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La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

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Auteur : Gilles Voirin

Édition : Librinova

Genre : Contemporain

Titre : La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

Quatrième de couverture :

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière. C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

Quelques mots sur l’auteur :

Professeur agrégé de l’Éducation nationale, dans l’Enseignement supérieur, Gilles Voirin, qui parle le mandarin, a également suivi plusieurs formations en criminologie.
Il conjugue sa passion pour l’écriture et son amour pour la Littérature, avec sa contemplation de la vie animale.

Ma chronique :

Encore une fois je ne peux que remercier les auteurs qui m’envoient gentillement leurs romans, c’est toujours un plaisir de les lire et de pouvoir échanger avec eux. Ce fut le cas avec Gilles Voirin, nous avons beaucoup échangé ensemble tout au long de ma lecture et je trouve cela tellement bien de parler des mots que l’on est entrain de lire directement avec celui qui les a écrits. Alors merci beaucoup Gilles, j’espère que l’on continuera à échanger sur ton roman ou pourquoi pas sur les animaux, une autre de nos passions en commun.

Pour en revenir au livre, La Pierre et le Bocal, c’est l’histoire d’Owen qui est racontée, et quelle histoire … Il faut avouer que dès qu’il a pointé le bout de son nez dans ce monde, ce fut compliqué pour Owen, c’est un bébé pour lequel sa mère ne veut pas lui donner de prénom. Et ça, ce n’est que le premier gravier qui va venir remplir le bocal d’Owen.

Ce roman, nous entraîne donc sur les traces d’Owen, nous suivons le fil de ses pensées, qui de fil en aiguilles nous plonge dans son histoire, dans sa tête et nous fait voyager à travers lui. Une pensée en entrainant une autre, nous sommes ballotés d’une époque à une autre, mais sans que cela ne soit dérangeant, il y a bien un fil conducteur et cela a rendu ma lecture très agréable.

Ce que j’ai plus que tout apprécié, c’est la manière dont est utilisée la langue française, c’est beau et c’est recherché, Gilles Voirin nous offre avec son roman, une petite pépite d’écriture. J’ai même appris quelques mots que je ne connaissais pas, ce qui est vraiment top. En plus de ça, il y a disséminées à travers les pages, les propres définitions des mots d’Owen, je trouve l’idée sublime et cela apporte une note de fraicheur à la lecture, comme un petit intermède entre deux scènes. J’ai plus d’une fois été emmené à attendre la prochaine définition, c’est que du coup le but recherché est atteint.

Comme vous le savez, je m’attarde rarement dans mes chroniques sur l’histoire en elle-même pour vous laisser la découvrir, et avec La Pierre et le Bocal, cela va être d’autant plus le cas que c’est tellement enrichissant de croiser au détour d’une ouverture d’un livre, cet Owen, né de « prénom inconnu » mais avec une telle envie de vivre sa vie et son rêve qu’il est impossible de ne pas lui tirer notre chapeau et d’apprécier son histoire.

C’est vraiment un magnifique conte initiatique moderne dans la même veine que l’Alchimiste de Paulo Coelho qui est d’ailleurs cité plusieurs fois dans ce roman. En parlant de ça, les nombreuses références littéraires inscrites dans ces pages sont un gros plus, j’adore et je me suis même noté quelques titres que j’ai dorénavant envie de découvrir, par exemple Le monde selon Garp de John Irving .

J’ai un gros coup de coeur pour ce roman pour lequel j’ai pris un plaisir fou à lire. Une fois fini, j’ai ressenti un manque car durant toute ma lecture, j’ai vraiment eu l’impression d’être avec mon pote qui me racontait sa vie, avec ses graviers, ses expériences, ses envies et Son Rêve. Je ne peux que vous conseiller à tous de le lire, c’est le genre de livre grâce auquel on ressort grandi.

Écrire que désormais les jours et les nuits vont passer, sans me dépasser, et que même si on ne refait pas sa vie, on peut toujours se décider à la « construire », plutôt que de se résigner à la laisser continuer à rejouer mille fois le même scénario. « À coeur vaillant, rien d’impossible », autrement dit, il n’est jamais trop tard.

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Ma note : 10 / 10

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Les Itinéraires d’un Rêveur

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Auteur : Jean-David Lavrut

Genre : Poésie

Édition : Auto-édition

Titre : Les Itinéraires d’un Rêveur

Quatrième de couverture :

Depuis près de 15 années, Jean-David Lavrut se passionne pour la poésie, sous toutes ses formes, en vers et en prose, écrite et orale, en français, en anglais et en espagnol. Plus qu’une passion, la Poésie est pour lui une philosophie de vie, une vision du monde qui lui permet de voir le meilleur dans chaque chose, de saisir la réalité, de se laisser impressionner, de sentir et ressentir le monde qui nous entoure.
Lecteur et écrivain, il a composé plus de 350 poèmes et réalisé ce livre qui est le résultat de 8 années de travail pour atteindre un équilibre entre la forme et le fonds puisqu’il joue sur les 6 sens : toucher, sentir, goûter, écouter, voir et penser.
Les Itinéraires d’un Rêveur est une histoire entièrement écrite en alexandrins racontant le voyage initiatique du jeune André à travers une aventure fantastique où la musicalité des vers vient appuyer et renforcer le sens des mots mais également partager une philosophie de vie.

Quelques mots sur l’auteur :

Depuis près de 15 années, Jean-David Lavrut se passionne pour la poésie, sous toutes ses formes, en vers et en prose, écrite et orale, en français, en anglais et en espagnol. Plus qu’une passion, la Poésie est pour lui une philosophie de vie, une vision du monde qui lui permet de voir le meilleur dans chaque chose, de saisir la réalité, de se laisser impressionner, de sentir et ressentir le monde qui nous entoure.  Lecteur et écrivain, il a composé plus de 350 poèmes et réalisé ce livre qui est le résultat de 8 années de travail pour atteindre un équilibre entre la forme et le fonds puisqu’il joue sur les 6 sens : toucher, sentir, goûter, écouter, voir et penser. L’écriture d’une histoire en alexandrins est une aventure fantastique où la musicalité des vers vient appuyer et renforcer le sens des mots mais également la valeur d’une philosophie de vie partagée. Cette œuvre repose sur ses lectures, ses voyages physiques et intellectuels mais surtout un amour pour la vie et les hommes. En toute humilité et bien que l’univers de sa poésie soit personnel, celui-ci s’est construit sur des lectures de Victor Hugo, Voltaire, Maupassant, Rimbaud, Verlaine, Antoine de Saint-Exupéry, Jean de la Fontaine, Du Bellay, etc. « La poésie est morte et l’alexandrins est déjà enterré. Vous n’arriverez jamais à publier votre livre. » Voilà les quelques mots d’une éditrice rencontrée lorsqu’il a cherché à publier son livre à travers les services d’une maison d’édition. Cette phrase est restée gravée dans sa mémoire et a été un moteur face à des entreprises frileuses d’investir dans l’impression d’un livre différent de ce qui se fait aujourd’hui. Convaincu du besoin de poésie dans notre société et de la valeur de ce livre qui ravira petits et grands, les uns pour l’histoire fabuleuse, les autres pour le sens philosophique, il a souhaité donner vie à ce projet par un financement participatif à travers la plateforme Ulule. Aussi, il a choisi le format papier pour éveiller les sens du toucher et le plaisir de posséder l’objet en tant que tel.

Ma chronique :

J’ai partagé hier ma joie et ma reconnaissance sur Instagram, en effet grâce à ce réseau social et à la super communauté #bookstagram, j’ai découvert ce livre, Les Itinéraires d’un Rêveur, avec cette couverture discrète et élégante. Je me suis donc commandé ce livre et il est venu grossir ma PAL, déjà bien conséquente. Mais je ne sais pas trop pourquoi, moi qui a l’habitude d’acheter plein de livres et de les laisser une éternité dans ma pile à lire, celui-ci m’appelait et trottait dans ma tête, je l’ai donc prévu dans mes lectures de ce mois de mars. Bien m’en a pris je dois dire, vous allez le comprendre en continuant à me lire.

Tout d’abord, ce livre n’est pas un livre comme les autres, c’est la première fois que je li quelque chose de ce genre. Il est écrit en alexandrins … Oui, il est écrit tout en vers et en poésie. Jean-David Lavrut explique que c’est le fruit de 8 années de travail, et je veux bien le croire, c’est un challenge de titan d’arrivé à créer une histoire tout en prose. En tout cas, j’ai été conquis, car c’est beau.

Nous suivons à travers ces vers André, un jeune homme rêvant de découvrir le monde et d’écrire sur ce dernier. André est un poète, un artiste voyant le monde avec des yeux remplis de sincérité et d’amour. C’est comme un voyage initiatique sur la vie et la découverte du monde. Cela m’a fait pensé, avant même ma lecture, à Santiago, le jeune héros créé par Paulo Coelho qui lui aussi réalise un merveilleux voyage dans L’Alchimiste.

Nous avons ici, une histoire mêlant fantastique, philosophie, chimère, mythologie et symbolique. Le tout se mariant à merveille pour faire passer, malgré une histoire de premier abord pas très joyeuse, des messages d’amour et d’espoir, pour la vie, pour l’autre, pour soi. C’est écrit tout en finesse, il y a beaucoup de simplicité et de modestie dans la plume de Jean-David Lavrut, on ressent toute sa passion pour les mots et pour la poésie dans son oeuvre.

Je suis assez content de moi, car avant même de lire la fin, qui explique comment est né ce livre, j’avais trouvé qu’il y avait du Hugo, du Verlaine, du Rimbaud mais aussi du Baudelaire dans l’inspiration de Jean-David. Il y a une sorte de mélancolie dans les poèmes, la même que l’on retrouve chez tous ces grands auteurs.

Ce livre est construit en deux parties, la première étant l’histoire d’André qui est donc écrite tout en alexandrins. La seconde partie, quant à elle est un recueil de poèmes. Ce recueil est très beau et vient parfaitement compléter l’histoire principale, car nous retrouvons avec plaisir des passages de celle-ci dans les poèmes, je ne pense pas me tromper en disant que ce recueil, c’est un peu comme si Jean-David nous proposait de découvrir le petit carnet d’André, celui sur lequel il venait poser tous les mots qui s’invitaient dans son esprit.

Alors voilà, ce livre m’a procuré énormément d’émotions, les mots coulaient en moi comme une belle mélodie, tout me parlait j’ai eu l’impression de faire parti de l’histoire et d’accompagner André dans ses aventures. J’ai même versé ma petite larme car pour le dernier chapitre, Jean-David me surprend encore une fois en laissant un vibrant hommage à son grand-père, André. J’ai forcément fait le parallèle avec le mien, qui s’appelait également André et qui est parti maintenant il y a presque trois ans. Jean-David avec son livre souhaitait ravir petits et grands, les uns pour l’histoire fabuleuse et les autres pour le côté philosophique, moi j’ai été conquis par ces deux côtés car j’ai toujours cette part d’enfance en moi. Je suis convaincu que ce livre doit être partagé et être lu par tous, alors merci Jean-David pour cette découverte, je vais maintenant m’atteler à faire découvrir ton histoire autour de moi.

Ma note : 10 / 10

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#1 – Un livre, une chronique …

Bonjour les amis,

J’ai envie en ce mercredi de vous proposer un nouveau rendez-vous, je ne sais pas s’il existe déjà ou pas et si c’est le cas je m’excuse de ne pas citer cette source.

Le principe de ce nouveau rendez-vous, est de vous présenter un livre que j’ai lu ou non d’ailleurs et de vous proposer en plus une chronique trouvée sur un blog.

Le but étant de vous faire découvrir un livre et un blog, j’espère que l’idée va vous plaire et que vous n’hésiterez pas à me le dire en commentaire.

Un livre, 

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Un jeune berger andalou, Santiago, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Il découvrira pendant son périple la clef d’une quête spirituelle. ‘L’ Alchimiste’ est le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Destiné à l’enfant que chaque être cache en soi, ‘L’ Alchimiste’ est un merveilleux conte philosophique, que l’on compare souvent au ‘Petit Prince’, de Saint Exupéry, et à ‘Jonathan Livingston le Goéland’, de Richard Bach.

Une chronique …

Je vous propose la chronique de Stelphique du blog Mon féérique blog livresque

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Ce que j’ai ressenti….Un doux apaisement…..

Tout d’abord parce que c’est un conte. Un conte merveilleux, d’une douceur apaisante.

Je crois que si ce livre m’a autant plu, c’est que je l’ai lu avant que mon innocence se soit envolée, et je le relis sans cesse pour ne pas oublier cette vision de la vie simple et ouverte sur notre monde, juste pour essayer de ne jamais perdre cet esprit d’enfant ébloui, par la beauté de notre planète.

Le monde arabe nous est raconté avec magie et spiritualité.

Oui, un conte merveilleux qui aurait pu commencer par la formule autrement célèbre « Il était une fois » » Once upon a time »: la formule magique qui englobe ô combien d’idées merveilleuses.

Une histoire riche en rebondissements et en enseignement porteur de lumière.

il se lit en deux vitesses et comporte ce qu’il faut de féérie pour nous faire rêver plus fort.

En bref, lorsque je relis ce livre, il m’apporte l’apaisement, il me permet de me recentrer, de revenir à l’essentiel et surtout de garder mon âme d’enfant.

Voilà, n’hésitez surtout pas à aller lire la chronique de Stelphique qui comme moi li et relie ce merveilleux roman. En plus, vous pourrez retrouver sur son blog, une seconde chronique sur ce roman, celle de Cannibal Lecteur. Elles l’ont lu toutes les deux dans le cadre d’une lecture commune.

Bonne journée à tous

Comme un chant d’espérance

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Auteur : Jean d’Ormesson

Genre : Essai

Edition : Folio

Titre : Comme un chant d’espérance

Quatrième de couverture :

« Il y a quatorze milliards d’années, une explosion se produit. En naissent les étoiles, les galaxies, le Soleil et la Lune, la Terre, la guerre du feu, l’acropole d’Athènes, la Grande Muraille de Chine, les Confessions de saint Augustin, Le Songe de sainte Ursule par Carpaccio et le Songe de Constantin par Piero Della Francesca, La Cantate du café de Bach et La Vie parisienne d’Offenbach. J’écris ces mots. Et vous les lisez. Le monde s’est mis en marche. Que s’est-il donc passé ? »

Quelques mots sur l’auteur :

Jean d’Ormesson, de l’Académie française, ancien élève de l’Ecole normale supérieure, agrégé de philosophie, a écrit des ouvrages où la fiction se mêle souvent à l’autobiographie : Du côté de chez Jean, Au revoir et merci, Le vagabond qui passe sous une ombrelle trouée, C’était bien ; une biographie de Chateaubriand : Mon dernier rêve sera pour vous ; et des romans : La gloire de l’Empire, Grand prix du roman de l’Académie française, Au plaisir de Dieu (qui a inspiré un film en six épisodes, un des succès les plus mémorables de la télévision), Dieu sa vie, son oeuvre, Histoire du juif errant, La Douane de mer, Presque rien sur presque tout, Casimir mène la grande vie, Le rapport Gabriel, Voyez comme on danse, C’est une chose étrange à la fin que le monde, Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit et Comme un chant d’espérance.

Ma critique :

Avant d’entamer ce livre, j’avais un peu d’appréhension, c’est le premier titre de Jean d’Ormesson que je lis, et j’avais un peu peur que cela soit un peu compliqué. En réalité pas du tout, je l’ai lu très vite, c’est très fluide comme façon d’écrire.

L’académicien, nous livre ici, un roman essayant de nous expliquer le rien qui est en fait le tout, mais qui n’est quand même rien. En fait, il nous livre à sa manière ce qu’est notre monde, ce que nous sommes, ce que représente Dieu ou la puissance divine.

Les chapitres sont courts, ce qui facilite la lecture. L’auteur nous embarque à travers son enquête à la découverte de notre univers et l’on prend conscience de ce que l’on représente en tant qu’homme, en fait pas grand chose … On prend conscience aussi de la beauté de certaines choses, comme la lumière …

Bref, un tout petit roman qui est en réalité très grand, une lecture que je conseil, c’est une lecture qui fait du bien.

Chose que je n’ai pas l’habitude de faire, je vais vous écrire un passage du livre qui m’a marqué :

 » L’écrivain a le droit de s’intéresser aux soubresauts de l’histoire, à ses anecdotes, à ses rebondissements. Son domaine, ce sont les mots. Les mots sont pour Gide au service de l’imagination : « Le romancier, d’ordinaire, écrit-il, ne fait point suffisamment crédit à l’imagination du lecteur. » Flaubert va plus loin. L’imagination, pour le romancier, est encore de trop : la littérature se suffit à elle-même.
Quand Flaubert parle d’un roman sur rien, il se démarque d’Eugène Sue, de Penson du Terrail et même du cher et grand Dumas qui, dans ses Mémoires comme dans ses romans, nous entraîne au galop dans d’inépuisables aventures. Contre Jules Verne, qui avait une espèce de génie, contre Sherlock Holmes ou Arsène Lupin ou James Bond qui nous ont tant amusés, ce que défend Flaubert, c’est le style. Les livres ne survivent pas grâce aux histoires qu’ils racontent. Ils survivent grâce à la façon dont elles sont racontées. La littérature est d’abord un style qui éveille l’imagination du lecteur. »

Ma note : 8/10

#2- C’est lundi que lisez-vous ?

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Bonjour à tous,

Encore une semaine qui commence et avec elle le traditionnel C’est lundi que lisez-vous ?

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

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Un seul livre de lu cette semaine, et il s’agit de Tout pour plaire d’Ingrid Desjours, toujours dans le cadre de la découverte de cette auteure. Et encore un coup de cœur. Vous pouvez retrouver ma chronique ici.

En apparence, votre mari et vous avez « tout pour plaire ».
Mais depuis longtemps, déjà, votre couple dérange. Parce qu’une brillante jeune femme comme vous n’a pu tout abandonner pour se consacrer à son riche mari sans être influencée. Ou vénale.
Parce qu’un séducteur avide de pouvoir comme lui n’a pu obtenir votre dévotion que par la tyrannie et la manipulation. Comme tous les pervers narcissiques. Alors quand votre séduisant beau-frère vient s’installer chez vous, les esprits s’échauffent davantage. Et la disparition suspecte de sa femme n’arrange rien. Oui, vos voisins guettent le drame… Mais ils sont encore très loin d’imaginer la tragédie qui va réellement se jouer …

2.Que suis-je en train de lire ?

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 « Torturez-la ! Violez-la ! Tuez-la ! » À la tête d’une ONG luttant contre le recrutement de jeunes par l’État islamique, l’ambitieuse Haiko est devenue la cible d’une terrible fatwa.
Lorsqu’elle engage Lars comme garde du corps, le militaire tout juste revenu d’Afghanistan a un mauvais pressentiment. Sa cliente lui a-t-elle dit l’entière vérité sur ses activités ? Serait-ce la mission de trop pour cet ancien otage des talibans ?
Dans cet univers ou règnent paranoïa et faux-semblants, Haiko et Lars se fascinent et se défient tels deux fauves prêts à se sauter à la gorge, sans jamais baisser leur garde.

3.Que vais-je lire ensuite ?

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« Il y a quatorze milliards d’années, une explosion se produit. En naissent les étoiles, les galaxies, le Soleil et la Lune, la Terre, la guerre du feu, l’acropole d’Athènes, la Grande Muraille de Chine, les Confessions de saint Augustin, Le Songe de sainte Ursule par Carpaccio et le Songe de Constantin par Piero Della Francesca, La Cantate du café de Bach et La Vie parisienne d’Offenbach. J’écris ces mots. Et vous les lisez. Le monde s’est mis en marche. Que s’est-il donc passé ? »

Alors et vous que lisez-vous ?