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Le gang des rêves

le gang des reves

Auteur : Luca Di Fulvio

Titre : Le gang des rêves

Genre : Roman

Editions : Editions Pocket

Quatrième de couverture:

New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils.
Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

L’auteur en quelques mots :

Luca Di Fulvio est né le 13 mai 1957 à Rome. C’est un homme de théâtre et un écrivain italien, auteur de roman policier, de fantastique et de littérature d’enfance et de jeunesse

Avant de fonder sa propre compagnie de théâtre (Le Moveable Feast), il travaille avec Paola Bourbons, Sergio Graziani, Mario Marans, Andrzej Wajda. Il est également consultant éditorial de plusieurs maisons d’édition.

Publié en 1996, son premier roman, « Zelter », est une histoire de vampire.

Son deuxième roman, « L’empailleur » (L’impagliatore, 2000), est un thriller qui est adapté au cinéma en 2004 par Eros Puglielli sous le titre « Ochi di cristallo ».
Les droits cinématographiques de son roman « L’échelle de Dionysos » (La scala di Dioniso, 2006), dont il a aussi écrit le scénario, sont vendus avant même la parution du livre en librairie.

Sous le pseudonyme de Duke J. Blanco, il aborde la littérature d’enfance et de jeunesse avec « I misteri dell’Altro Mare » en 2002.

Luca Di Fulvio est devenu l’un des nouveaux phénomènes littéraires à suivre avec la sortie de « Le gang des rêves » (« La gang dei sogni », 2008) publié en France en juin 2016 chez Slatkine & Cie et premier tome d’une forme de trilogie. Plébiscité par les libraires et les lecteurs, le livre, qui raconte le New York des années 20 par les yeux d’un jeune Italien, s’est lentement mais sûrement transformé en best-seller. Suivra, un an plus tard, « Les enfants de Venise » (La ragazza che toccava il cielo, 2013) puis « Le soleil des rebelles » (2018).

Ma chronique :

Je termine ma lecture à l’instant, et à peine ai-je refermé mon livre que je me précipite pour écrire ma chronique ! J’ai hâte de partager avec vous mes impressions, mon ressenti, ma passion de la lecture -de cette lecture. Sauf que j’ai tellement de choses à dire, j’ai tellement adoré ce livre, je me suis tellement attachée aux personnages, j’étais tellement bien dans cette Amérique des années 1920, j’ai ressenti de telles émotions que je ne sais pas par où commencer … !

Entre vous et moi, ce livre est un pur bijou; attendez-vous à prendre une gifle…littéraire !

Le gang des rêves, c’est l’histoire de Cetta Luminata, une jeune italienne qui se fait violée et qui devient la maman d’un petit garçon. Bien décidée à vivre sa vie et à ne pas la subir, elle quitte sa terre natale pour New York. Cetta ne se plaint jamais, pourtant la vie ne lui fait aucun cadeau. Alors elle veut mieux pour son fils, sa raison de vivre, sa priorité, qu’elle élève dans le respect: le respect d’autrui, le respect des règles, des lois, le respect des femmes…

Mais comment voulez-vous devenir quelqu’un de bien quand vous êtes entourés de petites frappes, de gangsters et de gros bonnets ??!                                                                   Comme sa mère, Christmas sait ce qu’il veut, et il s’en donnera les moyens, parce qu’il a vite compris que pour y arriver, il doit se servir de sa tête et non de ses poings.                                                                                                                                                          C’est un bon garçon, qui deviendra un homme bien.

On l’accompagne dans sa quête personnelle, on le suit au gré de ses rencontres, de SA rencontre avec Ruth. Ruth n’a pas 14 ans quand elle doit faire face elle aussi à la cruauté de la vie, à la barbarie des hommes, d’un homme… elle entre, par la force des choses, bien trop vite et bien trop tôt dans le monde des adultes .

Je ne vais pas vous raconter l’histoire, je souhaite que vous la découvriez par vous-même, et que vous y preniez autant de plaisir que moi ! Vraiment!

C’est beau, c’est touchant, c’est noir, c’est captivant, c’est époustouflant !

Les personnages sont attachants parce qu’on les voit évoluer les uns avec les autres.  Christmas se fait une place dans la société, Cetta ne lâche rien et arrive à amadouer Sal, un gangster au coeur plus doux que de la guimauve, et qui a fait fondre le mien!

Bref vous l’aurez compris, j’ai tout simplement adoré !

Je ne connaissais pas Luca Di Fulvio avant, l’erreur est réparée !                                            Je ne connaissais pas le Gang des rêves… aujourd’hui, je suis fière de faire partie des  Diamonds Dog !!          « Hissez les torchons et bonsoir New York » !!!!!!!!!!

L’amour, l’amitié, les rêves, l’espoir, la souffrance … on ne sort pas indemne d’une telle lecture.

Une petite citation pour terminer:

« Le sens: voilà ce qu’il avait cherché. Donner un sens à la vie, la rendre moins arbitraire. C’était ça, la perfection, non pas le succès, la réussite, le couronnement d’un rêve ou d’une ambition: c’était le sens. Ainsi dans son histoire, même les méchants trouvaient un sens à leur vie, en tout cas ils lui en donnaient un. Et chaque vie était reliée à celle des autres, comme des fils qui se croisaient et se recroisaient et finissaient par dessiner une toile d’araignée – un dessin bien réel, sans rien d’abstrait. Il n’y avait ni pathos ni ironie, que du sentiment. »

Ma note :

10/10

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# 13 – Il n’y a pas que la lecture dans la vie

culture

Bonsoir les amis,

Dans ce nouveau rendez-vous, j’ai envie de vous parler de La Statue de La Liberté.

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Aussi appelé La Liberté éclairant le Monde , elle mesure sans son socle, 46,05 mètre et trône sur l’île de Liberty Island depuis le 28 octobre 1886.

Mais ce soir, ce n’est pas de la new-yorkaise dont j’ai envie de vous parler … Comme vous avez pu le voir dans l’article de ce matin racontant notre week-end , j’ai envie de vous parler de celle se situant à Paris sur l’île aux Cygnes.

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Comme vous le savez, la statue américaine a été offerte aux États-Unis pour témoigner de l’amitié franco-américaine et pour célébrer le centenaire de la Déclaration d’Indépendance. Sa création a été confiée à Auguste Bartholdi qui s’est lui-même entouré de Gustave Eiffel pour la mise en oeuvre.

Celle dont je vous parle sur Paris, qui mesure 11,5 mètre de haut a quant à elle été offerte par les citoyens français habitant aux États-Unis pour célébrer le centenaire de La Révolution Française.

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Mais savez-vous que ce n’est pas la seule statue de la Liberté sur Paris ?

Et oui, il y en a également quatre autres modèles :

  • La maquette originale en plâtre créée par Auguste Bartholdi est conservée au musée des Arts et Métiers ;
  • Dans les jardins de ce même musée, on trouve une copie en bronze de la maquette ;
  • Une version miniature en bronze accueille les visiteurs à l’entrée du musée d’Orsay;
  • Une réplique de la flamme trône depuis 1989 place de l’Alma.