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# 28 – Il n’y a pas que la lecture dans la vie

culture

Bonsoir tout le monde,

Il est un peu tard pour la publication de cet article, mais en ce moment je suis pas mal fatigué et je commence de bonne heure le matin.

Enfin bref, aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous une chanson. Mais pas n’importe laquelle, une chanson que mon père adorais et que j’avais choisi lors de son enterrement en 2010. Cette chanson, je commence seulement à pouvoir la réécouter et à chaque écoute beaucoup d’émotions me submergent.

Cette chanson c’est, Hotel California du groupe Eagles.

hotel california

# 9 – Il n’y a pas que la lecture dans la vie

culture

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un album que j’ai découvert hier grâce à ma lecture du moment, La première fois que j’ai été deux de Bertrand Jullien-Nogarède. Il s’agit de Quadrophenia le sixième album du groupe de rock britannique The Who.

220px-Quadrophenia_(album)

Alors, je connaissais ce groupe de rock grâce à mon papa qui était un fan de rock britannique et qui devait certainement posséder plusieurs de leurs albums. Mais je n’ai aucun souvenir de Quadrophenia, c’est en lisant hier matin que je me le suis mis en écoute sur Deezer et j’adore.

Quadrophenia est un opéra-rock sorti en 1973 et ayant fait fureur dans le milieu des mods en Angleterre.

the who

Je ne peux que vous conseiller de l’écouter, il est génial.

# 61 – Instant Poésie

Bonjour à tous,

Dans ce nouvel Instant Poésie, j’ai envie de rendre hommage à deux Grands Messieurs qui nous ont quittés ces derniers jours. Tout d’abord, je vous propose un poème de Louis Aragon, poète inspirant et admiré par Jean d’Ormesson. Ensuite je vous proposerais les paroles d’une chanson de Johnny Halliday.

 C’est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midis d’incendie
La nuit immense et noire aux déchirures blondes

Rien n’est si précieux peut-être qu’on le croit
D’autres viennent ils ont le coeur que j’ai moi-même
Ils savent toucher l’herbe et dire je vous aime
Et rêver dans le soir où s’éteignent des voix

D’autres qui referont comme moi le voyage
D’autres qui souriront d’un enfant rencontré
Qui se retourneront pour leur nom murmuré
D’autres qui lèveront les yeux vers les nuages

Il y aura toujours un couple frémissant
Pour qui ce matin-là sera l’aube première
Il y aura toujours l’eau le vent la lumière
Rien ne passe après tout si ce n’est le passant

C’est une chose au fond que je ne puis comprendre
Cette peur de mourir que les gens ont en eux
Comme si ce n’était pas assez merveilleux
Que le ciel un moment nous ait paru si tendre

Malgré tout je vous dit que cette vie fut telle
Qu’à qui voudra m’entendre à qui je parle ici
N’ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle

ormesson

Les portes du pénitencier
Bientôt vont se refermer
Et c’est là que je finirai ma vie
Comme d’autres gars l’ont finie

Pour moi, ma mère a donné
sa robe de mariée
Peux-tu jamais me pardonner
je t’ai trop fait pleurer

Le soleil n’est pas fait pour nous
C’est la nuit qu’on peut tricher
Toi qui ce soir as tout perdu
Demain, tu peux gagner

Oh, mères, écoutez-moi
Ne laissez jamais vos garçons
Seuls la nuit traîner dans les rues
Ils iront tout droit en prison

Et toi la fille qui m’a aimé
Je t’ai trop fait pleurer
Les larmes de honte que tu as versées
Il faut les oublier

Les portes du pénitencier
Bientôt vont se refermer
Et c’est là que je finirai ma vie
Comme d’autres gars l’ont finie

Johnny-Hallyday-est-mort-a-l-age-de-74-ans