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Les mots d’Owen

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Auteur : Gilles Voirin

Édition : NomBre7

Genre : Contemporain

Titre : Les mots d’Owen

Quatrième de couverture :

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil.
Qui est Owen ? Petit garçon à l’enfance improbable et adulte inachevé, Owen nous offre un univers d’émotions, avec des personnages profondément attachants, des moments de vie drôles, délicats ou éprouvants, mais toujours authentiques. De Katmandou à Cannes, en passant par Paris, impossible d’oublier ce petit bonhomme aux yeux bleus « couleur carrelage de la salle de bains ».
Des émotions et des mots, posés sur les maux, comme autant de possibles et de pensables. Des mots qui ne s’effacent pas, comme le dit Owen lui-même : « L’oubli est passé devant moi comme une insulte qu’on ne dit pas ». Des mots pour se réfugier, pour se construire, et se perdre parfois pour mieux se retrouver ensuite : Les mots d’Owen.
Dans ce récit à fleur de peau et de mots, Gilles Voirin nous offre une écriture salvatrice face aux absences trop étouffantes d’une vie. Une écriture moderne, avec des mots qui peuvent changer une vie aussi vite que les battements d’ailes d’un colibri. Et si cette vie était la vôtre ?

Quelques mots sur l’auteur :

Gilles Voirin est professeur agrégé dans l’Enseignement supérieur. Il conjugue à tous les temps ses fonctions d’enseignant, sa passion pour l’écriture et la littérature, ainsi que sa contemplation inconditionnelle de la vie animale. Il aime voyager en Asie pour lire ou relire Duras, et continuer à se laisser écrire comme on se laisse respirer. Il adore être ici et ailleurs, puisque « ailleurs » est toujours « l’ici » de quelque part. Sa philosophie de vie est réductible à un double « oui » : un « oui » à l’être et un « oui » à l’autre.

Ma chronique :

Je repartage aujourd’hui une chronique publiée l’année dernière, car Gilles Voirin, mon ami auteur a trouvé un éditeur pour son merveilleux roman. Vous pouvez du coup dorénavant découvrir Les mots d’Owen chez NomBre7 Éditions. Je tiens d’ailleurs à remercier ces derniers pour l’envoi de ce roman. Gilles, est venu rafraîchir son roman qui par la même occasion gagne une magnifique couverture. En plus et là j’en suis trop trop fan, il cite mon prénom ainsi que mon blog dans son roman.

Pour en revenir à mon avis, Les mots d’Owen raconte l’histoire de ce jeune homme, et quelle histoire … Il faut avouer que dès qu’il a pointé le bout de son nez dans ce monde, ce fut compliqué pour Owen, c’est un bébé pour lequel sa mère ne veut pas lui donner de prénom. Et ça, ce n’est que le premier gravier qui va venir remplir le bocal d’Owen.

Vivre sa vie parce que le bonheur n’est pas une option, mais un chemin parsemé de mots : ceux d’Owen.

Ce roman, nous entraîne donc sur les traces d’Owen, nous suivons le fil de ses pensées, qui de fil en aiguilles nous plonge dans son histoire, dans sa tête et nous fait voyager à travers lui. Une pensée en entrainant une autre, nous sommes ballotés d’une époque à une autre, mais sans que cela ne soit dérangeant, il y a bien un fil conducteur et cela a rendu ma lecture très agréable.

Ce que j’ai plus que tout apprécié, c’est la manière dont est utilisée la langue française, c’est beau et c’est recherché, Gilles Voirin nous offre avec son roman, une petite pépite d’écriture. J’ai même appris quelques mots que je ne connaissais pas, ce qui est vraiment top. En plus de ça, il y a disséminées à travers les pages, les propres définitions des mots d’Owen, je trouve l’idée sublime et cela apporte une note de fraicheur à la lecture, comme un petit intermède entre deux scènes. J’ai plus d’une fois été emmené à attendre la prochaine définition, c’est que du coup le but recherché est atteint.

Comme vous le savez, je m’attarde rarement dans mes chroniques sur l’histoire en elle-même pour vous laisser la découvrir, et avec Les mots d’Owen, cela va être d’autant plus le cas que c’est tellement enrichissant de croiser au détour d’une ouverture d’un livre, ce grand homme , né de « prénom inconnu » mais avec une telle envie de vivre sa vie et son rêve qu’il est impossible de ne pas lui tirer notre chapeau et d’apprécier son histoire.

C’est vraiment un magnifique conte initiatique moderne dans la même veine que l’Alchimiste de Paulo Coelho qui est d’ailleurs cité plusieurs fois dans ce roman. En parlant de ça, les nombreuses références littéraires inscrites dans ces pages sont un gros plus, j’adore et je me suis même noté quelques titres que j’ai dorénavant envie de découvrir, par exemple Le monde selon Garp de John Irving .

J’ai un gros coup de coeur pour ce roman pour lequel j’ai pris un plaisir fou à lire. Une fois fini, j’ai ressenti un manque car durant toute ma lecture, j’ai vraiment eu l’impression d’être avec mon pote qui me racontait sa vie, avec ses graviers, ses expériences, ses envies et Son Rêve. Je ne peux que vous conseiller à tous de le lire, c’est le genre de livre grâce auquel on ressort grandi.

Écrire que désormais les jours et les nuits vont passer, sans me dépasser, et que même si on ne refait pas sa vie, on peut toujours se décider à la « construire », plutôt que de se résigner à la laisser continuer à rejouer mille fois le même scénario. « À coeur vaillant, rien d’impossible », autrement dit, il n’est jamais trop tard.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

Vacances sur le thème du voyage et de la lecture

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Bonjour tout le monde,

Je pense que certains d’entre-vous sont déjà en vacances où d’autres comme moi les attendent avec impatience. J’ai donc eu envie de vous concocter un petit article sur le thème des vacances et du voyage.

Je vais donc en plus de cet article poster chaque jour jusqu’à dimanche sur Instagram un des livres présentés ici.

Du coup, sept thèmes de voyages pour un peu près sept romans.

Lundi : Voyager à travers les mots

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J’ai choisi le roman de Gilles Voirin, La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

Lien de ma chronique ici

Mardi : Voyager en traineau dans le Grand Nord Américain

le chant du grand nord

J’ai choisi un roman déjà lu deux fois mais jamais chronique ici, celui de Nicolas Vanier, Le Chant du Grand Nord

Dans les neiges du Grand Nord canadien, au début du XIXe siècle, Ohio, quinze ans, mis au ban de son village pour ne pas avoir respecté les traditions ancestrales, part droit devant lui. C’est l’un des plus habiles chasseurs de son clan, les Nahannis, les Indiens protégés par le Grand Esprit du caribou.
Ohio poursuit une chimère : il y a longtemps, sa mère a guidé d’étranges hommes blancs dans la montagne gelée. Ohio veut retrouver leur chef, Cooper, son père. C’est un jeune homme fier et courageux, sûr de sa valeur, qui se lance seul à l’assaut des terribles montagnes Rocheuses, avec pour tout équipage ses chiens qui veillent sur lui.
Au cours de son voyage qui le mène toujours plus loin vers l’est, Ohio tombe éperdument amoureux d’une Indienne éprise de vie sauvage, Mayoké. Avec elle, il rêve de vivre en paix parmi les siens. Mais, au-delà des montagnes, il découvre une réalité qu’il ne connaît pas : la violence et la barbarie ; un pays ravagé par la guerre, où les Indiens, enrôlés par les Blancs, s’arrachent les territoires de chasse et meurent de maladies inconnues.
Ohio, fils d’une Indienne et d’un Blanc, trait d’union entre ces deux cultures, saura-t-il protéger son peuple de la destruction qui le guette ?

Mercredi : Partir en voyage avec ses amis

promesse

J’ai choisi le deuxième roman de Yann Déjaury, Ce n’était qu’une simple promesse

1995, Bretagne, six amis passent leurs vacances ensemble. Grande insouciance, petits bonheurs, l’envie de ne jamais se séparer et une promesse scellée dans le granit: celle de se retrouver dans 20 ans, qu’importe les aléas.2015, la vie les a rattrapés et, le jour venu, un seul a tenu son engagement. Malgré cet acte manqué, il organise un séjour ludique dans une demeure somptueuse. Simple assouvissement de curiosité de ce que chacun est devenu ou douce envie de retrouver leur connivence perdue ? De non-dits en secrets, sa véritable motivation bouleversera leur existence à jamais.

Lien de ma chronique ici

Jeudi : Voyager dans notre imaginaire

J’ai choisi les deux romans se passant dans le Royaume d’Ombre de Manon Fargetton, L’héritage des Rois Passeurs et Les Illusions de Savoir-Loar

La dernière héritière d’une lignée royale doit fuir notre monde et retourner dans celui de ses ancêtres pour échapper aux hommes qui veulent l’éliminer. Là-bas, une princesse rebelle rentre chez elle pour prendre ce qui lui est dû : le trône d’Ombre. Voici l’histoire de deux femmes, de deux mondes imbriqués, de deux retours simultanés qui bouleverseront une fois de plus le destin tortueux du royaume d’Ombre. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ?

Plusieurs versions de la naissance de Sav-Loar circulent dans le royaume. Toutes racontent comme de jeunes magiciennes poursuivies par les capes d’or se réfugièrent dans la forêt des Songes et y érigèrent une ville secrète. Sans être entièrement fausses, ces légendes sont approximatives, car les fondatrices de cette ville n’avaient rien des adolescentes terrifiées et à peine pubères qu’elles décrivent. Elles étaient des femmes dans la fleur de leur féminité, à l’apogée de leur art, au zénith de leur colère. Elles étaient d’anciens membres du Clos traquées par leurs pairs, ayant assisté au massacre de deux centres d’entre elles par la peur de la différence et la soif de domination. Sav-Loar, le lever de lune, devint le pendant clandestin d’Astria l’éclatante. Ainsi débuta la nuit des magiciens.

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Vendredi : Voyager dans le sud des États-Unis, de l’Oklahoma au Mexique

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J’ai choisi Les Marches de L’Amérique de Lance Weller, ce magnifique roman parlant de l’Amérique du milieu du XIX è siècle

Aux confins de l’Amérique, au milieu du XIXe siècle, dans une région troublée par d’incessants heurts entre Mexicains et Américains, un chariot poursuit sa route. Aux rênes, Pigsmeat et Tom, deux amis de longue date, se pardonnent l’un à l’autre les massacres auxquels ils ont pris part et tentent d’oublier leur sinistre réputation. Ils escortent Flora, beauté prodigieuse au regard fier que des années d’esclavage n’ont pas réussi à briser. Tous trois ont pris la route du Mexique pour accomplir une vengeance : aller présenter à l’ancien maître de Flora le corps de son fils unique conservé dans un cercueil rempli de sel. Ainsi avancent ces trois victimes malgré elles de la violence d’un monde en construction.

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Samedi : Voyager au Canada

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J’ai choisi le roman de Thomas King sous fond de catastrophe écologique, La Femme tombée du ciel

Une catastrophe écologique provoquée par la multinationale Domidion a éliminé toute forme de vie dans l’océan sur la côte de Colombie-Britannique, et fait des victimes parmi les habitants de la réserve voisine.
Deux personnes sont responsables de cette catastrophe. Le chercheur Gabriel Quinn, scientifique génial, a mis au point un défoliant mortel, puis tenté de lutter contre sa mise en vente. Alors que, dévoré de culpabilité, il vient s’installer dans la zone polluée avec l’intention de se suicider, des survivants étonnants vont lui redonner goût à la vie, dont Mara Reid, peintre à la sexualité décomplexée qui a grandi sur la réserve et en connaît les secrets.
Dorian Asher, le P-DG de Domidion, narcissique et attachant à la fois, tente d’oublier le scandale en se réfugiant dans de luxueux hôtels, savourant sa solitude, avec pour unique obsession le choix d’une nouvelle montre…
La femme tombée du ciel est un roman à l’humour dévastateur. Thomas King évoque les traditions amérindiennes pour faire ressortir la monstruosité de l’homme contemporain vis-à-vis de son environnement. Le lobby des armes, l’industrie chimique, l’agriculture à haut rendement et le capitalisme sont férocement critiqués dans ce texte foisonnant, engagé, mais aussi baigné d’une lumière poétique des origines, indispensable et guérissante.

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Dimanche : Voyager avec les monuments Français, de Chambord à Reims

héritage des rois

J’ai choisi le thriller historique de Jérôme Manierski, L’héritage des Rois

1518. Le jeune François Ier a fait appel au maître italien Léonard de Vinci pour être l’architecte de son nouveau domaine, le château de Chambord. Celui-ci entend bien bouleverser quelques règles pour mener à bien ce projet ambitieux. 2013. Yann Cardin visite le fameux monument de la Renaissance avec le regard singulier du géobiologue. Quelles ondes traversent ce château depuis près de 500 ans ? En pleine exploration, son œil est attiré par un détail étrange : l’un des F, symbole du monarque, a été sculpté à l’envers. Très vite, Yann a la sensation d’être observé. A cinq siècle d’intervalle, un dangereux jeu de piste architectural à l’enjeu historique : l’héritage de François Ier !

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La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

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Auteur : Gilles Voirin

Édition : Librinova

Genre : Contemporain

Titre : La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

Quatrième de couverture :

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière. C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

Quelques mots sur l’auteur :

Professeur agrégé de l’Éducation nationale, dans l’Enseignement supérieur, Gilles Voirin, qui parle le mandarin, a également suivi plusieurs formations en criminologie.
Il conjugue sa passion pour l’écriture et son amour pour la Littérature, avec sa contemplation de la vie animale.

Ma chronique :

Encore une fois je ne peux que remercier les auteurs qui m’envoient gentillement leurs romans, c’est toujours un plaisir de les lire et de pouvoir échanger avec eux. Ce fut le cas avec Gilles Voirin, nous avons beaucoup échangé ensemble tout au long de ma lecture et je trouve cela tellement bien de parler des mots que l’on est entrain de lire directement avec celui qui les a écrits. Alors merci beaucoup Gilles, j’espère que l’on continuera à échanger sur ton roman ou pourquoi pas sur les animaux, une autre de nos passions en commun.

Pour en revenir au livre, La Pierre et le Bocal, c’est l’histoire d’Owen qui est racontée, et quelle histoire … Il faut avouer que dès qu’il a pointé le bout de son nez dans ce monde, ce fut compliqué pour Owen, c’est un bébé pour lequel sa mère ne veut pas lui donner de prénom. Et ça, ce n’est que le premier gravier qui va venir remplir le bocal d’Owen.

Ce roman, nous entraîne donc sur les traces d’Owen, nous suivons le fil de ses pensées, qui de fil en aiguilles nous plonge dans son histoire, dans sa tête et nous fait voyager à travers lui. Une pensée en entrainant une autre, nous sommes ballotés d’une époque à une autre, mais sans que cela ne soit dérangeant, il y a bien un fil conducteur et cela a rendu ma lecture très agréable.

Ce que j’ai plus que tout apprécié, c’est la manière dont est utilisée la langue française, c’est beau et c’est recherché, Gilles Voirin nous offre avec son roman, une petite pépite d’écriture. J’ai même appris quelques mots que je ne connaissais pas, ce qui est vraiment top. En plus de ça, il y a disséminées à travers les pages, les propres définitions des mots d’Owen, je trouve l’idée sublime et cela apporte une note de fraicheur à la lecture, comme un petit intermède entre deux scènes. J’ai plus d’une fois été emmené à attendre la prochaine définition, c’est que du coup le but recherché est atteint.

Comme vous le savez, je m’attarde rarement dans mes chroniques sur l’histoire en elle-même pour vous laisser la découvrir, et avec La Pierre et le Bocal, cela va être d’autant plus le cas que c’est tellement enrichissant de croiser au détour d’une ouverture d’un livre, cet Owen, né de « prénom inconnu » mais avec une telle envie de vivre sa vie et son rêve qu’il est impossible de ne pas lui tirer notre chapeau et d’apprécier son histoire.

C’est vraiment un magnifique conte initiatique moderne dans la même veine que l’Alchimiste de Paulo Coelho qui est d’ailleurs cité plusieurs fois dans ce roman. En parlant de ça, les nombreuses références littéraires inscrites dans ces pages sont un gros plus, j’adore et je me suis même noté quelques titres que j’ai dorénavant envie de découvrir, par exemple Le monde selon Garp de John Irving .

J’ai un gros coup de coeur pour ce roman pour lequel j’ai pris un plaisir fou à lire. Une fois fini, j’ai ressenti un manque car durant toute ma lecture, j’ai vraiment eu l’impression d’être avec mon pote qui me racontait sa vie, avec ses graviers, ses expériences, ses envies et Son Rêve. Je ne peux que vous conseiller à tous de le lire, c’est le genre de livre grâce auquel on ressort grandi.

Écrire que désormais les jours et les nuits vont passer, sans me dépasser, et que même si on ne refait pas sa vie, on peut toujours se décider à la « construire », plutôt que de se résigner à la laisser continuer à rejouer mille fois le même scénario. « À coeur vaillant, rien d’impossible », autrement dit, il n’est jamais trop tard.

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Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

 

 

 

# 127 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Cela se voit que nous sommes un jour férié au vu de l’heure à laquelle je publie cet article. J’espère que vous avez passé un bon weekend de Pâques et que avez participé à de joyeuses chasses aux oeufs. Pour moi le weekend s’est super bien passé, nous avions nos cousins à la maison et nous en avons bien profité. Ballade sur Orléans, restaurants, escape game et franches parties de rigolade. Un weekend qui fait du bien.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

la pierre et le bocal

La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen de Gilles Voirin

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardottir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

3. Que vais-je lire ensuite ?

amour propre

L’amour propre de Olivier Auroy

Au salon de massage de luxe de M. Victor, rue de Courcelles, entre les mains habiles de Waan, les hommes s’abandonnent. Depuis qu’elle est devenue orpheline, Waan est reconnaissante envers M. Victor, un ancien associé de son père, de lui avoir évité la fin tragique de la plupart des filles de sa condition en Thaïlande. Mais toute protection a un prix, que M. Victor n’oublie pas de réclamer entre deux symphonies. Et si l’écrin somptueux dans lequel elle pratique aujourd’hui n’a rien à voir avec les arrière-cours miséreuses de Chiang Rai, depuis quelques semaines Waan ressent une inquiétude diffuse. Waan rêve alors de tout changer. Ne plus masser le corps des hommes. Mais a-t-on toujours le choix ? L’Amour propre est un thriller osé, palpitant et implacable dans l’univers clos et énigmatique des salons de massage. C’est aussi une réflexion sans concession sur le rouage cruel et douloureux que peut constituer le désir des hommes et un plaidoyer radical pour le respect de celui des femmes.

Je vous souhaite à tous une très belle semaine de lecture !

# 101 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour tout le monde,

Comme chaque semaine, je partage avec vous un extrait de ma lecture du moment.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la pierre et le bocal

Owen, lui, venait d’ailleurs : il observait silencieusement ses congénères en se posant une multitudes de questions, sur ce qui pouvait bien les animer, dans ce mimétisme grégaire, poussant certains à se mettre dans une colère noire lors d’un but manqué, à l’occasion d’une partie de foot improvisée à la récré. Comment pouvait-on se mettre dans un état pareil pour un simple ballon qui roule au mauvais endroit, alors qu’on a soi-même donné un coup de pied dedans ?  Se questionnait Owen, qui se sentait juste totalement étranger à cela, et à ceux-là.

# 126 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

Une nouvelle semaine commence ce matin. Je suis plutôt en forme aujourd’hui, au boulot, on commence les formations sur le nouvel outil informatique, ce qui va nous sortir un peu de la routine. Logiquement cette semaine, notre cellier devrait être fini et nous devrions avoir notre nouvelle voiture alors, belle semaine en perspective, surtout que le weekend prochain, les cousins sont là.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

whiskey

Whiskey de Bruce Holbert

Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n’a résisté ni au temps ni à l’alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l’un envers l’autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n’hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l’amour fraternel.Whiskey est une fresque familiale où chacun semble s’acharner à causer son propre malheur en même temps que celui des autres. Avec un humour âpre, Bruce Holbert nous entraîne à travers les paysages insolites d’une Amérique désenchantée.

promesse

Ce n’était qu’une simple promesse de Yann Déjaury

1995, Bretagne, six amis passent leurs vacances ensemble. Grande insouciance, petits bonheurs, l’envie de ne jamais se séparer et une promesse scellée dans le granit : celle de se retrouver dans 20 ans, qu’importe les aléas.
2015, la vie les a rattrapés et le jour venu, un seul a tenu son engagement. Malgré cet acte manqué, il organise un séjour ludique dans une demeure somptueuse. Simple assouvissement de curiosité de ce que chacun est devenu ou douce envie de se retrouver leur connivence perdue ? De non-dits en secrets, sa véritable motivation bouleversera leur existence à jamais.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

la pierre et le bocal

La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen de Gilles Voirin

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

3. Que vais-je lire ensuite ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardottir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

Très belle semaine de lecture à tous !