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Ce que tu as fait de moi

Autrice : Karine GIEBEL

Éditions : Pocket

Titre : Ce que tu as fait de moi

Genre : Thriller psychologique

Quatrième de couverture :

Personne n’est assez fort pour la vivre.
Personne n’est préparé à l’affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie…
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul…
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié.
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin.

La passion selon Karine Giebel… conduit forcément à l’irréparable.

L’autrice en quelques lignes :

Karine Giébel est une auteure française de romans policiers.

Elle publie deux premiers romans, « Terminus Elicius » (Prix Marseillais du Polar 2005) et « Meurtres pour rédemption », dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail en 2004 et 2006.

« Les Morsures de l’ombre », son troisième roman, a obtenu le Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009.

« Juste une ombre », paru au Fleuve Noir en mars 2012, a reçu le Prix Marseillais du Polar et le Prix Polar du meilleur roman français au Festival Polar de Cognac.

« Purgatoire des innocents » (Fleuve noir, 2013) confirme son talent et la consacre définitivement « reine du polar ». Après « Satan était un ange » (Fleuve noir, 2014), elle rejoint les éditions Belfond pour la parution de son 9ème roman, « De force » (2016), qui a rencontré un immense succès, de « Terminus Elicius » (2016) dans une nouvelle édition augmentée, puis de « D’ombre et de silence » (2017), un recueil de nouvelles où elle condense en quelques pages toute la force de ses romans.

Son roman « Toutes blessent la dernière tue » (Belfond, 2018) a reçu le Prix Plume d’Or du thriller francophone, le Prix Évasion, le Book d’or thriller du Prix Bookenstock 2019 et le Prix de l’Évêché 2019.

Ma chronique :

Alerte coup de coeur!!!

J’ai découvert Karine Giebel avec « Meurtre pour rédemption », qui m’a tellement touchée, et dont la lecture a été non seulement addictive mais éprouvante, angoissante, qu’à chaque autre roman que je lisais d’elle, j’avais cette sensation d’inachevé. De trop « léger ». Et puis j’ai été particulièrement déçue par « Toutes blessent, la dernière tue », alors j’attendais vraiment, mais vraiment beaucoup de son dernier roman.
Et wouhaou!! Quelle claque!!

Petite mise en bouche rapide pour celles et ceux qui n’auraient pas encore lu ce roman….
Laëtitia Graminsky est lieutenant de police, elle a vingt-six ans, et elle a intégré son premier poste, encore stagiaire, à la brigade des stupéfiants de L. , en attendant sa titularisation.
Mariée et maman d’une petite Lolla, elle attend donc patiemment et s’exécute parfaitement sur les tâches subalternes qui lui sont affectées avant de pouvoir goûter à l’adrénaline du terrain.
Et puis un jour, elle met la vie de ses collègues en danger, alors elle suppliera Ménainville, son supérieur, de bien vouloir fermer les yeux sur son erreur, consciente du charme qu’elle exerce sur lui. Mais sans se douter qu’elle signe un pacte avec le Diable.

L’horreur peut alors commencer….

Si l’Amour est généralement écrit sur un fond rose avec des coeurs, des papillons dans le ventre et des sourires béats sur les visages, une chose est sûre, ce n’est pas de Giebel.

Ici, l’Amour est un combat de tous les jours pour survivre, et où tous les coups sont permis pour parvenir à ses fins. Tel un chasseur après sa proie, Ménainville ne la lâchera plus.
Certes, il l’aime.. mais au-delà de ça, il veut la posséder, la dominer, il ne pense plus qu’à ça. Tout est malsain en lui, il transpire la violence, tout en étant profondément malheureux de cet amour à sens unique.

Et c’est là qu’entre en scène tout le talent, prodigieux, de Karine Giebel! Parce qu’entre vous et moi, j’ai eu plus d’une fois eu envie de dire le fond de ma pensée (je reste polie, mais je n’en pense pas moins!!) au commandant Menainville qui est machiavélique et abusif, et de remettre de l’ordre dans les pensées de Laetitia quand je la sentais perdue.

Après chaque nouvelle page lue, une question me taraude, me hante, me poursuit… « comment peut-on en arriver là?? ». Je veux dire, à ce point là? Un niveau de souffrance, d’horreur et d’angoisse telles que plusieurs fois j’ai dû arrêter ma lecture, reprendre mes esprits.

Encore une fois, Karine Giebel fait ce qu’elle veut de ses lecteurs, joue avec leurs émotions et leurs sentiments, les entraîne dans son « made in Giebel », un monde obscur, violent, destructeur.

J’ai été complètement électrisée par ma lecture, j’y ai survécu, et j’en redemande !!

Ma note: 10/10

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ad-diction

Autrice : Guilhaine Chambon

Éditions : Le Lys Bleu Éditions

Titre : Ad-diction

Genre : Roman

Quatrième de couverture :

Ce livre nous plonge au coeur de la vie d’une femme, Marthe, la soixantaine. Une vie banale, une fille qui représente beaucoup pour elle. Tout va basculer le jour où elle tombe dans la lecture comme d’autres dans la drogue. Elle qui ne lisait pas va se découvrir une passion pour les livres, en trouvant par hasard L’écume des jours de Boris Vian abandonné sur un siège du métro. À partir de ce jour, sa passion va grandir et prendre une part démesurée dans sa vie. Comme toute addiction, la lecture a aussi des effets pervers. Un jour, elle décide sur un coup de tête de voler deux livres à fort tirage dans une librairie pour les jeter à la poubelle. C’est le début d’un engrenage plutôt kafkaïen avec condamnation du tribunal, obligation de se soigner, psy et groupe de paroles… Ce livre nous fait basculer insensiblement dans un univers surréaliste et angoissant et se situe dans la lignée de Kafka et Boris Vian.

L’autrice en quelques mots :

De formation juridique et littéraire, Guilhaine Chambon a mené de front une vie de mère de famille active, tout en s’adonnant à ses passions artistiques. Comédienne au théâtre comme au cinéma, modèle pour photographe, elle écrit depuis très longtemps. Poésie, monologues, pièces de théâtre. Elle a participé à divers festivals à Paris où ses textes, mis en scène, furent très appréciés par le public. Porteuse de projets au théâtre, elle pratique aussi la peinture et la sculpture. Elle est l’auteure du roman Résultat des courses, publié en 2016 chez Edilivre, qui est republié aux éditions du Lys bleu en novembre 2020. Elle a été lauréate au grand prix Poésie RATP 2016, finaliste grand prix de court (poésie), Short Édition, en 2017 et en lice pour le grand prix poésie Short Édition 2018. Son roman Ad-Diction est au Lys Bleu Éditions en octobre 2020.

Ma chronique :

Je tiens en premier lieu à remercier Guilhaine Chambon pour cet envoi qui m’a beaucoup touchée, et pour la confiance qu’elle m’a accordée en me confiant la lecture de son roman.

La rencontre entre Marthe de Boris Vian au travers de son roman L’écume des jours va littéralement changer sa vie de mère célibataire et lui faire se découvrir une véritable passion.
Cette jeune mère dont le mari est parti sans laisser d’adresse et qui ne se consacrait qu’à sa fille va découvrir la littérature, la passion des livres, l’amour des mots, et la douce odeur de papier qui se dégage des pages de ses livres.

Après une nuit blanche, Marthe a terminé de lire ce premier roman, et l’état de manque se fait déjà ressentir. Il lui en faut un autre, absolument; son choix se portera sur Le diable au corps, qu’elle lira en quelques heures.
Mais encore une fois, le manque est là, il s’insinue en elle, elle a faim de mots. Deux livres ne lui suffisent pas.
En acheter un autre? Non, son budget ne lui permet pas et elle ne se permet qu’un livre par semaine.
La bibliothèque municipale? Oui, elle a essayé, mais rendre les livres est un crève-cœur pour Marthe.
Alors elle craque, cède à son addiction et passe d’un livre par semaine à deux, puis trois ! Elle aime les livres, c’est comme ça.

Et puis un jour, elle vole deux livres; elle décide de les soustraire au public parce qu’elle les juge nuls et sans intérêt, qu’il ne méritent pas d’être lus et encore moins comparés à ces grands auteurs scandinaves qu’elle admire. Alors elle les vole…. et les jette!

Marthe reconnaît les faits, et sera sévèrement jugée par le tribunal. Elle devra assumer ses actes et devra suivre une thérapie des plus strictes.

L’histoire continue, vous vous en doutez, mais c’est à vous de la découvrir!

Pour ma part, je me suis énormément attachée à Marthe; les épreuves qu’elle a traversées ont fait d’elle la femme qu’elle est devenue, et elle ne peut qu’être fière d’elle. Et le vol de ces livres, qu’elle n’avait en rien prémédité, mais assumé, va lui permettre finalement de renouer les liens maternels avec sa fille et de rencontrer l’Amour.
Mais pas seulement! Marthe va apprendre à s’affirmer, à dire ce qu’elle pense et à faire ce qu’elle dit! Et si c’est nouveau pour elle, c’est surtout libérateur.

C’est une très belle histoire écrite avec beaucoup de douceur; Guilhaine Chambon sait si bien décrire les émotions qu’elle nous entraîne dans l’histoire, nous fait entrer dans le livre!
Je ne peux pas dire que je me suis identifiée à Marthe, mais je me suis très souvent insurgée contre ce que les médecins lui faisaient subir, et j’avais envie de me révolter à sa place, de dire « non, ça suffit »!

Alors même si je n’ai pas été conquise par certains passages du livre, et notamment les traitements qu’elle a dû suivre, j’ai aimé le thème de l’addiction, abordé en toute transparence, en toute honnête; que nous serions capables de faire pour assouvir notre soif, notre besoin d’avoir?
Vaste question….
Moi-même, je reconnais que parfois mes lectures me coupent un peu de mon entourage, de la société, et de ce qui se passe autour de moi. Les reproches qu’Églantine, la fille de Marthe, lui fait, sont fondés… Il nous arrive de ne faire que ça, lire, pour nous évader, vivre une autre vie, décompresser, oublier nos soucis du quotidien pendant quelques heures.. pour nous, mais de trop longues heures, peut-être, pour notre entourage…?

Ce fut donc pour moi une lecture pleine d’émotions, de joies, de peines, une lecture sucrée, suave et délicate que je vous conseille!

C’est le premier roman que je lis de cette autrice, et j’ai très envie de découvrir ses autres romans!

Ma note : 8/10

Ad-Diction

Autrice : Guilhaine Chambon

Édition : Le Lys Bleu

Genre : Contemporain

Titre : Ad-Diction

Quatrième de couverture :

Ce livre nous plonge au cœur de la vie d’une femme, Marthe, la soixantaine.
Une vie banale, une fille qui représente beaucoup pour elle. Tout va basculer le jour où elle tombe dans la lecture comme d’autres dans la drogue. Elle qui ne lisait pas va se découvrir une passion pour les livres, en trouvant par hasard L’écume des jours de Boris Vian abandonné sur un siège du métro.
À partir de ce jour, sa passion va grandir et prendre une part démesurée dans sa vie.
Comme toute addiction, la lecture a aussi des effets pervers. Un jour, elle décide sur un coup de tête de voler deux livres à fort tirage dans une librairie pour les jeter à la poubelle.
C’est le début d’un engrenage plutôt kafkaïen avec condamnation du tribunal, obligation de se soigner, psy et groupe de paroles…
Ce livre nous fait basculer insensiblement dans un univers surréaliste et angoissant et se situe dans la lignée de Kafka et Boris Vian.

Quelques mots sur l’autrice :

De formation juridique et littéraire, Guilhaine Chambon a mené de front une vie de mère de famille active, tout en s’adonnant à ses passions artistiques. Comédienne au théâtre comme au cinéma, modèle pour photographe, elle écrit depuis très longtemps. Poésie, monologues, pièces de théâtre. Elle a participé à divers festivals à Paris où ses textes mis en scène furent très appréciés par le public. 

Porteuse de projets au théâtre, elle pratique aussi la peinture et la sculpture. 

Résultat des courses : Lauréate au grand prix Poésie RATP 2016, finaliste grand prix de court (poésie) Short édition 2017, en lice pour le grand prix poésie Short édition 2018 .

Ma chronique :

Oh qu’il est difficile pour moi de faire cette chronique. Je m’explique depuis ma lecture de Résultat des courses , nous avons beaucoup échangé avec Guilhaine, jusqu’à devenir des amis. Alors lorsqu’elle m’a demandé de lire ses premières ébauches de son second roman Ad-Diction j’étais super content. À partir de là, j’ai vu l’avancé de ce roman jusqu’à sa finalisation, je l’ai relu dans sa presque dernière version et j’ai suivi son chemin vers une maison d’éditions. C’est donc un peu compliqué d’émettre un avis objectif sur un roman que l’on a vu murir et grandir jusqu’à devenir l’objet que vous allez avoir la chance de tenir dans vos mains. Mais bon on va essayer.

Ad-Diction où de savoir si la passion qui nous anime tous, moi et vous qui me lisez ici, la lecture est une drogue pour laquelle nous pouvons être atteint d’addiction et de manque. Bon moi tout de suite je vous dit que oui, pour moi la lecture est une vraie drogue mais je ne vais pas me plaindre. Dans ce roman, il s’agit de Marthe, une petite dame ayant découvert la lecture sur le tard mais qui est tombée complètement dedans grâce à L’écume des jours de Boris Vian, rien que çà. Alors quand à la suite d’une petite bêtise un juge vient lui signifier qu’elle est atteint d’une addiction sévère à la lecture et que pour guérir elle va devoir faire un séjour dans une clinique spécialisée et participer à des groupes de paroles, rien ne va plus.

J’ai vraiment apprécié cette lecture et la manière dont Guilhaine Chambon traite l’addiction avec un regard léger et une plume plein d’humour. Suivre Marthe dans ses pérégrinations fut vraiment un plaisir. Et partager avec elle cette passion dévorante qu’est la lecture fut jubilatoire. Les personnages sont attachants, on ne s’ennuie pas une seconde. La plume de Guilhaine est simple et efficace, c’est un très bon roman que je ne peux que vous conseiller.

Ma note : 10 / 10

Lettre d’une inconnue suivie de La ruelle au clair de lune

9782253175476-001-T

Auteur : Stefan Zweig

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Nouvelle

Titre : Lettre d’une inconnue suivie de La ruelle au clair de lune

Quatrième de couverture :

Un écrivain viennois apprend en lisant son courrier qu’une femme l’aime en secret d’un amour absolu depuis des années… Une nuit, un voyageur rencontre dans un bar un homme autrefois dominateur, aujourd’hui humilié par une fille à matelots… Ces deux nouvelles publiées en 1922 témoignent de l’art de Stefan Zweig pour dépeindre les tourments de l’amour non partagé, la passion qui brûle les cœurs et détruit les vies…

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Vienne en 1881, fils d’un industriel, Stefan Zweig a pu étudier en toute liberté l’histoire, les belles-lettres et la philosophie. Grand humaniste, ami de Romain Rolland, d’Émile Verhaeren et de Sigmund Freud, il a exercé son talent dans tous les genres (traductions, poèmes, romans, pièces de théâtre) mais a surtout excellé dans l’art de la nouvelle (La Confusion des sentiments, Vingt-quatre heures de la vie d’une femme), l’essai et la biographie (Marie-Antoinette, Fouché, Magellan…). Désespéré par la montée du nazisme, il fuit l’Autriche en 1934, se réfugie en Angleterre puis aux États-Unis. En 1942, il se suicide avec sa femme à Petrópolis, au Brésil.

Ma chronique :

Voici ma première rencontre avec Stefan Zweig, un auteur qui j’avoue me faisait un peu peur, je ne saurais vraiment expliquer pourquoi, mais il fait parti de ces grands auteurs classiques.

Concernant la première nouvelle, Lettre d’une inconnue, j’ai tout simplement adorée et dévorée cette lettre. Stefan Zweig nous offre ici, un exemple d’amour tellement puissant, un amour qui n’attend rien en retour, c’est terriblement bien écrit. C’est court, mais c’est un texte bouleversant qui ne peut laisser personne indifférent. J’aime beaucoup cette idée de la lettre non signée, du coup écrite à la première personne et dévoilant avec une innocence touchante, avec un amour débordant mais également avec un spleen et une tristesse absolue des sentiments pleinement vécus.

En ce qui concerne la seconde nouvelle, La ruelle au clair de lune, je dois dire que je suis totalement passé à côté. En même temps c’était dure de suivre Lettre d’une inconnue.

Voilà, première découverte de Stefan Zweig mais certainement pas la dernière.

Ma note : 08 / 10

 

Du nouveau sur le blog

Read look Hear bannière

Bonjour les amis,

Petit article particulier aujourd’hui, et oui, je viens vous annoncer quelques nouveautés sur le blog. Comme vous le savez peut-être cela va maintenant faire plus de cinq ans que je tiens ce blog, il m’est vraiment très cher et partager avec vous est toujours un réel plaisir. Il y a eu évidemment des périodes un peu plus compliquées mais ce blog est aussi un moyen pour moi de pouvoir m’exprimer sans qu’il n’y ait de jugement. J’ai la chance d’ailleurs de vous avoir tous, vous êtes géniaux, toujours à l’écoute, franchement un grand merci à tous.

Alors voilà, cela fait un moment que je cherche quelqu’un pour m’aider sur le blog et j’ai trouvé la personne parfaite, je suis certain que l’on va former une super équipe. Donc Ann’Gaëlle me rejoint pour partager avec vous nos avis lectures et par le futur plein de petites choses, on a plusieurs idées qui je pense vont vous plaire 😉 Ann’Gaëlle travaille avec moi et nous avons la même passion pour la lecture, vous nous verriez quand on commence à parler de livre on est insatiables … Ann’Gaëlle est plutôt spécialisée dans les polars et les thrillers, mais quelque chose me dit qu’elle va vite ouvrir ses chakras. Je lui laisse la parole pour se présenter à vous.

La présentation d’Ann’Gaëlle

Bonjour à vous, mordues et mordus de lecture !

Qui suis-je? Vaste question que voilà !!

Tout d’abord, je tiens à remercier chaleureusement Anthony, qui m’a si gentiment proposé de partager son blog avec lui !

Je m’appelle Ann’ Gaëlle, j’ai 41 ans. je suis mariée depuis 15 ans, et maman d’une grande de 20 ans et d’un « petit mec » qui vient d’avoir 13 ans.

J’adore les animaux, quels qu’ils soient, et je craque tout particulièrement pour les chats; mon vilain cabot lui, … les croque !

J’adore le cinéma, les séries TV, mais je suis avant tout une inconditionnelle de nos bons vieux bouquins !

Toute petite, c’est ma maman qui m’a transmis sa passion. Tout y est passé, de la bibliothèque verte à la bibliothèque rose. Et déjà à cette époque, ce sont les enquêtes du Club des 5 qui m’attiraient ! Et puis au fil du temps, je lisais les polars qui traînaient sur sa table de nuit: Mary Higgins Clark, Patricia Mac Donald….

Et à partir de là, perte de contrôle totale ! Je ne sais pas m’arrêter. J’ai 10 livres en attente dans ma pile à lire, mais il n’empêche ! je reviens de courses avec de nouvelles victimes !

J’aime lire….

Vous n’avez jamais ressenti cette impression quelques fois de « faire partie de l’histoire », de la vivre ??? Ou ces fois où on interpelle silencieusement l’un des personnages quand ils suivent une piste, ou se confient à quelqu’un qui ne nous inspire pas confiance !?!

Et bien voilà ! C’est ma drogue, et elle me fait planer !!!!

Comme l’a indiqué Anthony, je suis novice dans le blogging, mais impatiente de publier mes chroniques, de partager avec vous cette passion qui  nous est commune, et j’ai hâte de découvrir les vôtres !!

Je vous dis donc à très vite sur le blog :=)

Voilà, j’espère que vous lui ferez le meilleur accueil possible, elle débute dans le blogging mais vous allez voir, nous allons bientôt mettre en ligne sa première chronique et franchement c’est top et super rafraîchissant. Vous pourrez donc retrouvez toutes ses chroniques bien évidemment sur la page d’accueil mais également sur la page Les chroniques d’Ann’Gaëlle .

Alors, bienvenue à toi Ann’Gaëlle et encore longue vie à Readlookhear.