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Le consentement

le consentement

Autrice : Vanessa Springora

Édition : Grasset

Genre : Témoignage

Titre : Le Consentement

Quatrième de couverture :

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.
« Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

Quelques mots sur l’autrice :

Vanessa Springora est éditrice. Le Consentement est son premier livre.

Ma chronique :

J’ai découvert ce livre lors du passage de Vanessa Springora à La Grande Librairie en ce début d’année. Le consentement est un livre autobiographique. Je l’ai lu en quelques heures, je vais essayer maintenant de vous en livrer ma chronique. Je n’ai pas l’habitude de lire des témoignages et il n’est pas facile pour moi de chroniquer un livre de ce genre sans émettre un jugement sur ce qui est raconté. Ici, autant vous le dire tout de suite, il y aura du jugement.

Vanessa Springora raconte à travers ce livre ce qu’elle a vécue, cette expérience totalement traumatisante, cette rencontre qui a ravagée sa vie pendant de longues années.

Elle a été la victime dès l’âge de treize ans d’un prédateur sexuel et d’un pervers narcissique. Un homme très connu, un écrivain adulé étant reçu sur de nombreux plateaux de télévisions et recevant de nombreux prix littéraires. Il s’agit de Gabriel Matzneff, il n’est pas nommé dans le livre de Vanessa Springora pour des raisons que je comprend parfaitement, mais pour ma part, je ne vois aucune raison de taire ce nom. Cet écrivain qui à travers ses carnets et ses romans ne sait pas cacher, à tranquillement raconté ce qu’il a fait vivre à Vanessa Springora et à tant d’autres très jeunes adolescents.

Tout est révoltant dans cette histoire, le comportement des parents de Vanessa, de son entourage ainsi que de celui de Matzneff. Le mutisme des institutions, le faux-culisme des soit disants grands penseurs de l’époque. J’espère que certain ont eu honte d’eux lors de la lecture de ce livre, encore faut-il qu’ils aient eu le courage de le lire.

Vanessa Springora avec ce livre recherche la paix mais également recherche elle aussi a enfermé Matzneff dans un livre tout comme lui l’a fait à de nombreuses reprises. Elle écrit son histoire avec beaucoup de pudeur, c’est son exutoire.

J’espère sincèrement qu’il y aura un après Le Consentement.

Difficile de noter ce genre de livre, je vais mettre 10 / 10 pour le courage que Vanessa Springora a fait preuve tout au long de sa vie et qu’elle a mis dans l’écriture de ce livre.

Ma note : 10 / 10

 

# 178 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Et voilà, mes dix semaines de travail de nuit sont terminées, je vais enfin pouvoir reprendre un rythme de vie normal, manger correctement à heures régulières, faire du sport, dormir la nuit … Je pense que j’ai besoin de cela pour repartir sur de bons rails. Voilà, en tout cas j’ai bien lu la semaine dernière et je vous présente tout cela tout de suite.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

petits oiseaux

Petits oiseaux de Yôko Ogawa

Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n’emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains. Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D’une gentillesse extrême, l’aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l’école maternelle.
Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeler, et lui confie l’entretien de la cage. Quant au cadet, régisseur de l’ancienne résidence secondaire d’un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de « partir en voyage ».
Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l’instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l’école disparaît.

le consentement

Le consentement de Vanessa Springora

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.
« Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

RevanBane :

urbex sed lex

Urbex Sed Lex de Christian Guillerme

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane : 

cry father

Cry Father de Benjamin Whitmer

Depuis qu’il a perdu son fils, Patterson Wells parcourt les zones sinistrées de l’Amérique pour en déblayer les décombres. Le reste du temps, il se réfugie dans sa cabane perdue près de Denver. Là, il boit et tente d’oublier le poids des souvenirs ou la bagarre de la veille dans un bar. Mais ses rêves de sérénité vont se volatiliser lorsqu’il fera la rencontre du fils de son meilleur ami, Junior, un dealer avec un penchant certain pour la bagarre. Les deux hommes vont se prendre d’amitié l’un pour l’autre et être peu à peu entraînés dans une spirale de violence.`

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

 

# 177 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Comment s’est passé votre première semaine post-confinement ? C’est totalement bizarre ce que l’on vit. Le monde est un peu fou, j’ai l’impression que beaucoup de personnes pensent que tout est derrière nous, mais ce n’est pas vraiment le cas. La preuve par chez moi, 34 cas confirmés ont été décelés en fin de semaine. J’espère que le monde va finir par retourner rond et que tous vont comprendre qu’il va falloir vivre avec ce virus. En tout cas faites attention à vous. Et sinon que lisez-vous de beau en ce moment ?

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

cassandra

Cassandra de Todd Robinson

Boo et Junior ne se sont pas quittés depuis l’orphelinat. Aujourd’hui adultes, ils sont videurs dans un club de Boston. Avec leurs deux cent quinze kilos de muscles et leurs dix mille dollars de tatouages, ça leur va plutôt bien de jouer les durs. Mais quand on leur demande de rechercher la fille du procureur de Boston qui a disparu, ils vont devoir recourir à autre chose qu’à leurs biceps. Que la gamine fasse une fugue, soit. Il faut bien que jeunesse se passe. Mais quand elle se retrouve sous l’emprise de ses mauvaises fréquentations, c’est une autre histoire.

 

le polar de l'été

Le polar de l’été de Luc Chomarat

Il passe l’été sur l’Ile de Ré. Balades à vélo, crevettes grises, amis et profusion d’enfants, châteaux de sables, jeune fille au pair au corps de rêve… Tout irait pour le mieux, mais une question l’obsède : comment fait-on, quand on est auteur, pour que votre livre se retrouve entre les mains de toutes ces femmes qui bouquinent sur la plage ? Soudain, la réponse s’impose à lui. Bon sang mais c’est bien sûr ! À lui les millions d’exemplaires vendus, les lectrices subjuguées, les honneurs d’Hollywood…
Roman subtil et plein d’humour, Le Polar de l’été nous entraîne à la recherche du livre parfait, et au fil des pages dans une quête bien plus profonde, où il est question du temps qui passe, des amours qui se dérobent et des rêves oubliés de l’enfance.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

RevanBane :

petits oiseaux

Petits oiseaux de Yôko Ogawa

Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n’emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains. Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D’une gentillesse extrême, l’aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l’école maternelle.
Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeler, et lui confie l’entretien de la cage. Quant au cadet, régisseur de l’ancienne résidence secondaire d’un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de « partir en voyage ».
Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l’instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l’école disparaît.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane :

le consentement

Le consentement de Vanessa Springora

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.
« Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

 

#9 – Mon top des sorties livresques de cette semaine

Bonsoir les amis,

Cette semaine, six sorties me tentent beaucoup. Et il y a de tout, un roman parlant de sorcellerie, un thriller dont le thème est une télé-réalité vous promettant de réaliser vos rêves en direct à la télévision, un point de vue sur les événements du 7 janvier 2015, deux autres livres racontant des catastrophes, l’un après une catastrophe météorologique, et l’autre après la perte de contrôle d’une cyber-entité. Et pour finir, et c’est assez rare que ce genre me tente, mais le début d’une série young adulte fantastique.

salem

Salem de Sandra Triname, qui est sorti le 10/11 aux éditions Plume Blanche.

1692.
Salem, État du Massachusetts aux États-Unis.
Accusées de pratiques magiques, de nombreuses personnes sont alors mises à mort. Innocentes ou coupables ? Qui méritait réellement la potence ? De nos jours, alors que Max évite de peu la mort, la voilà sous l’emprise de songes qui semblent tous venir d’une époque lointaine où la sorcellerie et les démons hantaient l’imaginaire du commun des mortels.
Quel lien peut alors unir Max à un procès vieux de plusieurs siècles ?

le vide

Le vide de Patrick Senécal qui est sorti le 10/11 chez Fleuve Noir.

Vivre au max. C’est le nom de l’émission de télé-réalité de Max Lavoie. Le milliardaire a tout quitté, liquidé pour se lancer dans son projet. La première saison a défrayé la chronique, choqué les âmes sensibles et s’est attiré les foudres de la commission de censure. En proposant de réaliser en direct les rêves les plus fous des participants, Max a frappé un grand coup. La saison 2 débute et promet encore plus de sensations fortes à un public ébahi.
Tout semble possible, sans limites. Alors qu’est-ce que les participants vont demander au présentateur philanthrope ? Quel fantasme délirant ? Quel ultime grand frisson ?
Attention mesdames et messieurs, plus loin vous repousserez les limites, plus longue sera la chute… dans le vide.

cetait charlie

C’était Charlie de Philippe Val qui sort le 12/11 aux éditions Grasset.

« Après les attentats du 7 janvier 2015, je me suis réveillé dans un cauchemar : rien de ce que j’entendais ne correspondait plus à la réalité.
Certains, effrayés par l’horreur, ou habités par d’obscurs ressentiments, se sont permis de réinventer notre histoire : “Ils sont morts, mais ils l’ont quand même  bien cherché.”
Puis, la presse et Internet se sont mis à grouiller d’articles, de dossiers, de tribunes où les fondateurs du second Charlie, dont il ne reste que trois survivants, étaient représentés comme des petits malins qui avaient publié les caricatures de Mahomet pour gagner de l’argent et disparaître avec la caisse.
Alors que mes amis venaient de mourir, j’ai été interrogé dans les médias par des gens qui s’érigeaient en procureurs.
Depuis toujours, nous avions pris le parti des immigrés, et lutté contre les préjugés racistes. Et soudain, nous avons vu ceux pour qui nous demandions le respect et la justice brandir les poings et demander notre mort.
Une partie de la gauche, prête à brader la laïcité pour ne pas perdre un réservoir de voix, nous a insultés en traitant de zombies ceux qui exprimaient leur peine et leur attachement aux valeurs démocratiques qu’incarnaient les victimes des terroristes.
Dans cette confusion où règnent le mensonge et la peur, qui, aujourd’hui, peut comprendre l’étendue de l’œuvre accomplie pendant plus de vingt ans, par cette équipe joyeuse et géniale : Cabu, Cavanna, Wolinski, Renaud, Caroline Fourest, Riss, Charb, Luz, Gébé, Oncle Bernard, Riad Sattouf, Catherine, et tant d’autres dont il sera question ici ?
Alors j’ai décidé d’écrire ce livre. Pour la mémoire des morts et l’honneur des vivants. »

projet k

Le projet K de Douglas Preston qui sort le 12/11 aux éditions L’archipel.

La NASA s’attelle à la construction d’une nouvelle sonde spatiale, constituant une énorme avancée technologique. Le projet K consiste à l’envoyer explorer la mer de Kraken, la plus large étendue d’eau de Titan, l’une des lunes de Saturne. Mais cette zone susceptible d’accueillir des extraterrestres est dangereuse et instable.
La sonde doit donc être pilotée par une intelligence artificielle (IA), nommée Dorothy – en hommage au Magicien d’Oz –, qu’a développée la scientifique Melissa Shepherd.
Des erreurs de calcul survenant durant les phases de test, Dorothy parvient à s’échapper dans les méandres d’Internet…
L’ancien agent de la CIA Wyman Ford est alors appelé pour aider Melissa à traquer cette IA rebelle. Mais Ford et Shepherd prennent bien vite conscience que la Toile l’a totalement transformée…
Et une question se fait jour : Dorothy a-t-elle toujours des intentions bienveillantes ? A défaut, l’humanité  pourrait bien être menacée…

extinction

Extinction de Matthew Mather qui est sorti le 10/11 chez Fleuve Noir.

Alors qu’une gigantesque tempête de neige s’abat sur Manhattan, Internet s’effondre, entraînant dans sa chute les infrastructures municipales : l’électricité, l’eau courante… Le black-out est total, les vivres viennent à manquer. Dehors, c’est la loi de la jungle, entre pillages et épidémies. On accuse les Chinois, les cyberpirates. La faim, le froid, la soif guettent à chaque corner – mais l’ennemi le plus redoutable partage sans doute votre palier…
Dans la résidence de Chelsea ou, hier encore, les voisins se pressaient joyeusement autour d’un barbecue, confiance et solidarité s’érodent peu à peu. Mike Mitchell, jeune père et ingénieur aisé, sait que la menace peut surgir de partout. Aucune barricade ne peut garantir contre la trahison, l’égoïsme, la paranoïa… Sa vie, celle de sa femme et de son fils ne dépendent que de son jugement. À mesure que la communauté se disloque, l’extinction opère son effroyable sélection naturelle…

feu secret

Le feu secret de C.J Daugherty et Carina Rozenfeld, qui est sorti le 10/11 chez Robbert Laffont.

Une guerre contre le destin.
Une course contre le temps.

Taylor Montclair, une fille tout ce qu’il y a de plus normal, mène une vie sans histoire dans la petite ville de Woodbury, en Angleterre. Sacha Winters, un ténébreux garçon nimbé de mystère, habite à Paris.
Alors que Taylor est impatiente d’intégrer l’université d’Oxford, Sacha, lui, se contrefiche des études… et pour cause : il connaît la date exacte de sa mort, et celle-ci approche à grands pas.
La mort de Sacha entraînera la réalisation d’une prophétie ancestrale qui plongera le monde dans le chaos.
Taylor est la seule qui puisse le sauver. Mais ni elle ni lui ne le savent : ils ne se sont jamais rencontrés.
Une mer et plusieurs centaines de kilomètres les séparent. Des puissances démoniaques sont prêtes à tout pour empêcher leur alliance. Ils ont huit semaines pour se trouver et vaincre le destin.
Le compte à rebours commence maintenant.

 

Voilà, vous en avez maintenant l’habitude, j’aime bien savoir si les sorties que j’attends vous tentent à vous aussi ou pas. N’hésitez donc pas à répondre à ce sondage et à me dire en commentaire quelles sont pour vous les sorties les plus attendues.