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Les sorties du mois de janvier chez mes partenaires

Bonjour tout le monde,

Nouvelles années, nouvelles sorties, voyons voir ce que mes partenaires proposent en ce premier mois de 2022.

Les éditions Gallmeister nous proposent trois grands formats en librairie dès aujourd’hui.

Le lac de nulle part de Pete Fromm

Cela fait bientôt deux ans que Trig et Al, frère et sœur jumeaux, n’ont plus de contact avec leur père. Et voilà qu’il réapparaît dans leur vie et réclame « une dernière aventure » : un mois à sillonner ensemble en canoë les lacs du Canada. À la fois excités à l’idée de retrouver la complicité de leur enfance et intrigués par ces retrouvailles soudaines, les jumeaux acceptent le défi de partir au milieu de nulle part. Mais dès leur arrivée, quelque chose ne tourne pas rond, les tensions s’installent. Contrairement à ses habitudes, leur père paraît mal préparé à l’expédition, qui s’annonce pourtant périlleuse par ce mois de novembre froid et venteux. Tous les trois devront naviguer avec la plus grande prudence entre leurs souvenirs et la réalité qui semble de plus en plus leur échapper.

Les missionnaires de Phil Klay

Les guerres interminables de l’Amérique en Irak et en Afghanistan n’ont pas laissé indemnes Mason, médecin dans les forces spéciales, ni Lisette, grande reporter. Et pourtant, pour eux, la guerre est inséparable des notions de danger, de camaraderie, de sens de l’honneur. Elle fait partie de leur vie. En Colombie, le gouvernement américain s’efforce d’aider les autorités locales à mettre fin à la guerre civile tout en neutralisant les gangs de narcotrafiquants. Pour Mason, c’est une guerre juste, et Lisette est plus que prête à la couvrir. Côté colombien, Abel, obligé de joindre un groupe paramilitaire après la destruction de son village, et Juan Pablo, officier de l’armée, ont également été abîmés par de longues années de ce conflit auquel l’Amérique a décidé de se mêler. Avec peut-être les meilleures intentions, mais sans doute pour les pires résultats. Car le conflit colombien, vieux d’un demi-siècle et impliquant de nombreux acteurs aux alliances changeantes, se révèle aussi terriblement complexe qu’il est violent.

La vertu du mensonge de Ellen G.Simensen

À Hønefoss en Norvège, le policier Lars Lukassen enquête sur le meurtre présumé d’un ancien camarade de classe. Peu à peu l’ambiance de la petite ville se tend : une silhouette sinistre rôde autour des cours d’écoles et tourmente des enfants en leur chuchotant des histoires effrayantes. C’est là qu’une nouvelle enseignante, Johanna, rejoint la classe de la petite Annie, la fille de Lars. Ce dernier tombe rapidement sous le charme de la jeune femme qui semble pourtant exceller dans l’art du mensonge. Pourquoi ment-elle? Quels secrets a-t-elle amenés dans les profondes forêts de Hønefoss en fuyant ses terres natales près fjord de Nordgulen ? Perturbé dans ses investigations, Lars doit agir sur tous les fronts.

Ensuite, nous avons droit également à trois Totems.

Chinook de Pete Fromm

Le Chinook est un vent qui balaye ce Montana rural de ranchs et de petites villes, toile de fond des nouvelles de Pete Fromm qui nous parlent de vie de famille comme de solitude, d’amour et de fidélité, d’engagement ou d’héroïsme. À travers les portraits de gens simples se dessine le tableau tout en finesse des existences fragiles qui peuplent cet Ouest américain. On y découvre ce fils obéissant qui n’ose pas avouer à ses parents que sa femme vient de le quitter, ou ce père désespéré au point de kidnapper son propre fils… La prouesse singulière de Pete Fromm est de révéler combien ces gens « ordinaires » sont dans leur humanité bien plus grands qu’il n’y paraît, donnant ainsi davantage de profondeur à nos propres existences.

L’homme tombé du ciel de Walter Tevis

Débarquant sur Terre en provenance d’un monde mourant, Newton est chargé d’une mission vitale, longuement préparée. Une série de brevets inspirés par la haute technologie de sa planète d’origine lui permet d’atteindre rapidement son premier objectif : amasser une immense fortune. Mais, obligé de vivre caché, mal adapté à la chaleur et à la forte gravité de la Terre, il souffre bientôt d’un mal-être existentiel bien humain. Plus grave encore, en dépit de sa prudence et de son camouflage, il commence à susciter un peu trop de curiosité. Que veut donc ce milliardaire fantasque et mystérieux ? La situation devient vite inconfortable, car si les humains sont moins avancés que le peuple de Newton, ils sont aussi plus dangereux.

Dans la vallée du soleil de Andy Davidson

Travis Stillwell sillonne les routes brûlantes du Texas, piégeant des femmes solitaires dans l’espoir toujours déçu d’apaiser les démons de son passé. Un soir, il croise dans un bar une fille mystérieuse au teint pâle. Le lendemain, il se réveille seul et couvert de sang. Dès lors, cette inconnue aux bottes rouges revient errer à ses côtés, et son emprise dévorante s’affirme sans pitié. Épuisé, Travis se fait héberger par une jeune veuve, Annabelle Gaskin. En échange, il l’aide à remettre d’aplomb son motel décrépi, et peu à peu, il prend de l’importance dans sa vie et celle de son fils. Mais Travis lutte contre des pulsions noires puissantes, et Annabelle finit par se douter que cet étrange cow-boy n’est pas ce qu’il prétend.

Ma chronique ici

Passons maintenant chez Dalva qui nous propose un roman également aujourd’hui en librairie.

Amour, extérieur nuit de Mina Namous

Tout commence dans un immeuble de bureaux du centre d’Alger, avec le son d’une voix assurée, le corps élégant d’un homme, sa prestance certaine. Peu importe le sujet de cette réunion, l’essentiel est ailleurs : Sarah découvre Karim. Cet homme un peu plus âgé qu’elle. Cet homme qui vit en France. Cet homme, déjà marié. Et pourtant, au-delà de ce qui rend leur amour impossible, elle deviendra pour Karim la femme d’Alger. Dans les rues de la ville, la nuit ou dans les chambres de leurs rendez-vous secrets s’écrit alors l’histoire interdite de deux amants.

Avec ce premier roman, Mina Namous nous fait entendre les pulsations du cœur d’Alger, les voix d’un monde en transition où la modernité s’entremêle à la tradition, une mégapole où le monde arabe et l’occident se rencontrent. Et dans ce dédale, comme un chant assourdi par les tabous s’élève le récit d’une jeune femme d’aujourd’hui qui aime, qui vit et qui cherche à être libre.

Voici le tour de La Manufacture de livres qui nous offre dès aujourd’hui en librairie, un récit et un roman.

La neuvième cible de Pavel Kreniev

1992. Dans les décombres de l’Union soviétique, l’étroit territoire de Moldavie qui longe la frontière Ukrainienne est devenue une zone de guerre, écartelée entre les forces russes et moldaves. Dans la ville de Tiraspol, des tireurs d’élites prennent pour cibles des anonymes, faisant régner la terreur au sein de la population civile. Et Nikolaï Gaïdamakov, envoyé de Moscou, a pour mission de mettre fin à ce chaos. Le jeune militaire doit traquer les tireurs adverses : étudier méthodiquement leur terrain d’action, déduire les angles de tir, se glisser dans la peau de l’adversaire. Mais la neuvième cible de Gaïdamakov s’échappe sans cesse et la traque se fait obsédante tandis que la pression de sa hiérarchie est de plus en plus pressante à mesure que les enjeux politiques grandissent.

Histoire vraie, La Neuvième cible nous offre le récit incroyable d’une traque dans le décor d’une guerre méconnue. Petite et grande histoires se mêlent au cœur de ce récit qui nous fait découvrir le quotidien des tireurs d’élite.

La femme d’après de Arnaud Friedmann

Dans la nuit, elle regagne son hôtel après ce dîner avec un amour de jeunesse, retrouvé vingt ans plus tard. Elle se sent légère, grisée par la promesse de cette nouvelle aventure. Mais quatre hommes s’arrêtent soudain devant elle. Des mots échangés, une insulte, un regard qui refuse de se baisser. Ils repartent. On pourrait dire que rien ne s’est passé et pourtant demeure en elle une angoisse sourde. Son trouble grandit quand le corps d’une jeune fille est retrouvé le lendemain dans le même quartier. Pourquoi se sent-elle coupable de cette mort ? Qu’y a-t-il en elle qui dissuade ? Pourquoi lui trotte dans la tête le soupçon indigne de n’avoir pas été assez désirable ?

La Femme d’après nous conte la mécanique implacable d’une agression qui aux yeux de tous passera inaperçue. En écho à cette scène, avec finesse et sensibilité, Arnaud Friedmann explore les blessures et les désirs qui marquent la vie d’une femme tandis que le temps passe.

Chez Taurnada, vous retrouverez un thriller dans vos librairies dès le 13 janvier.

De l’or et des larmes de Isabelle Villain

Jean-Luc Provost, le très médiatique entraîneur de gymnastique français, meurt dans un accident de voiture. La thèse du suicide, à seulement six mois des prochains jeux Olympiques de 2024, est très vite écartée.
L’affaire, considérée comme sensible et politique, est confiée au groupe de Lost. Pourquoi vouloir assassiner un homme qui s’apprêtait à devenir un héros national ?
Rebecca et son équipe se retrouvent immergées dans un monde où athlètes et familles vivent à la limite de la rupture avec pour unique objectif l’or olympique. Ils sont prêts à tous les sacrifices pour l’obtenir.
Jusqu’au jour où le sacrifice demandé devient insurmontable…

Et voilà pour un mois de janvier encore bien riche avec tous ces romans. Est-ce qu’il y en a qui vous donne envie ? Comptez-vous en acheter certains ? Dites-moi tout !

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Sarasqueta

Auteur : Chaïm Helka

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Sarasqueta

Quatrième de couverture :

1939. Ce devait être pour l’homme quelques heures de solitude au cœur de paysages rudes et escarpés, une parenthèse de fin de journée, une partie de chasse sous le soleil écrasant d’Espagne. Mais l’inconnu en noir apparût au loin, mystérieux et implacable, son fusil à la main. Et l’homme comprit que la cible, c’était lui. Commença alors une curieuse traque, de celle à laquelle on ne peut se soustraire, une poursuite sans issue. Restait à l’homme à comprendre pourquoi, et si un jour, il n’avait pas lui-même, sans le savoir, ouvert cette porte qui menait aux enfers.
Sarasqueta est le récit d’une chute, des secrets enfin révélés et des comptes que l’on doit rendre un jour. Avec ce roman, poétique, hypnotique, Chaïm Helka nous conte l’histoire d’un face à face inexorable avec la mort et des dettes que l’on finit toujours par payer.

Quelques mots sur l’auteur :

Passionné de boxe anglaise et de rap, Chaïm Helka est né en 1975 d’un père algérien et d’une mère espagnole et  a passé une partie de son enfance à l’étranger. Aujourd’hui, il vit et travaille à Dijon.  Ses influences littéraires vont de Louis-Ferdinand Céline à Charles Bukowski et il cite parmi les livres qui l’ont le plus marqué Phèdre de Racine et Madame Bovary de Gustave Flaubert. 

Ma chronique :

Sarasqueta est tout à fait le genre de roman que je n’aurais pas lu si je ne l’avais reçu. Merci beaucoup à La Manufacture de Livres pour cet envoi inattendu.

Sarasqueta c’est également et surtout le nom d’un fusil de chasse. Et dans ce roman, c’est de chasse qu’il est question, de chasse à l’homme même. Dans une nature hostile espagnol, tel un huis clos, ce roman envoutant et captivant est construit d’une manière à ne pas pouvoir le lâcher avant de l’avoir fini.

C’est un roman très court, mais qui suffit à nous entrainer dans une grande noirceur. L’homme en noir est particulièrement flippant à tout le temps saluer. Chaïm Helka, met plein de poésie dans son écriture et c’est un peu tout le paradoxe de ce roman. Une grande noirceur servie par une plume douce.

De plus, la fin est excellente, elle fait se poser des questions, c’est top.

Ma note : 09/10

Poudre blanche Sable d’or

Auteur : Matthieu Luzak

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Poudre blanche Sable d’or

Quatrième de couverture :

Le premier est un journaliste sans passion qui travaille pour un média de seconde zone. Vie de couple pourrie. Une fille née d’un plan d’un soir. Perspective zéro. Un bon joint au petit-déj pour oublier que les journées n’annoncent rien de neuf. Le second sort de taule. Des combines et suffisamment de relations pour faire son trou dans la cité. De la coke pour égayer le quotidien, juste ce qu’il faut. Les voici partis pour quelques jours entre potes à Malaga, histoire de décompresser. Le cadre n’est pas au top, mais au moins, ils pourront parler entre hommes. Et justement à Malaga, il y a quelques années, Farid a monté un sacré coup. De ceux qui réussissent et qu’on ne raconte pas trop. De ceux que les journalistes ne traitent pas et qui pourtant en disent long.

Dans ce premier roman, Matthieu Luzak nous propose d’accompagner dans leur virée des types qui racontent une société sans avenir et résolument contemporaine. À la manière des lyrics d’un rap cru, il nous livre les rêves et les drames des désillusionnés du XXIème siècle.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1981, Matthieu Luzak a passé sa jeunesse dans le quartier populaire de la Source à Orléans, où il s’adonne au football, au graffiti et au vol à l’étalage. Durant un cursus de doctorat inachevé, il délaisse les lectures sociologiques pour les romans de Donald Goines ou d’Edward Bunker. Devenu journaliste, il sillonne la France avant de s’établir à Aubervilliers. Avec Poudre blanche, sable d’or, il signe son premier roman.

Ma chronique :

J’ai reçu ce livre lors de sa sortie pour la rentrée littéraire de septembre. Je tiens d’ailleurs à remercier les éditions La Manufacture de Livres pour leur confiance. Chose que j’ai découvert en ouvrant ce livre, c’est que l’auteur est d’Orléans près de chez moi.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce court roman, même la quatrième de couverture peut laisser perplexe. Et bien, ce fut une très belle surprise.

Matthieu Luzak a parfaitement réussi à mélanger biographie, autobiographie et fiction. Il y a beaucoup de point commun entre lui et son personnage qui se prénomme également Matthieu. Il y a beaucoup de force dans ce récit, l’écriture de Matthieu Luzak est moderne et rythmée, un peu à l’image des morceaux de rap qu’il écoute. C’est frais, cela change et fait du bien.

Du bien, oui, car dans son roman Matthieu Luzak nous conte un monde et un milieu tellement peu évoqué dans les livres. Un monde de banlieue où les trafics sont monnaie courante et où le danger est présent à chaque coin d’immeuble. Mais également quelque chose encore plus rarement évoquée, la condition précaire des journalistes qui ne percent pas, qui n’ont pas de relations.

En tout cas, vraiment une très belle lecture, très originale. Pour un premier roman, c’est vraiment fort.

Ma note : 09/10

Fatal Baby

Auteur : Nicolas Jaillet

Édition : La Manufacture de Livres

Genre : Contemporain

Titre : Fatal Baby

Quatrième de couverture :

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graine, Nicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Quelques mots sur l’auteur :

Nicolas Jaillet est né en 1971 en région parisienne. Il a été comédien, musicien et a publié cinq romans, notamment aux éditions Bragelonne, ainsi que deux livres jeunesse. Passant de la comédie au western avec des détours vers le thriller, le récit historique et le roman d’aventure, Nicolas Jaillet explore les frontières des genres avec intelligence et maitrise.

Ma chronique :

J’ai enfin lu la suite de Mauvaise graine. mais malheureusement, j’ai été moins emballé que par ce dernier.

Nous retrouvons donc Julie, quelques mois après la naissance de sa fille et au Canada. Déjà, j’aurais bien aimé savoir ce qu’il s’est passé pendant cette période. Alors, ok, ce roman se suffit à lui-même, mais pour les lecteurs attendant une suite, c’est un peu dommage.

Cette fois, ce n’est plus Julie qui a des pouvoirs, mais sa fille. Imaginez donc bien qu’à trois mois, il n’y a aucune maitrise, ce qui nous donne plusieurs situations cocasses. Je trouvais que Mauvaise graine était complètement déjanté, mais je n’ai pas retrouvé cela dans Fatal Baby et ça m’a manqué.

Alors effectivement, Julie et sa fille son poursuivies par une organisation capable de tout et avec des moyens financier et technologique illimités, mais franchement, je n’ai pas trouvé qu’il se passait grand chose au final. Bon, si, si l’on est intéressé par les histoires de cul de Julie et par ses questions existentielles sur sa sexualité, on est servi… Mais pourquoi j’ai envie de dire ?

Je retiendrais le passage dans un chalet convivial au Québec qui est la partie la plus intéressante du roman avec les différentes personnalités présentes. Mais pas grand chose de plus malheureusement.

La fin est ouverte, il y aura donc peut-être encore une suite. À voir si je me laisserai tenter. En tout cas, petite déception pour cette lecture.

Ma note : 04/10

# 257 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Alors, ces derniers temps, je disais que je n’avait pas le temps et que j’étais épuisé. Et bien, cette semaine, j’ai pris du temps pour lire avec non moins que 5 romans lus. Bon par contre, je suis tout autant épuisé et j’ai pas bossé mes cours de la semaine, mais bon, cela fait du bien de lire et j’ai pu rattraper tout le retard que j’avais dans mes partenariats.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Fatal Baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graineNicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Transaction de Christian Guillerme

Un site de petites annonces en ligne comme il en existe des dizaines.
L’arnaque de trois amis, noyée parmi des milliers de bonnes affaires.
Un individu dangereux qui sommeille au milieu des acheteurs potentiels.
Quelle était la probabilité qu’ils se croisent ?
Transaction… l’engrenage fatal est enclenché !

Poudre blanche sable d’or de Matthieu Luzak

Le premier est un journaliste sans passion qui travaille pour un média de seconde zone. Vie de couple pourrie. Une fille née d’un plan d’un soir. Perspective zéro. Un bon joint au petit-déj pour oublier que les journées n’annoncent rien de neuf. Le second sort de taule. Des combines et suffisamment de relations pour faire son trou dans la cité. De la coke pour égayer le quotidien, juste ce qu’il faut. Les voici partis pour quelques jours entre potes à Malaga, histoire de décompresser. Le cadre n’est pas au top, mais au moins, ils pourront parler entre hommes. Et justement à Malaga, il y a quelques années, Farid a monté un sacré coup. De ceux qui réussissent et qu’on ne raconte pas trop. De ceux que les journalistes ne traitent pas et qui pourtant en disent long.

Dans ce premier roman, Matthieu Luzak nous propose d’accompagner dans leur virée des types qui racontent une société sans avenir et résolument contemporaine. À la manière des lyrics d’un rap cru, il nous livre les rêves et les drames des désillusionnés du XXIème siècle.

Sarasqueta de Chaïm Helka

1939. Ce devait être pour l’homme quelques heures de solitude au cœur de paysages rudes et escarpés, une parenthèse de fin de journée, une partie de chasse sous le soleil écrasant d’Espagne. Mais l’inconnu en noir apparût au loin, mystérieux et implacable, son fusil à la main. Et l’homme comprit que la cible, c’était lui. Commença alors une curieuse traque, de celle à laquelle on ne peut se soustraire, une poursuite sans issue. Restait à l’homme à comprendre pourquoi, et si un jour, il n’avait pas lui-même, sans le savoir, ouvert cette porte qui menait aux enfers.
Sarasqueta est le récit d’une chute, des secrets enfin révélés et des comptes que l’on doit rendre un jour. Avec ce roman, poétique, hypnotique, Chaïm Helka nous conte l’histoire d’un face à face inexorable avec la mort et des dettes que l’on finit toujours par payer.

Les yeux d’Iris de Magali Collet

Un meurtre et un suicide.
Trois hommes. Trois femmes.
Des retrouvailles.
Un pacte.
Tout se paye, même l’amitié.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Le koala tueur et autres histoires du bush de Kenneth Cook

Être poursuivi par un cochon sauvage enragé, se retrouver coincé avec un type qui cache six serpents dans son pantalon, ou pris en otage par un dromadaire roublard dans le désert… Est-ce ça le bush ? Kenneth Cook n’est pas au bout de ses peines !
Au fil de ses pérégrinations australiennes, l’écrivain magnifie l’art de se mettre dans des situations ridiculement dangereuses et terriblement drôles.

3. Que vais-je lire ensuite ?

1792, La femme rouge de Anne Villemin-Sicherman

1792. Les armées austro-prussiennes sont aux portes de Metz. Il règne dans la ville une atmosphère de suspicion générale.
Le ci-devant chanoine de Ficquelmont, accusé d’opinions royalistes, est sauvagement assassiné dans une rue de Metz par une foule en colère, excitée par une certaine Marie Larue, belle activiste sans-culotte.
Le commandant de la place, le général Favart désire confier l’enquête au vétérinaire Augustin Duroch. Mais le jour même, Duroch est arrêté par la garde nationale. Certains souhaitent-ils que l’on n’aille pas fouiller les cendres de cet abbé mondain et brillant ?
L’entourage d’Augustin tente de l’aider à se tirer de ce mauvais pas, et découvre que bien des puissants de l’heure ont eu affaire avec l’abbé. Augustin réussit à s’évader.
Est-ce grâce au général Kellermann, rencontré à Valmy, qu’il trouvera enfin la clé de cette mystérieuse affaire ?

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 225 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Aujourd’hui, je vous partage un extrait de Fatal Baby, le roman de Nicolas Jaillet, la suite de Mauvaise graine.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Du chaos jaillit la lumière.

La petite peut crier.

Julie résiste à la joie sauvage qui monte en elle. Il ne faut pas leur montrer qu’elle a vu la lumière. Lentement, elle dévie son arme de la tête du type qu’elle visait. Elle la tourne vers le plafond, en écartant les bras, comme pour avouer sa défaite. Elle lit d’abord le soulagement dans les yeux des deux hommes. Puis ce soulagement fait place au doute, quand ils constatent qu’elle n’a pas ouvert la main. Elle serre toujours la poignée de son arme. Elle n’a pas déplacé son index. Leurs yeux s’arrondissent. Ils ont compris ce qu’elle va faire. Trop tard.

# 256 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Et voilà, nous sommes déjà au mois de décembre. En temps normal, ce n’est vraiment pas mon mois préféré de l’année, entre mon anniversaire et Noël. Mais cette année, tout change, avec notre fils qui est avec nous, j’ai envie de passer de belles fêtes de fin d’année.

Au niveau de mes lectures, j’ai toujours aussi peu de temps, rendez-vous compte, j’ai lu en livre d’environ 120 pages en une semaine pfff. En tout cas, je vais essayer de profiter des quelques semaines qu’il reste pour me mettre un peu à jour dans mes lectures.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Conte de Noël de Charles Dickens

Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Fatal Baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graineNicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Transaction de Christian Guillerme

Un site de petites annonces en ligne comme il en existe des dizaines.
L’arnaque de trois amis, noyée parmi des milliers de bonnes affaires.
Un individu dangereux qui sommeille au milieu des acheteurs potentiels.
Quelle était la probabilité qu’ils se croisent ?
Transaction… l’engrenage fatal est enclenché !

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

# 255 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour mon peu d’activité sur le blog. J’ai eu une semaine éreintante. Je ne suis pas convaincu que les prochaines vont être plus calme, donc ce n’est pas certain que mon blog déborde d’articles. Enfin, on verra bien 😉

Au niveau de mes lectures, chose rarissime chez moi, j’ai abandonné un livre. Il s’agit d’Orlando de Virginia Woolf, je devais le lire pour le club de lecture de mon école, mais j’y suis pas arrivé. Par contre, vendredi soir a eu lieu le club de lecture et les avis partagés m’ont presque donné envie de le reprendre. Alors cela ne sera pas pour tout de suite, mais tout n’est pas perdu pour ce roman.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Orlando de Virginia Woolf

Virginia Woolf raconte la vie d’un héros dont l’existence s’étend du milieu du XVIe siècle jusqu’à nos jours, et qui change de sexe. D’abord poète à l’époque élisabéthaine, puis ambassadeur à Constantinople, Orlando devient au XVIIIe siècle bohémienne ; s’habituant à sa condition de femme, il traverse ainsi l’époque victorienne puis atterrit dans les années 1920 où, toujours femme et devenu poète à succès, Orlando est à la recherche du sens du temps.
Paru en 1928, ce roman est marqué par l’innovation formelle de Virginia Woolf, son intérêt pour l’histoire de son pays, l’Angleterre, enfin sa passion pour Vita Sackville-West, aristocrate, romancière, poète, dont Orlando est la transposition fantasmée. Mêlant tous les genres littéraires – biographie, roman historique, autobiographie –, cet extraordinaire roman questionne, de manière très actuelle, l’instabilité des identités.

Justin Sharendi et les Héritiers de la Terre de Jérôme Nourisson

Des semaines se sont écoulées depuis la réapparition fracassante de Siagga. Ébranlé par la nouvelle de son retour et par le vol de l’épée de Gaïa, le monde du haut glisse peu à peu dans l’angoisse et la psychose.

De son côté, Justin tente de se reconstruire après le terrible épisode qu’il vient de traverser. Heureux d’avoir retrouvé Erin à ses côtés, il reprend progressivement pied grâce à la bienveillance de sa famille adoptive et de tous ses amis.

Une année riche en rebondissements attend le jeune élu : entre cours à l’académie, maîtrise élémentaire et stage insolite, il risque, une nouvelle fois, de ne pas voir le temps passer… D’autant qu’un évènement aussi surprenant qu’exceptionnel va venir rythmer son quotidien et égayer le royaume tout entier !

Justin confirmera-t-il les fabuleux pouvoirs qu’il a déjà laissé entrevoir ? Recroisera-t-il ce garçon que les dieux lui ont présenté comme étant son frère jumeau ? Et qui est donc ce mystérieux visiteur qui vient clandestinement lui prodiguer conseils et avertissements ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Conte de Noël de Charles Dickens

Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Fatal Baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graineNicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Et vous que lisez-vous ? Dites moi tout … Je vous souhaite une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

Les sorties du mois de novembre chez mes partenaires

Bonjour tout le monde,

Vous en avez maintenant l’habitude, comme chaque mois je vous présente les nouvelles sorties du mois chez mes partenaires.

On commence par les éditions Gallmeister avec cinq romans qui sortent en librairie dès aujourd’hui.

Betty de Tiffany McDaniel en édition collector

“Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne.”

La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler.

Betty raconte les mystères de l’enfance et la perte de l’innocence. À travers la voix de sa jeune narratrice, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

Ma chronique ici

Cavalier passe ton chemin de Larry McMurtry

Lonnie grandit dans le ranch de son grand-père, un éleveur texan à l’ancienne, et dans l’ombre de cow-boys qui perpétuent une certaine tradition. Nous sommes dans les années 1950, et le souvenir de l’Ouest héroïque n’est pas si loin. Sauf qu’on s’ennuie ferme dans cette prairie désormais “civilisée”, qui n’offre guère de distractions à un garçon de dix-sept ans. Alors Lonnie rêve. Mais voilà que Hud, fils d’un premier lit de sa grand-mère et redouté des autres hommes, s’en prend à Halmea, une employée noire. Dans ce monde macho, encore ségrégationniste, la violence des rapports humains s’impose brutalement à Lonnie, alors qu’une terrible menace pour le ranch se précise peu à peu.

 
Premier roman de Larry McMurtry, Cavalier, passe ton chemin a été adapté au cinéma en 1963 par Martin Ritt avec Paul Newman, sous le titre Le plus sauvage d’entre tous.

Les serpents de la frontière de James Crumley

Cela fait des années que Milo a arrêté de boire, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne lui a pas réussi. Dépossédé de son héritage par un escroc, il finit par débusquer son vieux pote Sughrue au fin fond du Texas. Le plan est simple : à eux deux, ils vont mettre à profit leur expérience d’enquêteurs peu conventionnels pour retrouver l’escroc et rendre une justice exemplaire. Accessoirement, Milo entend “arrêter d’arrêter” les substances déconseillées pour la santé. Mais Sughrue a lui aussi quelque chose à demander. Toujours incontrôlable, il s’est mis à dos une bande sacrément dangereuse, les “serpents de la frontière”. Des serpents connus pour ne pas faire de quartier. Sauf que Sughrue n’a pas le sens de la mesure, et puisque Milo est là…

 
Les deux héros de James Crumley conjuguent leurs fulgurances et leur folie dans une quête qui les entraîne au coeur des déserts du Mexique. 

Le canard siffleur mexicain de James Crumley

Le privé C.W. Sughrue s’occupe désormais à plein temps d’un bar, ce qui ne l’empêche pas d’avoir de gros soucis d’argent. Assailli de procès, il se met au vert chez son vieil ami Solly, un avocat toxico qui lui trouve une mission insolite : récupérer des poissons tropicaux rares auprès d’un mauvais payeur, le chef d’un gang de bikers connu sous le nom de Norman l’Anormal. Après une confrontation musclée à coups de mitrailleuse, l’affaire prend un tour inattendu, et Norman engage Sughrue pour rechercher sa mère, kidnappée par son mari. C’est le début d’une course effrénée qui le mènera des montagnes du Montana aux immensités désertiques du Nouveau-Mexique.

Ma chronique ici

Le voyage de Robey Childs de Robert Olmstead

Un matin de 1863, la mère de Robey Childs s’éveille bouleversée par un songe. Elle est persuadée qu’un grand danger plane sur son mari, soldat de la guerre de Sécession. Elle envoie alors Robey, son unique enfant, âgé de quatorze ans, sur les traces de son père avec pour seule arme une veste réversible aux couleurs des uniformes de chacune des deux armées. Commence alors pour Robey un voyage qui bouleversera sa vie. Monté sur un cheval noir hors du commun, cadeau providentiel d’un de ses voisins, il traversera un pays en ruines, découvrant sur sa route la véritable nature des hommes.

Le Voyage de Robey Childs est le récit d’une quête initiatique, subtile fable aux accents d’épopée qui traverse l’histoire d’un pays déchiré par une guerre fratricide. 

Passons aux éditions Dalva avec un livre qui aurait dû sortir en fin de mois d’octobre mais qui finalement sort aujourd’hui dans vos librairies.

Biographie sentimentale de l’Huître de M.F.K. Fisher

« L’huître mène une vie terrible, mais palpitante. Quand on y songe, ses chances de vivre sont des plus minces, et si elle échappe aux traits que lui décoche sa propre outrageuse fortune, et parvient à trouver au cours des deux semaines que dure son insouciante jeunesse un endroit propre et lisse où se fixer, les années qui suivent regorgent de tensions, de passions et de dangers. »

Évoquant tout à la fois l’existence de ce mollusque bivalve et les plaisirs du palais qui lui sont attachés, M.F.K. Fisher, grande poétesse des appétits vénérée par tant de grands noms de la littérature — de Jim Harrison à David Foster Wallace — compose une savoureuse initiation à ce mets étrange et délicieux, jetant ainsi les bases d’une véritable anthropologie culinaire. De leçon de biologie marine en succulentes recettes, de considérations sur l’art d’accommoder les huîtres en souvenirs croustillants de moments passés à les cuisiner ou à les déguster, cette grande dame des lettres américaines transforme le livre de cuisine en texte poétique et la littérature en denrée jamais périssable.

On continue avec les éditions La Manufacture de Livres avec un roman et un témoignage qui sortent aujourd’hui en librairie.

Sarasqueta de Chaim Helka

1939. Ce devait être pour l’homme quelques heures de solitude au cœur de paysages rudes et escarpés, une parenthèse de fin de journée, une partie de chasse sous le soleil écrasant d’Espagne. Mais l’inconnu en noir apparût au loin, mystérieux et implacable, son fusil à la main. Et l’homme comprit que la cible, c’était lui. Commença alors une curieuse traque, de celle à laquelle on ne peut se soustraire, une poursuite sans issue. Restait à l’homme à comprendre pourquoi, et si un jour, il n’avait pas lui-même, sans le savoir, ouvert cette porte qui menait aux enfers.

Sarasqueta est le récit d’une chute, des secrets enfin révélés et des comptes que l’on doit rendre un jour. Avec ce roman, poétique, hypnotique, Chaïm Helka nous conte l’histoire d’un face à face inexorable avec la mort et des dettes que l’on finit toujours par payer.

Converti de Ruddy Terranova

En 2019, un certain Ruddy Terranova propose à Pierre Fourniaud de La Manufacture de livres un projet de livre-témoignage. Connu pour des faits de banditisme et fiché S, notre position première est claire : nous ne souhaitons pas publier quelqu’un qui se revendique de l’Islam radical. «Je comprends, répond Ruddy Terranova. Mais mon point de vue est le suivant. Je soutiens le droit des musulmans à partir à l’étranger défendre les leurs qui se font massacrer.C’est le jihad auquel j’adhère, pas celui de Mohamed Merah. On ne tue pas des femmes ou des enfants au nom de la religion. On ne commet pas d’attentat aveugle. Vous pouvez choisir de ne pas entendre mon témoignage. Mais, monsieur, nous sommes plusieurs milliers. Que comptez-vous faire de nous ? Tous nous tuer ?» Cette conversation fut la première de nombreux échanges qui aboutirent à ce livre. Le parcours de Ruddy Terranova est celui d’un Français qui s’est retrouvé embarqué sur la voix de l’extrémisme. Elle raconte aussi une part de notre société.

Également dès le 18 novembre en librairie un document illustré.

Rock’N’Roll Justice de Fabrice Epstein

Rock et justice : un couple improbable. Et pourtant, les musiciens ont souvent eu affaire aux tribunaux. On y arbitre les relations tumultueuses entre musiciens, imprésarios et labels qui tournent souvent à l’avantage des producteurs et autres agents exploitant allègrement les artistes. On y organise les ruptures au sein des groupes, face aux haines qui naissent et aux séparations houleuses. Il y est question de faits divers, de drogue, de sexe, de ces affaires qui font la joie des médias. Sans oublier ces petits arrangements avec la loi que s’accordent des artistes entendant suivre leurs propres règles. Car, par sa vision transgressive, subversive, son jeu perpétuel avec les codes et les limites, le rock met à l’épreuve la société et ses institutions. Spécialiste des ces affaires, avocat et chroniqueur dans divers magazines, Fabrice Epstein nous dresse une histoire judiciaire du Rock and Roll des années 50 à nos jours entre petites affaires et grands scandales.

Pour finir, chez Taurnada, vous trouverez ce roman dès aujourd’hui en librairie.

Les yeux d’Iris de Magali Collet

Un meurtre et un suicide.
Trois hommes. Trois femmes.
Des retrouvailles.
Un pacte.
Tout se paye, même l’amitié.

Et voilà pour un mois de novembre encore bien riche avec tous ces romans. Est-ce qu’il y en a qui vous donne envie ? Comptez-vous en acheter certains ? Dites-moi tout !

# 250 – C’est lundi que lisez-vous ?

Bonjour tout le monde,

Première semaine des vacances scolaires et mon fils, qui a la chance de pouvoir dormir se lève en même temps que moi, en plus pas d’une humeur au top mdr. Moi réveil compliqué, je voulais terminer ma lecture hier soir et du coup je l’ai fini à 1h du matin donc la nuit fut courte. Mais, maintenant, je peux enchaîner avec Circé que je dois lire pour vendredi soir, j’ai une soirée Teams avec les élèves de ma promo, j’ai hâte de pouvoir échanger avec eux.

Aller, c’est parti, faisons le point sur nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog Les Paravers de Millina.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

Courir. Fuir. S’éloigner de ses bourreaux, quitte à mourir.

Charlie a été retenue captive toute sa vie, jusqu’à cette fameuse nuit où elle parvient à s’échapper. Seule et désorientée, elle fait la rencontre d’Antoine Fremont, un policier qui lui inspire confiance dès le premier regard. Même s’il se montre d’abord méfiant, Antoine s’attache vite à la jeune fille et l’aide à apprivoiser ce monde qui lui est inconnu. Sans le savoir, le policier se retrouve mêlé à un monstrueux trafic d’êtres humains, orchestré par un certain Dante Falconnetti ; un homme dangereux qui sème la terreur dans son sillage.

Antoine se confronte à l’indicible : comment faire régner la justice quand la police et le gouvernement sont corrompus ?

Dans le premier tome de cette trilogie glaçante, suivez le parcours mouvementé de Charlie vers la liberté.

TAO de Olivier Patry

Un manoir au cœur de la forêt et la mort qui rôde …
Une soirée non conformiste qui tourne au cauchemar …
Un corps sans vie, le visage mutilé, et un loup de carnaval comme seul indice …
Michel Darros, capitaine revêche du mythique Quai des Orfèvres, est chargé de l’enquête. Secondé par une équipe singulière et fantaisiste, il va se confronter à un esprit sagace. Celui d’un homme machiavélique au passé douloureux et au dessein diabolique.
S’engage alors une course contre le temps…
Une course jonchée d’obstacles qu’il faut franchir coûte que coûte…
Au risque que le pire ne se produise….
Simulacres, révélations, manipulations…
Et s’il était déjà trop tard ?

RevanBane :

Là où sont les oiseaux de Maren Uthaug

Au large de la Norvège se dresse, inébranlable, le phare de Kjeungskjær. Coupés du monde, les habitants de cette contrée soumise aux lois de la nature vivent dans un profond isolement. Johan rêve de fuir vers l’Amérique avec la belle Hannah, son premier amour. Mais pour subvenir au besoin de sa vieille mère, le jeune homme devient le gardien du phare et prend pour épouse la fille du pasteur, Marie. Rapidement, Marie met au monde deux enfants, Darling et Valdemar. Seulement ici, les liens familiaux sont des chaînes qui, une fois brisées, libèrent la folie de chacun. Les années s’écoulent, épuisantes, au gré de féroces tempêtes. Johan, Darling, Marie… les apparences sont trompeuses et, à mesure que le temps passe, de sombres désirs se réveillent.

 
Dans un décor glacé, Maren Uthaug signe une saga familiale à trois voix, qui brûle d’un désir ardent de liberté.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

Les trafiquants d’âmes de Sacha Leptir

TAO de Olivier Patry

RevanBane :

Circé de Madeline Miller

Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent.
Son père lui ordonne de s’exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse….

Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu’elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu’elle a appris à aimer.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

Une journée d’automne de Wallace Stegner

Suspendue au bras de son mari Alec, Margaret guette avec impatience l’arrivée du train de sa sœur Elspeth, venue d’Écosse pour vivre avec eux dans l’Iowa. Vive et malicieuse, s’émerveillant d’un rien, Elspeth respire la joie de vivre et ne tarde pas à illuminer leur vie de riches fermiers bien installés. Mais alors que l’automne s’annonce, un triangle amoureux se forme peu à peu entre Alec et les deux sœurs. Lorsque survient l’irréparable, celui-ci ne tarde pas à se transformer en piège dramatique. Il faudra alors sauver ce qui peut l’être.

Dans ce court roman demeuré inédit en France, Wallace Stegner révèle avec la virtuosité qu’on lui connaît les drames qui se jouent derrière les apparences d’une existence paisible.

RevanBane :

Fatal baby de Nicolas Jaillet

Un premier bébé, la plus merveilleuse des aventures… Mais l’expérience devient un challenge quand le nouveau-né est doué de superpouvoirs impossibles à contrôler. Et elle se transforme en cauchemar quand un laboratoire pharmaceutique pour le moins douteux décide de mettre la main sur cet enfant, coûte que coûte. Julie, jeune femme au tempérament bien trempé, doit fuir aux quatre coins du monde avec sa fille dans les bras. Mais il ne sera pas dit qu’une mère est à court de ressources quand il s’agit de protéger son enfant… Ses poursuivants ont intérêt à s’accrocher.
Après Mauvaise graine, Nicolas Jaillet nous offre un nouveau thriller trépidant. Dans cette cavale entre rire et adrénaline, culture pop et littérature noire s’entremêlent pour nous offrir quelques heures de pur bonheur de lecture.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !