Archives du mot-clé déception

Soif

Autrice : Amélie Nothomb

Édition : Albin Michel

Genre : Contemporain

Titre : Soif

Quatrième de couverture :

« Pour éprouver la soif il faut être vivant. »

Quelques mots sur l’autrice :

Depuis 1992 et Hygiène de l’assassin, tous les livres d’Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l’Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l’ensemble de son oeuvre. Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.

Ma chronique :

Second roman d’Amélie Nothomb lu cet été après Premier Sang. Celui-ci est sorti en 2019.

Que vous dire ? A part que malgré le peu de pages de ce roman, je l’ai trouvé d’une longueur… Mais vraiment pourquoi ce sujet ? J’ai trouvé que c’était fade, aucune profondeur dans les dialogues, vraiment rien. Bon, je ne vais pas nier le fait que Amélie Nothomb a une belle plume, mais cela ne suffit pas tout le temps.

Bon la religion, même si je connais, ce n’est pas mon dada, mais ici, je trouve que Amélie Nothomb fait montre de beaucoup de condescendance et je n’ai pas aimé.

Je ne vais pas en rajouter, je n’ai pas aimé, cela arrive. Rendez-vous l’été prochain.

Ma note : 02/10 (pour la plume)

L’oeil du chaos

Auteur : Jean-Marc Dhainaut

Édition : Taurnada

Genre : Fantastique

Titre : L’œil du chaos

Quatrième de couverture :

Tandis qu’une canicule sans précédent frappe l’Europe, Théo, un jeune lycéen de 17 ans, est terrifié quand il réalise que les photos qu’il vient de faire dévoilent l’horreur et le chaos 21 jours à l’avance…
Mais personne ne le croit. Et lorsque, partout dans le monde, le courant disparaît, les avions s’écrasent et que toutes les cloches des chapelles et des églises se mettent à sonner inexplicablement, il est déjà trop tard.
Théo est alors loin d’imaginer l’incroyable mission de survie et d’espoir que le destin lui réserve.

Un thriller d’anticipation à la frontière du réel, percutant et chargé d’émotions.

Quelques mots sur l’auteur :

Jean-Marc Dhainaut est né dans le Nord de la France en 1973, au milieu des terrils et des chevalements. L’envie d’écrire ne lui est pas venue par hasard, mais par instinct. Fasciné depuis son enfance par le génie de Rod Serling et sa série La Quatrième Dimension, il chemine naturellement dans l’écriture d’histoires mystérieuses, surprenantes, surnaturelles et chargées d’émotions. Son imagination se perd dans les méandres du temps, de l’Histoire et des légendes. Il vit toujours dans le Nord, loin d’oublier les valeurs que sa famille lui a transmises.

Ma chronique :

Une nouvelle fois, je tiens à remercier Joël des éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman. Le premier que je reçois de leur part dans la collection « L’ombre des mots » qui est axée sur le fantastique.

Avec L’œil du chaos, nous sommes face à un roman d’anticipation sur le thème catastrophe naturelle. Ici tout part d’une canicule exceptionnelle qui ensuite déclenche une multitude de phénomènes dont j’avoue ne pas avoir tout compris. Comme dans la plupart de ces romans ou des films du genre, l’homme confronté à cette situation perd toute son humanité et nous avons droit à pillages, meurtres, le chacun pour soi… Par contre, l’originalité vient de Théo et de son appareil photo prédisant l’avenir 21 jours en avance.

Je n’ai pas du tout été convaincu par ce roman. Tout d’abord, j’ai eu un mal fou à rentrer dans l’histoire. Si le personnage de Théo est plutôt intéressant, tous les premiers chapitres sont pour moi très lourds, l’auteur casse son histoire en venant sans arrêt insister sur les catastrophes, j’ai eu l’impression que c’était une surenchère à chaque fois. Cela m’a fait perdre le fil régulièrement et ça casse le rythme de l’histoire de Théo. Heureusement, passé les premiers chapitres et l’arrivée de Drazic, le rythme devient plus intéressant et j’ai pu enchaîner les pages.

Le final et les explications ne m’ont absolument pas permis de me faire un avis plus positif sur ce roman. Je trouve que le tout est un peu trop tiré par les cheveux, même pour du fantastique. Et quel dommage de ne pas avoir plus insisté sur l’appareil photo et son petit pouvoir, c’est à mon sens sous exploité alors que c’est la meilleure idée de ce livre.

Je suis pourtant assez fan de ce genre de lecture généralement mais là, cela ne l’a pas fait. Manque de profondeur, vouloir toujours rajouter des catastrophes sur des catastrophes, des personnages assez lisses et un manque de psychologie ont fait que ce roman est pour moi une déception.

Dans le même genre et lu récemment, je ne peux que vous conseiller de lire le très bon roman de Claire Holroyde, La comète.

Ma note : 03/10

La science de l’esquive

la science de l'esquive

Auteur : Nicolas Maleski

Édition : Harper Collins

Genre : Contemporain

Titre : La science de l’esquive

Quatrième de couverture :

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

Quelques mots sur l’auteur :

Nicolas Maleski est auteur d’un premier roman, « Sous le compost » (2017), le 3e des 5 finalistes du Grand Prix RTL-Lire 2017.
Il signe avec « La science de l’esquive » (2020), un roman qui ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

Ma chronique :

Voilà, c’est à mon tour de vous proposer mon avis sur ce roman. La science de l’esquive est le deuxième roman de Nicolas Maleski et le premier roman qui vient de paraître dans la toute nouvelle collection de Harper Collins, la collection Traversée. Vous pouvez découvrir ce qu’en pense Ann’Gaëlle par ici . Je tiens à remercier sincèrement les éditions Harper Collins pour leur confiance et pour ce partenariat.

J’ai été happé assez rapidement par ce roman, le mystère entourant Kamel et par la vie dans le village de campagne dans lequel il s’est enterré. Mais tout s’est assez vite essoufflé … J’ai trouvé justement que ce mystère et les non-dits autour de Kamel, le peu d’indices dévoilés par l’auteur et le rythme de cette histoire m’ont petit à petit ennuyés. J’ai eu par moment l’impression que rien ne se passait vraiment et que cela tournait un peu en rond.

Pourtant, il y a de belles choses dans ce roman, j’ai apprécié l’attraction que provoque Kamel. C’est un inconnu qui débarque dans un village, qui devait être seulement une étape dans sa fuite, voulant être le plus discret possible. Mais voilà, qu’il attire plein de monde autour de lui, et des personnages très différents, un assureur un peu paumé, une bande de jeunes écolos, une gendarme ainsi qu’une voisine également assez discrète. Les échanges entre Kamel et toutes ces personnes sont pour moi le gros point positif de ce roman, il y a quelque chose de très naturel dans ces échanges et j’ai trouvé cela très plaisant à lire.

Après, hormis ce point positif, je dois dire que j’ai été un peu déçu. Nicolas Maleski joue avec nous une bonne partie de son roman concernant ce qu’aurait poussé Kamel à venir s’enterrer dans ce village, mais une fois la révolution dévoilée et bien, j’ai eu l’impression de m’être un peu fait floué. Je m’attendais à quelque chose d’époustouflant et au final j’ai eu une petite déception.

Je pense que je n’ai pas compris le but de ce roman et que je n’était pas en phase avec l’auteur. Pourtant j’ai trouvé sa plume vraiment agréable et je pense que si j’en ai l’occasion je re tenterai l’expérience.

Ma note : 05 / 10

dc3a9ception

Absurditerre

absurditerre

Auteur : Azelma Sigaux

Édition : Rebelle

Genre : Science-fiction

Titre : Absurditerre

Quatrième de couverture :

Dans un futur utopique, les humains vivent au sein d’un monde verdoyant, pacifique, généreux et altruiste. Pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent, et afin de préserver cette vie idéale pour l’éternité, un programme scolaire est mis en place. Il s’agit de sensibiliser les élèves aux plus grands échecs de l’Histoire. Ainsi, un professeur va raconter, chapitre après chapitre, qu’il fut un temps où l’argent, la hiérarchie, le pouvoir, la maltraitance animale, la pollution, les frontières et bien d’autres inventions humaines, existaient. A travers les récits de l’enseignant, chaque sujet est poussé à son absurdité. Les enfants vont alors découvrir avec stupeur les passages les plus surréalistes du passé. Mais le futur s’avérera-t-il aussi parfait qu’il n’y paraît ?

Quelques mots sur l’auteur :

Azelma Sigaux est née en 1989 en région parisienne mais c’est désormais dans les paysages montagneux de Haute-Loire qu’elle trouve son inspiration. Baignée dans une famille d’artistes, petite-fille de l’écrivain Gilbert Sigaux, elle a toujours eu besoin de s’exprimer dans la créativité. Depuis toute petite, elle dessine, joue de la musique, fait de la poterie, et avant tout, elle écrit. Quand en 2013 elle commence à écrire son premier roman « En toute transparence », tout en continuant à travailler à temps plein pour vivre, elle se lance un défi personnel. Mais quand, Rebelle Editions lui offre la chance d’être éditée, cela dépasse ses espérances et c’est pour elle un véritable coup de fouet. Solène transpire d’idées et n’est pas prête de poser le stylo. Au contraire, en éternelle rêveuse et utopiste, elle souhaite continuer à proposer à ses lecteurs un univers fantastique mêlé à des réflexions sur des sujets qui lui tiennent à cœur. Ses inspirations : Orson Scott Card et Marcel Aymé.

Ma chronique :

Absurditerre est le deuxième roman envoyé par les éditions Rebelle, que je remercie encore une fois pour cet envoi.

Azelma Sigaux, nous propose avec son second roman, une critique de notre société mais également une vision futuriste et optimiste de notre monde à l’an 3000. Avec un thème comme celui-ci me parlant forcément j’espérais passer un super moment et prendre plaisir dans cette lecture. Vous l’aurez compris, ce ne fut pas tout à fait le cas.

Alors, j’ai trouvé que la plume de Azelma Sigaux était douce et simple comme j’aime et que cette auteure déborde d’imagination ce qui est pour le coup juste génial, mais cela ne l’a pas fait avec moi. Je ne m’attendais pas à cela, la construction sous forme de contes venant s’insérer dans l’histoire principale, ne m’a pas plu, cela prenait trop de place pour moi. En plus ces contes sensés expliquer aux enfants de l’an 3000 l’histoire de leurs ancêtres étaient pour moi trop enfantins et, le défaut de la qualité, bien trop imaginatifs, avec des situations abracadabrantesques, des noms de pays et de villes sortis de nulle part ainsi que des exagérations abhérantes de mon point de vue.

Il est vrai qu’il ne faut pas prendre ce roman au premier degré, que le but de tout cela est de donner aux lecteurs une prise de conscience sur l’état actuel de notre monde, mais moi qui est à fond dans le thème de l’écologie, du zéro déchet et du minimalisme, malheureusement ce roman ne m’a rien apporté.

Pour conclure, la fin du roman est venu donner le coup de grâce de cette lecture, je ne comprend pas du tout le parti pris qui à mon sens vient casser tout optimisme que le lecteur aurait pu trouver dans ce roman.

Ma note : 03 / 10

dc3a9ception

Meurtres à Willow Pond

willow pond

Auteur : Ned Crabb

Genre : Policier

Édition : Gallmeister

Titre : Meurtres à Willow Pond

Quatrième de couverture :

Sur les rives d’un petit lac du Maine, Alicia et Six Godwin coulent une existence paisible, entre la librairie qu’ils ont créée et leur passion commune pour la pêche. Jusqu’au jour où ils décident de passer le week-end dans le luxueux lodge que leur richissime cousine, Iphigene Seldon, dirige d’une main de fer. Âgée de soixante-dix-sept ans et dotée d’un caractère bien trempé, la vieille femme a justement convoqué ce même week-end ses nombreux héritiers pour leur annoncer qu’elle modifie son testament. Au lodge, l’atmosphère devient électrique. Et tandis qu’un orage d’une extrême violence se prépare, tous les membres de la famille se laissent envahir par des envies de meurtre.

Quelques mots sur l’auteur :

Ned Crabb est né en 1939 dans l’Alabama. Il a été rédacteur en chef, journaliste et illustrateur, notamment pour le Wall Street Journal. Son premier roman, l’inoubliable La bouffe est chouette à Fatchakulla, est publié aux États-Unis en 1978 et sort deux ans plus tard chez Gallimard. Il vécut avec sa femme Kay à New-York et passèrent la plupart de leurs étés à North Pond, dans le Maine. Ils eurent deux filles. Il s’éteint en 2017 à New-York.

Ma chronique :

Et bien que ce fut dur, qu’est-ce que j’ai pris du temps avec cette lecture. Je dois tout d’abord dire que je n’ai pas donné toutes ses chances à ce roman, je l’ai commencé en lecture commune, mais ma collègue à abandonné, ensuite, j’ai lu plusieurs autres romans en même temps et je l’ai laissé trainer pas mal de temps sur le côté. Mais bon malgré tout, je n’ai pas apprécié cette lecture et cela fut vraiment difficile pour moi d’aller au bout.

Pourtant, il avait bien commencé, le couple de professeurs avait tout pour me plaire, le premier meurtre assez horrible et la multitude d’assassins potentiels présageaient vraiment d’un roman policier qui aurait du me plaire. Mais non cela ne l’a pas fait.

Ma chronique va donc être courte mais voilà ce que j’ai pensé de ce roman, nous avons droit à une ambiance qui aurait pu être digne des romans d’Agatha Christie, mais trop de dialogues mièvres et ne servant à rien, trop de choses inutiles qui viennent gâcher la lecture et qui par la même fait perdre toute valeur à ce roman policier. En plus aucune surprise pour le coupable et par dessus tout la fin m’a fait penser à une série ou à un film américain grand public avec des actions sorties de nul part pour faire sensation. Sans compter une des scène finale où j’ai pensé que l’on se moquait complètement de moi.

Bref une déception pour moi.

Ma note : 2/10

dc3a9ception

Adultère

Adultere

Auteur : Paulo Coelho

Genre : Contemporain

Édition : Le Livre de Poche

Titre : Adultère

Quatrième de couverture :

« Une vie sans amour vaut-elle la peine d’être vécue ? »
Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d’être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d’autre qu’un sentiment grandissant d’apathie et d’indifférence.
Jusqu’au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d’une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion.
Elle fera tout pour conquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d’elle-même.

Quelques mots sur l’auteur :

Paulo Coelho est l’un des auteurs vivants les plus lus au monde et les plus suivis sur les réseaux sociaux. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, a été récompensée par de nombreux prix internationaux. Natif de Rio de Janeiro, Paulo Coelho siège à l’académie brésilienne de littérature depuis 2002. Il est également chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur en France. Conseiller spécial pour le dialogue inter culturel et les convergences spirituelles auprès de l’Unesco, il défend les valeurs attachées au multiculturalisme. Il est, depuis 2007, Messager de l Paix pour les Nations Unies.

Ma chronique :

J’ai lu ce livre dans le cadre du Livre Voyageur organisé par Nina du blog Le Rest’o Littéraire , j’ai vraiment adoré le principe de ce défi, faire voyager les mots, cela change, d’habitudes ce sont eux qui nous font voyager.

Je vais être bref, je n’ai pas du tout accroché à cette lecture et je dois dire j’en suis assez déçu. Effectivement ayant lu et relu et adoré L’Alchimiste, je m’attendais à être transporté par cet autre roman de Paulo Coelho, mais cela n’a pas du tout été le cas. J’en attendais peut-être un peu trop.

Le thème abordé dans ce roman, vous vous en doutez bien est l’adultère, même si je pense que réellement le thème serait plus la relation que l’on peut voir avec la vie dans notre monde moderne au 21ème siècle. Tout est abordé du point de vue d’une femme ce qui explique aussi peut-être pourquoi je n’ai pas été touché par cette histoire et pourquoi je n’adhère absolument pas à l’idée que l’adultère peut-être justifié par un quelconque sentiment de perte de contrôle.

En ce qui concerne l’écriture, qu’est-ce que j’ai trouvé cela lourd et pompeux par moment. Tous les passages évoquants la religion m’ont clairement ennuyé tandis que certains passages m’ont parus être des dissertations philosophiques parfois extravagantes.

Vous l’aurez compris, je n’ai pas aimé et n’en garderais certainement pas un souvenir impérissable. Par contre, si je dois ressortir du positif de ce roman, je peux juste dire que le chapitre de la descente en parapente m’a pour le coup énormément plu et d’une certaine façon m’a rappelé L’Alchimiste.

Ma note : 03/10

dc3a9ception

livre voyageur

L’endroit le plus dangereux du monde

endroit le plus dangereux du monde

Auteur : Lindsey Lee Johnson

Genre : Contemporain

Édition : JC Lattès

Titre : L’endroit le plus dangereux du monde

Quatrième de couverture :

Dans une communauté californienne idyllique, au nord de San Francisco, une jeunesse privilégiée, cruelle et vulnérable est livrée à elle-même en l’absence de parents qui ont démissionné de leur rôle. Huit adolescents vivent dans un monde virtuel, coupés de la réalité par leur addiction à Facebook et autres réseaux sociaux. Ils évoluent dans un faux paradis ou tous les dangers sont en embuscade : l’alcool, la drogue, le sexe. Seule Molly, leur professeur d’anglais, s’efforce de les comprendre en les faisant travailler sur Gatsby le Magnifique pour les préparer à devenir enfin adultes. Ce premier roman ensorcelant, aux accents de Bret Easton Ellis, est d’une grande subtilité littéraire. Les faiblesses, les passions, les désarrois et les chagrins d’une adolescence sans repères habitent cette fiction à la fois émouvante et glaçante.

Quelques mots sur l’auteur :

Diplômée de littérature de l’université de Caroline du Sud, Lindsey Lee Johnson vit avec son mari à Los Angeles.

Ma chronique :

Alors, que cette lecture fut fastidieuse pour moi … Ceux qui me suivent sur Instagram l’on remarqué, je suis resté presque trois semaines sur ce roman. Pourtant, franchement si tous les chapitres étaient de la même trempe que le premier et le dernier, je suis certain que j’aurais passé de supers moments.

Je vais donc essayer de vous expliquez ce que j’ai pensé de ce livre, tout d’abord l’intensité ressentie lors de la première partie, qui pose les bases de toute l’histoire et qui ma donnée envie de m’engouffrer à fond dans ce roman. Et là, patatras !!! Des longueurs et des longueurs, des chapitres basés sur un élève puis sur un autre, avec des retour dans le passé sans arrêt. Franchement, c’est ce qui m’a perdu, j’ai continué à lire, mais que ce fut difficile. En plus la seule élève qui pour moi avait un énorme potentiel et que j’aurais vraiment aimer suivre a complètement été mise de côté. Jusqu’à ce fameux dernier chapitre qui comme la première partie est une petite merveille de littérature.

Alors, oui, les sujets abordés dans ce romans, sont d’actualité et m’intéressent pas mal, mais malheureusement la construction de l’histoire m’a gâchée le plaisir. Après pour vous parler un peu plus concrètement de ce livre, c’est typiquement ce que l’on peut imaginer de certaines villes américaines, des parents plutôt fortunés, un lycée dont le sport et la popularité sont des facteurs de succès, des professeurs qui ne sont que des enseignants … Rajouté à cela les réseaux sociaux, la drogue, l’alcool et le sexe, vous obtenez des bombes à retardement et des enfants et adolescents paumés.

J’ai apprécié, Molly, la jeune professeur d’anglais qui plus qu’enseigner a voulu essayer de connaître ses élèves et de les tirer vers le haut de leur prouver qu’ils n’étaient pas que ce que leurs parents avaient décidé qu’ils soient, mais qu’ils étaient des êtres à part entière capable de faire leurs propres choix et de prendre leurs destins en main. On nous explique à la fin que si les élèves finissent comme cela fini dans le livre c’est en partie à cause de ce qu’il se passe dans la première partie. Alors, oui, je pense sincèrement que vivre ce qu’ils ont vécus change la vie, mais dans ce roman, je trouve que ce n’est pas assez développé à part bien entendu pour l’une d’entre eux.

Ce roman parle de harcèlement moral à travers les réseaux sociaux, ce thème est super intéressant mais malheureusement, pour moi je pense que l’auteur est passée à côté.

Dur de vous le recommander, mais je pense vraiment que ce roman peut plaire et a dû plaire donc surtout n’hésitez pas à partager avec moi vos avis.

Ma note : 03/10

dc3a9ception

Sukkwan Island

sukkwan island

Auteur : David Vann

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Sukkwan Island

Quatrième de couverture :

Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

Quelques mots sur l’auteur :

David Vann est né en 1966 sur l’île Adak, en Alaska, où il a passé une partie de son enfance avant de s’installer en Californie. Il a travaillé à l’écriture de son premier roman, Sukkwan Island, pendant plus de dix ans. Publié en 2010, ce livre a remporté un immense succès et a été couronné par le prix Médicis étranger. Sukkwan Island est aujourd’hui traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays.

Ma chronique :

Voici donc ma deuxième lecture du mois consacrée à la maison d’éditions Gallmeister. C’est également mon deuxième David Vann après Aquarium lu en début d’année.

J’attendais beaucoup de cette lecture, peut-être même trop, la cause à tous les avis super positifs lus sur ce roman. Pour ma part, j’ai eu beaucoup de mal avec ce livre, plus d’une semaine pour lire à peine deux cent pages, ce  n’est pas dans mes habitudes, mais je ne suis jamais vraiment rentré dans cette histoire.

Ce fut donc, une lecture difficile pour moi, difficile, mais pas que, elle fut aussi oppressante et par moment angoissante, je me suis senti mal à l’aise tout le long. Rarement un roman m’a fait me sentir comme cela et malheureusement pour moi au final, le bilan est plutôt négatif.

C’est un roman sur les relations père – fils, mais également sur le mal être que peut engendrer des relations à sens unique ou destructrices malgré soi.

Ce livre est divisé en deux parties, l’avant et l’après le drame dont l’on parle en quatrième de couverture. Sur ce dernier, même si il y avait pas mal de signes nous emmenant dans cette direction, j’ai voulu jusqu’au bout croire que cela se passerait autrement, mais non il m’a laissé sans voix, dégoûté avec des hauts le coeur et très mal.

Dans la première partie, on peut se poser la question : est-on prêt à tout abandonner et  à s’isoler pour échapper à notre vie, vie que l’on a par nos choix et nos actions contribué à rendre plus que difficile ? Cette partie du roman, est construite un peu comme un huis-clos, mais en extérieur, sur une petite île déserte, loin de toute civilisation. J’ai retrouvé dans cette partie, ce que j’avais apprécié dans Aquarium, la manière dont à l’auteur de nous faire pénétrer dans les pensées de ses personnages et la façon qu’il nous décrit leurs psychologies. c’est cette partie qui pour moi a été le plus intéressant.

Pour la seconde, que j’ai vraiment trouvé difficile à lire, la cause à des longueurs et trop de descriptions, l’auteur nous parle de la folie, la folie d’une personne. J’ai eu l’impression d’aller de plus en plus loin dans la folie de cette personne et de ne pas savoir où David Vann cherchait à m’emmener. J’avoue que j’ai, même une fois ce livre terminé, encore un peu de mal à comprendre le but de ce roman.

Bref, vous l’aurez compris, ce n’est pas pour moi la lecture de l’année, malgré tous ce que l’on peut entendre de positif sur ce roman. J’aimerai vraiment savoir pour ceux qui l’on lu ce que vous en avez pensé, et pour les autres, attention, ce n’est pas un livre à mettre dans toutes les mains et à lire lorsque l’on peut être dans une phase plutôt négative.

Ma note : 05/10

dc3a9ception

Une diva amoureuse

divaamoureuse

Auteur : Jacques Mercier

Genre : Roman contemporain

Edition : Ikor Editions

Titre : Une diva amoureuse

Quatrième de couverture :

L’histoire débute sur l’image idyllique d’un couple lié « à la vie comme à la scène ». Lui est un auteur de pièces de théâtre à succès. Elle est son actrice fétiche, sa femme, son grand amour.
L’auteur nous emmène dans les coulisses, avec ses intrigues, ses jalousies, sa générosité ; mais aussi avec l’écriture, les répétitions, les mises en scène, sur fond de stress et du bonheur d’être applaudi, écouté et aimé.

Il nous dirige dans le monde des apparences, de la création ou amour rime avec passion et émotion, et nous aide à découvrir la profondeur des sentiments d’une Diva amoureuse.

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Mouscron le 17 octobre, Jacques Mercier a suivi des cours de journalisme à l’IHECS. Sa première interview est celle de Jacques Brel, alors qu’il n’a que 14 ans ! Il ne quittera plus jamais la presse écrite (aujourd’hui encore une rubrique autour des mots dans Plus Magazine et Une chronique dans SoirMag). Dans l’édition,il écrira plus de cinquante livres. Des romans («Maître Gustave», « Gus »), des essais sur la langue, sur le patrimoine, des nouvelles et des poèmes («Proche des larmes». Les déjeuners sur l’herbe). C’est la poésie qui le fait monter récemment sur scène en compagnie de l’artiste arménienne Nara Noïan pour «Mon jardin secret», ainsi que pour «Mercier : Go Home», six semaines de triomphe à la Toison d’or, avec Geluck, Bibot, Fonck, Kroll, d’Oultremont, etc. Signalons encore qu’il fit partie du Conseil supérieur de la langue française et de la Maison de la Poésie-Arthur Haulot. Un prix «Jacques Mercier» est décerné depuis une dizaine d’années à l’ICHEC pour la rédaction dans la plus belle langue d’un mémoire de fin d’études.
Aujourd’hui, il entreprend une tournée d’un an, avec son fils, sax, dans la « Boîte de Jazz », un club itinérant reconstitué où se raconte l’histoire du jazz en multi-média.

Ma Chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier Ikor Edition qui m’a gentillement envoyé ce roman en .PDF, pour que je puisse le lire et le chroniquer dans le cadre d’un partenariat.

Une diva amoureuse, est un petit roman qui m’a assez intrigué par son thème, le théâtre et le fait que le personnage principal, l’auteur soit en couple avec son actrice fétiche, sa muse …

Nous avons donc, un auteur de pièce de théâtre, qui au début du livre écrit une nouvelle pièce autour de la future personnage principale, sa muse, son amante, sa femme. Mais nous allons vite comprendre, que ces deux-là ne sont plus en couple, mais qu’ils font semblant pour les besoins de la pièce. Nous rentrons donc dans un jeu d’apparence, où le roman en lui-même pourrait être une pièce de théâtre.

D’un côté, il y a l’auteur, très épris de son actrice, essayant de passer à autre chose sans vraiment essayer. Mais, de toute manière, il ne le peut pas, car il faut montrer à tout le monde, le public, les journalistes et même l’entourage qu’ils sont en couple. Alors lorsqu’il est seul, son sentiment de solitude, et de manque d’elle, est très bien décrit et a un côté très touchant.

Quant à elle, jouer sur les apparences, c’est son métier, elle aime çà et sait en jouer. En plus par rapport à lui, elle a un amant qui l’attend en fin de journée et sur qui se reposer après une dure journée de répétition et de faire semblant.

J’ai bien aimé la description des sentiments de l’auteur, j’en suis arrivé à avoir de la peine pour lui, à avoir envie qu’il refasse sa vie et qu’il soit heureux. Par contre, je n’ai pas accroché au personnage de la diva, en même temps c’est un peu le rôle qui veut ça, mais je l’ai vraiment trouvé trop centrée sur elle même.

Un point très négatif du roman, au point de m’avoir gâché cette lecture, est que je n’ai trouvé aucune structure, pendant ma lecture, je n’arrêtais pas de me dire que ça partait dans tous les sens et qu’au final c’est très fouillis. Je trouve ce point vraiment dommage, car j’ai apprécié découvrir, la vie d’une pièce de théâtre, de son écriture à la première, en passant par les répétitions et la promotion de la pièce. Mais cette façon d’avoir construit ce roman fait que je ressors de cette lecture plutôt déçus.

Par contre, je me dis que si ce roman était une pièce de théâtre, celle-ci pourrait être franchement bien.

Ma note : 4/10

déception

Les thanatonautes

51SRaba3ihL._SX302_BO1,204,203,200_

Auteur : Bernard Werber

Genre : Science-fiction

Edition : Le livre de poche

Titre : Les thanatonautes

Quatrième de couverture :

« L’homme a tout exploré : le monde de l’espace,
le monde sous-marin, le monde souterrain ;
seul le continent des morts lui est inconnu.
Voilà la prochaine frontière.
Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexes, veulent relever ce défi et, utilisant les techniques de la médecine comme celles de l’astronautique, ils partent à la découverte du paradis.
Leur dénomination ? Les thanatonautes.
Du grec Thanatos (divinité de la mort) et nautès (navigateur).
Leurs guides ? Le livre des morts tibétain,
Le livre des morts égyptien, mais aussi les grandes mythologies et les textes sacrés de pratiquement toutes les religions.
Peu à peu les thanatonautes dressent la carte géographique de ce monde inconnu.
En Dante moderne, Bernard Werber nous emmène dans un voyage époustouflant. »

Quelques mots sur l’auteur :

Dès l’âge de 16 ans, Bernard Werber écrits des nouvelles, des scénarios, des pièces de théâtre. Après des études de criminologie et de journalisme, il devient journaliste scientifique. A 30 ans, il rencontre un énorme succès avec son premier roman Les Fourmis. Bernard Werber propose un nouveau genre littéraire qu’il nomme « philosophie fiction », mélange de science-fiction, de philosophie et de spiritualité. A travers différents regards exotiques, extérieurs, celui des animaux, mais aussi des arbres, des divinités antiques ou de potentiels extraterrestres, il tente de comprendre la place de l’homme dans l’univers.

Ma critique :

Alors, pour tout vous dire, cette lecture fut très compliquée pour moi. Je ne connaissais pas Bernard Werber avant cette lecture, donc je n’avais aucun apriori.

Au départ, j’ai été agréablement surpris par la façon dont le livre est construit, il y a une multitude de petits chapitres. Il y a une alternance avec ces derniers entre des parties du roman, des extraits de manuel d’histoire, des passages de mythologies diverses et variées et des fiches de police. Du coup, j’avais l’impression de dérouler l’histoire plutôt vite. Le style d’écriture de Bernard Werber, est plutôt simple dans sa façon de décrire des personnages et des lieux.

L’histoire de ce livre, est donc, une recherche scientifique, sur la mort, ou plus exactement le continent des morts. Je crois que pour le coup , c’est un peu ce thème, enfin, la façon que ce thème est présenté, qui m’a dérangé. C’est un peu trop basé sur la recherche scientifique, donc j’ai trouvé cela un peu lourd. Si vous voulez, pour être clair, il y a une équipe de scientifiques, ils ont un projet de recherche, ici l’exploration du continent des morts, donc nous avons plusieurs parties dans ce livres qui correspondent à des étapes de cette recherche. Du coup, j’ai trouvé cela un peu trop répétitif, on galère au début … hop on arrive au résultat obtenu … et boum passé cette étape, on se rend compte qu’il y en a une autre. Voilà un peu le fil rouge de ce roman.

Bref, je pense que vous l’aurez compris, je n’ai vraiment pas accroché ce roman. C’est ma déception de l’année 2015. Je pense quand même que je re-tenterais avec Bernard Werber, peut-être avec Les fourmis, ou Troisième humanité qui se trouve dans ma PAL.

Ma note : 03/10

dc3a9ception