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Arrêt d’urgence

arrêt d'urgence

Autrice : Belinda Bauer

Édition : Belfond Noir

Genre : Polar

Titre : Arrêt d’urgence

Quatrième de couverture :

Grande-Bretagne, de nos jours.
Restez dans la voiture, je ne serai pas longue. Jack est responsable de vous.
En panne sur l’autoroute, Jack, et ses deux petites sœurs Joy et Merry regardent leur mère, enceinte, s’éloigner en quête de secours. Ils ne la reverront plus. Quelques jours plus tard, le corps de la jeune femme est retrouvé sur un parking.
Trois années ont passé. Désormais âgé de 14 ans, Jack fait de son mieux pour prendre soin de ses deux sœurs tout en restant sous le radar des services sociaux. Agile et malin, l’adolescent cambriole les maisons du voisinage en quête de nourriture. C’est ainsi que son chemin croise celui de Catherine While.
Alors que son mari est en déplacement, la jeune femme enceinte découvre de mystérieuses lettres de menace, et un couteau laissé près de son lit.
Jack en est convaincu : le meurtrier de sa mère a trouvé sa nouvelle victime. Mais comment agir, alerter Catherine, la police, sans prendre le risque d’être démasqué lui-même ? De perdre ses sœurs ? Qui croira un enfant ?
La vérité a un prix… Jack est-il prêt à le payer ?

Quelques mots sur l’autrice :

Née en Grande-Bretagne, Belinda Bauer a vécu en Afrique du Sud et aux États-Unis, avant de s’installer au pays de Galles. Cette journaliste et scénariste s’est tournée vers la littérature en 2010. Son premier roman Sous les bruyères, paru la même année, a remporté le prestigieux Gold Dagger Award. Après L’Appel des ombres, Le Voleur d’enfants tristes et Cadavre 19 (publiés chez Fleuve Éditions et repris par 10/18), Belinda Bauer fait son entrée dans le catalogue Belfond noir avec Arrêt d’urgence, son cinquième roman à paraître en France, longlisté pour le Man Booker Prize 2018.

Ma chronique :

Un grand merci aux éditions Belfond et à BePolar pour l’envoi de ce roman. Il s’agit du cinquième roman de Belinda Bauer, Arrêt d’urgence est sorti en librairie le 11 juin.

J’ai lu ce roman très rapidement, c’est un bon polar anglais avec des chapitres très courts un vrai page-turner comme je les aimes. J’ai trouvé que l’histoire était plutôt originale, trois enfants laissés seuls sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute pendant que leur mère enceinte est partie chercher un téléphone de secours … Mais elle n’est jamais revenue et est retrouvée assassinée quelques jours plus tard. L’intrigue se déroule trois ans après ces faits.

On retrouve donc quelques années après le drame, Jack l’ainé et ses deux soeurs, leur père étant parti chercher du lait un matin mais n’étant jamais revenu. Les trois jeunes ont réussi à se faire oublier par tout le monde et font en sorte de rester sous les radars de  l’assistance sociale. C’est donc Jack qui s’est transformé en as du cambriolage, et qui est surnommé par la police locale Boucle d’Or, qui s’occupe de ramener à manger et qui a pris la responsabilité de la petite famille.

Tout se passe relativement bien jusqu’au jour où Jack lors d’un cambriolage trouve un lien avec le meurtre de sa mère. À partir de là, tout s’enchaîne, la police locale dirigée par un inspecteur de la criminelle mis au placard et par un autre à cheval sur les règles et avec un QI au dessus de la moyenne, s’est fait un point d’honneur à mettre la main sur Boucle d’Or, nous allons donc suivre leur enquête qui va forcément aboutir à la ré-ouverture de celle sur l’assassinat de la mère de Jack.

Au niveau du rythme, je n’ai pas été déçu, comme dit plus haut, les chapitres sont courts et rendent la lecture assez addictive. Par contre, il n’y a pas trop de suspens concernant le coupable et la fin aurait méritée un développement plus important. Il y a aussi quelques situations et dialogues qui ne font pas très réels ce qui est dommageable à l’ensemble. Mais bon, cela reste une belle lecture, un bon polar que je vous conseil.

Ma note : 07 / 10

Le diable en personne

le diable en personne

Auteur : Peter Farris

Éditions : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Le diable en personne

Quatrième de couverture :

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya échappe in extremis à une sauvage tentative d’assassinat. Dix-huit ans à peine, victime d’un vaste trafic de prostituées régi par le redoutable Mexico, elle avait eu le malheur de devenir la favorite du maire et de découvrir ainsi les sombres projets des hauts responsables de la ville. Son destin semblait scellé mais c’était sans compter sur Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

Quelques mots sur l’auteur :

Peter Farris, né en 1979, vit aujourd’hui dans le comté de Cherokee en Géorgie. Après ses études à Yale, il est devenu chanteur dans un groupe de rock. En parallèle de ses activités musicales, Peter Farris a gagné sa vie comme guichetier dans une banque du Connecticut. Il y travaillait depuis quelques semaines quand la banque fut victime d’un braquage, aventure qui lui inspira son premier roman, Dernier appel pour les vivants. Le diable en personne est son deuxième roman. Peter Farris est lauréat du Trophée 813 du meilleur roman étranger et du Grand Prix du Roman Noir étranger du festival de Beaune.

Ma chronique :

Je suis toujours dans ma période vidage de PAL Gallmeister, j’ai donc choisi ce roman de Peter Farris.

J’ai bien aimé cette histoire se passant en Géorgie, cette rencontre improbable entre une femme-objet n’ayant connu que le malheur et la prostitution et entre un vieux de la vieille, ancien bootlegger (contrebandier d’alcool). C’est un roman sombre sans être trop noir à mon sens.

Les deux personnages principaux Maya et Léonard sont très attachants, j’ai aimé cette relation entre ces deux êtres fracassés par la vie. La force de ce roman est vraiment dans ce duo, plus que dans l’histoire. Je m’explique, l’histoire en elle-même n’est pas très originale, une fille appartenant à un gros bonnet de la prostitution s’échappe et des sous-fifres vont essayer de la récupérer et se faire tuer. Ajouter à cela des flics ripoux et une machination politique plus qu’illégale… Vous avez l’histoire.

Mais ne vous méprenez pas, ce roman mérite d’être lu, c’est même un bon roman car il explore parfaitement la nature humaine et décris cette Amérique rurale, rongée par la cupidité de certains et encrée dans son passé chaotique. De plus il y a également un petit côté Nature-Writing propre aux romans de cette maisons d’éditions qui apporte de la profondeur à l’ensemble.

En bref, un bon roman plus par le fond que par la forme. Un roman sur l’homme et sur l’Amérique, un roman qui m’a fait découvrir Peter Farris, un auteur dont je vais m’empresser de découvrir ses autres oeuvres.

Ma note : 08 / 10

Le canard siffleur mexicain

canard

Auteur : James Crumley

Édition : Gallmeister

Genre : Polar

Titre : La canard siffleur mexicain

Quatrième de couverture :

Et c’est reparti pour C.W. Sughrue, l’inoubliable privé déjà croisé dans Le dernier baiser, roman tout aussi mythique de Crumley. On n’oublie pas la ville de Meriwether, Montana, après avoir accompagné ses personnages. Sughrue, cette fois, est chargé par une paire de jumeaux géants de récupérer des poissons tropicaux rares auprès d’un mauvais payeur connu de tous pour avoir, un jour, mâché le ney d’un flic avant de l’avaler. Un gentil petit gars ce Norman L’Anormal ! Un peu chef de bikers aussi, du pire gang du pays. Rien de grave pour Sughrue qui en a vu d’autres. Norman, c’est sûr, rendra poliment les petites merveilles avec ce qu’il faut d’eau claire… Ce n’est qu’une broutille, un prélude agité… L’invraisemblable est ailleurs. Quelque part. Dans cet immense pays que Sughrue va de nouveau traverser à la recherche d’une mère…

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers au Texas en 1939. Il sert deux ans dans l’armée, aux Philippines, puis continue ses études et sort diplômé de l’Université de l’Iowa. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus et où il côtoiera notamment Richard Hugo et James Lee Burke. Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec comme toile de fond la guerre du Viêt Nam.

Ma chronique :

Encore un James Crumley que j’ai la chance de pouvoir lire grâce à Gallmeister et si vous avez l’habitude de me suivre, vous savez que j’aime beaucoup cet auteur de très bons polars.

Me revoilà avec C.W Sughrue parti à l’aventure à la recherche de la mère d’un vieux biker complètement drogué et alcoolique, mangeant des poissons rouge et tirant sur des rats pour se défouler. Encore une fois Crumley embarque son détective dans une enquête qui commence on ne sait trop comment.

J’ai déjà pu le dire dans ma chronique précédente, la première enquête de Sughrue, Le dernier baiser, mais j’ai une vrai préférence pour l’autre détective mythique de Crumley, Milo Milodragovitch. Je trouve Sughrue un peu moins mordant que son collègue, ce qui nous donne tout de même un détective complètement à la ramasse.

Alors cette nouvelle enquête … Et bien je dois avouer que ce n’est pas la meilleure que j’ai pu lire de cet auteur. Tout d’abord, j’ai apprécié pas mal de choses, le road trip entre le Montana et le Mexique, les relations de C.W avec les femmes et Lester mais c’est surtout la bande avec laquelle il s’entoure que j’ai aimé. Vous savez ça fait un peu comme dans certains jeux vidéos d’aventure, vous commencez tout seul, puis vous rencontrez un compagnon, puis un autre … jusqu’à avoir toute une bande qui vous suivra à la vie, à la mort. Et bien c’est cela dans ce roman, et tous les compagnons de C.W sont tous aussi dingues que lui ce qui présage des moments d’anthologie.

Ce que j’ai moins aimé au contraire, c’est surtout le fait que cela part vraiment dans tous les sens. C’est trop, vraiment trop et cela m’a complètement perdu, j’ai terminé le livre, mais je n’ai toujours pas compris réellement le pourquoi du comment … Et c’est toujours frustrant dans ce genre de roman. Autre point que j’ai trouvé à la longue négatif, c’est le Vietnam, je sais bien que Sughrue est un vétéran de cette guerre, mais là c’était vraiment trop et ça tombait des fois un peu n’importe quand. Cela a contribuer au fait de me perdre.

Autre point qui m’a plutôt plu, c’est les références à Milo, même s’il n’est jamais cité, pour ceux qui ont déjà lu ces aventures, le clin d’oeil à la toute fin est juste trop bien. Dans la même veine, je trouve dommage qu’il n’y ai aucune référence à la dernière aventure. Bon après, comme dans chaque Crumley, il y a des répliques et des scènes d’anthologie qui fait de cet auteur vraiment un des maîtres du genre.

Ma note : 07 / 10

Le dernier baiser

Le dernier baiser

Auteur : James Crumley

Édition : Gallmeister

Genre : Policier

Titre : Le dernier baiser

Quatrième de couverture :

Sughrue, détective privé, doit retrouver Trahearne, un écrivain parti écluser les bars en délaissant ex-épouse, femme et mère. Il finit par le dégoter dans un bistrot. S’étant découvert le même penchant pour l’alcool, les deux hommes repartent à la recherche de Betty Sue, la fille de la patronne, qui n’a pas réapparu depuis dix ans. Ils emmènent dans leur périple Fireball, un bouledogue amateur de bières. Ils mènent la belle vie, mais toujours point de Betty Sue, qui semble avoir mal tourné…

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers au Texas en 1939. Il sert deux ans dans l’armée, aux Philippines, puis continue ses études et sort diplômé de l’Université de l’Iowa. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus et où il côtoiera notamment Richard Hugo et James Lee Burke. Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec comme toile de fond la guerre du Viêt Nam.

Ma chronique :

Je tiens encore une fois à remercier les éditions Gallmeister pour me permettre de découvrir, de lire et de chroniquer leurs publications. Voilà donc un nouveau Totem, un James Crumley, mettant en scène un nouveau détective, C.W. Sughrue. Alors après, Fausse piste et La danse de l’ours deux aventures de Milo Milodragovitch, j’ai fait la connaissance de ce Sughrue.

Dans Le dernier baiser, nous partons donc à l’aventure sur les traces d’un écrivain alcoolique puis à la recherche de la fille d’une tenante d’un bar disparue depuis dix ans. Alors même si Sughrue est du même style de détective privé que Milodragovitch, complètement à la ramasse, totalement looser et fatalement alcoolique. Il enchaîne les bières et les whiskys autant et aussi vite que nous nous avalons nos livres.

Alors en ce qui concerne l’intrigue, j’ai trouvé que c’était plutôt bien ficelé, vraiment dans la veine des autres romans de Crumley. Dans celui-ci par contre, plusieurs fois je me suis dis que voilà tout était résolu … Mais non, Crumley, nous entraîne encore un peu plus loin dans son imagination un peu folle. Alors oui, par moment j’ai trouvé que c’était un peu téléphoné, qu’il additionnait tous les ingrédients des films policier américains un peu bateau tel que un gang mafieux, une communauté hippie, une entreprise de films porno à très petit budget … Mais Crumley avec sa plume acérée arrive à rendre cela palpitant et bien rythmé. Et franchement, partir dans une sorte de road trip avec un vieil écrivain en manque d’inspiration, un détective à la ramasse et un gros pitbull en sachant que tous les trois sont plus alcooliques les uns que les autres, même le chien, vous m’avez bien lu 😉 c’est grave le pied, le nombre de fois où je me suis mis à rire pendant ma lecture …

Quant à Sughrue, j’adore ce type de personnage, complètement ravagé par la vie, ancien combattant de la guerre du Vietnam, accro à la drogue, à l’alcool et aux femmes. C’est lui qui est le narrateur de ce roman ce qui est un vrai plus. Mais j’avoue que j’ai une préférence pour Milodragovitch qui est pour moi encore plus fracassé et qui va encore plus loin dans la folie.

Voici encore un très bon polar nord américain que nous offre Gallmeister, alors si vous aimez le genre ou si vous aimez James Crumley, il ne faut pas hésiter à dévorer ce roman.

Ma note : 08 / 10

Quatre racines blanches

qautre racines blanches

Auteur : Jacques SAUSSEY

Editions : Les nouveaux auteurs

Genre : Polar

Titre : Quatre racines blanches

Quatrième de couverture :

Daniel Magne, officier de police à Paris, est en voyage professionnel au Québec. A peine arrivé, il est le seul témoin du meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme. Il se retrouve aussitôt désigné par la police québécoise pour traquer les assassins.

Peu après, le corps supplicié de la belle inconnue est découvert à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe sur la rive du Saint-Laurent.

Avec sa coéquipière et amante Lisa Heslin qui l’a rejoint, Magne se lance dans une enquête hors juridiction particulièrement périlleuse.

Sans le savoir, ils s’apprêtent à mettre les pieds sur le territoire de l’un des criminels les plus dangereux du Canada.

L’auteur, en quelques mots:

Né en 1961, Jacques SAUSSEY a commencé à écrire à l’âge de vingt-sept ans des nouvelles puis des romans policiers. Il est une nouvelle voix du polar français qui commence à prendre une belle ampleur, notamment avec le soutien de nombreux libraires.

Ma chronique :

Tout d’abord, je tiens à remercier Anthony de m’avoir proposé de chroniquer mes lectures via son blog. Je suis très touchée et j’espère être à la hauteur et de sa proposition, et de vos attentes  !

Il s’agit pour moi du premier roman que je lis de cet auteur.

Pourquoi l’avoir choisi ? Parce que j’avais eu de bons échos sur cet auteur, et parce qu’une bande d’un bleu électrique au bas de la page de couverture a particulièrement attiré mon attention… Il y était écrit : « UN NOUVEAU TALENT EST NÉ DANS LE POLAR…. Franck Thilliez ».

Pour la fan de polar et de thriller que je suis, il était impensable de passer à côté !

Et je n’ai pas été déçue. Quelle pépite !!

Dès la vingtième page, l’auteur met nos nerfs à rude épreuve avec un meurtre et un enlèvement.

A partir de ce moment, Daniel Magne va mener une enquête sous haute tension qui va le mener, lui et sa coéquipière, sur les traces d’un tueur sans aucune empathie ni sentiment pour ses victimes.

Qui est cette américaine dont le corps mutilé a été retrouvé à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe ? Pourquoi le tueur s’est-il ainsi acharné sur elle ?

Un début d’intrigue, un début de piste que nous livre Jacques Saussey :

« Il était encore trop tôt pour formuler une hypothèse mais la personnalité de cette femme prenait à présent un tout autre visage, et du statut de victime elle bifurquait lentement vers celui de point d’interrogation.

Voir de fouteuse de merde.

Car quelles qu’aient pu être les raisons qui avaient motivé sa présence à Montréal, l’Américaine avait visiblement très vite mis le feu à la poudre d’un canon dirigé droit sur sa propre tête. »

Mon avis :

J’ai adoré ce livre qui m’a tenue en haleine du début à la fin.

L’écriture est rythmée : pièges, poursuites, trafics en tous genres, rebondissements… le doute s’installe. Le suspense est inégalable !

Les personnages sont peu nombreux, et attachants. J’ai aimé le caractère bien trempé de Lisa, et l’assurance qui se dégage de Daniel.

Et pour finir, on ne peut pas lire ce livre sans parler du décor ! Le Québec, dépaysement total, la neige, ses habitants. Au fil du temps, j’entendais presque l’accent canadien bercer ma lecture !

Bref, vous l’aurez compris, je recommande ce livre à 100% !

Ma note :

10/10

 

L’Artiste

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Auteur : Antonin Varenne

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Policier

Titre : L’Artiste

Quatrième de couverture :

2001. Les nuits parisiennes voient naître un nouveau monstre. Un serial killer s’en prend aux artistes, transformant chacune de ses scènes de crime en oeuvre mêlant esthétisme et barbarie. L’inspecteur Heckmann, flic vedette du moment, se retrouve en charge de cette très médiatique affaire et se lance dans la traque. Mais bientôt il lui semble que tous ces crimes ne sont qu’un moyen pour le tueur de jouer avec lui…
Avec ce roman policier, Antonin Varenne révèle une fois de plus son incroyable talent à nous entraîner dans une course infernale où ses personnages doivent lutter contre leurs propres démons autant que contre le fracas du monde.

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Paris en 1973, Antonin Varenne n’y restera que quelques mois avant d’être enlevé par ses parents pour vivre aux quatre coins de France, puis sur un voilier. Il n’y reviendra qu’à vingt ans, pour poursuivre des études à Nanterre. Après une maîtrise de philosophie (Machiavel et l’illusion politique), il quitte l’Université, devient alpiniste du bâtiment, vit à Toulouse, travaille en Islande, au Mexique et, en 2005, s’arrime au pied des montagnes Appalaches où il décide de mettre sur papier une première histoire. Revenu en France accompagné d’une femme américaine, d’un enfant bilingue et d’un chien mexicain, il s’installe dans la Creuse et consacre désormais son temps à l’écriture.

Ma chronique :

Première chronique dans le cadre de mon nouveau partenariat avec la maison d’éditions La Manufacture de Livres. Je tiens sincèrement à remercier Marie-Anne Lacoma ainsi que toute l’équipe pour leur confiance.

L’Artiste est donc un roman policier. J’ai trouvé ce roman très bien écrit, la plume d’Antonin Varenne est très soignée et assez incisive. Il y a quelque chose de très intelligent dans la manière qu’est écrit ce roman. Nous avons là un bon polar parisien sur le thème de l’art. Un thème présent forcément tout le long, même si j’aurais aimé rentrer plus dans ce milieu, les expositions et autres vernissages sont seulement évoqués, c’est dommage.

Par contre, j’ai juste adoré les personnages présents dans ce roman, il ont tous de très bons profils psychologiques, ils sont sombres, cela m’a rappelé quelques bons polars américains. Le flic, personnage principal est excellent par la noirceur qui l’habite, par la dualité qui est la sienne, vouloir absolument faire ce qu’il croit être le mieux pour faire souffrir son père mais cela en s’empêchant de vivre pleinement ses rêves. C’est un mec qui est complètement désabusé par le système et qui va trouver à travers un vieux médecin et un gars aussi paumé que lui, une sorte d’amitié qui va le pousser vers la lumière.

En ce qui concerne l’intrigue, elle démarre plutôt très fort, puis ensuite j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs venant alourdir ma lecture. Par contre à un moment, tout s’accélère et là franchement c’est le pied, j’ai trouvé cela génial, toujours en gardant cette même qualité d’écriture, le rythme s’envole pour emmener le lecteur où il était prévu dès le départ de l’amener. Le final est juste terrible, j’ai été surpris par pas mal d’éléments ce qui est toujours un vrai plus dans ce genre de roman.

Alors, comment ne pas vous conseiller ce roman, un roman policier français dans la même lignée que les polars américains, c’est sombre, c’est noir et bien, moi j’aime çà.

Ma note : 08 / 10

 

Un couple irréprochable

un couple irréprochable

Autrice : Alafair Burke

Édition : Presses de la Cité

Genre : Polar

Titre : Un couple irréprochable

Quatrième de couverture :

Angela Powell est en apparence une femme comblée. Elle mène une vie confortable avec Jason, un brillant professeur d’économie devenu une personnalité médiatique, et leur fils de treize ans. Mais leur bonheur de façade se lézarde lorsque l’une des stagiaires de son mari dépose plainte contre lui pour comportement déplacé, puis qu’une de ses collaboratrices l’accuse de viol. De quoi donner à Angela l’impression qu’elle ne connaît peut-être pas si bien celui qui partage sa vie. Pourtant, face à l’obstination d’une enquêtrice coriace, elle choisit quand même de jouer son rôle d’épouse et de le défendre, envers et contre tout.
La disparition soudaine d’une des deux jeunes femmes donne cependant une autre dimension à l’affaire. Tandis que la presse se repaît du scandale, Angela est tiraillée entre la honte, le doute et le besoin de préserver un sombre secret…

Quelques mots sur l’autrice :

Diplômée en droit de Stanford, Alafair Burke a été procureure adjointe, spécialisée dans les affaires de violences conjugales, avant d’emboîter le pas de son père, James Lee Burke, comme auteure de romans policiers et de thrillers. Elle a aujourd’hui à son actif de très nombreux livres, dont une série écrite avec Mary Higgins Clark. Un couple irréprochable est en cours d’adaptation pour le cinéma.

Ma chronique :

Pour commencer, je remercie les éditions Presses de la Cité et le site BePolar grâce auquel dans le cadre de mon statut d’enquêteur VIP j’ai eu la chance de lire ce nouveau roman paru le 19 septembre.

Alors, je dois avouer que j’étais un peu septique avant d’entamer ma lecture, en effet comme on a pu me le dire sur Instagram, ce roman avait tout du dénouement cousu de fil blanc. Pour le coup, c’est ce que j’ai cru jusqu’à un peu près la moitié de ma lecture, mais à un moment donné, il y a eu quelque chose qui a accéléré le rythme et qui a rendu cette histoire surprenante.

Comme on peut le constater en lisant la quatrième de couverture, le pitch n’est pas du plus original, alors il fallait vraiment du talent pour réussir à faire de ce roman policier quelque chose de spécial, venant bousculer le lecteur jusqu’à la dernière page. En effet, tout est fait pour accabler le mari d’Angela Powell, mais les apparences sont parfois trompeuses.

Alafair Burke a une écriture très tranchante, j’ai bien aimé la psychologie de ses personnages, même si je ne dirais pas que c’est un thriller extrêmement psychologique. Mais disons que les secrets de chacun viennent apporter énormément de non-dits ce qui donne beaucoup de consistance à ce roman. La grande question qui vient s’imposer à moi en refermant ce livre est : Jusqu’à où sommes nous près à aller pour survivre et pour préserver notre secret ?

Au final, ce roman m’a un peu ennuyé dans sa première partie mais m’a carrément surpris dans la seconde jusqu’à me mettre une belle petite claque à la fin. C’est vraiment un très joli tour de force que nous offre Alafair Burke.

Ma note : 08 / 10

# 129 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Une nouvelle semaine s’annonce, avec elle un nouveau jour férié. D’ailleurs mercredi, nous allons enfin faire le cadeau de Noël que j’ai offert à ma femme. Elle va conduire près du circuit des 24 heures du Mans une Ferrari. Vu que l’on a rendez-vous à 8h20, nous allons passer un nuit à l’hôtel. J’aime bien de temps en temps quand l’on se retrouve tout les deux à l’extérieur de la maison, cela nous fait du bien je trouve.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardóttir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

amour propre

L’amour propre de Olivier Auroy

Au salon de massage de luxe de M. Victor, rue de Courcelles, entre les mains habiles de Waan, les hommes s’abandonnent. Depuis qu’elle est devenue orpheline, Waan est reconnaissante envers M. Victor, un ancien associé de son père, de lui avoir évité la fin tragique de la plupart des filles de sa condition en Thaïlande. Mais toute protection a un prix, que M. Victor n’oublie pas de réclamer entre deux symphonies. Et si l’écrin somptueux dans lequel elle pratique aujourd’hui n’a rien à voir avec les arrière-cours miséreuses de Chiang Rai, depuis quelques semaines Waan ressent une inquiétude diffuse. Waan rêve alors de tout changer. Ne plus masser le corps des hommes. Mais a-t-on toujours le choix ? L’Amour propre est un thriller osé, palpitant et implacable dans l’univers clos et énigmatique des salons de massage. C’est aussi une réflexion sans concession sur le rouage cruel et douloureux que peut constituer le désir des hommes et un plaidoyer radical pour le respect de celui des femmes.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

loin des apparences

Loin des apparences de Sandrine Defradat

Diane, mère d’une adolescente en pleine rébellion et mariée à un pilote de ligne, mène une vie bien rangée. Son bonheur est avant tout celui de sa famille. Mais un jour, un terrible accident d’avion va bouleverser son existence…Que s’est-il réellement passé ce jour-là ? Plusieurs doutes et questions se posent à travers une enquête des plus troublantes. Et si la vérité était ailleurs ? Des zones d’ombres se dessinent peu à peu qui obligeront Diane à affronter son passé pour enfin exister. Un thriller psychologique au suspense haletant qui nous plonge dans l’intimité d’une famille ordinaire. En apparence.

3. Que vais-je lire ensuite ?

?

Pour le coup, et cela fait longtemps, mais je ne sais pas encore ce que je vais lire par la suite.

Je vous souhaite à tous une très belle semaine !

Succion

succion

Autrice : Yrsa Sigurdardóttir

Édition : Actes Sud

Genre : Polar

Titre : Succion

Quatrième de couverture :

Assise sur les marches glaciales devant l’entrée de sa nouvelle école, Vaka regrette de n’avoir pas mis un manteau plus chaud. Apparemment, son père a oublié de venir la chercher, sa mère a oublié de lui donner de l’argent de poche cette semaine et l’école est déjà fermée. On ne peut décidément pas se fier aux adultes. Résignée à attendre, elle voit bientôt une petite fille approcher. Vaka la reconnaît tout de suite : elle est dans sa classe, c’est celle à qui il manque deux doigts. La petite fille habite juste derrière l’école, alors Vaka lui demande si elle peut venir chez elle passer un coup de téléphone pour appeler son père. Plus personne ne reverra jamais Vaka.
Dégradé et relégué au plus bas de l’échelle après les polémiques qui ont entouré sa dernière enquête, l’inspecteur Huldar doit se contenter des chiens écrasés. Jusqu’au jour où on le charge d’une vérification de routine qui bascule dans l’horreur lorsque, après un signalement anonyme, il trouve deux mains coupées dans le jacuzzi d’une maison du centre-ville. Huldar ignore encore que cette mutilation n’est que la première d’une longue série.
Après ADN, Huldar et Freyja, la psychologue pour enfants, reprennent du service dans une de ces intrigues glaçantes et addictives dont Yrsa Sigurðardóttir a le secret.

Quelques mots sur l’autrice :

Née en 1963, Yrsa Sigurdardóttir est aujourd’hui l’un des auteurs de polars majeurs de la scène littéraire islandaise. Ses oeuvres sont traduites dans une vingtaine de langues et ont été récompensées par de nombreux prix littéraires, dont l’Icelandic Crime Fiction Award en 2011 et en 2014.

Ma chronique :

J’ai lu succion, le roman de Yrsa Sigurdardóttir dans le cadre de mon nouveau statut d’enquêteur VIP pour le site BePolar  , je les remercie donc ainsi que les Éditions Actes Sud pour cet envoi. Ce roman qui sort ces jours-ci dans la collection Actes Noirs de chez Actes Sud est la seconde enquête du duo composé de Huldar le flic et de Freyja la psychologue pour enfant, après ADN paru en 2018.

Il y avait quelques temps que je n’avais pas lu de polar, et c’est la première fois que je lis un polar islandais. Je dois dire qu’il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer aux noms et prénoms islandais, mais hormis cela, je dois dire que le style m’a vraiment plu. J’ai aimé être plongé dans ce climat froid et nordique de ce pays qui est magnifiquement bien retranscrit à travers les pages de ce roman.

Vous l’aurez donc compris, je n’ai évidemment pas lu ADN qui est la première enquête de cette série, cela ne m’a pas empêché de profiter pleinement de ma lecture. Il y a forcément pas mal de référence à ce premier roman, cela concerne surtout les deux personnages centraux, Huldar et Freyja, mais Yrsa Sigurdardóttir explique suffisamment de chose pour que l’on comprenne bien le lien qui les unis et que l’on ne soit pas perdus.

Concernant l’histoire, le prologue m’a glacé le sang et m’a donné envie de me jeter à corps perdu dans la lecture de ce polar. J’ai malheureusement été vite refroidi (en même temps vu la météo décrite tout au long des pages, rien d’étonnant), j’ai trouvé le rythme plutôt lent et le fil de l’intrigue un peu décousu. J’ai eu l’impression de réellement piétiner dans ma lecture, comme un peu les policiers piétinaient dans leur enquête. Du coup, je me dis que c’était peut-être quelque chose de voulu par l’autrice. En tout cas, j’ai eu cette impression jusqu’au dernier tiers du roman, où la pour le coup tout s’est accéléré, comme l’intensité de l’enquête policière d’ailleurs, et pour le coup j’ai avalé les dernières pages sans les voir défiler.

Au niveau des personnages, j’ai clairement apprécié le duo Freyja et Huldar, j’ai ressenti le passif entre ces deux-là et il y a matière pour les mêler à d’autres enquêtes dont je serais ravi de découvrir. Les victimes et potentiels coupables sont également très bien travaillés, on comprend le caractère de chacun d’eux facilement et du coup je n’ai pas eu de mal à me les imaginer, c’est un gros point fort de ce roman je trouve, le gros travail sur chacun des personnages.

Pour l’intrigue, j’avoue avoir été surpris de cette finalité, mais ce ne fut tout de même pas la grande révélation. Par contre, chapeau pour la toute fin, celle-ci je ne m’y attendais pas … mais vraiment pas du tout. Forcément, vous vous doutez que le fait qu’il y a une psychologue pour enfant, nous emmène obligatoirement vers un drame les impliquant, et pour le coup, nous ne sommes pas épargnés, c’est aussi glaçant que le climat islandais.

En bref, un très bon polar, avec du coup pour moi un défaut au niveau du rythme, mais après coup, je me dis que cela peut-être sa force, une manière déjouée et intelligente de nous faire participer entièrement à l’enquête.

Ma note : 09 / 10

WEBtv BePolar à Quai du Polar

Une WebTV Live d’exception à Quais du Polar !

Du samedi 30 au dimanche 31 mars, le polar s’invite en vidéo à Lyon à l’occasion de la 15ème édition du célèbre festival Quais du Polar

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Les amateurs de polar vont (enfin)

avoir accès au plus grand festival de polar d’Europe sans se déplacer

Diffusées sur les réseaux de BePolar et ses partenaires, rencontres et tables rondes avec les nouvelles plumes et les plus grands auteurs seront désormais disponibles depuis chez soi, partout en France et dans les pays francophones, pour une interactivité jamais vue auparavant dans un festival. La rencontre d’un événement hors-norme, qui attire près de 100000 visiteurs par an et de l’accessibilité et de la puissance des réseaux sociaux (Facebook Live, Replay, événement augmenté).

Grandes stars et nouvelles pépites du polar

seront à découvrir lors d’une vingtaine d’entretiens et de tables rondes enregistrés en présence d’une quarantaine de spectateurs à l’Escalier d’honneur de l’Hôtel de ville de Lyon et retransmis en direct, pour un avant-goût d’un des plus grands événements mondial dédié au polar.

Un dispositif en partenariat avec Quais du Polar, Polar+, Kobo by Fnac et Livre Hebdo.

#BePolarWebTV

Photos © Dennis Yenmez ; Lilja_Birgisdótti ; Appendix Fotografi ; Richard Dumas ; Astrid-di-Crollalanza ; Astrid di Crollalanza ; Stéphane Bouquet ; Joy von Tiedemann ; Astrid Di Crollalanza ; Hermance Triay ; Bernard Richebe ; Dyod photography Opale Leemage ; Bruno Chabert ; E. Robert-Espalieu ; Jane-Burke ; Roberto Frankenberg ; Ph. Matsas

Passion, conseils d’auteurs et scénaristes, visions du polar du monde entier seront au programme avec notamment des stars du polar en romans comme Michel BUSSI, l’un des auteurs les plus vendus en France tous genres confondus, Niko TACKIAN, le phénomène littéraire qui vient d’émerger en force, Sophie CHABANEL, brillante auteure confirmée mais nouvelle venue très prometteuse dans le polar, la truculente Sophie HÉNAFF qui vole de succès en succès avec ses polars humoristiques brillants, le mystérieux Ian MANOOK qui nous fait voyager en Mongolie avec son fascinant commissaire Yeruldelgger, Claire FAVAN, lauréate remarquée du grand prix VSD du polar 2010, Olivier NOREK, rien d’autre que l’étoile montante du polar français. Quant aux grands maîtres Jean-Bernard POUY et Patrick RAYNAL, figures tutélaires du roman noir français, leurs multiples expériences d’auteurs, éditeurs, traducteur, journaliste ne pourront que vous passionner !

Mais aussi des stars du polar issues de l’audiovisuel comme Jacques EXPERT, grand professionnel des médias et auteur à grand succès, l’acteur scénariste et dialoguiste Antoine DULÉRY, le scénariste multi-primé Antoine RENAND, le scénariste de radio, cinéma et télévision Alexandre LENOT qui nous livrera (peut-être) ses secrets, le scientifique et producteur de documentaires Fabrice PAPILLON, auteur d’un thriller scientifique bluffant, qui nous apporteront le bruit, la fureur… et les images.

Enfin, des auteurs étrangers viendront apporter toutes les nuances du polar international avec notamment Shari LAPENA, une canadienne bestseller aux États-Unis et en Grande-Bretagne avec son roman Le Couple d’à côté, la talentueuse islandaise Yrsa SIGURĐARDÓTTIR, multi-primée dans son pays et déjà traduite en 16 langues, l’Allemand Jan Costin WAGNER qui a déjà connu les joies d’une adaptation cinématographique, le passionnant Britannique S.K. TREMAYNE, auteur de thrillers imprégnés de religion et d’archéologie, l’Anglaise Rachel ABBOTT, déjà 3 millions d’exemplaires vendus et 20 traductions à son actif pour ses thrillers psychologiques ciselés.

BePolar fait rayonner Quais du Polar en dehors des murs

et vous emmène au plus noir du polar !

Quelques liens utiles :

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