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La cave aux poupées

la cave aux poupées

Autrice : Magali Collet

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La cave aux poupées

Quatrième de couverture :

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge.
En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé.
Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale…
Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

Quelques mots sur l’autrice :

Après des études de musique (piano et violoncelle) et une licence de musicologie à la Sorbonne, Magali Collet est devenue professeur d’éducation musicale et de chant choral.
Elle a d’abord travaillé en région parisienne, puis en Picardie, où elle réside depuis près de 20 ans. Elle est également accompagnatrice de classes de chant (pianiste).
Passionnée des mots, elle écrit des poèmes, des nouvelles et des chroniques depuis de nombreuses années. Elle fait partie de l’équipe de gestion du site http://www.lapassiondespoèmes.com depuis 2013.
Sa sensibilité à la cause des femmes, celles qui souffrent de ne pouvoir échapper à leur condition, apparaît en filigrane dans tous ses textes.
Avec son premier roman, « La Cave aux poupées » (2020), elle plonge ses lecteurs dans les fosses ténébreuses des âmes, pleines de violences, d’angoisses, mais aussi d’un profond désir de rédemption.

Ma chronique :

Un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada, pour leur confiance et pour l’envoi de ce roman. C’est le deuxième partenariat que j’ai avec cette maison d’éditions et pour la seconde fois je suis vraiment ravi de cette lecture.

La cave aux poupées est un huis clos d’une noirceur épouvantable, c’est noir, c’est atroce, Magali Collet ne nous épargne rien de l’horreur qu’elle a mit en page. C’est un roman décrivant une violence physique monumentale mais également une violence psychologique extrêmement malsaine.

Je me suis pris un bel uppercut avec ce roman, dont l’ambiance est super oppressante et qui bizarrement a été pour moi très addictif … C’était comme si il y avait une urgence à tourner les pages pour connaître la fin. Magali Collet a une plume très incisive, elle met son lecteur à l’épreuve, c’est glauque mais en même temps il y a une certaine douceur. Elle arrive parfaitement à faire ressortir les côtés les plus sombre des êtres humains. Je parlait d’ambiance un peu plus haut et ici aussi l’autrice m’a convaincu, j’ai tremblé dans cette cave, j’ai ressenti un froid vraiment glaçant.

Concernant les personnages, c’est pareil, vous avez Manon, cette jeune femme est une tortionnaire c’est vrai, mais j’ai ressenti énormément d’empathie pour elle. Elle a depuis son plus jeune âge été brisée par Le Père, qui est un prédateur sexuel et dont l’emprise psychologique qu’il a sur les femmes est ahurissante. Vous imaginez qu’un être humain puisse se considérer comme n’étant rien, voir pire penser être une merde … Et bien c’est cela que vous découvrirez dans ce roman.

Voilà, un roman efficace que j’ai adoré, décidément Taurnada me surprend vraiment. Je le conseil à tous les amateurs de thrillers noir, violent et glauque.

Ma note : 10/10

La science de l’esquive

la science de l'esquive

Auteur : Nicolas Maleski

Édition : Harper Collins

Genre : Contemporain

Titre : La science de l’esquive

Quatrième de couverture :

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

Quelques mots sur l’auteur :

Nicolas Maleski est auteur d’un premier roman, « Sous le compost » (2017), le 3e des 5 finalistes du Grand Prix RTL-Lire 2017.
Il signe avec « La science de l’esquive » (2020), un roman qui ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

Ma chronique :

Voilà, c’est à mon tour de vous proposer mon avis sur ce roman. La science de l’esquive est le deuxième roman de Nicolas Maleski et le premier roman qui vient de paraître dans la toute nouvelle collection de Harper Collins, la collection Traversée. Vous pouvez découvrir ce qu’en pense Ann’Gaëlle par ici . Je tiens à remercier sincèrement les éditions Harper Collins pour leur confiance et pour ce partenariat.

J’ai été happé assez rapidement par ce roman, le mystère entourant Kamel et par la vie dans le village de campagne dans lequel il s’est enterré. Mais tout s’est assez vite essoufflé … J’ai trouvé justement que ce mystère et les non-dits autour de Kamel, le peu d’indices dévoilés par l’auteur et le rythme de cette histoire m’ont petit à petit ennuyés. J’ai eu par moment l’impression que rien ne se passait vraiment et que cela tournait un peu en rond.

Pourtant, il y a de belles choses dans ce roman, j’ai apprécié l’attraction que provoque Kamel. C’est un inconnu qui débarque dans un village, qui devait être seulement une étape dans sa fuite, voulant être le plus discret possible. Mais voilà, qu’il attire plein de monde autour de lui, et des personnages très différents, un assureur un peu paumé, une bande de jeunes écolos, une gendarme ainsi qu’une voisine également assez discrète. Les échanges entre Kamel et toutes ces personnes sont pour moi le gros point positif de ce roman, il y a quelque chose de très naturel dans ces échanges et j’ai trouvé cela très plaisant à lire.

Après, hormis ce point positif, je dois dire que j’ai été un peu déçu. Nicolas Maleski joue avec nous une bonne partie de son roman concernant ce qu’aurait poussé Kamel à venir s’enterrer dans ce village, mais une fois la révolution dévoilée et bien, j’ai eu l’impression de m’être un peu fait floué. Je m’attendais à quelque chose d’époustouflant et au final j’ai eu une petite déception.

Je pense que je n’ai pas compris le but de ce roman et que je n’était pas en phase avec l’auteur. Pourtant j’ai trouvé sa plume vraiment agréable et je pense que si j’en ai l’occasion je re tenterai l’expérience.

Ma note : 05 / 10

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Nouveau partenariat – La manufacture des livres

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Bonjour tout le monde,

Je suis très heureux, ce matin de vous annoncer la mise en place d’un tout nouveau partenariat entre moi et mon blog et la maison d’éditions indépendante La Manufacture de Livres. Je suis vraiment ravi pour ce partenariat, j’en cherchais un second depuis quelque temps, avec une ligne éditoriale d’auteurs français mais toujours avec cette touche de noir que j’aime tant. Je pense être bien tombé avec La Manufacture de Livres, que j’ai d’ailleurs découvert grâce à né d’aucune femme de Franck Bouysse.

la manufacture de livre

Le catalogue de La Manufacture de Livres est réparti entre quatre collections, littérature, documents, la manufacture des légendes et beaux-livres, je vais vous présenter quelques livres pour chacune de ces collections.

Littérature

Clouer l'ouest

Clouer l’Ouest de Séverine Chevalier

Cela faisait vingt ans que Karl n’avait pas remis les pieds chez les siens. Amenant avec lui sa petite fille et ses dettes de jeux, il revient à la ferme familiale où nul ne l’attend plus. Ici, les secrets et les blessures du passé semblent avoir définitivement dressé des murs entre les hommes et les deux nouveaux arrivants vont remettre en question le fragile équilibre de ces vies. Et, pendant ce temps dans la forêt obscure et enneigée, une bête rôde.
Véritable bijou ciselé et poétique, Clouer l’Ouest révèle une voix unique et témoigne de l’infini talent de Séverine Chevalier à dire les drames et les rêves qui font le coeur de l’humain.

white spirit

White Spirit de Pierre-François Moreau

Elle est arrivée de Bénin City pour profiter de l’argent suisse et payer les dettes de sa famille. Elle vit sous la coupe d’une proxénète qui détient son passeport et son juju, cette figurine sacrée qui lui permet de la contrôler.
Il conçoit des jeux vidéo fun-gore qui ont fait de lui une star. Il voyage à travers le monde d’hôtel de luxe en festival de geeks, ivre de drogues et vivant dans un univers parallèle où la fiction prend le pas sur la réalité.
Le soir où elle s’asperge de White spirit et s’immole par le feu pour mettre fin à tout, c’est lui qui la sauve. Il devient à ses yeux l’homme qui peut l’arracher à ses démons. Les voici liés pour le meilleur et pour le pire, unis par leurs folies et leurs obsessions, associés pour se sortir du guêpier où ils se sont fourrés…

Documents

ce que ça fait de tuer

Ce que ça fait de tuer de Serena Gentilhomme

Rome, 2016. Deux trentenaires, Marco Prato et Manuel Joffo font la fête et au milieu de leurs excès, ont une nouvelle idée : torturer et tuer, pour voir ce que ça fait. Un jeune prostitué est attiré dans le guet-apens, drogué et soumis à ces pulsions macabres. Le lendemain, l’un des jeunes hommes tentera de se suicider, l’autre se rendra à la police…
Au-delà de la gratuité de ce sordide crime, la presse transalpine se passionne pour le profil des deux assassins, jeunes hommes de bonnes familles et sans histoire. Les témoignages des pères dans les émissions télévisées de grande audience, le silence des mères, les réactions des proches de la victime sont tout autant le sujet de ce texte qui nous parle d’une jeunesse nihiliste prête à toute pour se sentir exister.

lucky luciano

Lucky Luciano – Testament de Martin A. Gosch et Richard Hammer

Petit immigré sicilien dans le New York des années 1900, Luciano fait les quatre cents coups avec d’autres gamins du Lower East Side : Meyer Lansky, qui restera son ami, Frank Costello ou Bugsy Siegel. Viendront ensuite Al Capone, Vito Genovese, Joseph Bonanno, Dutch Schultz ou Nucky Johnson. C’est le temps du trafic d’alcool, des braquages et des règlements de comptes. Luciano veut bousculer les vieilles traditions de la mafia, et devient, après une guerre sanglante, le chef des cinq familles de Cosa Nostra. Lorsque les États-Unis s’engagent dans la Seconde Guerre mondiale, Lucky Luciano profite de la situation : c’est lui qui contrôle les ports américains, pièces maîtresses de l’effort de guerre. Les services secrets vont aussi l’utiliser pour faciliter le déroulement de l’invasion de la Sicile en 1943. Considérant les énormes bénéfices potentiels d’un marché en pleine expansion, il va, à la fin de sa vie, tisser des liens avec les mafias italiennes et organiser le trafic international de stupéfiants avec les Corses et la pègre marseillaise.  C’est à partir de ces mémoires que Mario Puzo et Francis Ford Coppola ont créé le personnage mythique de Don Corleone dans le Parrain.

La Manufacture des Légendes

coke à bord

Coke à bord de Yann Tassin

Yann Tassin a vingt ans et part à l’aventure en Amérique du Sud. Mais quand il pose son sac à dos sur une plage de Colombie, il est bien loin d’imaginer le tour que va prendre son destin. Car au gré de ses rencontres, ce jeune français va finir par mettre ses talents de navigateur au service des plus grands trafiquants de drogue d’Amérique latine et ouvrir les voies maritimes de ce commerce illégal. Voiliers, hors-bords puis sous-marins, du cannabis à la cocaïne, Yann Tassin va côtoyer Pablo Escobar, les dirigeants des FARC, les membres du cartel de Medellin…
Coke à bord retrace le parcours de cet aventurier hors-la-loi qui devint l’un des hommes les plus recherchés de la CIA avant de se rendre et de collaborer avec le gouvernement américain.

guillotine seche

Guillotine sèche de René Belbenoît

René Belbenoît a vingt-deux ans quand il est condamné pour vol aux travaux forcés en Guyane. Au bagne, il mutilplie les tentatives d’évasion. Traité de plus en plus durement, acharné dans sa quête de liberté, il parvient enfin à ses fins. Suivra une cavale de vingt-deux mois, en pirogue, à cheval, à pied, à travers mers, jungles, fleuves et montagnes, avant de réussir à gagner clandestinement les États-Unis.
Guillotine sèche est le récit de cette incroyable aventure qui a déjà séduit plus d’un million de lecteurs et inspira les célèbres roman et film Papillon.

Beaux-livres

capitale du plaisir

Capitale du Plaisir d’Alexandre Dupouy

Après la première guerre mondiale, Paris devient la ville où tous les plaisirs sont à portée de main. Place à la fête ! Les autorités ferment les yeux, encourageant la natalité qui doit repartir au secours du pays affaibli. De nombreux artistes des quatre coins du globe tentent l’aventure de la libéralisation des moeurs et deviennent les rois de Montparnasse. Les Années folles, « décade de l’illusion », vont donner lieu à dix ans de fêtes, d’orgies, de créations et d’inventions. L’autonomie féminine qui s’est révélée pendant l’absence des hommes mobilisés entre 1914 et 1918 a irrémédiablement perturbé les relations entre les sexes. Émancipation féminine, homosexualités qui s’affichent, banalisation du divorce, prostitution… C’est à cette époque que l’image du nu entre dans les moeurs. Photographes professionnels ou amateurs s’adonnent à l’érotisme. Plus que jamais Paris est la capitale de l’amour, du vice et des plaisirs.

 

 

Je deviens enquêteur BePolar

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Bonsoir les amis,

Je viens vous annoncer ce soir une très belle nouvelle pour moi et pour le blog. J’ai été contacté il y a quelques temps par une membre du site BePolar pour rejoindre leur réseau d’enquêteur.

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Du coup, à quoi cela consiste ? Et bien, tout simplement à partager mes avis sur les livres, mais aussi les BDs, films et séries. Également bien entendu à partager sur les réseaux sociaux ces avis avec le #AvisPolar .

Grâce à ce partenariat, je fais donc parti du Club Sang VIP et je pourrais donc participer à de belles opérations en lien avec ce genre que j’apprécie beaucoup, le polar.

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Voilà, vous le découvrirez sur la bannière sur le côté du blog, mais je vous présente mon badge enquêteur Sherlock Holmes.

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La Dictatrice

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Auteur : Irène Adolphe

Édition : Publishroom

Genre : Contemporain

Titre : La Dictatrice

Quatrième de couverture :

Quand le président américain n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions, qui gouverne ? Son vice-président. Quand le président français n’est plus en poste, qui le remplace ? Le président du sénat. Mais quand un dictateur décède, qui prend sa succession ? Delphine Duvauchelles est une simple étudiante à la Sorbonne lorsqu’elle décide d’abandonner ses études pour suivre son mari, un révolutionnaire à la reconquête de son pays. Lorsqu’il meurt prématurément, elle se retrouve à sa place, aux commandes d’un Etat dont elle ignore tout. Obligée de défendre son pays d’adoption, elle devra apprendre à faire face à ses ennemis, combattre le terrorisme, et lutter au nom de la souveraineté nationale. Mais comment se battre pour un rêve lorsqu’on est entouré de traîtres et d’autorités mondiales plus puissantes les unes que les autres ?

Quelques mots sur l’auteur :

Irène Adolphe a toujours revendiqué être le pur produit de l’école public de la république. Après des études en pharmacie, elle décide de se consacrer en parallèle à l’écriture de son premier roman : La Dictatrice. Pour ce faire, elle s’est inspirée de sa propre vie et de plusieurs de ses modèles, particulièrement le conférencier britannique Simon Sinek qui s’est fait connaître dans le monde entier à travers ses interventions TED et ses ouvrages traitant de la théorie du jeu et du cercle d’or. À travers, ce premier roman  et les articles présents sur son blog, elle tente de montrer qu’un meilleur monde est possible et qu’il ne tient qu’à nous de l’incarner en devenant nous mêmes des leaders.

Ma chronique :

Voici le premier roman lu dans le cadre d’un tout nouveau partenariat. Effectivement les éditions Publishroom m’ont contacté pour faire parti de leurs lecteurs bloggeurs partenaires. Je les en remercie beaucoup car en plus j’ai fais une belle petite découverte.

Irène Adolphe dans son roman, La Dictatrice nous offre une fiction politique avec à sa tête une femme. Personnellement je ne lis que rarement des histoires traitant de politique mais dans ce roman, cela ne m’a pas dérangé.

La plume d’Irène Adolphe est simple et prenante, j’ai lu ce roman assez rapidement. Elle choisie des mots simples, mais on réalise bien que derrière il y a une pensée bien à elle qu’elle revendique tout du long. Faut avouer tout de suite que cela reste de la fiction mais il y a des prises de positions plutôt fortes pour les différentes politiques mondiales ainsi que pour les hommes et les femmes qui les incarnent. Alors on peut ne pas être forcément d’accord avec celles-ci mais force est de constaté que l’idéal qu’elle nous dépeint est plutôt pas mal.

J’ai pu lire dans une autre chronique que ce n’est pas crédible comme histoire et que tout est un peu facile mais pour moi le but recherché est justement de prouver aux lecteurs que tout est possible malgré ce que l’on peut nous servir à longueur de temps à la télévision et que la vérité n’est pas tout le temps où on le croit.

Dans tous les cas je suis content d’avoir découvert ce roman, j’ai passé vraiment un agréable moment de lecture et je vais rester à l’affut d’un éventuel prochain roman de Irène Adolphe.

Ma note : 07,5 / 10

Résilience

résilience

Auteur : Julia M. Tean

Genre : Contemporain

Édition : Rebelle

Titre : Résilience

Quatrième de couverture :

Pour ses dix-neuf ans, Vincent s’est offert un parricide. Il a tué son bourreau. Mais peut-on vraiment se libérer de l’emprise du Mal ? Peut-on se reconstruire après avoir subi le pire ? Incarcéré, Vincent doit affronter ses démons, apprendre à se connaître et s’accepter… pour atteindre la délivrance, sa résilience.

Quelques mots sur l’auteur :

Julia M Tean est une auteur alsacienne. Née à Mulhouse, elle grandit dans une famille composée de quatre enfants, avec ses deux frères et sa soeur jumelle. Très vite, elle découvre la passion de l’écriture. A douze ans, elle écrit son premier roman. Ses études de lettres lui ouvriront les portes de nombreuses librairies où elle exercera le métier de libraire, avant de se consacrer exclusivement à des cours de Lettres à domicile lui permettant d’écrire quand elle le souhaite. En septembre 2012 le premier tome de sa saga fantastique « Angela » est édité chez Rebelle éditions. La saga s’est achevée en mars 2015 avec « Mortelle Destinée ». A présent, Julia rêve à de nouvelles aventures fantastiques pour émerveiller ses lecteurs.

Ma chronique :

La résilience est la capacité pour un individu à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress.

Résilience est le premier roman lu dans le cadre d’un nouveau partenariat avec les éditions Rebelle, que je remercie sincèrement pour cet envoi et pour leur confiance.

Je me suis donc lancé dans cette lecture ce lundi et j’ai tellement été happé par cette histoire que je l’ai lu dans la journée. C’est un roman plutôt court, à peine 150 pages, mais c’est un roman suffoquant par l’intensité de ce que Julia M. Tean raconte.

C’est un roman poignant par le thème abordé et c’est écrit d’une manière brute, c’est choquant, c’est abject, bouleversant, par moment j’en aurai eu la nausée. Résilience incarne le roman noir psychologique parfait avec une histoire intemporelle et universelle nous contant les malheurs et les souffrances d’un enfant maltraité physiquement et mentalement.

C’est exactement le type de roman qui reste gravé dans nos esprits, qui laisse une marque indélébile dans notre vie de lecteur. Julia M. Tean a su raconter l’histoire de Vincent avec force absolue et passion en ayant conscience qu’il n’y a pas qu’un seul Vincent et qu’il est bien que chacun en ai conscience.

Voilà, c’est un roman coup de poing qui mérite d’être lu par le plus grand nombre.

Ma note : 09/10

Les grandes marées

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Auteur : Jim Lynch

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Les grandes marées

Quatrième de couverture :

Le jeune Miles, qui n’a que treize ans, sort souvent de chez lui en secret pour explorer les eaux de la baie de Puget Sound, dans l’Etat de Washington.
Une nuit, à marée basse, il découvre une créature marine rarissime échouée dans la vase. Il devient alors la vedette locale, harcelée par des gens étranges, qui s’interrogent : est-il un observateur, un garçon intrépide ou encore un prophète ? Mais Miles a bien d’autres préoccupations. Il doit prendre soin d’une vieille dame un peu médium et empêcher le divorce de ses parents, sans oublier son ancienne baby-sitter, qu’il tente maladroitement de séduire…
Au cours de cet été pas comme les autres, il va apprendre à décrypter les mystères de la vie et ceux de la mer.

Quelques mots sur l’auteur :

Jim Lynch, né en 1961, est l’auteur de Face au vent, magnifique saga familiale de marins. Ses romans À vol d’oiseau et Truth Like the Sun furent joués sur scène et récompensés par l’Indies Choice Honor Book Award et le Pacific Northwest Booksellers Award. Il vit à Olympia, État de Washington, avec sa femme et sa fille.

Ma chronique :

J’ai reçu ce roman dans le cadre de mon partenariat avec Gallmeister que je remercie encore une fois pour les ouvrages qu’ils me permettent de lire et pour leurs publications qui permettent aux lecteurs de se projeter à travers L’Amérique et à travers les époques qui l’ont construite. Ce roman, Les grandes marées sort en librairie  dans la collection Totem le 4 janvier 2018, mais il a déjà été édité par d’autres maisons d’éditions il y a quelques années sous le titre À marée basse.

Avec ce roman, nous allons suivre durant un été le jeune Miles O’Malley âgé de treize ans et passionné du monde aquatique. J’ai adoré cet adolescent qui est un peu plus intelligent que la moyenne, mais est surtout très observateur ou peut-être très imaginatif. Pendant ces grandes vacances, tout autour de lui va être chamboulé, l’océan, ses parents sur le point de divorcer, les personnes qui sont importantes pour lui, sans oublier le fait qu’il grandit et que certaines choses comme l’amour et le sexe commencent à le titiller.

Nous allons donc vivre avec Miles tous ces chamboulements et l’accompagner pendant ces deux mois. Ce roman, est écrit un peu à la manière d’un conte j’ai trouvé ou comme dit sur la quatrième de couverture comme une fable. Il y a un peu de « magie » dans cette histoire qui est simple mais tellement belle. Elle nous colle le sourire et en même temps nous fait réfléchir sur la vie et la façon que chacun décide de la vivre. C’est un beau livre, une très belle histoire accessible à tous. Les grandes marées à également pour thème, la nature et la façon dont l’humanité l’appréhende, la leçon que l’on peut en tirer est que la nature est plus forte que l’homme et que l’on aura encore et toujours à apprendre d’elle alors respectons la.

Alors, si vous voulez passer un bon moment avec un roman plein de bonne humeur, de générosité et d’amour pour la vie n’hésitez surtout pas et j’espère que comme moi une fois ce roman terminé vous vous direz qu’il est passé vite cet été …

Ma note : 09/10

Partenariat avec Gallmeister

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je suis fier de vous annoncer une super nouvelle pour moi et pour mon blog, je commence un partenariat, mon premier, avec une maison d’éditions que j’apprécie vraiment beaucoup, Gallmeister.

Comment en suis-je venu à connaître cette maison d’éditions et à l’apprécier, tout simplement grâce à la Librairie Nouvelle d’Orléans qui est un des distributeurs de cet éditeur. C’est à l’automne dernier, durant le mois Gallmeister qui a eu lieu dans ma librairie que j’ai appris que Bruce Holbert venait pour parler de son dernier roman L’Heure de Plomb. Ne connaissant ni le roman, ni l’auteur j’ai acheté son livre et l’ai lu. Ce fut pour moi une révélation, j’ai tout simplement adoré ce roman. Je me suis donc renseigné sur cette maison d’éditions et j’ai donc appris qu’elle n’éditait que des romans sur l’Amérique. Petit à petit, ma bibliothèque s’est remplie de leurs livres et les coups de coeurs se sont enchaînés, Aquarium, Dans la forêt, Bénis soient les enfants et les bêtes, tous fut d’excellents romans qui m’ont marqué et qui resteront pour longtemps dans mon esprit.

J’ai donc sauté le pas cette semaine, me sentant près à assumer un partenariat, et j’ai envoyé un mail à Gallmeister. C’est donc Clotilde qui à répondu très rapidement positivement à ma demande. C’est vraiment un super honneur pour moi et j’en suis très fier.

Je vous présente donc un peu Gallmeister :

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Gallmeister, l’Amérique grandeur nature

 Depuis 2006, les éditions Gallmeister se consacrent à la découverte des multiples facettes de la littérature américaine, devenant ainsi l’unique éditeur français à se spécialiser exclusivement dans ce domaine. D’est en ouest, les auteurs américains décrivent et interrogent les beautés et les contradictions de leur immense territoire et de ses habitants. Détectives privés de la côte ouest ou guides de pêches de la côte est, traders new-yorkais ou cow-boys mélancoliques sont autant de représentations d’une Amérique plurielle. Ces icônes mythiques, sous la plume d’auteurs rompus à l’observation d’un monde en perpétuelle mutation, deviennent des compagnons de choix pour la découverte de ce fascinant continent.

Dans la lignée de Thoreau ou d’Emerson, des auteurs comme Edward Abbey, David Vann ou Pete Fromm se font les observateurs subtils du monde naturel. Leurs écrits ne prennent pas simplement la nature pour cadre : ils en font un élément central de la narration, qui marque profondément le destin des hommes. D’autres auteurs comme Craig Johnson, Trevanian ou Benjamin Whitmer représentent la part d’ombre de cette littérature et nous guident dans les dédales obscurs de la société américaine à travers leurs romans policiers. Dignes héritiers de Kerouac ou de Vonnegut, certains écrivains comme Tom Robbins ou James McBride portent quant à eux un regard frondeur et critique sur l’american way of life, pointant les failles du rêve américain.

Source : Gallmeister.fr

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Gallmeister, propose plusieurs collections :

La collection Nature Writing, en grand format :

La collection Americana, en grand format :

Je ne possède pour le moment pas de livre de cette collection

La collection Noire / Néo noire, en grand et moyen format :

La collection Totem, en petit format :

Voilà donc un exemple de ce que Gallmeister propose.

Pour fêter ce partenariat, je vais donc consacrer le mois de mai à Gallmeister et lire des romans de leurs différentes collections. A commencer par Les Marches de l’Amérique de Lance Weller que Clotilde à eu la gentillesse de me proposer et de m’envoyer. J’espère que mes chroniques existantes et les prochaines consacrées à cette maison d’éditions vous donneront l’envie de tenter à votre tour de découvrir l’Amérique à travers les plumes de tous ces supers auteurs.

En tout cas, je tiens encore à remercier chaleureusement Gallmeister et Clotilde pour leur confiance.