’est le pied, j’ai trouvé cela génial, toujours en gardant cette même qualité d’écriture, le rythme s’envole pour emmener le lecteur où il était prévu dès le départ de l’amener. Le final est juste terrible, j’ai été surpris par pas mal d’éléments ce qui est toujours un vrai plus dans ce genre de roman.

Alors, comment ne pas vous conseiller ce roman, un roman policier français dans la même lignée que les polars américains, c’est sombre, c’est noir et bien, moi j’aime çà.

Ma note : 08 / 10

 

Un couple irréprochable

un couple irréprochable

Autrice : Alafair Burke

Édition : Presses de la Cité

Genre : Polar

Titre : Un couple irréprochable

Quatrième de couverture :

Angela Powell est en apparence une femme comblée. Elle mène une vie confortable avec Jason, un brillant professeur d’économie devenu une personnalité médiatique, et leur fils de treize ans. Mais leur bonheur de façade se lézarde lorsque l’une des stagiaires de son mari dépose plainte contre lui pour comportement déplacé, puis qu’une de ses collaboratrices l’accuse de viol. De quoi donner à Angela l’impression qu’elle ne connaît peut-être pas si bien celui qui partage sa vie. Pourtant, face à l’obstination d’une enquêtrice coriace, elle choisit quand même de jouer son rôle d’épouse et de le défendre, envers et contre tout.
La disparition soudaine d’une des deux jeunes femmes donne cependant une autre dimension à l’affaire. Tandis que la presse se repaît du scandale, Angela est tiraillée entre la honte, le doute et le besoin de préserver un sombre secret…

Quelques mots sur l’autrice :

Diplômée en droit de Stanford, Alafair Burke a été procureure adjointe, spécialisée dans les affaires de violences conjugales, avant d’emboîter le pas de son père, James Lee Burke, comme auteure de romans policiers et de thrillers. Elle a aujourd’hui à son actif de très nombreux livres, dont une série écrite avec Mary Higgins Clark. Un couple irréprochable est en cours d’adaptation pour le cinéma.

Ma chronique :

Pour commencer, je remercie les éditions Presses de la Cité et le site BePolar grâce auquel dans le cadre de mon statut d’enquêteur VIP j’ai eu la chance de lire ce nouveau roman paru le 19 septembre.

Alors, je dois avouer que j’étais un peu septique avant d’entamer ma lecture, en effet comme on a pu me le dire sur Instagram, ce roman avait tout du dénouement cousu de fil blanc. Pour le coup, c’est ce que j’ai cru jusqu’à un peu près la moitié de ma lecture, mais à un moment donné, il y a eu quelque chose qui a accéléré le rythme et qui a rendu cette histoire surprenante.

Comme on peut le constater en lisant la quatrième de couverture, le pitch n’est pas du plus original, alors il fallait vraiment du talent pour réussir à faire de ce roman policier quelque chose de spécial, venant bousculer le lecteur jusqu’à la dernière page. En effet, tout est fait pour accabler le mari d’Angela Powell, mais les apparences sont parfois trompeuses.

Alafair Burke a une écriture très tranchante, j’ai bien aimé la psychologie de ses personnages, même si je ne dirais pas que c’est un thriller extrêmement psychologique. Mais disons que les secrets de chacun viennent apporter énormément de non-dits ce qui donne beaucoup de consistance à ce roman. La grande question qui vient s’imposer à moi en refermant ce livre est : Jusqu’à où sommes nous près à aller pour survivre et pour préserver notre secret ?

Au final, ce roman m’a un peu ennuyé dans sa première partie mais m’a carrément surpris dans la seconde jusqu’à me mettre une belle petite claque à la fin. C’est vraiment un très joli tour de force que nous offre Alafair Burke.

Ma note : 08 / 10

Fausse piste

fausse piste

Auteur : James Crumley

Genre : Policier

Édition : Gallmeister

Titre : Fausse piste

Quatrième de couverture :

Quand on est pauvre avec un héritage bloqué par testament jusqu’à l’âge de cinquante-trois ans et que l’on vient de perdre l’essentiel de son gagne-pain quotidien, on ne crache plus dans la soupe. Milo Milodragovitch, rejeton maudit de ce qui fut une famille importante de Meriwether (Montana), ne peut qu’accepter l’offre d’Helen Duffy. Retrouver un frère innocent, gentil garçon, raisonnablement de gauche et passionné d’armes à feu, disparu dans un incendie, n’est pas si compliqué. Surtout si la demande émane d’une femme à ce point démunie qu’elle en devient troublante. Le vice, la haine et la violence ne sont pourtant pas loin. La laideur cache son jeu et les morts s’amoncellent. Qui ment et pour quelles raisons ? À coucher avec ses clients, Milo ne verra que trop tard ce qu’il avait sous le nez…

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers au Texas en 1939. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus. Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec pour toile de fond la guerre du Vietnam. En 1975, il écrit Fausse piste, premier roman d’une saga mettant en scène Milo Milodragovitch, un privé mélancolique survivant de la guerre de Corée. James Crumley est aujourd’hui considéré par ses pairs comme un des plus grands auteurs de polar. Il décède en 2008.

Ma chronique :

Je remercie tout d’abord les Éditions Gallmeister, pour l’envoi de ce roman. Fausse piste de James Crumley est sorti au mois de novembre dans la collection Totem. Il s’agit d’une réédition en format poche après être paru en 2016 en grand format dans la collection « noire ».

James Crumley dans ce roman que l’on peut qualifier de policier voir de polar bien noir nous fais faire la connaissance avec un détective privé un peu spécial, Milo Milodragovitch qui va devenir son héros pendant quatre aventures et donc quatre romans.

J’ai vraiment bien aimé cette lecture et la plume de James Crumley, c’est noir, ça colle et ça pue l’alcool et la drogue. Le vrai plus de ce roman tient du fait que tout du long nous suivons les pensées de Milo, ce détective complètement désabusé par la vie et par ce qu’est devenue sa ville de Meriwether. C’est un homme bourré d’addiction, l’alcool, la drogue, les femmes, il est tellement sarcastique que cela en devient vraiment marrant et que l’on s’attache à lui malgré tout. Le côté sombre qu’il a en lui et la bataille qui se livre à lui même en permanence – c’est le genre de type qui a horreur de la violence mais qui ne peut pas s’empêcher d’être violent – rend ce roman et ce personnage super intéressant.

J’ai aimé l’humour noir ainsi que la grivoiserie présente tout au long de ce roman et je compte bien du coup me laisser tenter par les autres oeuvres de cet auteur américain car c’est totalement un style que j’adore. Je vais d’ailleurs bientôt lire La danse de l’ours qui est la deuxième aventure de Milo, roman sorti également chez Gallmeister au mois de novembre.

Ma note : 08/10

L’appel du Coucou

appel du coucou

Auteur : Robert Galbraith

Genre : Policier

Edition : Le Livre de Poche

Titre : L’appel du Coucou, une enquête de Cormoran Strike

Quatrième de couverture :

Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.

Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula.

De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manoeuvres inspirées par la vengeance.

Quelques mots sur l’auteur :

Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K. Rowling, auteur de la série Harry Potter et d’Une place à prendre.

Ma chronique :

Comme depuis quelques temps, j’ai laissé le hasard choisir cette lecture pour moi. Il y avait pas mal de temps que je n’avais pas lu un vrai roman policier. J’ai donc commencé cette lecture avec un peu d’appréhension, surtout que l’on a droit ici à un beau pavé de presque sept cent pages.

Nous suivons dans ce roman, premier d’une série de pour le moment trois livres, un détective privé, Cormoran Strike. Le moins que l’on puisse ce dire, c’est qu’il ne ressemble à rien à un héros à la Magnum ou un du type Hercule Poirot ou Columbo. Lui est très grand, costaud, n’a pas un physique avantageux et est le fruit d’une relation rapide entre un célèbre rockeur et d’une groupie junkie. Strike est donc un peu l’anti-héros par excellence, c’est un ancien militaire qui a quitté l’armée à la suite d’un accident en mission dans lequel il a perdue une jambe. Il porte depuis une prothèse.

La seconde personne qui va l’aider dans son enquête est Robin, une secrétaire qu’il embauche par intérim. J’ai beaucoup aimé ce personnage, même si au début je la trouvais un peu niaise, avec son bonheur d’avoir été demandée en mariage, elle faisait vraiment un peu trop nunuche à mon goût. Puis, nous apprenons que malgré qu’elle soit secrétaire, elle a toujours rêvé secrètement de devenir détective elle aussi. Chose que son futur mari ne veut pas entendre parlé.

La relation entre Cormoran et Robin évolue peu à peu tout au long du roman, mais chose appréciable, il n’y a pas eu de rapprochement amoureux ou quelque chose du même genre. Ce que je regrette par contre, c’est que Robin à par moment été un peu trop mise de côté. Ok, le personnage principal est Cormoran Strike, mais on sent bien que l’auteur veut faire de Robin un personnage à part entière et quelqu’un d’important. Sauf qu’il y a peu de chapitre narrant ce qu’elle fait pour l’enquête ou en dehors de son travail. Bien sûr concernant l’enquête, elle raconte à chaque fois à Cormoran ce qu’elle a fait, mais sous forme de dialogue, j’aurais aimé la suivre lorsqu’elle enquêtait de son côté.

Donc cette enquête, à quoi consiste t’elle ? Une top model ultra connue se suicide une nuit de janvier. Après une longue enquête policière extrêmement médiatisée, le suicide est confirmer. Environ trois mois après, le frère adoptif de cette dernière engage donc Cormoran Strike car il est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre. De là, nous naviguons entre différents monde, la mode, le monde des affaires, mais aussi la drogue, l’argent et les gens un peu laissés pour compte de la société.

L’enquête est un peu longue, je trouve que Cormoran, un peu à la manière d’un Hercule Poirot, observe, note discute avec tous les protagonistes et petit à petit se fait une idée bien précise de ce qui s’est réellement passé. Une chose que j’ai vraiment appréciée et qui pour le coup nous tiens jusqu’aux derniers chapitres, c’est que l’on voit bien que son enquête avance que tous le mystère entourant cette affaire s’éclaircie pour lui, mais à aucun moment, il nous est dévoilé quelque chose. Et franchement, j’ai été super surpris du dénouement, jamais je me suis attendus à cette conclusion. Pour citer une expression de Cormoran, c’est « frappadingue » .

Ce roman est donc écrit par J.K. Rowling sous un pseudonyme, ce qui est bien je trouve car il ne faut pas chercher traces d’un style à la Harry Potter, nous avons ici, énormément de personnages de tous genres, j’ai apprécié le caractère travaillé de chacun d’eux et le travail qui a été fait sur les dialogues pour bien faire comprendre comment l’auteur imaginait ces personnages. Les descriptions sont très complètes, même par moment un peu redondantes. En effet par moment la description est un peu longue.

Enfin, j’ai bien aimé la structure du roman, il est divisé en plusieurs parties au rythme de l’avancement de l’enquête. Petit plus les citations latines et leurs traductions à chaque nouvelle partie. Dans cette édition, on nous offre aussi la possibilité de lire les deux premiers chapitres du second livre de cette série « Le ver à soie ». C’est cool je trouve et cela donne encore plus envie de lire la prochaine enquête de Cormoran Strike.

Ma note : 8/10