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L’Empreinte

l'empreinte

Auteur : Alexandria (Alex) Marzano-Lesnevich

Editions : 10/18

Genre : Roman

Titre : L’empreinte

Quatrième de couverture :

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable.

L’auteure, en quelques mots :

Alexandria (Alex) Marzano-Lesnevich est écrivaine et enseignante.

Fille de deux avocats, elle a obtenu son doctorat en droit à la Harvard Law School, où elle s’est concentrée sur des questions relatives à la peine de mort.
Elle est également titulaire d’un BA en sociologie de l’Université Columbia et d’une maîtrise en écriture documentaire de l’Emerson College.

Alexandria Marzano-Lesnevich est l’auteure de « L’Empreinte » (« The Fact of a Body: A Murder and a Memoir », 2017), salué par la critique, notamment par « The Guardian ».
Ce premier récit littéraire lui vaut de remporter le Chautauqua Prize ainsi que le Lambda Literary Award for Lesbian Memoir en 2018. Alexandria Marzano-Lesnevich est la lauréate 2019 du Prix du livre étranger JDD/France Inter et du Grand prix des lectrices de Elle-Documents 2019.
Passionnée par l’écriture et le journalisme, elle a contribué à des journaux prestigieux.
Professeure de littérature anglaise au Bowdoin College, elle vit à Portland dans le Maine.

Son site : http://alexandria-marzano-lesnevich.com/
Page Facebook : https://www.facebook.com/AMLwriter/

Ma chronique :

« Je porte ce souvenir quelque part dans mon corps, en un lieu que je ne peux contrôler, auquel je ne peux accéder pour en supprimer toute trace. Je veux tout de même en être libérée. Mais je me sens assujettie à des liens que je ne verrai jamais, ne comprendrai jamais. »

« Il n’y a aucun moyen d’échapper aux souvenirs, pas lorsqu’ils viennent de l’intérieur. »

En 2 citations, tout est dit.

L’auteure nous emmène avec elle dans les allers-retours entre sa propre histoire, les agressions sexuelles subies pendant son enfance, et celle de Ricky Langley, un pédophile coupable de meurtre sur un petit garçon de 6 ans, et condamné à mort.

Fille d’avocats, Alex Marzano-Lesnevich est fermement opposée à la peine de mort, malgré son histoire.  Mais en visionnant une vidéo d’interrogatoire de Ricky Langley, sa première rencontre avec lui, l’auteure prend pleinement conscience qu’elle serait incapable de défendre un tel monstre.

Ricky Langley lui renvoie d’une certaine manière l’image de son propre agresseur. Elle resseent alors le besoin d’aller plus loin, de comprendre ce qu’il se passe dans la tête d’un pédophile, d’un criminel…

Petit à petit, ses convictions ne le sont plus et nous assistons doucement mais sûrement à sa remise en question, lorsque la mère du petit garçon, Loreleï, demande à ce que la peine de mort à l’encontre du tueur ne soit pas prononcée. Elle ne lui pardonne pas pour autant, mais sa récation choque l’auteure meurtrie par les sévices qu’elle même à dû subir étant petite.

Et la réaction de Loreleï la traumatise d’autant plus qu’elle voit en elle sa propre mère, qui mise face à la réalité de ce qu’endurait sa fille, n’a rien- strictement rien- fait pour sauver sa fille de ce traumatisme.

Vous l’aurez compris, cette histoire qui chemine entre l’autobiographie et l’enquête journalistique, brise des tabous, des non-dits, et nous fait sortir de nos propres convictions.

Nous aussi, en tant que lecteurs, nous nous remettons en question, nous nous transposons à la place de l’auteure. Je me suis souvent demandé comment moi j’aurais réagi face à une telle violence. Je n’ai pas de réponse. Mais beaucoup de questions se sont formées dans mon esprit:
Peut-on pardonner une telle atrocité ? Doit-on pardonner ? L’appartenance à sa famille est-elle immuable ? Peut-on s’en détacher ? Et la peine de mort, pour ou contre ? Pour quelles raisons ?
Parce qu’il s’agit d’êtres humains, comme vous et moi, et pour lesquels nous ne connaissons pas la cause de leurs agissements, même si certains profilers et comportementalistes diront qu’ils ont eux-même été victimes de sévices dans leur enfance.

Ce livre est poignant, déchirant, je n’étais plus sûre de rien en le refermant.

En fait on ne lit pas l’histoire, on la vit, on la ressent, elle nous bouleverse. Elle laisse son empreinte en nous….

Ma note :

10/10

L’homme qui voulait être heureux

laurent gounelle

Auteur : Laurent Gounelle

Genre : Développement personnel

Édition : Pocket

Titre : L’homme qui voulait être heureux

Quatrième de couverture :

Imaginez…
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où…
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas heureux.
Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.
Avec L’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l’on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d’être vraiment heureux.

Quelques mots sur l’auteur :

Écrivain, Laurent Gounelle est également un spécialiste des sciences humaines, formé en France et aux États-Unis. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel. Ses romans – L’homme qui voulait être heureux (Anna Carrière, 2008), Dieu voyage toujours incognito (Anne Carrière, 2010, paru chez Pocket sous le titre Les dieux voyagent toujours incognito), Le philosophe qui n’était pas sage (Kero, 2012) et Le jour où j’ai appris à vivre (Kero, 2014) – sont des best-sellers internationaux, tout comme son dernier ouvrage, Et tu trouveras le trésor qui dort en toi, paru aux éditions Kero en 2016.

Ma chronique :

Je ne connaissais pas du tout cet auteur hormis de nom, mais sachant qu’il vient sur Orléans la semaine prochaine et ayant une amie me prêtant ce roman, je me suis dit que c’était l’occasion où jamais.

J’ai donc rapidement lu ce petit roman qui est plus un ouvrage de développement personnel qu’un roman autant le dire. Nous y suivons un homme en vacances à Bali et rencontrant un guérisseur d’une infinie sagesse, lui expliquant tout de go qu’il n’est pas un homme heureux.

Alors, j’ai apprécié le dépaysement que nous offre ce petit livre avec les descriptions de ce pays d’Asie, avec une mention spéciale à la nuit des tortues, j’ai trouvé ce passage génial. Par contre, je n’ai pas réussi du tout à m’attacher au personnage principal ce qui m’a rendu ma lecture plutôt mitigée. En effet, nous sommes sensé pouvoir se retrouver dans cet homme, mais pour moi, cela n’a pas fonctionné.

Alors, oui, c’est du développement personnel, certains concepts de ce vieux sage m’ont parlés et sont venus résonner en moi par moment, mais sans plus, je sors un peu déçu de cette lecture. Après cela n’a pas totalement marché avec moi mais je pense que cela reste un bon livre.

Ma note : 06 / 10