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Mon chien stupide

mon chien stupide

Auteur : John Fante

Editions : 10/18

Titre : Mon chien stupide

Genre : Roman

Quatrième de couverture :

D’origine italienne, Henry Molise vit en Californie, mais garde au fond de lui son rêve de partir vivre à Rome pour retrouver ses origines. Mais ce rêve est également symptomatique du mal-être qui l’habite. Auteur de scénarii minables, père de quatre ados-adultes indignes, relations instables avec sa femme, Henry se demande où est sa vraie place. Jusqu’à l’arrivée de Stupide, un énorme chien errant qui a élu domicile chez cette famille -pas si- atypique.
Ce nouveau venu va faire remonter à la surface les rancœurs, les vraies personnalités, et les vérités de chacun. Henry doit alors faire des choix entre ses rêves et sa famille, pour trouver la stabilité qui calmera ce joyeux bordel à l’américaine.

L’auteur en quelques mots :

John Fante, né le 8 avril 1909 à Denver (Colorado) et mort le 8 mai 1983 à Los Angeles (Californie), est un romancier, nouvelliste et scénariste américain.
Il commence à écrire très tôt et est avide de littérature : il se nourrit spirituellement avec Knut Hamsun, Dostoïevski, Nietzsche, Jack London et Sinclair Lewis, et fait ses premières gammes en écriture.
Ses premières nouvelles attireront l’attention du célèbre H. L. Mencken, rédacteur en chef de la prestigieuse revue littéraire The American Mercury, qui publiera régulièrement, dès 1932, la prose du jeune Fante.
En 1933, son roman La Route de Los Angeles (The Road to Los Angeles) est refusé car jugé trop cru et trop provocant (malgré une correction de son ébauche vers 1936, le roman ne sera publié qu’en 1985, après sa mort).
Son premier roman Bandini, paraît en 1938, est largement autobiographique et constitue le premier quart d’un cycle autobiographique constitué de La Route de Los Angeles, Demande à la poussière (Ask the Dust, publié en 1939), et beaucoup plus tardivement de Rêves de Bunker Hill (Dreams from Bunker Hill, publié en 1982).
À l’époque de Demande à la poussière, Fante est encore un gamin torturé et impulsif.
Sa rencontre avec Joyce, une étudiante fortunée, éditrice et écrivain, qu’il épouse en juillet 1937 lui permettra de s’adonner pendant de longs mois à ses deux passions, le golf et le jeu. Il trouve tout de même le temps d’écrire et d’éditer son plus grand succès de librairie Pleins de vie (Full of Life, 1952) dont la manne financière lui permet d’acquérir une maison à Malibu. Le succès de sa dernière parution lui ouvre aussi les portes d’Hollywood. De 1950 à 1956, John Fante vit sous le règne de l’abondance, il travaille notamment pour laFox et la MGM où il devient un scénariste important et reconnu avec les films My Man and I (1952), Full of Life (en) (1956), Un seul amour (Jeanna Eagels, 1957), Miracle à Cupertino (The Reluctant Saint) (1962), La Rue chaude (Walk on the Wild Side, 1962), Mes six amours et mon chien (My Six Loves, 1963) et le téléfilm Something for a Lonely Man (en) (1968). Il est nommé aux Writers Guild of America Award du meilleur scénario en 1957 pour Full of Life (en).
Cette carrière fut vraisemblablement alimentaire pour Fante, qui regrettait la cruauté bruyante de son travail de romancier. Il tombe alors dans un oubli relatif jusqu’à ce que Charles Bukowski, qui le vénérait, entreprenne avec son ami et éditeur John Martin de Black Sparrow Press, de rééditer Demande à la poussière. La situation matérielle de Fante s’améliore dans les années qui suivent mais Fante est désormais aveugle et cul-de-jatte à cause de complications liées à son diabète. À l’occasion de sa rencontre avec Charles Bukowski, Fante dit alors : « La pire chose qui puisse arriver aux gens c’est l’amertume. Ils deviennent tous si amers ». Peu avant sa mort, il dicte à sa femme Joyce les épreuves de Rêves de Bunker Hill. Il meurt en mai 1983, à l’âge de 74 ans.

Ma chronique :

Je vais être très franche.  J’ai acheté ce livre pour trois raisons: le titre, que j’ai trouvé drôle et intrigant. La couverture que j’ai trouvée super jolie (la couverture d’un livre m’influence beaucoup dans mes choix !). La critique du Figaro Magasine qui écrit « C’est à la fois drôle, ironique, tragique, bouleversant et merveilleusement bien écrit. A lire de toute urgence. » Autant vous dire que je n’ai pas réfléchis longtemps !

Au début, je ne comprenais pas où l’auteur voulait m’emmener. J’ai donc persisté dans ma lecture, ma curiosité aidant. Mais plus j’avançais dans l’histoire, et plus cette première impression s’ancrait en moi. Au point qu’une fois le livre lu et refermé, je n’en ai toujours pas saisi le sens.

Oui, c’est parfois drôle, mais rien d’extraordinaire.

Je n’ai pas vraiment vu le côté tragique de l’histoire.

J’ai lu un roman basé, selon moi, sur les relations familiales qui peuvent s’avérer difficiles tant entre époux/épouses qu’entre parents/enfants. Le narrateur et personnage qu’est le père est cynique et a un humour noir qui parfois m’a fait sourire.

L’écriture est adaptée au milieu social de la famille qui occupe la scène: franc parlé, vulgarités, cynisme, chantages affectifs.

Mais je n’ai pas saisi la trame qu’a écrite l’auteur; je n’ai pas compris son message. Je suis passée à côté. C’est la première fois que cela m’arrive en 35 ans de lecture, et j’ai dû mal à l’accepter.

J’aime comprendre, je vais donc je pense lire d’autres chroniques sur ce roman afin de mieux le cerner, et de m’apaiser.

Si certains d’entre vous l’ont lu, sauriez-vous me dire ce que j’ai râté !?

Ma note :

3/10

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#167- C’est lundi, que lisez-vous?

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Bonjour tout le monde,

Pour commencer cette nouvelle semaine, nous vous avons préparez ce rendez-vous en commun. En effet, Ann’Gaëlle a géré tout le contenu de cet article et il me reste donc à vous dire quelques mots. Alors, j’espère que vous avez tous passé un bon weekend et que vos lectures sont passionnantes, nous comme vous pourrez le constater c’est comme souvent très varié… Voilà, il est donc temps de découvrir nos lectures du moment.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’ Gaëlle :

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Serre-moi fort de Claire Favan:

Méfiez-vous de qui vous tend les bras… » Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité. Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

mon chien stupide

Mon chien stupide de John Fante :

D’origine italienne, Henry Molise vit en Californie, mais garde au fond de lui son rêve de partir vivre à Rome pour retrouver ses origines. Mais ce rêve est également symptomatique du mal-être qui l’habite. Auteur de scénarii minables, père de quatre ados-adultes indignes, relations instables avec sa femme, Henry se demande où est sa vraie place. Jusqu’à l’arrivée de Stupide, un énorme chien errant qui a élu domicile chez cette famille -pas si- atypique.
Ce nouveau venu va faire remonter à la surface les rancœurs, les vraies personnalités, et les vérités de chacun. Henry doit alors faire des choix entre ses rêves et sa famille, pour trouver la stabilité qui calmera ce joyeux bordel à l’américaine.

Revanbane :

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse :

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

Sa chronique ici.

souvenirs emanon

Souvenirs d’Emanon:

1967, dans le sud du Japon. Loin des événements qui agitent le monde, un étudiant prend le chemin du retour après un voyage d’errance. Une longue nuit en ferry s’annonce. Alors qu’il cherche à oublier une énième déception amoureuse en se plongeant dans ses romans de SF, une intrigante jeune femme s’installe à ses côtés.
Fumant cigarette sur cigarette, elle a pour unique bagage un sac à dos marqué des initiales “E. N.” Son nom ? Emanon, ou “no name” lu à l’envers… Elle aussi voyage seule et sans but apparent. D’abord peu bavarde, les yeux dans le vague, elle se rapproche du jeune homme, car il lui rappelle un ancien amour… datant de plusieurs siècles !
Au fil de la conversation, elle lui dévoile son secret : sous ses airs d’étudiante, elle cache une âme vieille de trois milliards d’années ! Ses souvenirs remontent au plus profond des âges, avant même l’apparition de l’humanité. Son récit dépasse toutes les histoires de SF. Cette nuit en compagnie d’Emanon va bouleverser à jamais la vision du monde du jeune voyageur…

Sa chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

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Sous le compost de Nicolas Maleski :

Gisèle est vétérinaire de campagne, Franck s’est voulu écrivain. Il est désormais père au foyer. Pas de méprise, ce statut est une source intarissable de joie. Car en plus de lui assurer un temps précieux auprès de ses filles, il le dispense de côtoyer ses semblables.
Hormis la fréquentation de quelques soiffards, cyclistes tout-terrain ou misanthropes à mi-temps comme lui, Franck Van Penitas peut se targuer de mener une existence conforme à son tempérament : ritualisée et quasi solitaire. Son potager en est la preuve, où aucun nuisible susceptible d’entraver ce rêve d’autarcie ne survit bien longtemps. Franck traque la météo et transperce à coups de bêche les bestioles aventureuses.
Jusqu’à ce jour où une lettre anonyme lui parvient, révélant l’infidélité de sa femme.
Face à un événement aussi cataclysmique que banal, n’est pas Van Penitas qui veut. Accablement ? Coup de sang ? Répartition des blâmes ? Très peu pour lui. Franck a beau être un garçon régulier, il n’en est pas moins tout à fait surprenant et modifier son bel équilibre n’entre guère dans ses vues. Son immersion en territoire adultérin, le temps d’un été, prendra l’allure d’un étrange et drolatique roman noir conjugal.

Revanbane :

 

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L’inconstance des souvenirs tropicaux de Nathalie Peyrebonne :

Son enfance, elle l’a passée dans un petit pays d’Amérique centrale. Seuls perdurent de ces lointaines années tropicales quelques souvenirs heureux. Jusqu’au jour où une image aperçue sur un écran de télévision fait tout tanguer. Au beau milieu d’un reportage sur les services secrets français, cet homme qu’elle reconnaît, qui « travaillait avec son père ». Ses parents auraient-ils pu être liés au service de renseignement à la fin de la guerre froide ? Son paradis enfantin baigné de soleil cacherait-il un arrière-fond plus trouble ? Ne lui reste plus qu’à fouiller sa mémoire et à remonter le temps, suivre les pistes des vieilles connaissances pour découvrir la vérité.
Nathalie Peyrebonne, dans ce roman sur la quête de l’enfance et de ses rêves étincelants, interroge les mystères de la mémoire, ses pièges et ses tours de force.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

 

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Cauchemar de Paul Cleave :

Acacia Pine, Etats-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone, disparaît. Noah, un policier du village, se rend chez le principal suspect, le séquestre et lui fait avouer, sous la torture, le lieu où Alyssa est retenue captive. Il la retrouve dans la ferme des Kelly, enchaînée et en vie. Mais, douze ans plus tard, Alyssa est à nouveau portée disparue.

Revanbane :

 

l'homme aux murmures

L’homme aux murmures de Alex North :

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville.
Featherbank. Si charmante et calme en apparence.
Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants.
On l’appelait l’Homme aux murmures.
Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison.
Et si tout recommençait ?

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures !

# 166 – C’est lundi que lisez-vous?

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Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai l’honneur de rédiger notre « c’est lundi, que lisez-vous » !                Anthony est en week-end avec sa petite femme qu’il n’avait pas vu de la semaine, alors laissons les se retrouver amoureusement! Nous sommes déjà début mars, et je trouve que le temps passe particulièrement vite depuis janvier, vous ne trouvez pas? Personnellement, je n’aime pas ce mois. Je le trouve généralement gris, froid, et très très long ! Allé, abordons ce qui nous intéresse, nos lectures!!

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’ Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

préférer l'hiver

Préférer l’hiver d’Aurélie Jeannin :

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

RevanBane : 

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse :

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

couv53301667

Serre-moi fort de Claire Favan:

Méfiez-vous de qui vous tend les bras…  » Serre-moi fort.  » Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité. Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

Revanbane :

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse :

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

mon chien stupide

Mon chien stupide de John Fante

D’origine italienne, Henry Molise vit en Californie, mais garde au fond de lui son rêve de partir vivre à Rome pour retrouver ses origines. Mais ce rêve est également symptomatique du mal-être qui l’habite. Auteur de scénarii minables, père de quatre ados-adultes indignes, relations instables avec sa femme, Henry se demande où est sa vraie place. Jusqu’à l’arrivée de Stupide, un énorme chien errant qui a élu domicile chez cette famille -pas si- atypique.
Ce nouveau venu va faire remonter à la surface les rancœurs, les vraies personnalités, et les vérités de chacun. Henry doit alors faire des choix entre ses rêves et sa famille, pour trouver la stabilité qui calmera ce joyeux bordel à l’américaine.

Revanbane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

Voilà encore un beau programme littéraire !! Et vous alors? Quel est votre programme, quelles sont vos lectures en cours? Où en êtes-vous? Dites-nous tout ! Allé, on vous laisse, et on vous souhaite une belle semaine livresque !