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En descendant la rivière

Auteur : Edward Abbey

Édition : Éditions Gallmeister

Genre : Nouvelles

Titre : En descendant la rivière

Quatrième de couverture :

Exploration de la beauté impérissable des derniers grands espaces sauvages américains, En descendant la rivière nous entraîne dans des paysages où le corps et l’esprit flottent librement. Et leur immensité réveille des méditations sur des sujets allant de la vie d’Henry David Thoreau à la militarisation des grands espaces. On y entend alors une condamnation passionnée des coups portés à notre patrimoine naturel au nom du progrès, du profit et de la sécurité. Rempli d’aubes enflammées, de rivières brillantes et de canyons radieux, ce recueil, inédit en France, est chargé d’une rage sincère et déchaînée contre la cupidité humaine.

Quelques mots sur l’auteur :

Edward Abbey (1927-1989) est né dans la ville d’Indiana, en Pennsylvanie, le 29 janvier 1927. En 1944, à l’âge de dix-sept ans, il quitte la ferme familiale pour traverser les États-Unis en stop et partir à la découverte de l’Ouest américain. C’est alors qu’il tombe fou amoureux du désert, d’un amour qui l’animera toute sa vie.

Après un bref séjour dans l’armée en Italie entre 1945 et 1947, il rejoint l’université et rédige une thèse sur « L’anarchie et la moralité de la violence ». Pendant ses études, il se fait remarquer par le FBI, qui commence à le surveiller après qu’il a incité ses camarades à brûler leurs papiers de conscription. Cette surveillance durera toute sa vie – ce à quoi Abbey rétorqua, quand on le lui fit remarquer, « Je considérerais comme un affront qu’ils ne fassent pas attention à moi. »

Il commence à travailler en tant que ranger dans divers parcs nationaux américains et passe notamment deux saisons au parc national des Arches, dans l’Utah. Cette expérience lui inspirera son récit Désert solitaire, publié en 1968.

Il gagne en notoriété en 1962 quand son roman Seuls sont les indomptés est porté à l’écran avec Kirk Douglas et Gena Rowlands dans les rôles principaux.

Le succès de Désert solitaire et du roman Le Gang de la clef à molette, paru en 1975, font de lui une icône de la contre-culture et le pionnier d’une prise de conscience écologiste aux États-Unis. Le New York Times le qualifie de « héros subversif de l’underground« . Personnage provocateur et subversif, il devient le pape du nature writing. De nombreux écrivains se réclament de sa vision radicale de la société, dont Larry McMurtry, qui l’appelle « le Thoreau de l’Ouest américain ».

En 1987, il se voit offrir un des prix littéraires les plus prestigieux de l’Académie américaine des arts et des lettres. Mais il décline cet honneur : il avait prévu la descente d’une rivière de l’Idaho la semaine de la cérémonie de remise du prix…

Abbey meurt en 1989 à l’âge de soixante-deux ans des complications d’une intervention chirurgicale. Il laisse derrière lui une veuve, quatre enfants, une douzaine de livres et un message pour la postérité : « No comment. » Il avait demandé à être enterré clandestinement dans le désert, ce dont se charge son ami Doug Peacock. Aujourd’hui encore, personne ne sait où se trouve sa tombe.

Ma chronique :

Encore une fois, un grand merci aux éditions Gallmeister pour cet envoi. Chose n’est pas coutume avec moi, dans la partie juste au-dessus, je ne vous ai pas mis que quelques mots sur cet auteur qu’est Edward Abbey, mais toute sa biographie trouvé sur le site de Gallmeister. Je trouve que cela vient mettre en perspective ce recueil de nouvelles qui est inédit en France.

Je n’avais pas encore lu Edward Abbey, j’avoue que je sais pas trop pourquoi, surtout que j’ai Le gang de la clef à molette dans ma PAL, mais voilà, il fait parti de ces auteurs qui m’impressionne et qui me font un peu peur, si je puis m’exprimer ainsi. Bon, voilà, c’est chose faite maintenant … Et bien je peux vous dire qu’il m’impressionne d’autant plus… Tout commence avec sa préface, où, je découvre une grande gueule qui sait de quoi elle parle et qui ne mâche pas ses mots. C’est posé direct, on sait à quoi s’attendre et je peux vous dire que je n’ai pas été déçu. Il parait que c’est un grand du Nature Writing, il le prouve parfaitement dans ces nouvelles.

Du coup, j’ai découvert Edward Abbey avec ce livre, mais pas que, j’ai également fait la connaissance de Henry David Thoreau cet écrivain du XIXème siècle dans la première nouvelle de ce recueil. Dans celle-ci, Abbey descend une rivière et au grès de son parcours il nous présente Thoreau, il s’adresse à lui même. Cette nouvelle se lit un peu comme un essai, elle peut paraître lourde mais eu final elle parle de tellement de chose que cela en devient super intéressant.

La force de ce livre c’est qu’il a été publié dans les années 80 mais qu’il est toujours autant d’actualité. Abbey parle de la nature et plus précisément des rivières avec une passion débordante. Il nous fait réfléchir sur la mondialisation, l’agriculture industrielle, le tout profit. Il peut être très revendicateur dans ses propos et je pense qu’il a dû pas mal se faire bousculer à son époque.

J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à descendre les rivières en compagnie de Edward Abbey. Encore un livre de plus qui me donne envie de découvrir les États-Unis. En descendant la rivière est un vrai livre de Nature Writing, Gallmeister sont vraiment excellent dans ce mouvement, encore un grand merci à eux.

Ma note : 08 / 10

Lettre d’une inconnue suivie de La ruelle au clair de lune

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Auteur : Stefan Zweig

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Nouvelle

Titre : Lettre d’une inconnue suivie de La ruelle au clair de lune

Quatrième de couverture :

Un écrivain viennois apprend en lisant son courrier qu’une femme l’aime en secret d’un amour absolu depuis des années… Une nuit, un voyageur rencontre dans un bar un homme autrefois dominateur, aujourd’hui humilié par une fille à matelots… Ces deux nouvelles publiées en 1922 témoignent de l’art de Stefan Zweig pour dépeindre les tourments de l’amour non partagé, la passion qui brûle les cœurs et détruit les vies…

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Vienne en 1881, fils d’un industriel, Stefan Zweig a pu étudier en toute liberté l’histoire, les belles-lettres et la philosophie. Grand humaniste, ami de Romain Rolland, d’Émile Verhaeren et de Sigmund Freud, il a exercé son talent dans tous les genres (traductions, poèmes, romans, pièces de théâtre) mais a surtout excellé dans l’art de la nouvelle (La Confusion des sentiments, Vingt-quatre heures de la vie d’une femme), l’essai et la biographie (Marie-Antoinette, Fouché, Magellan…). Désespéré par la montée du nazisme, il fuit l’Autriche en 1934, se réfugie en Angleterre puis aux États-Unis. En 1942, il se suicide avec sa femme à Petrópolis, au Brésil.

Ma chronique :

Voici ma première rencontre avec Stefan Zweig, un auteur qui j’avoue me faisait un peu peur, je ne saurais vraiment expliquer pourquoi, mais il fait parti de ces grands auteurs classiques.

Concernant la première nouvelle, Lettre d’une inconnue, j’ai tout simplement adorée et dévorée cette lettre. Stefan Zweig nous offre ici, un exemple d’amour tellement puissant, un amour qui n’attend rien en retour, c’est terriblement bien écrit. C’est court, mais c’est un texte bouleversant qui ne peut laisser personne indifférent. J’aime beaucoup cette idée de la lettre non signée, du coup écrite à la première personne et dévoilant avec une innocence touchante, avec un amour débordant mais également avec un spleen et une tristesse absolue des sentiments pleinement vécus.

En ce qui concerne la seconde nouvelle, La ruelle au clair de lune, je dois dire que je suis totalement passé à côté. En même temps c’était dure de suivre Lettre d’une inconnue.

Voilà, première découverte de Stefan Zweig mais certainement pas la dernière.

Ma note : 08 / 10

 

L’Étrange Bibliothèque

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Auteur : Haruki Murakami

Édition : Éditions 10/18

Genre : Nouvelle illustrée

Titre : L’Étrange Bibliothèque

Quatrième de couverture :

Japon, de nos jours. Un jeune garçon se rend à la bibliothèque municipale. Jusqu’ici, rien que de très banal, le garçon est scrupuleux, il rend toujours ses livres à l’heure. Cette fois, pourtant, rien ne se passera comme prévu…
Entre rêve et cauchemar, Haruki Murakami nous livre une nouvelle inédite, hypnotique, grinçante, superbement mise en images par la talentueuse illustratrice allemande Kat Menschik.

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Kyoto en 1949 et élevé à Kobe, Haruki Murakami a étudié le théâtre et le cinéma, puis a dirigé un club de jazz, avant d’enseigner dans diverses universités aux États-Unis.
En 1995, suite au tremblement de terre de Kobe et à l’attentat du métro de Tokyo, il décide de rentrer au Japon. Plusieurs fois pressenti pour le Nobel d littérature, Haruki Murakami a reçu le prestigieux Yomiuri Literary Prize, le prix Franz Kafka 2006, le prix de Jérusalem pour la liberté de l’individu dans la société en 2009, le prix international de Catalogne 2011 et le prix Hans Christian Andersen en 2016.

Ma chronique :

Vous l’aurez certainement remarqué j’ai depuis quelques temps envie de découvrir Haruki Murakami, c’est donc tout naturellement que j’ai acheté et lu cette nouvelle graphique, illustrée par Kat Menschik.

Il s’agit d’une toute petite nouvelle, que j’ai lu en à peine une heure mais qui dévoile encore une fois tout le talent du grand maître japonais qu’est Murakami. Les illustrations apporte à ce livre-objet quelque chose de mystique, c’est étrange, tout comme la bibliothèque qui va nous être présentée.

Comment ne pas tomber sous le charme de la plume enchanteresse de Murakami ? Comme dans les autres livres que j’ai lu de cet auteur, il y a de la magie et de l’étrange, c’est fantastique tout en étant fortement accroché à la réalité. C’est beau, sensible et comme j’ai déjà pu le dire pour cet auteur, cela fait du bien.

Petit plus non négligeable, le retour d’un personnage découvert dans La course au mouton sauvage, ce qui m’a surpris mais également fait beaucoup plaisir.

Ma note : 09 / 10

# 131 – Le mardi sur son 31

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Bonjour les amis,

Vous êtes prêts pour le réveillon de Noël de ce soir ? Pour moi plus qu’une petite journée de boulot et on y est. Mais bon nous sommes mardi, et comme chaque mardi, je partage avec vous un extrait de ma lecture du moment.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

lettre d'une inconnue

Mon enfant est mort la nuit dernière – désormais je serais seule de nouveau, si vraiment je dois vivre encore. Demain viendront des hommes inconnus, grossiers, habillés de noir, et ils apporteront un cercueil, et ils y mettront mon pauvre, mon unique enfant. Peut-être viendra-t-il aussi des amis qui apporteront des couronnes, mais que font des fleurs sur un cercueil ? Ils me consoleront, ils me diront des paroles, des paroles, mais à quoi cela servira-t-il ? Je le sais, me voilà de nouveau redevenue seule. Et il n’y a rien de plus épouvantable que d’être seule parmi les hommes. Je m’en suis rendu compte alors, durant ces deux années interminables que j’ai passées à Innsbruck, ce temps compris entre ma seizième et ma dix-huitième année, où j’ai vécu comme une captive, une réprouvée au sein de ma famille.

Le vent et le lion

le vent et le lion

Auteur : James McBride

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelles

Titre : Le vent et le lion

Quatrième de couverture :

Un vendeur de jouets s’émerveille face au plus précieux jouet du monde dont l’existence n’était jusqu’ici qu’un mythe ; une bande de gamins dont la musique transforme le quotidien d’un ghetto noir en Pennsylvanie ; un conte de la guerre de Sécession avec un Abraham Lincoln aux allures de Père Noël ; un zoo avec des animaux qui parlent et se moquent des humains, si maladroits… Ces miniatures ont en commun la part de magie qui peut surgir à tout moment de notre existence. Lumineuse et imprévisible, la vie bouillonne et prend toujours le dessus, surtout si l’on tend la main aux autres.

Quelques mots sur l’auteur :

James McBride est né en 1957. Écrivain, scénariste, compositeur et musicien de jazz, il est saxophoniste au sein du groupe Rock Bottom Remainders. Il publie son premier livre en 1995, La Couleur d’une mère, un récit autobiographique devenu aujourd’hui un classique aux États-Unis. Son œuvre romanesque commencée en 2002 plonge au cœur de ses racines et de celles d’une Amérique qui n’a pas fini d’évoluer.

Ma chronique :

J’ai eu la chance de lire ce livre grâce au partenariat que j’ai avec la maison d’éditions Gallmeister et à Clotilde qui l’a choisi pour moi.

Ce livre de James McBride est donc un recueil de nouvelles. Mais il y a je trouve un lien fort entre elles, il y a dans chacune d’elles une grande part d’humanité. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ces nouvelles, c’est le genre de lecture qui fait du bien et qui apporte un regard intéressant sur le monde et sur les hommes.

La plume de James McBride vient par sa fluidité et la simplicité décrire des scènes de la vie quotidienne avec beaucoup d’humour et de tendresse malgré les thèmes abordés. Et oui c’est ce que j’ai apprécié dans ce livre c’est la manière qu’a l’auteur à parler de thèmes graves tels que la pauvreté, la guerre, l’exploitation animale, la mort et le deuil mais toujours en venant y glisser de la beauté, j’ai vraiment adoré.

Toutes les nouvelles m’ont marquées mais j’ai un petit faible pour Le Five-Carat Soul Bottom Bone Band, racontant la vie d’une bande de gamins dans une banlieue aux États-Unis, raconté avec la vision d’un de ces gamins, je l’ai trouvé vraiment excellente. Il y a également M.P. et le vent qui est juste géniale, c’est une nouvelle racontée du point de vue d’un lion, c’est terriblement bien écrit j’ai adoré.

Voilà, j’ai passé vraiment de très bon moments avec ce livre qui fait du bien au moral, ce livre plein de tendresse et de magie, ce livre qui donne de l’espoir en l’humanité. Je ne peux que vous le conseiller, c’est le genre de lecture qui apporte le sourire et un peu de soleil dans nos vie.

Ma note : 10 / 10

Textes inédits & entretien croisé – Les grandes fêtes

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Auteurs : Pete Fromm & David Vann

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelle

Titre : Textes inédits & entretien croisé

Quatrième de couverture :

La nouvelle remous est à l’origine du dernier roman de Pete Fromm, Mon désir le plus ardent, paru le 5 avril 2018 aux Editions Gallmeister.
Le texte inédit est tiré du prochain roman de David Vann, Un flétan sur la Lune, à paraître en octobre 2018, aux Editions Gallmeister.

Quelques mots sur les auteurs :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana.

David Vann est né en 1966 sur l’île d’Adak, en Alaska, où il a passé une partie de son enfance avant de s’installer en Californie. Son premier roman Sukkwan Island, publié en France en 2010, a remporté un immense succès et a été couronné par le prix Médicis étranger. Il est aujourd’hui traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays. Goat Mountain est son quatrième roman.

Ma chronique :

Je tiens à remercier Thibault des Éditions Gallmeister ainsi que la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire pour m’avoir offert ce petit texte.

Le premier texte de ce tout petit bouquin est la nouvelle Remous qui est à l’origine du roman de Pete Fromm, Mon désir le plus ardent, roman que je n’ai malheureusement pas encore lu mais qui sera ma prochaine lecture. Franchement ce petit texte est vraiment top et m’a carrément donné envie de me lancer dans le roman.

Le second texte est tiré du prochain roman de David Vann qui sort au mois de février chez Gallmeister, Un poisson sur la lune. Bon, c’est encore du très bon David Vann, avec sa plume tellement reconnaissable et déchirée.

À la fin, nous avons deux petites interviews de chacun des deux auteurs qui parlent de leurs prochains romans ainsi que du texte de leur camarade, j’ai beaucoup aimé ce que chacun dit de l’autre et la conclusion qu’ils en tirent.

Ma note : 08/10

les grandes fêtes

Auteur : Craig Johnson

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelle

Titre : Les grandes fêtes

Quatrième de couverture :

Une nouvelle avec Walt Longmire.

Quelques mots sur l’auteur :

Craig Johnson est titulaire d’un doctorat d’études dramatiques. Il a exercé des métiers aussi divers qu’officier de police à New-York, chauffeur routier, professeur d’Université, cow-boy, charpentier et pêcheur professionnel.
Il est également l’auteur de la série Walt Longmire, qui compte seize titres à ce jour ainsi qu’une dizaine de nouvelles, et possède un ranch, où il vit avec son épouse Judy, dans les contreforts des Bighorn Mountains, dans le Wyoming.
Craig Johnson est aussi lauréat du Tony Hillerman Mystery Short Story Contest.

Ma chronique :

Tout comme le livre précédent j’ai eu la chance de recevoir ce petit bouquin lors du passage de Thibault des Éditions Gallmeister à la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire.

Tout d’abord, nous avons droit à une nouvelle totalement inédite mettant en scène le Shérif Walt longmire. Ensuite nous avons un extrait du roman Tout autre nom, une enquête également du même shérif.

Je découvre Craig Johnson et son personnage fétiche grâce à Les grandes fêtes et je compte bien dans les prochains mois me lancer dans cette série de romans.

Ma note : 08/10

Des Aventures hors du commun

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Auteur : Yannick Giammona

Genre : Nouvelles

Edition : Auto-édition

Titre : Des Aventures hors du commun

Quatrième de couverture :

Zoé a huit ans. Elle possède un don. Elle doit apprendre à le gérer. Surtout quand les milliers de voix qu’elle entend se mélangent dans sa tête. Heureusement, Tom va l’aider à enfermer toutes ces voix et à vivre avec ce don.

Diana et Jonathan sont étudiants à Paris. Ils vivent ensemble en appartement. Ils vont apprendre, à leurs dépens, que le miroir qui est dans leur chambre est un objet maléfique…

Pierre est instituteur en Normandie. Sans le savoir, il a des voisines étranges. En effet, sa curiosité va le mener à voir ses deux vieilles dames faire des allées et venues incessantes entre leur cave et leur voiture. Et la curiosité est un bien vilain défaut !

Retrouvez à travers trois nouvelles des aventures hors du commun, où rien ne présage à l’avance ce qu’il va arriver à des personnages qui sont au départ des plus ordinaires.

Quelques mots sur l’auteur :

Yannick Giammona, 32 ans, a été professeur des écoles pendant cinq ans. Il a aujourd’hui quitté cette fonction pour s’adonner à sa passion, l’écriture, « Des Aventures hors du commun » est son premier livre. Il écrit actuellement son premier roman.

Ma chronique :

Tout d’abord, merci à l’auteur et à la plateforme Simplement.pro pour la réception de ce service presse.

Il s’agit d’un recueil de trois nouvelles que j’ai trouvé malheureusement inégales les unes des autres. Je vais rapidement vous donner mon avis sur chacune d’elles.

Pour la première, celle que j’ai le moins appréciée du fait de l’écriture simple qui de premier abord correspond à ce que veux nous faire partager l’auteur, car le narrateur est une petite fille de huit ans. Le soucis est que pour moi je n’ai pas réussi à me dire que ce que raconte cette Zoé peut-être exprimé par une fille de cette âge là. Je parle bien sûr de la manière de parler et à la construction des phrases, pas de l’histoire en elle même. J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de lourdeurs. Cette nouvelle reste celle que j’ai le moins apprécié.

La seconde, quant à elle est raconté avec un regard extérieur à l’action et du coup me fut plus agréable à lire du fait du recul qu’a le narrateur par rapport aux protagonistes. J’ai vraiment apprécié cette petite nouvelle et son côté fantastique m’a beaucoup plus. Si j’ai un petit regret à formuler c’est que j’aurais aimé en savoir plus.

Pour la dernière nouvelle, alors là j’ai un avis plus mitigé, elle est racontée par le protagoniste principal ce qui dès le départ nous enlève une part du mystère final. J’ai bien aimé la construction de cette petite histoire malgré encore une fois des lourdeurs et des répétitions. Dernier point que je regrette est le fait de ne pas retrouver de côté fantastique dans cette nouvelle alors qu’il y en avait dans les deux autres. Je sais bien que l’on parle d' »Aventures hors du commun » et non d' »Aventures fantastiques » mais pour ma part je l’aurais plus tôt placée  en premier pour aller crescendo dans le « hors du commun ».

J’espère avoir la chance de lire prochainement le futur roman de Yannick Giammona, car même si mon avis n’est pas très enthousiaste sur ce recueil, j’aimerais voir la plume de cet auteur dans un autre genre que des nouvelles.

Ma note : 05/10

Ironie du sort

ironie du sort

Auteur : Gabriella Bozzano

Genre : Poésie, Nouvelle

Edition : Amazon

Titre : Ironie du sort

Quatrième de couverture :

Approchez futur âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Quelques mots sur l’auteur :

Gabriella Bozzano est née en 1987 à Antibes. Depuis toute petite, elle s’intéresse à l’écriture et écrit très tôt ses premiers poèmes. Plus tard, sa passion pour la lecture lui fait découvrir les plus grands poètes. Elle publie son premier recueil de poème, Cercles vicieux, à l’âge de 18 ans. A la même période, elle découvre les thrillers qui changeront sa vision des choses. Elle entamera alors des études de Psychologie, puis finalement des études de Lettres Classiques.

Ma chronique :

Je tiens dans un premier temps à remercier chaleureusement Gabriella Bozzano qui m’a contacté pour lire son recueil de poèmes et de nouvelles car j’ai vraiment passé un très bon moment.

C’est un tout petit recueil, je l’ai lu très vite, mais il y a plein de texte qui restent en tête longtemps après les avoirs lus. Vous le savez sans doute, j’adore la poésie, vous pouvez en avoir un aperçu chaque jeudi dans mon « Instant Poésie » sur le blog. J’ai donc commencé Ironie du sort en sachant que s’était de la poésie, mais sans vraiment savoir où je mettais les pieds. Je peux vous dire maintenant que ma lecture est finie que je fus agréablement surpris et que je me suis retrouvé dans un univers qui me plaît.

Dans ce recueil, il y a des textes qui parlent de l’amour, partagé ou non, dit ou non dit, il y a des textes qui parlent de la maladie, de la mort, de la solitude … Ce n’est pas des thèmes vraiment joyeux de premier abord, mais j’ai trouvé qu’il y avait également une pointe d’espoir dans tous ces textes, que lors de la première lecture, effectivement j’ai ressenti un certain spleen (et moi j’adore, c’est tout à fait mon univers) mais quand j’ai repris certains textes, j’ai vu de l’espoir, j’ai ressenti une note de positivité … J’aimerais d’ailleurs si l’auteur passe par ici lire ma chronique qu’elle me donne son point de vue sur la question.

Dans ces textes, je ressens comme chez un certain Baudelaire, excusez moi du peu, une association entre des opposés, le mal et la beauté, la haine et l’amour. J’aime ce style que je considère très moderne et qui moi me parle.

Pour les nouvelles, je dois avouer que je suis moins à l’aise avec elles, mais tout comme les poèmes, j’ai ressenti une sorte de bataille intérieur. Elles sont courtes ce qui du coup reste très agréables à lire.

Voilà, encore merci à Gabriella Bozzano et si vous me l’autorisez, je souhaiterais partager quelques uns de vos textes lors du rendez-vous « Instant Poésie ».

Ma note : 09/10