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La nuit du renard

la nuit du renard

Autrice : Mary Higgins Clark

Édition : Le Livre de Poche

Genre : Policier

Titre : La nuit du renard

Quatrième de couverture :

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

Quelques mots sur l’autrice :

D’abord secrétaire puis hôtesse de l’air, ce n’est qu’au décès de son mari que Mary Higgins Clark se lance dans la rédaction de scripts pour la radio. Son premier ouvrage est une biographie de George Washington. Elle décide ensuite d’écrire un roman à suspense, La Maison du guet, son premier best-seller. Encouragée par ce succès, elle continue à écrire tout en s’occupant de ses enfants. En 1980, elle reçoit le Grand prix de littérature policière pour La Nuit du renard. Mary Higgins Clark a écrit alors un roman par an, toujours accueilli avec le même succès par le public. Elle décéde le vendredi 31 janvier 2020 à l’âge de 92 ans.

Ma chronique :

Il est assez rare que je lise une seconde fois des livres, mais celui-ci fait parti des lectures ayant marquées mon adolescence et vu que je suis tombé dessus il y a pas longtemps en librairie je suis content qu’il rejoigne ma bibliothèque.

Une histoire bien pensée, un suspens haletant font de ce livre un grand roman. Je n’ai pas lu beaucoup de Mary Higgins Clark mais celui-ci est mon préféré. Une course contre la montre pour empêcher un potentiel innocent de passer sur la chaise électrique et pour retrouver un jeune garçon kidnappé par un fou, cela donne un véritable page-turner que j’ai dévoré en l’espace de deux jours.

J’ai beaucoup aimé la trame chronologique utilisée ici par l’autrice cela a rendu ma lecture encore plus addictive. C’est un vrai bon roman policier qui il est vrai est marqué par son âge, plus de trente ans, mais qui néanmoins a très bien vieilli. J’ai apprécié les interrogations que ce roman apporte sur la peine de mort aux États-Unis ainsi que les divergences que cela amène.

J’ai passé encore une fois un très bon moment de lecture avec ce roman qui reste une référence dans le genre.

Ma note : 09 / 10

# 144 – Le mardi sur son 31

mardi sur son 31

Bonjour tout le monde,

Pour ceux que le peuvent, j’espère que vous profiter de ces jours de confinement pour écouler un peu vos piles à lire. En ce qui me concerne, je continu à bosser, mais de nuit, du coup j’ai pas mal de temps pour lire et j’en profite pas mal. Je vous partage aujourd’hui un extrait de ma lecture en cours qui est une relecture d’un roman que j’ai lu adolescent.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la nuit du renard

Neil avait dû tout raconter aux policiers et reconnaître l’homme au procès. Ensuite, papa avait dit : « Essaie d’oublier, Neil. Souviens-toi de tous les jours heureux avec maman. » Mais il ne pouvait oublier. Il faisait toujours le même rêve et il se réveillait avec une crise d’asthme.

Maintenant, papa allait peut-être se marier avec Sharon, Sandy lui avait raconté que tout le monde disait qu’une femme n’a pas envie des enfants des autres, surtout quand ils sont souvent malades.

M. et Mme Lufts parlaient tout le temps de partir en Floride. Neil se demandait si papa le laisserait aux Lufts quand il épouserait Sharon. Il espérait que non. Malheureusement, il regarda par la fenêtre, tellement perdu dans ses pensées que Sandy dut lui donner un coup de coude quand le car s’arrêta devant l’école.