Archives du mot-clé environnement

# 25 – Ancienne Chronique

chronique

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, et pour rester dans le thème de cette semaine, je vous propose de redécouvrir une chronique d’un roman parlant d’écologie. Bon je ne l’ai pas forcément apprécié, mais je suis certain que c’est un roman qui doit plaire à beaucoup.

absurditerre

Lien de ma chronique ici

# 25 – Il n’y a pas que la lecture dans la vie

culture

Bonjour les amis,

Hier, comme vous avez pu le lire dans l’article sur les journées mondiales, c’était la journée internationale sans sac plastique. Vous savez que c’est un thème qui me touche profondément et qu’avec ma femme nous sommes engagés dans une démarche zéro déchet qui passe forcément par la réduction du plastique. Je vais donc aujourd’hui vous proposer des alternatives aux objets en plastique à usage unique.

lutte-dechet-plastique

Les sacs plastique à usage unique 

Le 1er juillet 2016, les sacs plastiques fins, dits « à usage unique », disparaissaient des caisses. Le 1er janvier 2017, c’était au tour de ceux utilisés pour d’autres usages (fruits et légumes, poisson, produits en vrac…) d’être interdits.

Ils étaient jusqu’alors largement distribués et se retrouvaient jusque dans les océans, alors qu’ils mettent environ 400 ans à se décomposer. En France, avant l’interdiction, 5 milliards de sacs plastique fins étaient distribués annuellement en caisse et 12 milliards pour d’autres usages.

L’Union européenne a tranché en 2015 : les États membres doivent réduire le nombre de sacs plastiques fins à 90 par personne et par an d’ici 2019, puis 40 d’ici 2025.

La grande distribution a bien joué le jeu, mais il y a encore trop de petits commerçants ayant pignon sur rue ou sur les marchés distribuant nombre de sacs plastique. Mais maintenant pour que cela stop, c’est à nous consommateur de les refuser et du coup d’opter pour des alternatives.

Affiche_campagne_sacs_V2

Alors là, je trouve que c’est facile, sac en tissu, en papier, en fibre naturelle, le choix est grand. Vous pouvez aussi utiliser des boites en verre et des bocaux.

Pour notre part, quand nous faisons nos courses, nous avons nos sacs à sacs en tissus et après pour le fromager par exemple nous apportons notre boîte.

Les pailles en plastique

D’ici à 2050 il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans, au rythme de croissance actuel. Alors que des mouvements se lancent partout dans le monde, seule une mobilisation de masse pourra avoir un impact sur l’avenir des océans.

Pour siroter son jus de fruit ou son cocktail, la paille est devenue une vieille habitude bien plus qu’une nécessité. À tel point qu’en France 8,8 millions de pailles jetées par jour, uniquement dans l’industrie de fast food. Et aux Etats-Unis, chaque jour 500 millions de pailles sont consommées – assez pour faire deux fois et demi le tour de la planète.

Les pailles en plastique jetables, à utilisation unique, ne disparaissent pas dans la nature. Leur petite taille les rendant difficilement recyclables, elles font partie des 8 millions de tonnes de plastique déversées dans les océans chaque année – soit l’équivalent d’une benne à ordures de plastique déchargées chaque minute. Elles rejoignent ainsi le tristement célèbre 7ème continent de notre planète : le “Vortex” de déchets du Pacifique Nord.

Les pailles finissent sur les plages et dans les océans, le plastique se morcelle et les animaux marins/oiseaux les confondent avec de la nourriture. Et tout cela nous revient évidemment: ingéré par les animaux, ce plastique se retrouve la plupart du temps… dans nos assiettes.

pailles

Plusieurs alternatives connues existent, les pailles en inox et celles en bambou par exemple. Nous avons pour notre part des pailles en inox dont toujours deux dans le sac de Madame.

Les bouteilles en plastique

Les français sont les 5ème plus gros consommateurs de bouteilles en plastique à usage unique au monde – devançant les États-Unis – et cette surconsommation pose un véritable problème pour l’environnement dans une quasi-indifférence générale. Loin d’être toutes recyclées comme certains l’imagines, nombre de nos bouteilles terminent leur route dans les océans.

Chaque jour, ce sont 25 millions de bouteilles plastiques qui sont utilisées, rien qu’en France ! Seule la moitié sera recyclée – même si le recyclage est plus un symptôme qu’une solution à notre insatiable appétit de plastique – et le reste sera soit enfoui, soit incinéré, ou finira dans les océans. Résultat ? Entre autres, libération de toxines dans le sol et dans notre nourriture, ainsi qu’une pollution plastique qui mettra des centaines d’années à se dégrader en particules dans notre environnement.

Infographie_eau-1

Il y a plein d’alternatives, le charbon ou les billes de céramiques à mettre au fond de vos bouteilles en verre pour filtrer votre eau du robinet par exemple. Après pour les déplacements ou le sport il y a les gourdes en inox qui sont vraiment super.

Voilà, un petit article engagé mais je pense que cela est aussi notre rôle à nous bloggers de faire passer le message, car chaque pas comptes et il est vraiment temps de réagir pour notre planète.

 

# 9 – Journées Mondiales

calendrier

Bonjour tout le monde,

On se retrouve en ce mercredi matin, pour découvrir ensemble quelles sont les journées à fêter cette semaine.

Lundi 3 juin

world_bicycle_day

La journée mondiale du vélo a été décrétée par L’ONU le 23 avril 2018. C’est la date du 3 juin qui a été retenue pour fêter dignement cet événement. Par cet acte, l’organisation reconnaît la contribution du vélo aux 17 objectifs fixés par l’ONU en matière de développement durable, « un développement apte à promouvoir la prospérité et les opportunités économiques, un plus grand bien-être social et la protection de l’environnement« .

Mardi 4 juin

enfant

Les enfants, partout à travers la planète, n’ont pas tous la même chance. Il arrive que certains d’entre eux soient victimes d’agression(s), c’est pourquoi l’Organisation des Nations Unies a choisi, pour cette journée internationale pour les enfants victimes innocentes d’agressions, la date du 4 juin qui, depuis 1992, rappelle les violences que subissent des milliers de jeunes. La majorité des jeunes pratiquant la mendicité risque d’être exploitée de différentes façons par les adultes et, bien que les droits des enfants soient aujourd’hui des droits  » sacrés « , la pauvreté, le travail et les conflits les amènent souvent à accomplir des actes qui les mènent à leur perte.

Mercredi 5 juin

environnement

Cette journée mondiale de l’environnement a été promulguée par le PNUE, comprenez le Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Elle est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l’environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Le PNUE a établi une liste de points noirs sur lesquels un effort important doit être entrepris de toute urgence.

  • lutte contre la destruction de la couche d’ozone
  • lutte contre la déforestation
  • préservation de la qualité des réserves d’eau
  • lutte contre la désertification et la sécheresse

Le constat du PNUE est sévère car peu de ces objectifs ont été atteints et le cri d’alarme lancé à l’occasion de la conférence RIO + 20 paraît désespéré !

Jeudi 6 juin

mini jupe

La journée mondiale de la mini-jupe a été voulue et lancée en 2015 par Rachid Ben Othman, président de la Ligue pour la défense de la laïcité et des libertés, et l’activiste féministe Najet Bayoudh. Leur appel aux Tunisiennes pour participer à un rassemblement en mini-jupes, le 6 Juin, est un signe de solidarité avec la femme opprimée. A l’origine de cette action pour le moins originale de la société civile tunisienne, un fait divers pour le moins choquant : en Algérie, une jeune femme avait été interdite d’examens pour cause de jupe trop courte et une campagne pour le moins réactionnaire avait été menée avec le slogan « Sois un homme et voile tes femmes ». La journée mondiale de la mini-jupe a donc été organisée en solidarité avec les femmes algériennes et en union avec toutes les femmes opprimées à travers le monde.

Vendredi 7 juin

donut

La journée nationale du donut existe depuis 1938. C’est l’Armée du Salut de Chicago qui a créé cette journée pour rendre hommage aux femmes qui avaient servi des donuts aux soldats durant la Première Guerre Mondiale. La tradition a perduré au fil des années même si bien peu de gens connaissent l’origine du National Donut Day.

Samedi 8 juin

océan

La Journée des océans, célébrée le 8 juin, vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie partout dans le monde. Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu à Rio de Janeiro. Après des débuts timides, cet événement a aujourd’hui une grande ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans et celui d’une meilleure gestion de l’Océan et de ses ressources.

Dimanche 9 juin

bien être

Dans le monde anglo-saxon, la journée mondiale du bien-être est connue sous le nom Global Wellness Day, bien que son origine soit à aller chercher en Turquie en 2012. Son initiatrice serait en effet une entreprise (Richmond Nua) oeuvrant dans le domaine du bien être.

La femme tombée du ciel

la femme tombée du ciel

Auteur : Thomas King

Genre : Contemporain

Edition : Philippe Rey

Titre : La femme tombée du ciel

Quatrième de couverture :

Une catastrophe écologique provoquée par la multinationale Domidion a éliminé toute forme de vie dans l’océan sur la côte de Colombie-Britannique, et fait des victimes parmi les habitants de la réserve voisine.
Deux personnes sont responsables de cette catastrophe. Le chercheur Gabriel Quinn, scientifique génial, a mis au point un défoliant mortel, puis tenté de lutter contre sa mise en vente. Alors que, dévoré de culpabilité, il vient s’installer dans la zone polluée avec l’intention de se suicider, des survivants étonnants vont lui redonner goût à la vie, dont Mara Reid, peintre à la sexualité décomplexée qui a grandi sur la réserve et en connaît les secrets.
Dorian Asher, le P-DG de Domidion, narcissique et attachant à la fois, tente d’oublier le scandale en se réfugiant dans de luxueux hôtels, savourant sa solitude, avec pour unique obsession le choix d’une nouvelle montre…
La femme tombée du ciel est un roman à l’humour dévastateur. Thomas King évoque les traditions amérindiennes pour faire ressortir la monstruosité de l’homme contemporain vis-à-vis de son environnement. Le lobby des armes, l’industrie chimique, l’agriculture à haut rendement et le capitalisme sont férocement critiqués dans ce texte foisonnant, engagé, mais aussi baigné d’une lumière poétique des origines, indispensable et guérissante.

Quelques mots sur l’auteur :

Thomas King, né en 1943 en Californie, vit au Canada depuis les années 1980. Romancier, nouvelliste et scénariste, il est considéré comme l’un des plus grands écrivains des Premières Nations, les peuples autochtones canadiens. Il a publié une quinzaine d’ouvrages dont L’herbe verte, l’eau vive et La femme tombée du ciel, pour lequel il a reçu le prestigieux prix du Gouverneur général en 2014.

Ma chronique :

Quelle magnifique surprise que ce roman. Je l’ai acheté un peu par hasard lors d’une vadrouille à L’Espace Culturel Leclerc lorsque j’attendais ma femme partie faire je ne sais plus trop quoi, et voilà que je tombe sur une petite pépite. Il faut aussi dire que depuis quelques mois je deviens un grand amateur de la littérature Nord-Américaine et du style Nature Writing.

Ce roman parle d’un sujet d’actualité, l’écologie en partant d’une énorme catastrophe environnementale suite au déversement d’un défoliant. Suite à celle-ci, des morts et la destruction de la faune et de la flore sur une côte en Colombie-Britannique. Traiter de ce sujet en étant américain est d’un certain côté un coup de force surtout quand l’on connait le respect qu’on certaines grandes entreprises de ce pays avec l’environnement.

Ce que j’ai trouvé très intelligent dans la façon que Thomas King de construire son roman, c’est les différents points de vues qu’il a décidé de donner à son histoire. Il y a tout d’abord Dorian Asher, le P-DG de Domidion, une multinationale dans l’élaboration de produits chimiques et dans l’extraction du pétrole responsable de l’épandage du défoliant. Ensuite, il y a Gabriel, le chercheur à l’origine de la création de ce produit. Nous avons également le point de vue de Mara, une autochtone ayant vécue dans la zone touchée par La ruine. Pour finir, nous avons deux drôles de personnages, Sonny, un jeune garçon solitaire qui a quelques problèmes psychologiques et Nicholas Crisp qui est mon personnage préféré, je ne sais pas trop comment le décrire tellement il est charismatique et étrange. On alterne donc la lecture avec le point de vue de chacun d’eux ce qui nous rends les personnages tous très attachants, même ceux qui de premier abord pourrait nous paraître vraiment antipathique.

J’ai vraiment apprécié ma lecture, la plume de l’auteur est vraiment agréable, presque poétique. Ce roman se lit un peu comme on lirait une légende ou un conte moderne. On sais où l’auteur veut nous emmener, mais on ne sais pas vraiment de quelle manière il compte le faire. J’ai beaucoup aimé le mystère qui plane tout le long sur Nicholas Crisp et sur Le Chien, j’ai eu l’impression que ces deux là n’étaient pas à cet endroit par hasard et que c’était un peu le destin que la conclusion de ce roman et que c’est eux qui tiraient les ficelles en quelque sorte.

J’ai aimé le message que nous délivre Thomas King à travers son roman, le fait que la nature est et restera plus forte que l’homme et qu’elle reprend toujours ses droits et revis toujours de ses cendres. J’ai beaucoup aimé cette symbolique évoqué tout le long de l’histoire et mise en parallèle avec les tortues marines. Le titre original est d’ailleurs « The back of the turtle ». L’évocation également du capitalisme à outrance et du lobby pétrolier ainsi que la manière que les grandes entreprises et que la presse peuvent faire tourner l’opinion publique dans un sens ou dans l’autre est très intéressant dans ce roman.

Bref, une histoire captivante, un très joli roman, une très belle légende moderne que je vous conseille à tous.

tortue

Ma note : 09/10