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Réduisons nos emails

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui, sur le blog, je partage avec vous un article un peu spécial. Comme certains le savent peut-être je suis depuis quelques temps dans une démarche minimalisme et zéro déchet. J’y vais à mon temps, change petit à petit mes habitudes, mais chaque pas compte c’est ce qui est le plus important et chacun de nos petits efforts personnels comptent pour notre planète. Donc c’est dans cette optique que je souhaitait faire un point avec vous sur nos boîtes mails.

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Alors voici quelques informations utiles qui m’ont amenées à réfléchir :

  • Chaque heure, plus de 10 milliards d’emails sont envoyés
  • 1 mail stocké pendant 1 an consomme 10g de CO2
  • 30 emails stockés = 1 ampoule allumée pendant 24 heures
  • Les mails d’une personne chaque année représentent 13 Paris-NY en émissions de CO2
  • Les spams émettent autant de CO2 que 3 millions de voitures chaque année
  • Le stockage actuel des mails à besoin de l’électricité de 5 centrales nucléaires pour être fait
  • 2 % des émissions de carbone mondiales sont générées par la technologie digitale.

Voici donc ce que l’on appelle la pollution digitale.

Sources : @girl_go_green et @cleanfox_

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En sachant tout cela, j’ai eu avis d’agir… Il faut savoir qu’à la base je gardais quasiment tous mes emails, que je classais, il y avait de tout, des mails d’inscriptions, de commandes , de réservations … Les mails les plus vieux dataient de 2014. Autant vous dire que cela ne me servait absolument à rien et que je n’imagine pas une seconde avoir besoin de les lires maintenant ou dans un proche avenir. J’ai donc pris le taureau par les cornes et je me suis lancé à supprimer tous les mails que je stockais. Pffff, cela m’a pris un peu de temps, mais bon j’ai dorénavant une boîte mails toute propre. C’est déjà une petite victoire.

J’ai ensuite été un peu plus loin dans la démarche, depuis ce weekend, je regarde chaque mails que je reçois et je me pose les questions suivantes : est-ce que je les lis ? Quel intérêt ai-je à les recevoir ? Et du coup petit à petit je me désabonne à tous ces mails et spams qui envahissent ma boîte de réception. C’est tout simple, vous savez, il suffit de cliquer sur le lien tout en bas de votre mail, inscrit en tout tout petit … Heureusement pour vous simplifier la vie, il existe des sites comme par exemple Cleanfox .

Pour ceux qui sont sur WordPress, je ne sais pas si comme moi vous recevez des tonnes et des tonnes de mails, qu’il s’agisse de mails vous notifiant un « j’aime » ou un commentaire, ou encore vous prévenant des nouveaux articles publiés sur les blogs que l’on suis. Pour cela, il y a dans les options du site la possibilité de se désinscrire à l’ensemble de ces mails. Pour ma part, ayant l’application WordPress sur mon téléphone, je reçois déjà les notifications alors à quoi bon les recevoir également par mail. Pour mes abonnements, je fais défiler le lecteur WordPress et je lis les articles qui m’intéressent. Au final, tous ces mails ne me servaient absolument à rien.

Voilà c’est mon petit geste du moment pour notre planète … Et-vous vous faîtes quoi pour la planète ?

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Absurditerre

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Auteur : Azelma Sigaux

Édition : Rebelle

Genre : Science-fiction

Titre : Absurditerre

Quatrième de couverture :

Dans un futur utopique, les humains vivent au sein d’un monde verdoyant, pacifique, généreux et altruiste. Pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent, et afin de préserver cette vie idéale pour l’éternité, un programme scolaire est mis en place. Il s’agit de sensibiliser les élèves aux plus grands échecs de l’Histoire. Ainsi, un professeur va raconter, chapitre après chapitre, qu’il fut un temps où l’argent, la hiérarchie, le pouvoir, la maltraitance animale, la pollution, les frontières et bien d’autres inventions humaines, existaient. A travers les récits de l’enseignant, chaque sujet est poussé à son absurdité. Les enfants vont alors découvrir avec stupeur les passages les plus surréalistes du passé. Mais le futur s’avérera-t-il aussi parfait qu’il n’y paraît ?

Quelques mots sur l’auteur :

Azelma Sigaux est née en 1989 en région parisienne mais c’est désormais dans les paysages montagneux de Haute-Loire qu’elle trouve son inspiration. Baignée dans une famille d’artistes, petite-fille de l’écrivain Gilbert Sigaux, elle a toujours eu besoin de s’exprimer dans la créativité. Depuis toute petite, elle dessine, joue de la musique, fait de la poterie, et avant tout, elle écrit. Quand en 2013 elle commence à écrire son premier roman « En toute transparence », tout en continuant à travailler à temps plein pour vivre, elle se lance un défi personnel. Mais quand, Rebelle Editions lui offre la chance d’être éditée, cela dépasse ses espérances et c’est pour elle un véritable coup de fouet. Solène transpire d’idées et n’est pas prête de poser le stylo. Au contraire, en éternelle rêveuse et utopiste, elle souhaite continuer à proposer à ses lecteurs un univers fantastique mêlé à des réflexions sur des sujets qui lui tiennent à cœur. Ses inspirations : Orson Scott Card et Marcel Aymé.

Ma chronique :

Absurditerre est le deuxième roman envoyé par les éditions Rebelle, que je remercie encore une fois pour cet envoi.

Azelma Sigaux, nous propose avec son second roman, une critique de notre société mais également une vision futuriste et optimiste de notre monde à l’an 3000. Avec un thème comme celui-ci me parlant forcément j’espérais passer un super moment et prendre plaisir dans cette lecture. Vous l’aurez compris, ce ne fut pas tout à fait le cas.

Alors, j’ai trouvé que la plume de Azelma Sigaux était douce et simple comme j’aime et que cette auteure déborde d’imagination ce qui est pour le coup juste génial, mais cela ne l’a pas fait avec moi. Je ne m’attendais pas à cela, la construction sous forme de contes venant s’insérer dans l’histoire principale, ne m’a pas plu, cela prenait trop de place pour moi. En plus ces contes sensés expliquer aux enfants de l’an 3000 l’histoire de leurs ancêtres étaient pour moi trop enfantins et, le défaut de la qualité, bien trop imaginatifs, avec des situations abracadabrantesques, des noms de pays et de villes sortis de nulle part ainsi que des exagérations abhérantes de mon point de vue.

Il est vrai qu’il ne faut pas prendre ce roman au premier degré, que le but de tout cela est de donner aux lecteurs une prise de conscience sur l’état actuel de notre monde, mais moi qui est à fond dans le thème de l’écologie, du zéro déchet et du minimalisme, malheureusement ce roman ne m’a rien apporté.

Pour conclure, la fin du roman est venu donner le coup de grâce de cette lecture, je ne comprend pas du tout le parti pris qui à mon sens vient casser tout optimisme que le lecteur aurait pu trouver dans ce roman.

Ma note : 03 / 10

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La femme tombée du ciel

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Auteur : Thomas King

Genre : Contemporain

Edition : Philippe Rey

Titre : La femme tombée du ciel

Quatrième de couverture :

Une catastrophe écologique provoquée par la multinationale Domidion a éliminé toute forme de vie dans l’océan sur la côte de Colombie-Britannique, et fait des victimes parmi les habitants de la réserve voisine.
Deux personnes sont responsables de cette catastrophe. Le chercheur Gabriel Quinn, scientifique génial, a mis au point un défoliant mortel, puis tenté de lutter contre sa mise en vente. Alors que, dévoré de culpabilité, il vient s’installer dans la zone polluée avec l’intention de se suicider, des survivants étonnants vont lui redonner goût à la vie, dont Mara Reid, peintre à la sexualité décomplexée qui a grandi sur la réserve et en connaît les secrets.
Dorian Asher, le P-DG de Domidion, narcissique et attachant à la fois, tente d’oublier le scandale en se réfugiant dans de luxueux hôtels, savourant sa solitude, avec pour unique obsession le choix d’une nouvelle montre…
La femme tombée du ciel est un roman à l’humour dévastateur. Thomas King évoque les traditions amérindiennes pour faire ressortir la monstruosité de l’homme contemporain vis-à-vis de son environnement. Le lobby des armes, l’industrie chimique, l’agriculture à haut rendement et le capitalisme sont férocement critiqués dans ce texte foisonnant, engagé, mais aussi baigné d’une lumière poétique des origines, indispensable et guérissante.

Quelques mots sur l’auteur :

Thomas King, né en 1943 en Californie, vit au Canada depuis les années 1980. Romancier, nouvelliste et scénariste, il est considéré comme l’un des plus grands écrivains des Premières Nations, les peuples autochtones canadiens. Il a publié une quinzaine d’ouvrages dont L’herbe verte, l’eau vive et La femme tombée du ciel, pour lequel il a reçu le prestigieux prix du Gouverneur général en 2014.

Ma chronique :

Quelle magnifique surprise que ce roman. Je l’ai acheté un peu par hasard lors d’une vadrouille à L’Espace Culturel Leclerc lorsque j’attendais ma femme partie faire je ne sais plus trop quoi, et voilà que je tombe sur une petite pépite. Il faut aussi dire que depuis quelques mois je deviens un grand amateur de la littérature Nord-Américaine et du style Nature Writing.

Ce roman parle d’un sujet d’actualité, l’écologie en partant d’une énorme catastrophe environnementale suite au déversement d’un défoliant. Suite à celle-ci, des morts et la destruction de la faune et de la flore sur une côte en Colombie-Britannique. Traiter de ce sujet en étant américain est d’un certain côté un coup de force surtout quand l’on connait le respect qu’on certaines grandes entreprises de ce pays avec l’environnement.

Ce que j’ai trouvé très intelligent dans la façon que Thomas King de construire son roman, c’est les différents points de vues qu’il a décidé de donner à son histoire. Il y a tout d’abord Dorian Asher, le P-DG de Domidion, une multinationale dans l’élaboration de produits chimiques et dans l’extraction du pétrole responsable de l’épandage du défoliant. Ensuite, il y a Gabriel, le chercheur à l’origine de la création de ce produit. Nous avons également le point de vue de Mara, une autochtone ayant vécue dans la zone touchée par La ruine. Pour finir, nous avons deux drôles de personnages, Sonny, un jeune garçon solitaire qui a quelques problèmes psychologiques et Nicholas Crisp qui est mon personnage préféré, je ne sais pas trop comment le décrire tellement il est charismatique et étrange. On alterne donc la lecture avec le point de vue de chacun d’eux ce qui nous rends les personnages tous très attachants, même ceux qui de premier abord pourrait nous paraître vraiment antipathique.

J’ai vraiment apprécié ma lecture, la plume de l’auteur est vraiment agréable, presque poétique. Ce roman se lit un peu comme on lirait une légende ou un conte moderne. On sais où l’auteur veut nous emmener, mais on ne sais pas vraiment de quelle manière il compte le faire. J’ai beaucoup aimé le mystère qui plane tout le long sur Nicholas Crisp et sur Le Chien, j’ai eu l’impression que ces deux là n’étaient pas à cet endroit par hasard et que c’était un peu le destin que la conclusion de ce roman et que c’est eux qui tiraient les ficelles en quelque sorte.

J’ai aimé le message que nous délivre Thomas King à travers son roman, le fait que la nature est et restera plus forte que l’homme et qu’elle reprend toujours ses droits et revis toujours de ses cendres. J’ai beaucoup aimé cette symbolique évoqué tout le long de l’histoire et mise en parallèle avec les tortues marines. Le titre original est d’ailleurs « The back of the turtle ». L’évocation également du capitalisme à outrance et du lobby pétrolier ainsi que la manière que les grandes entreprises et que la presse peuvent faire tourner l’opinion publique dans un sens ou dans l’autre est très intéressant dans ce roman.

Bref, une histoire captivante, un très joli roman, une très belle légende moderne que je vous conseille à tous.

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Ma note : 09/10

Autre-Monde, Tome 1 – L’Alliance des Trois

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Auteur : Maxime Chattam

Genre : Jeunesse, Fantastique

Edition : Le Livre de Poche

Titre : Autre-Monde, Tome 1 – L’Alliance des Trois

Quatrième de couverture :

Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment… Après leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre… à cet Autre-Monde.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1976 à Herblay, dans le Val-d’Oise, Maxime Chattam fait au cours de son enfance de fréquents séjours aux États-Unis, à New York et surtout à Portland (Oregon), qui devient le cadre de L’Âme du mal. Après avoir écrit deux ouvrages (qu’il ne soumet à aucun éditeur), il s’inscrit à 23 ans aux cours de criminologie dispensés par l’université de Saint-Denis. Son premier thriller, Le 5è Règne, publié sous le pseudonyme Maxime Williams, paraît en 2003 aux Éditions Le Masque. Cet ouvrage a reçu le prix du Roman fantastique du festival de Gérardmer. Maxime Chattam se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture. Après une trilogie composée de L’Âme du mal, In tenebris et Maléfices, il écrit Le Sang du temps (Michel Lafon, 2005) puis Le Cycle de la vérité en trois volumes – Les Arcanes du chaos (2006), Prédateurs (2007) et la Théorie Gaïa (2008) – aux Éditions Albin Michel. Sa série Autre-Monde a paru chez le même éditeur, ainsi que Léviatemps (2010), Le Requiem des abysses (2011), La Conjuration primitive (2013), La Patience du diable (2014) et son dernier roman Que ta volonté soit faite (2015).

Ma chronique :

Voici enfin ma dernière chronique concernant mes lectures de cet été pour le Summer Holiday Challenge. J’ai enfin commencé la saga fantastique de Maxime Chattam, Autre-Monde. Comme vous avez pu le constater sur le blog, j’ai découvert cet auteur il y a quelques mois avec un très court thriller Carnages j’ai pour le coup bien aimé sa plume. J’ai donc grâce à ce challenge pu sortir le premier tome de cette saga de ma PAL.

J’ai dévoré ce premier tome, en même temps il y a très peu de temps mort et j’avais toujours envie d’en savoir plus donc je tournais les pages évidemment.

Maxime Chattam, nous immerge tout de suite dans son histoire, nous faisons la connaissance de deux des héros dès le premier chapitre. Il n’y a pas de fioritures, nous savons rapidement que nous allons être dans un roman avec une ambiance plutôt sombre et lourde. Cela m’a beaucoup plu.

L’auteur à choisi la ville de New-York comme point de départ de son histoire, mais rapidement nous entraîne dans son « Autre-Monde ». Dans celui-ci, la majorité des adultes a disparu, les autres sont devenus hostiles envers les enfants et adolescents. La nature a repris ces droits et plus rien ne ressemble à ce que l’on connaît, il n’y a plus de technologie, plus rien n’est normal, hormis les jeunes.

J’ai bien aimé le scénario catastrophe sous fond d’écologie, la planète s’auto-défend contre la race humaine qui ne pense qu’à elle, sans s’occuper de la nature et du mal qu’elle fait à la planète. Mais attention, ce parti pris écolo n’est pas pesant, nous n’avons pas une apologie de l’écologie et de l’anti-technologie.

En tout cas, j’ai adoré l’idée qu’il n’y ai plus que les enfants et adolescents, qui livrés à eux-mêmes doivent tout apprendre et mûrir très vite pour subvenir à leurs besoins et faire face aux nombreux dangers de cet Autre-Monde.

Malgré le fait que nous sommes sur un premier tome, nous sommes tout de suite à fond, il n’y a pas de temps morts et nous partageons le stress et les peurs de nos jeunes héros. J’ai vraiment eu une lecture fluide et agréable. J’ai maintenant vraiment hâte de lire la suite.

Je ne met pas de coup de cœur, car vu que c’est une saga je préfère la finir avant de décider si ce sera une saga coup de cœur ou non.

Ma note : 8/10