Archives du mot-clé la bête noire

# 176 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Une nouvelle semaine commence, pour moi c’est l’avant dernière à travailler de nuit et j’ai hâte de retrouver un rythme de vie classique. Refaire du sport, écrire, manger correctement… Voilà en tout cas cette semaine, j’ai peu lu, j’espère que je prendrai un peu plus de temps sur celle qui arrive.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

shibumi

Shibumi de Trevanian

Nicholaï Hel est l’homme le plus recherché du monde. Né à Shanghai en plein chaos de la Première Guerre mondiale, fils d’une aristocrate russe et protégé d’un maître de Go japonais, il a survécu à la destruction d’Hiroshima pour en émerger comme l’assassin le plus doué de son époque. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d’excellence personnelle : le shibumi.
Désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque en compagnie de sa délicieuse maîtresse, Nicholaï accueille une jeune étrangère venue lui demander son aide. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d’anéantissement – la Mother Company – et doit se préparer à un ultime affrontement.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

cassandra

Cassandra de Todd Robinson

Boo et Junior ne se sont pas quittés depuis l’orphelinat. Aujourd’hui adultes, ils sont videurs dans un club de Boston. Avec leurs deux cent quinze kilos de muscles et leurs dix mille dollars de tatouages, ça leur va plutôt bien de jouer les durs. Mais quand on leur demande de rechercher la fille du procureur de Boston qui a disparu, ils vont devoir recourir à autre chose qu’à leurs biceps. Que la gamine fasse une fugue, soit. Il faut bien que jeunesse se passe. Mais quand elle se retrouve sous l’emprise de ses mauvaises fréquentations, c’est une autre histoire.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane :

le polar de l'été

Le polar de l’été de Luc Chomarat

Il passe l’été sur l’Ile de Ré. Balades à vélo, crevettes grises, amis et profusion d’enfants, châteaux de sables, jeune fille au pair au corps de rêve… Tout irait pour le mieux, mais une question l’obsède : comment fait-on, quand on est auteur, pour que votre livre se retrouve entre les mains de toutes ces femmes qui bouquinent sur la plage ? Soudain, la réponse s’impose à lui. Bon sang mais c’est bien sûr ! À lui les millions d’exemplaires vendus, les lectrices subjuguées, les honneurs d’Hollywood…
Roman subtil et plein d’humour, Le Polar de l’été nous entraîne à la recherche du livre parfait, et au fil des pages dans une quête bien plus profonde, où il est question du temps qui passe, des amours qui se dérobent et des rêves oubliés de l’enfance.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

# 175 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Je viens de passer quelques jours de repos, et même si on ne peut pas sortir, le fait de récupérer un rythme de jour m’a fait un bien fou. Au programme avec ma femme, classique avec Disney +, Blanche Neige et les sept nains et Qui veut la peau de Roger Rabbit et série sur Netflix avec Locke & Key et Sex Éducation. Vous rajoutez à cela un peu de lecture et hop un grand week-end parfait. Et vous que faites-vous de beau pendant ce confinement ?

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

shibumi

Shibumi de Trevanian

Nicholaï Hel est l’homme le plus recherché du monde. Né à Shanghai en plein chaos de la Première Guerre mondiale, fils d’une aristocrate russe et protégé d’un maître de Go japonais, il a survécu à la destruction d’Hiroshima pour en émerger comme l’assassin le plus doué de son époque. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d’excellence personnelle : le shibumi.
Désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque en compagnie de sa délicieuse maîtresse, Nicholaï accueille une jeune étrangère venue lui demander son aide. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d’anéantissement – la Mother Company – et doit se préparer à un ultime affrontement.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

RevanBane :

shibumi

Shibumi de Trevanian

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

cassandra

Cassandra de Todd Robinson

Boo et Junior ne se sont pas quittés depuis l’orphelinat. Aujourd’hui adultes, ils sont videurs dans un club de Boston. Avec leurs deux cent quinze kilos de muscles et leurs dix mille dollars de tatouages, ça leur va plutôt bien de jouer les durs. Mais quand on leur demande de rechercher la fille du procureur de Boston qui a disparu, ils vont devoir recourir à autre chose qu’à leurs biceps. Que la gamine fasse une fugue, soit. Il faut bien que jeunesse se passe. Mais quand elle se retrouve sous l’emprise de ses mauvaises fréquentations, c’est une autre histoire.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

# 174 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Déconfinement ? Nous avons tous entendu ce mot dans la bouche du Président et du Premier Ministre, mais ce mot était accolé à la date du 11 mai, il me semble… Alors pouvez-vous me dire pourquoi tout est en train de ré-ouvrir ? Franchement je ne comprend pas ce qu’il se passe en France en ce moment. J’ai entendu le coup de gueule de Jean-Pierre Pernaut sur TF1, il est complètement justifié, mais le problème n’est pas de ce qui est interdit ou de ce qui ne l’est pas… Mais bien pourquoi il y a des choses non interdites ? Le pire c’est quand je vois des files interminables pour des drives de Mac Donald venant de ré-ouvrir ou des personnes exprimant sur les réseaux sociaux leurs immenses joies devant la ré-ouverture d’un kebab. Je trouve cela tellement triste… Mon sentiment du moment est donc pauvre France… Aller, concernant mes lectures, je continu de vider ma PAL de Gallmeister.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

l'obscure clarté de l'air

L’obscure clarté de l’air de David Vann

« Née pour détruire les rois, née pour remodeler le monde, née pour horrifier et briser et recréer, née pour endurer et n’être jamais effacée. Hécate-Médée, plus qu’une déesse et plus qu’une femme, désormais vivante, aux temps des origines ”. Ainsi est Médée, femme libre et enchanteresse, qui bravera tous les interdits pour maîtriser son destin. Magicienne impitoyable assoiffée de pouvoir ou princesse amoureuse trahie par son mari Jason ? Animée par un insatiable désir de vengeance, Médée est l’incarnation même, dans la littérature occidentale, de la prise de conscience de soi, de ses actes et de sa responsabilité. Dans une langue sublime et féroce, David Vann fait une relecture moderne du mythe de Médée dans toute sa complexe et terrifiante beauté. Le portrait d’une femme exceptionnelle qui allie noirceur et passion dévorante.

Ma chronique ici

le diable en personne

Le diable en personne de Peter Farris

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya échappe in extremis à une sauvage tentative d’assassinat. Dix-huit ans à peine, victime d’un vaste trafic de prostituées régi par le redoutable Mexico, elle avait eu le malheur de devenir la favorite du maire et de découvrir ainsi les sombres projets des hauts responsables de la ville. Son destin semblait scellé mais c’était sans compter sur Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

shibumi

Shibumi de Trevanian

Nicholaï Hel est l’homme le plus recherché du monde. Né à Shanghai en plein chaos de la Première Guerre mondiale, fils d’une aristocrate russe et protégé d’un maître de Go japonais, il a survécu à la destruction d’Hiroshima pour en émerger comme l’assassin le plus doué de son époque. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d’excellence personnelle : le shibumi.
Désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque en compagnie de sa délicieuse maîtresse, Nicholaï accueille une jeune étrangère venue lui demander son aide. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d’anéantissement – la Mother Company – et doit se préparer à un ultime affrontement.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

cassandra

Cassandra de Todd Robinson

Boo et Junior ne se sont pas quittés depuis l’orphelinat. Aujourd’hui adultes, ils sont videurs dans un club de Boston. Avec leurs deux cent quinze kilos de muscles et leurs dix mille dollars de tatouages, ça leur va plutôt bien de jouer les durs. Mais quand on leur demande de rechercher la fille du procureur de Boston qui a disparu, ils vont devoir recourir à autre chose qu’à leurs biceps. Que la gamine fasse une fugue, soit. Il faut bien que jeunesse se passe. Mais quand elle se retrouve sous l’emprise de ses mauvaises fréquentations, c’est une autre histoire.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

# 173 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Nous entamons il me semble la sixième semaine de confinement, il est vrai que le nombre de décès et d’admission en réanimation a baissé, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut relâcher notre vigilance. Je vois encore trop de monde dehors, sérieusement les gens vous pensez à quoi ? Je suis triste de voir à quel point l’humain peut-être égoïste et auto-centré sur sa petite personne… Mais ce n’est pas grave, ce soir encore une fois je vais aller au travail et passer ma nuit à faire en sorte que les magasins se remplissent pour tous. Voilà donc mon humeur du moment, désolé de vous en faire part, mais j’ai toujours considéré ce blog comme une sorte de journal ou de défouloir. Hormis cela, je vais vous présenter nos lectures du moment et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une belle semaine, prenez soin de vous surtout.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

angélus

Angélus de François-Henri Soulié

1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les  » Cathares « . Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les  » hérétiques  » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

RevanBane :

l'obscure clarté de l'air

L’obscure clarté de l’air de David Vann

« Née pour détruire les rois, née pour remodeler le monde, née pour horrifier et briser et recréer, née pour endurer et n’être jamais effacée. Hécate-Médée, plus qu’une déesse et plus qu’une femme, désormais vivante, aux temps des origines ”. Ainsi est Médée, femme libre et enchanteresse, qui bravera tous les interdits pour maîtriser son destin. Magicienne impitoyable assoiffée de pouvoir ou princesse amoureuse trahie par son mari Jason ? Animée par un insatiable désir de vengeance, Médée est l’incarnation même, dans la littérature occidentale, de la prise de conscience de soi, de ses actes et de sa responsabilité. Dans une langue sublime et féroce, David Vann fait une relecture moderne du mythe de Médée dans toute sa complexe et terrifiante beauté. Le portrait d’une femme exceptionnelle qui allie noirceur et passion dévorante.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

le diable en personne

Le diable en personne de Peter Farris

En pleine forêt de Géorgie du Sud, au milieu de nulle part, Maya échappe in extremis à une sauvage tentative d’assassinat. Dix-huit ans à peine, victime d’un vaste trafic de prostituées régi par le redoutable Mexico, elle avait eu le malheur de devenir la favorite du maire et de découvrir ainsi les sombres projets des hauts responsables de la ville. Son destin semblait scellé mais c’était sans compter sur Leonard Moye, un type solitaire et quelque peu excentrique, qui ne tolère personne sur ses terres et prend la jeune femme sous sa protection. Une troublante amitié naît alors entre ces deux êtres rongés par la colère.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout restez chez vous !

 

# 172 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Je sais que pour beaucoup en ce moment cela ne veut rien dire, mais pour moi j’ai un week-end de trois jours et cela fait du bien. De plus il fait un temps magnifique, je passe mon temps dehors sur la terrasse dans mon hamac à lire. Et vous que faites-vous pour vous occupez ? En tout cas prenez bien soin de vous et surtout restez chez vous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

la nuit du renard

La nuit du renard de Mary Higgins Clark

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

RevanBane :

angélus

Angélus de François-Henri Soulié

1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les  » Cathares « . Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les  » hérétiques  » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

l'obscure clarté de l'air

L’obscure clarté de l’air de David Vann

« Née pour détruire les rois, née pour remodeler le monde, née pour horrifier et briser et recréer, née pour endurer et n’être jamais effacée. Hécate-Médée, plus qu’une déesse et plus qu’une femme, désormais vivante, aux temps des origines ”. Ainsi est Médée, femme libre et enchanteresse, qui bravera tous les interdits pour maîtriser son destin. Magicienne impitoyable assoiffée de pouvoir ou princesse amoureuse trahie par son mari Jason ? Animée par un insatiable désir de vengeance, Médée est l’incarnation même, dans la littérature occidentale, de la prise de conscience de soi, de ses actes et de sa responsabilité. Dans une langue sublime et féroce, David Vann fait une relecture moderne du mythe de Médée dans toute sa complexe et terrifiante beauté. Le portrait d’une femme exceptionnelle qui allie noirceur et passion dévorante.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout restez chez vous !

 

# 171 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

J’ai un petit coup de gueule ce matin … J’ai vu tout le weekend passer derrière chez moi plein de monde, des couples, des familles, des enfants … bref plein de monde, de plus quand je regarde les infos je me rend compte qu’il y a plein de gens dans les rues … Mais qu’ont-ils dans la tête ??? Le confinement n’est pas juste là pour faire joli, il y a un réel danger. Il est où le respect pour tout le personnel soignant et toutes les personnes qui chaque jour prennent des risques pour soigner ou nourrir la population ? Bordel, on vous demande de rester chez vous et bien vous y restez point. Quand j’entend que les départs en vacances sont interdits, mais sérieux il y en a qui avait l’idée de partir ??? Il y a des jours où je suis vraiment triste de voir ce qu’il se passe et de me rendre compte de la bêtise humaine. Bref, j’avais besoin de pousser ce coup de gueule… Maintenant partageons ensemble nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

les années douces

Les années douces de Kawakami Hiromi

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Ma chronique ici

la poule aux oeufs d'or

La poule aux oeufs d’or de Claude Izner

Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de café misanthrope, un assistant décorateur obsédé par un prochain conflit mondial et un étrange marionnettiste. Et quel est le rôle de cette fillette qui saute à la corde rue des Petits-carreaux ? Entraîné à son corps défendant dans une succession de cambriolages, de disparitions et d’assassinats, Jeremy Nelson, secondé par son ami Sammy, va tout tenter pour contrer le maléfice qui s’abat sur les acteurs de cette distribution insolite.
Une nouvelle enquête du héros de Claude Izner qui compose une partition syncopée comme un ragtime.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

RevanBane :

la nuit du renard

La nuit du renard de Mary Higgins Clark

Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée…

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte. » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose. » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

angélus

Angélus de François-Henri Soulié

1165. Les corps suppliciés des victimes, qui appartiennent à l’atelier du tailleur de pierre Jordi de Cabestan, ont été déguisés en anges dérisoires. La panique se répand. Certains voient dans ces crimes la main du diable. D’autres soupçonnent les adeptes de cette nouvelle secte que l’on nommera bientôt les  » Cathares « . Au grand scandale de l’Église de Rome, ceux-ci prétendent être les Vrais Chrétiens.
L’archevêque de Narbonne missionne un jeune noble, Raimon de Termes, afin de découvrir l’assassin. Les  » hérétiques  » désignent une des leurs, Aloïs de Malpas, pour les disculper. De son côté, Jordi de Cabestan veut venger ses compagnons. Trois enquêtes labyrinthiques vont les mener vers une vérité qu’aucun d’entre eux n’imaginait.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout restez chez vous !

# 170 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Une nouvelle semaine de confinement commence, et pour nous une nouvelle semaine de folie au boulot. Et oui, malgré le fait de rester chez soi il y a toujours plus de marchandises à préparer pour remplir les magasins. Nous sommes beaucoup à prendre des risques pour que tous vous pouvez manger et obtenir les produits dont vous avez besoin, alors s’il vous plaît restez chez vous. Mais bon que cela ne nous empêche pas de lire, bien au contraire, alors comme chaque lundi nous partageons nos lectures avec vous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

cauchemar

Cauchemar de Paul Cleave 

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

RevanBane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

dans la forêt

Dans la forêt de Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

RevanBane :

les années douces

Les années douces de Kawakami Hiromi

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empathie

L’empathie de Antoine Renand

Vous ne dormirez plus jamais la fenêtre ouverte.  » Il resta plus d’une heure debout, immobile, face au lit du couple. Il toisait la jeune femme qui dormait nue, sa hanche découverte. Puis il examina l’homme à ses côtés. Sa grande idée lui vint ici, comme une évidence ; comme les pièces d’un puzzle qu’il avait sous les yeux depuis des années et qu’il parvenait enfi n à assembler. On en parlerait. Une apothéose.  » Cet homme, c’est Alpha. Un bloc de haine incandescent qui peu à peu découvre le sens de sa vie : violer et torturer, selon un mode opératoire inédit. Face à lui, Anthony Rauch et Marion Mesny, capitaines au sein du 2e district de police judiciaire, la  » brigade du viol « . Dans un Paris transformé en terrain de chasse, ces trois guerriers détruits par leur passé se guettent et se poursuivent. Aucun ne sortira vraiment vainqueur, car pour gagner il faudrait rouvrir ses plaies et livrer ses secrets. Un premier roman qui vous laissera hagard et sans voix par sa puissance et son humanité.

RevanBane :

la poule aux oeufs d'or

La poule aux oeufs d’or de Claude Izner

Paris 1923, les années folles. Engagé sur un tournage, le pianiste américain Jeremy Nelson découvre les coulisses du cinéma, sa faune truculente, ses techniciens, figurants et seconds couteaux. Autour de Cora Lee, la vedette, et de son amant, un énigmatique magicien, gravitent une scénariste à l’imagination débridée, un garçon de café misanthrope, un assistant décorateur obsédé par un prochain conflit mondial et un étrange marionnettiste. Et quel est le rôle de cette fillette qui saute à la corde rue des Petits-carreaux ? Entraîné à son corps défendant dans une succession de cambriolages, de disparitions et d’assassinats, Jeremy Nelson, secondé par son ami Sammy, va tout tenter pour contrer le maléfice qui s’abat sur les acteurs de cette distribution insolite.
Une nouvelle enquête du héros de Claude Izner qui compose une partition syncopée comme un ragtime.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et encore une fois restez chez vous !

 

La prunelle de ses yeux

laprunelledesesyeux

Auteur : Ingrid Desjours

Genre : Thriller

Édition : Robert Lafont – La Bête Noire

Titre :La prunelle de ses yeux

Quatrième de couverture :

Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant. Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…

Quelques mots sur l’auteur :

Née en 1976, Ingrid Desjours est psychologue spécialisée en sexo-criminologie. Elle est également consultante en psychologie et scénariste pour des séries policières françaises, notamment sur TF1. Auteur de Echo (Plon, 2009), premier roman remarqué et plébiscité, Ingrid Desjours, a été lauréate de la Plume de Bronze, prix décerné par les lecteurs de Plume libre (www.plume-libre.com). Potens a paru en 2010 chez le même éditeur. Un roman intéractif, Connexions, e été lancé la même année dans l’émission « Au Field de la nuit » sur TF1, coécrit par l’auteur et les internautes. Paru en 2011 aux éditions Plon, il a été suivi par Sa vie dans les yeux d’une poupée, en 2013, chez le même éditeur.

Ma chronique :

Au début du mois d’octobre, j’ai enfin eu la chance de rencontrer Ingrid Desjours lors du salon Interpol’Art de Reims, je conseille d’ailleurs ce salon, qui est simple mais très sympathique, et comble du bonheur j’ai eu la joie de pouvoir lui acheter son nouveau roman qui à ce moment là ne sortait que la semaine suivante. Si vous avez lu mes chroniques de ces précédents romans vous avez certainement constaté que je suis fan de la plume de cette auteure, donc forcément imaginez mon bonheur. Me revoilà donc reparti de Reims avec ce roman, je me dépêche donc de finir ma lecture en cours pour me jeter sur celui-ci.

Après son roman Les Fauves, parlant du terrorisme et du syndrome post-traumatique des soldats de retour de la guerre, Ingrid Desjours décide dans La prunelle de ses yeux d’utiliser comme sujet principal une maladie méconnue la cécité de conversion ou le fait d’être aveugle mais sans aucun symptômes physique.

Dans ce roman, Ingrid Desjours, dépasse les simples limites du thriller, le côté psychologique est poussé à son paroxysme. Nous ne sommes pas dans un thriller classique, et comme dans Les Fauves, l’auteure se raccroche à l’actualité ce qui rend ce roman vraiment accrocheur.

Avec ce livre, nous sommes confrontés aux différentes castres de notre société et à ce qui pourrait devenir l’élite de notre pays. Mais il y a aussi beaucoup de sous thèmes, comme l’homophobie, l’antisémitisme ou encore les rites de bizutage et le racisme.

Ingrid Desjours, nous livre un roman entier, qui nous pousse à réfléchir et qui pourrait être une image de notre société, et malheureusement, je pense que l’on ai pas forcément loin du compte.

J’ai vraiment beaucoup aimé les personnages du roman, tout d’abord Victor, qui s’efforce à paraître ce qu’il n’est pas, pour plusieurs raison, la peur du jugement du père, mais aussi par choix pour dénoncer ce qui lui semble inconcevable. Il y a Gabriel, son père qui est donc atteint de cécité de conversion, cet homme est complètement déchiré depuis la mort de son fils, et malgré l’impression de force qu’il essaye de dégagé, on ressent toutes les cicatrices qu’il portes en lui. Nous avons aussi Maya, une jeune femme psychologiquement perdue qui va essayer d’évoluer en compagnie de ces deux hommes, mais aussi d’un troisième. Ce dernier, pour le coup, j’ai eu beaucoup de mal avec lui, je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’impression que c’était une caricature, je n’ai pas aimé la façon dont ce personnage était traité, alors peut-être est-ce aussi du fait qu’il représente tout ce que je n’aime pas chez une personne …

En tout cas ce roman, est prenant du début jusqu’à la fin, la tension monte au fil des pages, je conseille vraiment ce thriller au amateur du genre, mais attention, comme le précédent livre d’Ingrid Desjours, nous ne ressortons pas indemne de cette lecture.

Ma note : 9/10

#2 – Le mardi sur son 31

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Bonsoir à tous,

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

Voici une citation tirée de ma nouvelle lecture : La prunelle de ses yeux de Ingrid Desjours

« Le visage de l’aveugle s’éclaire, ses pupilles sombres se dilatent sous l’effet du plaisir et ses yeux d’un noir profond donnent à la jeune femme l’impression qu’ils seraient bien capables de l’aspirer. Elle se sent complètement hypnotisée, mesmérisée. Elle n’avait jamais ressenti cela de sa vie, se sent particulièrement déstabilisée. Elle boit plusieurs gorgées du Bulmers que la serveuse vient de déposer sur sa table pour se donner une contenance et laisse courir un instant son regard dans la rue aux façades multicolores. »

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Voilà pour ce soir, j’espère que ce rendez-vous vous plais et je vous souhaite une bonne soirée.

Les Fauves

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Auteur : Ingrid Desjours

Genre : Thriller

Edition : Robert Laffont – collection « La bête noire »

Titre : Les Fauves

Quatrième de couverture :

 « Torturez-la ! Violez-la ! Tuez-la ! » À la tête d’une ONG luttant contre le recrutement de jeunes par l’État islamique, l’ambitieuse Haiko est devenue la cible d’une terrible fatwa.
Lorsqu’elle engage Lars comme garde du corps, le militaire tout juste revenu d’Afghanistan a un mauvais pressentiment. Sa cliente lui a-t-elle dit l’entière vérité sur ses activités ? Serait-ce la mission de trop pour cet ancien otage des talibans ?
Dans cet univers ou règnent paranoïa et faux-semblants, Haiko et Lars se fascinent et se défient tels deux fauves prêts à se sauter à la gorge, sans jamais baisser leur garde.

Quelques mots sur l’auteur :

Ingrid Desjours est psychocriminologue. Après avoir exercé de nombreuses années auprès de criminels sexuels en Belgique, elle décide en 2007 de se retirer en Irlande pour écrire son premier thriller. Depuis, elle se consacre entièrement à l’écriture de romans et de scénarios pour des séries télévisées. Les nombreux psychopathes qu’elle a profilés et expertisés l’inspirent aujourd’hui encore. Outre dans les tableaux clinique pertinents, l’auteur excelle dans l’art de lever le voile sur la psychologie humaine et de faire ressentir au lecteur ce que vivent ses personnages, pour le meilleur et surtout pour le pire …

Ma critique :

Je tiens tout d’abord, à remercier le site Babelio et la maison d’édition Robert Laffont. En effet, j’ai gagné ce roman à un concours sur ce site. Il s’agit, avec « Tu tueras le père » des tout premiers romans à rejoindre la nouvelle collection « La bête noire » chez cet éditeur, et le moins que l’on puisse dire c’est que cette collection démarre fort. Je vais donc rencontrer Ingrid Desjours le 4 novembre grâce à se concours d’où mes précédentes lectures. Je peux simplement encore dire un grand merci, car sans ce concours je serais peut-être passé à côté de cette auteure et de ses thrillers.

Nous nous retrouvons donc dans ce thriller un peu après les événements du 7 janvier en France, sous fond de terrorisme. Haiko, la personnage principale, est la dirigeante d’une association qui a pour but d’empêcher les jeunes adolescents de partir faire le djihad, et de les reconditionner pour avoir une vie normale. Comme l’on peut s’en douter cette activité dérange l’état islamique qui a donc lancé une fatwa contre la jeune femme. Pour se protéger, elle engage donc un garde du corps en la personne de Lars, qui sera notre second personnage. Comme dans ces précédents livre, l’auteure, nous offres deux personnes avec des personnalités atypiques, deux personnes abîmés par la vie, deux personnes possédant beaucoup de forces et de mystères. Tout le long du livre, on se demande comment ils en sont arrivés à être comme çà. Lars est un ancien militaire revenu d’Afghanistan où il a été fait prisonnier par les talibans, et il ne s’en ai pas sorti indemne.

Ce thriller, nous fais découvrir, beaucoup de chose sur le terrorisme, sur la manière que les jeunes sont recrutés, et comment ils s’organisent pour partir en Syrie. Mais il nous dévoile aussi beaucoup de chose sur le retour des soldats au pays après une campagne de guerre monstrueuse. J’ai appris beaucoup de chose sur le syndrome post-traumatique lié à la guerre. A la prise de drogue aussi qui est liée aussi aux problèmes rencontrés par les soldats. Ce thriller nous parle aussi de religion, de politique, mais aussi des dangers liés à la presses, à internet et aux réseaux sociaux.

Ce roman, nous parle de beaucoup de chose, et c’est peut-être ce qui m’a un peu perdu. J’ai quasiment lu tout le livre hier, je n’arrivais plus à le lâcher, mais pas vraiment à cause de l’intrigue principale, plus par le fait que je voulais découvrir les personnages et leurs secrets. Je trouve que tous ce côté mystérieux qu’il y a autour de Haiko et de Lars prend le dessus sur l’intrigue. Mais je pense que c’est comme cela qu’Ingrid Desjours a voulu nous faire découvrir son roman. Ok il y a l’intrigue avec l’association d’Haiko et la fatwa engagée contre elle, mais ce n’est pas le plus important dans ce livre.

J’ai par contre beaucoup aimé le clin d’œil que nous offre Ingrid Desjours, en incorporant dans son roman des personnages du roman Tout pour plaire. Mais aussi, en début de certains chapitre, les extraits de presse, les tweets, les passage de poèmes ou encore des définitions tirées de Wikipédia, cela enrichit le livre et donne encore plus de réalisme. J’ai encore trouvé un petit bout d’un poème de Charles Baudelaire pour mon plus grand plaisir, je pense qu’Ingrid Desjours est aussi fan que moi de ce poète.

Bref, je ne ressors pas indemne de cette lecture, j’ai beaucoup aimé, même s’il y a quelque chose qui me bloque, mais même en écrivant cette chronique, je ne sais pas vraiment quoi. Je conseille tout de même ce thriller, mais attention, certaines scènes sont vraiment choquantes et peuvent heurter les plus sensibles.

Comme dit un peu plus haut, je rencontre Ingrid Desjours le 4 novembre, alors si vous voulez que je lui pose des questions particulières, n’hésitez pas à me les donner en commentaire. Je pense que je ferais un article racontant cette rencontre.

Ma note : 8/10