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# 171 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

J’ai un petit coup de gueule ce matin … J’ai vu tout le weekend passer derrière chez moi plein de monde, des couples, des familles, des enfants … bref plein de monde, de plus quand je regarde les infos je me rend compte qu’il y a plein de gens dans les rues … Mais qu’ont-ils dans la tête ??? Le confinement n’est pas juste là pour faire joli, il y a un réel danger. Il est où le respect pour tout le personnel soignant et toutes les personnes qui chaque jour prennent des risques pour soigner ou nourrir la population ? Bordel, on vous demande de rester chez vous et bien vous y restez point. Quand j’entend que les départs en vacances sont interdits, mais sérieux il y en a qui avait l’idée de partir ??? Il y a des jours où je suis vraiment triste de voir ce qu’il se passe et de me rendre compte de la bêtise humaine. Bref, j’avais besoin de pousser ce coup de gueule… Maintenant partageons ensemble nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

les années douces

Les années douces de Kawakami Hiromi

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Ma chronique ici

la poule aux oeufs d'or

La poule aux oeufs d’or de Claude Izner

Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de café misanthrope, un assistant décorateur obsédé par un prochain conflit mondial et un étrange marionnettiste. Et quel est le rôle de cette fillette qui saute à la corde rue des Petits-carreaux ? Entraîné à son corps défendant dans une succession de cambriolages, de disparitions et d’assassinats, Jeremy Nelson, secondé par son ami Sammy, va tout tenter pour contrer le maléfice qui s’abat sur les acteurs de cette distribution insolite.
Une nouvelle enquête du héros de Claude Izner qui compose une partition syncopée comme un ragtime.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

RevanBane :

la nuit du renard

La nuit du renard de Mary Higgins Clark

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

angélus

Angélus de François-Henri Soulié

1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les  » Cathares « . Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les  » hérétiques  » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout restez chez vous !

Les années douces

les années douces

Autrice : Kawakami Hiromi

Édition : Picquier Poche

Genre : Contemporain

Titre : Les années douces

Quatrième de couverture :

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Quelques mots sur l’autrice :

KAWAKAMI Hiromi est née à Tokyo en 1958. Sa nouvelle Hebi o fumu est couronnée en 1996 par le prix Akutagawa, en 1999, Kamisama obtient le prix des Deux Magots et le premier prix Pascal des jeunes auteurs de nouvelles, en 2000 Oboreru reçut le prix de littérature féminine et c’est en 2001 que Sensei no kaban, « Les Années douces » fut couronné par le grand prix Tanizaki. Kawakami Hiromi a su s’imposer dans le monde littéraire japonais par la tonalité très particulière de son style, à la fois simple et subtil dont les thèmes privilégiés sont le charme de la métamorphose, l’amour et la sexualité.

Ma chronique :

J’ai découvert ce roman grâce à un conseil bien avisé donné sur Instagram et j’en suis bien content. Il n’y a pas très longtemps que j’ai commencé à lire de la littérature japonaise et je dois dire que j’apprécie plutôt bien.

Avec Les années douces, Kawakami Hiromi nous offre un roman contemplatif sur une relation entre une trentenaire solitaire et un vieux professeur de japonais. C’est un roman qui m’a fait du bien. C’est le genre de roman dans lequel il n’y a pas une action de dingue mais qui pour le coup m’a apaisé.

Tout n’est que douceur et poésie dans ce livre, il y a quelque chose de très tendre et reposant. La magie opère simplement. La narration à la première personne, c’est Tsukiko qui raconte, fait en sorte que l’on se sent très proche d’elle, j’ai beaucoup aimé. Et ce que j’apprécie énormément c’est le fait de rendre extraordinaire une situation ordinaire. C’est vraiment cela ce roman, une succession de moments de vie, un verre dans un bar, une promenade en forêt, une fête en extérieur … C’est simple mais tellement juste et beau.

C’est également un roman sur la solitude, sur les liens sociaux et sur l’amour inter générationnel. Il n’y a aucun cliché, tout est emmené en douceur avec délicatesse. Même le final qui n’a rien de surprenant est juste parfait.

Voilà, encore une belle découverte. Et vous l’avez-vous lu ?

Ma note : 10 / 10

 

# 170 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Une nouvelle semaine de confinement commence, et pour nous une nouvelle semaine de folie au boulot. Et oui, malgré le fait de rester chez soi il y a toujours plus de marchandises à préparer pour remplir les magasins. Nous sommes beaucoup à prendre des risques pour que tous vous pouvez manger et obtenir les produits dont vous avez besoin, alors s’il vous plaît restez chez vous. Mais bon que cela ne nous empêche pas de lire, bien au contraire, alors comme chaque lundi nous partageons nos lectures avec vous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

cauchemar

Cauchemar de Paul Cleave 

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

RevanBane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

les années douces

Les années douces de Kawakami Hiromi

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte.  » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose.  » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la  » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

la poule aux oeufs d'or

La poule aux oeufs d’or de Claude Izner

Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de café misanthrope, un assistant décorateur obsédé par un prochain conflit mondial et un étrange marionnettiste. Et quel est le rôle de cette fillette qui saute à la corde rue des Petits-carreaux ? Entraîné à son corps défendant dans une succession de cambriolages, de disparitions et d’assassinats, Jeremy Nelson, secondé par son ami Sammy, va tout tenter pour contrer le maléfice qui s’abat sur les acteurs de cette distribution insolite.
Une nouvelle enquête du héros de Claude Izner qui compose une partition syncopée comme un ragtime.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et encore une fois restez chez vous !

 

# 169 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en cette période bien compliquée. Surtout prenez bien soin de vous et de vos proches et surtout restez chez vous. Nous nous sommes obligés d’aller bosser car nous sommes dans la distribution alimentaire et je peux vous assurer que c’est vraiment la folie en ce moment. Du coup je pense que vous devez avoir pas mal de temps pour lire alors racontez nous vos lectures en commentaires.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

OIP1L610I1N

Sous le compost de Nicolas Maleski :

Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s’est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables.
Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d’entraver ce rêve d’autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses.
Jusqu’à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l’infidélité de sa femme.
Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n’est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n’en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n’entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d’un été, prendra l’allure d’un étrange et drolatique roman noir conjugal.

RevanBane :

l'homme aux murmures

L’homme aux murmures de Alex North 

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l’appelait l’Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?

Ma chronique ici

la cave aux poupées

La cave aux poupées de Magali Collet

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

cauchemar

Cauchemar de Paul Cleave 

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

RevanBane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

les années douces

Les années douces de Kawakami Hiromi

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et encore une fois restez chez vous !