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Le gang des rêves

le gang des reves

Auteur : Luca Di Fulvio

Genre : Contemporain

Edition : Pocket

Titre : Le gang des rêves

Quatrième de couverture :

New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

Quelques mots sur l’auteur :

Dramaturge, le Romain Luci Di Fulvio est l’auteur de dix romans. Deux d’entre eux ont déjà été adapté au cinéma. Le gang des rêves a paru en 2016 aux Editions Slatkine, suivi de son dernier roman Les enfants de Venise (2017) chez le même éditeur.

Ma chronique :

Bonsoir New-York !!!

Bonsoir le blog, me voilà en ce dimanche soir pour vous parler d’un livre … non en fait pour vous parler d’un pur chef d’oeuvre, Le Gang des rêves de Luca Di Fulvio. Alors je vous préviens de suite, je vais essayer d’organiser ma chronique mais ayant passé la journée sur ce livre et étant tellement bouleversé par cette lecture que je ne suis pas certain que cet article soit bien structuré. J’ai réfléchi pour savoir si je devais faire ma chronique de suite ou attendre quelques jours, mais après réflexion, si je ne vous dit pas tout de suite ce que j’en pense, cela va me bouffer de l’intérieur et je ne pourrais pas passer à autre chose. Oui car ce roman est un vrai piège, une fois commencé, on ne peut plus le lâcher, et une fois terminé on ne pense qu’à lui, qu’à Christmas, qu’à Ruth, à Cetta et à Sal …

C’est l’histoire de l’Amérique, l’histoire de New-York entre les années 1910 et 1930, l’histoire de tous ces immigrés européens qui ont tout quitté pour ce rêve américain. C’est une histoire de ghettos, une histoire qui parle de prostitution, de racisme, de gang, de la prohibition, de gangsters. C’est un roman qui parle de la misère, de la mort de la tristesse, du rêve brisé. C’est un roman qui nous plonge dans la vie de ces italiens et polonais qui malgré l’immense déception lorsque le rêve s’est transformé en cauchemar, vont tenté de vivre et de survivre. C’est l’histoire de ces juifs, ceux qui s’en sont sortis et ceux qui sont toujours dans cette misère, cette crasse qu’est la ville de New-York. C’est l’histoire des « nègres » encore marqués par l’esclavage et par l’exclusion.

Alors oui, vu comme cela, çà ne donne pas forcément envie de lire ce roman. Mais voilà, c’est aussi une histoire de rêves, une histoire d’amitié, de fidélité, d’amour et d’envie. Oui cette envie qui prend aux tripes et qui pousse toujours à aller plus loin à ne pas se satisfaire de la vie qui nous est promis suite à notre couleur de peau, notre pays d’origine ou notre niveau social. C’est une histoire terriblement bouleversante de deux adolescents qui se rencontrent suite à un drame et pour qui l’amour va être plus fort que tout. C’est l’histoire d’un destin. C’est l’histoire de rencontres qui changent la vie et qui font que l’on devient toujours un peu meilleur.

Alors attention, ce n’est pas non plus une histoire d’amour impossible entre un pauvre et une riche que tout oppose, cela serait trop simple. Ici l’auteur nous offre une fresque épique de cet amour et même si la fin est belle, nous passons par toute sorte d’émotions. Pendant ma lecture, j’ai souvent été en colère, j’ai été bouleversé plus d’une fois, j’ai eu envie de pleurer, j’ai ri aussi par moment, mais j’ai été une très grande partie angoissé. C’est le coup de génie de Luca Di Fulvio avec Bill et Ruth et cette proximité malsaine qui m’a bouffé à chaque fois que je lisais les passages les concernant.

Ce roman est une petite pépite, c’est un diamant brut qui va devenir un incontournable. Alors comme dirais une fan absolue de ce livre sur Instagram, rejoignez vite le gang et venez avec nous partager ce bonheur immense.

Alors… Hissez les torchons !!! Bonsoir New-York, ici Diamond Dog, rejoignez mon gang et tous ensemble réalisons nos rêves avec passion et montrons à tous que si l’on a l’envie, les montagnes ne sont pas si difficiles que çà à déplacer …

Vous l’aurez compris, ce livre est un véritable coup de cœur, un ouragan qui à bouleversé et comblé ma petite vie de lecteur.

Ma note : 10/10

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Une histoire des loups

unehistoiredesloups

Auteur : Emily Fridlund

Genre : Contemporain

Edition : Gallmeister

Titre : Une histoire des loups

Quatrième de couverture :

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Quelques mots sur l’auteur :

Emily Fridlund a grandi dans le Minnesota, où se déroule l’action de son roman, et vit actuellement dans la région des Finger Lakes dans l’Etat de New York. Titulaire d’un doctorat en littérature et creative writing de l’université de Californie, professeur à Cornell, elle a remporté plusieurs prix pour ses écrits publiés dans divers revues et journaux. Une histoire des loups est son premier roman.

Ma chronique :

Tout d’abord, je tiens encore une fois à remercier les éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman. Je commence à en avoir l’habitude avec cet éditeur mais j’ai encore passé un excellent moment à la lecture de cette histoire. Ce roman sort en librairie à partir du 17 août.

Une histoire des loups, est le premier roman de Emily Fridlund, bon tout de suite ce que je peux vous dire c’est que je suis vraiment sur le cul, passez moi l’expression, mais vraiment quel roman, quelle maturité dans l’écriture, quelle manière qu’elle a eu de se plonger dans la tête de son héroïne. Ce roman est juste parfait, il y a de nombreuses description de la nature et de l’environnement du Minnesota et des lacs et forêts parsemant cet état. Il y a je trouve énormément de recherches sur tous les thèmes abordés il y a vraiment une maîtrise de tous les sujets et des lieux s’en est du coup excellent et tellement agréable à lire. Après forcément, comme tous les romans parut chez Gallmeister, il y a cette manière de se plonger dans la vie des américains et de nous faire découvrir ce pays, et toute la diversité qu’il peut y avoir dans ce grand pays.

Une histoire des loups, est l’histoire de Madeline enfant, adolescente et adulte. C’est elle qui adulte nous raconte sa vie comme une rétrospective en quelque sorte. Elle nous fait partager un passage de son adolescence qui fut traumatisant après coup, mais qui au moment où elle l’a vécu fut d’une certaine manière réconfortant. J’aime beaucoup la façon dont est construit ce roman, nous sommes dans la tête de Madeline et ses pensées ne sont pas du tout structurées, on alterne sans arrêt avec présent, passé, entre enfance, adolescence et âge adulte. J’ai apprécié ce que cela apporte, c’est comme une sorte de suivi psychologique, quand lors des séances nous sommes amené à apporter un regard nouveau avec une vision actuelle sur des événements passés. En réalité en écrivant ma chronique c’est vraiment cela ce roman, on peut très bien imaginer Madeline en face de son psychologue racontant sa vie en y mettant ses mots d’adulte.

Je ne veux pas trop en dire, mais, c’est l’histoire de cette jeune fille qui à eu une enfance au milieu d’un groupe de hippies sans avoir de réelles marques d’affections de ces parents. C’est l’histoire de cette jeune fille vivant dans la nature, l’observant, la respirant, apprenant d’elle. C’est l’histoire de cette jeune fille pas vraiment comme les autres jeunes de sa petite ville, très observatrice et très solitaire. C’est l’histoire de cette jeune fille qui lorsque une famille emménage en face de chez elle va rechercher ce qu’elle n’a pas. C’est l’histoire de cette jeune fille qui commence à se poser plein de questions sur sa sexualité, sur la religion, sur la vie en général. Mais c’est également l’histoire d’un drame. Oui un drame qui est évoqué très rapidement et qui est subtilement présenté sur la quatrième de couverture. Un drame qui est le fil conducteur de tous ce récit mais également le fil rouge de la vie de Madeline.

Ce roman parle d’amour, parle de la nature mais les deux thèmes les plus importants abordés dans ce livre son la vision de la sexualité chez les adolescents et la religion. Le premier thème est traité je trouve très simplement sans être lourd, c’est un peu la deuxième intrigue du roman. Le second thème, est donc la religion et chose qui fut pour moi une nouveauté car à part en avoir entendu parler à la télévision, je n’avais encore rien lu à se sujet c’est la scientologie. Voici d’ailleurs un enseignement tiré de cette religion, je tiens à préciser que je n’y adhère pas mais il a toute son importance dans ce roman :

« Les humains sont des êtres immortels qui ont oublié leur véritable nature »

Bon je pense que vous l’aurez compris ce roman est un énorme coup de coeur pour moi et je ne peux que vous conseillez de vous précipiter dans votre librairie le 17 août pour vous le procurer et venir partager avec moi vos avis quand vous l’aurez terminé.

Ma note : 10/10

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Résultat des courses

Resultat-des-courses

Auteur : Guilhaine Chambon

Genre : Contemporain

Édition : Edilivre

Titre :Résultat des courses

Quatrième de couverture :

L’histoire d’un homme… Peut-on raconter son histoire ? Il se prénomme Frédérik, cadre supérieur à la Défense, belle réussite professionnelle. Un jour, une femme l’a quitté, lui laissant juste un petit mot dans la plaquette de beurre : « je n’aime plus la guitare, salut, je pars… » Un jour, cet homme a décidé de tout quitter, marre de la routine, marre des autres, marre de l’open Space… Taxi, il sera désormais taxi ! Pas d’attache, plus d’horaire, plus de métro matin et soir. Frédérik va ainsi d’un passager à une passagère, d’une histoire à une autre. Il s’instruit des autres. Des inconnus entre-aperçus, devinés, désirés, subis, jusqu’à cette nuit où il fait la Rencontre, celle qui le replonge dans son passé, celle qui ouvre à nouveau toutes les cicatrices qu’il pensait fermées. Cette Rencontre va le mener au cœur de son histoire et lui révéler un secret. Ce secret, c’est un enfant… son enfant. Commence alors une course folle dans Paris au volant de son taxi jusqu’à…

Quelques mots sur l’auteur :

De formation juridique et littéraire, Guilhaine Chambon a mené de front une vie de mère de famille active, tout en s’adonnant à ses passions artistiques. Comédienne au théâtre comme au cinéma, elle écrit depuis très longtemps. Poésie, monologues, pièces de théâtre. Elle a participé au Festival du printemps de la création 2015, dans un théâtre parisien, où ses textes furent très appréciés par le public.
Porteuse de projets au théâtre, elle pratique aussi la peinture et la sculpture.
Résultat des courses est son premier roman. Lauréate au grand prix Poésie RATP 2016.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Guilhaine Chambon pour l’envoi de son livre et les gentils échanges que l’on a pu avoir sur la plateforme Simplement.pro. J’ai lu son roman le weekend dernier et  qu’est ce que cela m’a fait du bien. Effectivement, je suis resté environ un mois bloqué sur la lecture d’une épreuve non-corrigée et j’avais vraiment besoin d’une lecture qui me plait et qui me plonge dans une belle histoire. Je peux tout de suite vous dire que ce roman est un super coup de coeur.

Ce roman, parle d’un homme, il parle de la vie, il parle de l’amour et qu’est-ce que j’aime ces sujets. Guilhaine Chambon, nous raconte l’histoire de Frédérik, un homme fatigué par la routine et qui du jour au lendemain claque la porte à son emploi pour devenir chauffeur de taxi de nuit.  Mais cet homme est véritablement blessé sentimentalement depuis le départ de Pauline il y a cinq ans. Cette femme est pour Frédérik, la Femme, l’Amour de sa vie et cette rupture le mine de jour en jour un peu plus.

Frédéric en tant que chauffeur de taxi et pour échapper au cours de ses pensées qui vont  vers Pauline, va grâce à ses courses s’intéresser à la vie de ses passagers. Il va en quelque sorte être un voyeur à travers son rétroviseur. J’ai adoré ces passages où pour le coup le lecteur devient autant voyeur que le chauffeur.

Le roman est écrit à la première personne, du point de vu de Frédérik, en fait, il parle à Pauline, il lui dévoile ses regrets, ses peurs et ses espoirs. Il est touchant et il est arrivé à m’émouvoir, à me capter et à me donner un sentiment d’urgence à lire son histoire et à aller toujours plus loin avec lui. J’ai eu les mêmes espoirs et les mêmes déception que lui. Par contre, là où malgré le fait que je me doutait de la conclusion de cette histoire, pas en détail, mais dans le principe, j’ai été admirablement surpris par cette fin, le parti prix de l’auteur est juste génial pour conclure son roman.

Un roman parlant de la vie d’un homme et en même temps de la vie de simples personnes, j’adore et j’ai eu pour celui-ci un très gros coup de coeur, je le conseil à tous et franchement pour un premier roman c’est du lourd. Encore un grand merci à Guilhaine Chambon, vous pourrez compter sur moi pour lire vos prochains romans.

Ma note : 10 / 10

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Aztèques – Saison 1 – Harem

azteques

Auteur : Eric Costa

Genre : Historique

Edition : Auto-édité

Titre : Aztèques – Saison 1 – Harem

Quatrième de couverture :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.

Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Quelques mots sur l’auteur :

Eric Costa a fait ses études de dramaturgie pendant trois ans.

« Harem: Aztèques » (2017) a été récompensé par le prix du Jury Amazon KDP au salon du livre de Paris 2017.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier Eric Costa pour l’envoi de son premier roman et pour sa confiance. J’insiste vraiment sur mes remerciements car j’ai eu un énorme coup de cœur pour ce premier tome d’une saga qui est très prometteuse.

Vous devez savoir que je suis un fan de lecture historique avec des héroïnes fortes et rebelles. Je peux vous dire que dans ce roman j’ai été servi. Côté histoire, l’auteur a choisi l’époque précolombienne pour son roman. Je suis déjà de base très admiratif de cette époque et féru des mythes sur les peuples aztèques, maya, incas … je ne pouvais donc que adhérer à ce choix. Mais la grande force de Eric Costa est toutes les recherches qu’il a du mener avant d’écrire son roman. Car, ce n’est pas juste une histoire, c’est avant tout un véritable roman historique, qui nous en apprend beaucoup sur la culture aztèque, les mœurs et la vie à cette époque. Cela va jusqu’au nom des personnages et de certaines choses. Donc oui, nous sommes dans un roman, mais une fois ce livre fermé, nous avons appris des choses, et cela moi, j’adore. En plus, Eric Costa, à la fin de son livre, propose un lexique, une galerie des personnages et nous en dit plus sur les dieux évoqués à travers les pages dans un panthéon aztèque.

En plus de son côté historique, Aztèques a une intrigue comme je les aimes. Tout commence par une catastrophe qui touche notre héroïne. C’est à partir de là que tout s’emballe et que Ameyal, la jeune villageoise va petit à petit devenir une femme forte et rebelle à travers toutes les épreuves qu’elle va traverser. Et ce n’est que le tome un, alors cela promet du lourd par la suite, parce que la pauvre elle a vécue des choses inimaginables. Comme son nom l’indique, l’histoire se déroule dans un harem, donc pour les connaisseurs une sorte de huis-clos avec des secrets, des mystères, des intrigues et où l’on ne peut faire confiance qu’à sois même. J’ai déjà lu des romans se déroulant dans ce genre d’endroits, mais pour le coup, celui-ci est vraiment bien détaillé et l’histoire se passe quasiment exclusivement à l’intérieur de ce harem.

Bref, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce premier tome à l’histoire addictive et avec lequel, j’ai voyagé dans le temps. Ce n’est vraiment pas étonnant que Eric Costa a reçu le prix du jury Amazon Kindle lors du salon du livre Paris 2017. J’ai hâte de découvrir la suite et de me replonger aux côtés de Ameyal.

Ma note : 10/10

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L’alchimiste

alchimiste

Auteur : Paulo Coelho

Genre : Conte philosophique

Edition : Le grand livre du mois

Titre : L’alchimiste

Quatrième de couverture :

Un jeune berger andalou, Santiago, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Il découvrira pendant son périple la clef d’une quête spirituelle. ‘L’ Alchimiste’ est le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son cœur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Destiné à l’enfant que chaque être cache en soi, ‘L’ Alchimiste’ est un merveilleux conte philosophique, que l’on compare souvent au ‘Petit Prince’, de Saint Exupéry, et à ‘Jonathan Livingston le Goéland’, de Richard Bach.

Quelques mots sur l’auteur :

Paulo Coelho est né à Rio de Janeiro. Sa notoriété en Amérique Latine est comparable à celle de Gabriel Garcia Marquez. Ses quatre livres figurent en tête des listes de best-sellers au Brésil. L’alchimiste à été publié dans 22 pays et rencontre partout un immense succès.

Ma chronique :

Et voilà, il fallait bien que je finisse un jour par chroniquer ce livre. Effectivement, l’alchimiste est pour moi un petit bijou que je relis régulièrement. Ce ne m’était pas arrivé depuis l’ouverture de mon blog, voilà donc chose faite.

Bon, vous l’aurez compris, je ne vais pas être le plus objectif sur ce roman, il m’a marqué quand j’étais très jeune et continu encore maintenant à chacune de mes relectures. Paulo Coelho, nous offre avec cette histoire, un merveilleux conte philosophique. Il nous fait également voyager, nous partons avec le jeune Santiago de l’Andalousie, pour nous retrouver en Egypte en passant par le Maroc, et le désert du Sahara. Pendant toute ma lecture, mon esprit à traversé ces pays, j’adore quand des livres me font cet effet, cet envie d’évasion et de voyage.

L’alchimiste, est un conte philosophique, une quête poétique et pleine de sagesse. Une quête amenant à croire en ses rêves et à son destin. Un message nous dévoilant que la recherche du bonheur est dans la manière de prendre son destin en main.

C’est une lecture vraiment facile qui peut-être selon moi lue même assez jeune, j’ai dû le lire la première fois vers l’âge de dix ans. L’auteur a écrit son roman avec des mots simples et pleins de sagesse. C’est une lecture qui fait du bien et qui mérite vraiment d’être lue et relue.

Ma note : 10/10

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L’enfer de Church Street

church street

Auteur : Jake Hinkson

Genre : Policier

Édition : Gallmeister

Titre : L’enfer de Church Street

Quatrième de couverture :

Geoffrey Webb est en train de se faire braquer sur un parking. Et cette situation lui convient bien, il en redemanderait même. À son agresseur, il propose un marché : empocher les trois mille dollars qui se trouvent dans son portefeuille, le dépouiller de tout s’il le faut, en échange de cinq heures de voiture jusqu’à Little Rock, en Arkansas. Webb a besoin de se confesser. Ce braquage et ce pistolet pointé sur lui, il les mérite. Et il est prêt à expliquer pourquoi.

Quelques mots sur l’auteur :

Jake Hinkson est originaire de l’Arkansas. Né en 1975, ce fils de prêcheur baptiste a commencé à boire à l’âge de trente ans. Il vit aujourd’hui à Chicago avec sa femme et un chat qui le regarde écrire.

Ma chronique :

Me voilà donc avec ma dernière lecture du mois de mai consacré à la maison d’éditions Gallmeister. J’en suis d’autant plus content que ayant comme vous avez pu le constater pas vraiment accroché à Sukkwan Island, j’ai eu un petit coup de coeur pour celui-ci.

Jake Hinkson nous offre avec ce roman, une confession, celle d’un homme hanté par son passé et par les actes horribles qu’il a commis. Un homme qui a fait de la manipulation et des machinations des arts pervers en outils pour faire de sa vie quelque chose de plus que celle qui lui était selon lui destinée.

Jake Hinkson fait le choix avec ce récit d’une narration à la première personne, j’ai totalement adhéré à ce parti prix, car dans le livre, Geoffrey Webb, notre « héros » se confesse à son agresseur, mais en réalité, son agresseur s’est nous le lecteur, nous somme l’épaule sur laquelle se penche cet homme et sur laquelle il va dévoiler toute sa vie et la noirceur de ses pensées.

C’est un roman court et intense dans lequel l’action est présente jusqu’à la fin. Fin qui je trouve correspond à un jugement, celui que le lecteur va avoir sur cet homme, celui que l’agresseur va porter sur lui.

J’ai également beaucoup aimé me plonger dans une petite ville américaine typique comme on peut se les imaginer avec leurs églises, leurs pasteurs, les réunions des paroissiens et toutes les manipulations et les non-dits qui caractérisent ces milieux religieux. J’ai apprécié la manière qu’a l’auteur à mine de rien caricaturer la religion et les religieux.

Voilà, j’ai eu un petit coup de coeur pour ce roman et pour le côté très irrévérencieux de la plume de l’auteur et cela dès les premières lignes. Je n’ai pas trop l’habitude, mais je vous laisse avec un extrait que je trouve très représentatif de l’ensemble du roman.

En même temps, la troisième vérité fondamentale de l’existence est la suivante: pour 99,9 pour cent du monde, vous n’existez pas. Je ne suis pas dans l’auto-apitoiement, là, puisque c’est de vous que je parle. Vous n’existez pas pour la plupart du reste du monde. Combien de personnes savent même que vous existez ? Et parmi ceux-là, combien s’en préoccupent ? Ne faites pas le compte si vous êtes facilement déprimé.

Ma note : 10/10

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Dans la forêt

dans la foret

Auteur : Jean Hegland

Genre : Contemporain

Edition : Gallmeister

Titre : Dans la forêt

Quatrième de couverture :

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

Quelques mots sur l’auteur :

Jean Hegland est née en 1956 dans l’Etat de Washington. Après avoir accumulé les petits boulots, elle devient professeur et se lance dans l’écriture. Son premier roman, Dans la forêt, paraît en 1996 et rencontre un succès éblouissant. Elle vit aujourd’hui au milieu des forêts de Caroline du Nord et partage son temps entre l’apiculture et l’écriture.

Ma chronique :

Me voilà à chronique, un nouveau roman de la maison d’éditions Gallmeister, et encore une fois, je suis tombé sous le charme d’une autre de leur parution. En même temps, il est pour moi impensable de ne pas apprécier ce roman de Jean Hegland.

C’est un roman post-apocalyptique, ce qui pourrait être le thème principal de ce livre, mais en fin de compte pas du tout, cela plante juste le décor, et peu à peu on oubli ce thème, on oubli le pourquoi et le comment et on oubli le monde. Oui, on oubli le monde, la société, les gens, pour se concentrer sur trois personnages, Nell et Eva, deux sœurs orphelines, et la Forêt, avec un F majuscule, car dans ce roman, pour le clin d’œil à Nell, ce n’est pas comme le cite notre encyclopédie, Wikipédia, une étendue boisée relativement grande, constituée d’un ou plusieurs peuplements d’arbres, arbustes et arbrisseaux, et aussi d’autres plantes indigènes associées, mais un personnage, qui va par moment, être attachant, par d’autres angoissant, on va l’aimer comme la détester pour en fin de compte se rendre compte qu’elle est là et que c’est le plus important.

Ce roman, est raconté par Nell, à la manière d’un journal intime, mais il n’y a aucun reperds temporel, et nous suivons les pensées, les souvenirs, les peurs et les joies de la jeune fille, ainsi que celles de sa sœur à travers son regard. C’est l’histoire de deux sœurs qui s’aiment d’un amour inconditionnel, ce qui ne va pas les empêcher de ne pas toujours être d’accord et d’entrer dans de violents conflits, mais en fin de compte, l’amour fraternel est plus fort que tout et elles se retrouvent indubitablement.

C’est un roman bouleversant, qui a selon moi tout pour devenir, un chef d’oeuvre, un incontournable de la littérature, qui peu et qui doit être lu par tous, car il est une vrai leçon de vie. Il est également un rappel de ce que peu provoquer notre monde capitaliste et notre société de consommation. Car, ce livre a beau être écrit en 1996, et sans que l’auteur nous explique vraiment pourquoi, le monde est dans un état post-apocalyptique, sans électricité, sans internet, sans essence … , elle nous donne quand même plusieurs explications possibles, les guerres, les catastrophes naturelles, les maladies … Si l’on ne porte pas tous des œillères, et que l’on regarde notre monde dans l’état qu’il est actuellement, on peut se poser la question : Est-ce que ce qui est décrit dans ce livre peut se produire pour de vrai ?

L’énorme point fort de ce roman, est donc le lien qu’entretiennent Nell et Eva avec la Forêt, et la Nature, j’adore le côté Nature-Writing de ce livre et le changement dans la façon de vivre des deux sœurs, grâce à ce que la Forêt offre … mais attention ce qu’elle offre, elle peut aussi le reprendre …

Dans tous les cas, encore un coup de cœur pour moi, encore un grand Gallmeister. Je vous encourage tous à lire ce fabuleux roman qui sans aucun doute ne vous laissera pas insensible et vous marquera, comme moi, pour longtemps.

Ma note : 10/10

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Les épées de glace

les épées de glace

Auteur : Olivier Gay

Genre : Fantasy

Edition : Bragelonne

Titre : Les épées de glace – L’intégrale

Quatrième de couverture :

orsque Deria, fille d’un obscur baron du Nord, est retrouvée assassinée dans la capitale, les plus puissants de l’Empire font tout pour cacher sa mort à son père.
Les deux amis les plus proches de la jeune fille, Shani, sa servante, et Mahlin, un garde du palais, se retrouvent alors mêlés malgré eux à cette conspiration. N’écoutant que leur cœur, ils décident de se rendre dans le Nord annoncer eux-mêmes la nouvelle au mystérieux baron.
Ils n’auraient sans doute jamais entrepris un tel voyage, s’ils avaient su qui était réellement le père de Deria.
Car, désormais, l’Empire va trembler.

Quelques mots sur l’auteur :

Olivier Gay est né en 1979. Reconnu par la critique pour ses romans policiers et jeunesse, il n’en est pas moins un grand lecteur de fantasy et un admirateur inconditionnel de David Gemmel, G.R.R. Martin et Robert Jordan.

Ma chronique :

J’ai découvert ce livre lors du salon InterPol’Art de Reims 2016, durant lequel, j’ai eu la chance d’échanger quelques mots avec cet auteur et par la même, d’avoir une dédicace sur ce magnifique livre. Il est vrai que comme beaucoup de Bragelonne cette couverture est juste sublime.

Je retrouve avec ce roman, mon genre de prédilection, la fantasy. Pour le coup, ici, de l’héroïc fantasy médiévale, sans magie, sorcier ou autre créature fantastique. L’intrigue est relativement simple et reprend des thèmes déjà exploités dans ce genre littéraire. Par contre, la grande force de ce roman, ce sont ses personnages, auxquels nous sommes obligé de nous attachés, même s’il y en a que nous apprécions forcément moins que d’autre. Pour moi ce fut le cas de Mahlin, un garde que j’ai trouvé par moment un peu trop niais.

J’ai vraiment adoré l’ambiance de ce roman, parfois la noirceur des pensées ou des actes des personnages comme Le Boucher ou Shani, une jeune servante qui va voir sa vie basculer suite à une décision liée à l’amour et à l’amitié. Hormis Le Boucher, qui est vraiment l’anti-héros, mais que nous ne pouvons qu’adorer, Shani est la personne que j’ai le plus apprécié, je suis conquis par l’évolution que lui fait prendre l’auteur et par l’obscurité qui va l’envahir suites aux épreuves qu’elles va traverser.

Là où j’en veux à l’auteur, c’est la façon avec laquelle il nous fait super aimer Déria, alors que l’on sait par avance grâce à la quatrième de couverture qu’elle va mourir. Pendant ma lecture, je redoutais de voir ce moment arriver.

Comme j’ai déjà pu l’évoquer sur Instagram, ce roman est vraiment une petite merveille, j’ai retrouvé par moment, l’ambiance de Games Of Thrones, que ce soit dans certains lieux ou chez certains personnages.

Encore une prouesse de l’auteur, l’épilogue, nous avons le fin mot de l’histoire qu’à la toute fin du livre. Pour le coup je suis resté sur le cul, comme on dit …

Vous l’aurez compris, ce livre est pour moi un coup de cœur et je le conseil à tous les amateurs du genre. Par contre, attention, ce n’est pas un roman young adulte ou de la fantasy gentillette et Le Boucher peut vite venir hanter vos rêves.

Ma note : 10/10

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Quelqu’un à qui parler

quelqunaquiparler

Auteur : Cyril Massarotto

Genre : Contemporain

Edition : XO Editions

Titre : Quelqu’un à qui parler

Quatrième de couverture :

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu. Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ? Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s’interroger : l’enfant que j’étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l’adulte que je suis aujourd’hui ? Ne l’ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ? Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Quelques mots sur l’auteur :

Cyril Massarotto, né le 25 juin 1975 à Perpignan, est un écrivain français. Ses œuvres sont toutes éditées chez XO éditions et son premier roman, Dieu est un pote à moi, est traduit dans 15 langues à travers le monde.

Ma chronique :

Quelqu’un à qui parlé, est un vrai bon livre, un livre qui fait du bien et un livre qui à moi m’a parlé. Dans ce roman, un homme de trente cinq ans, est rattrapé par la morosité de sa vie et par sa solitude, il trouve donc du réconfort au téléphone avec le « lui » d’autrefois, quand il était jeune et innocent, des rêves plein la tête.

Franchement, ce livre m’a parlé, il m’a directement fait pensé à mes séances de psy, lorsque ma psy me disait : « Demandez-vous ce que pensait le petit Anthony … Faites plaisir au petit Anthony qui sommeille en vous … ». Ce livre à été pour moi une grande bouffée d’oxygène, je l’ai sincèrement adoré.

Il y a dans le titre de ce livre, un double sens, « Quelqu’un à qui parler », fait référence à Samuel adulte parlant par téléphone à Samuel enfant, mais je pense également qu’il fait référence à Samuel parlant à nous lecteur. Car, effectivement, Samuel, nous raconte sa vie et ses états d’âme, un peu comme si l’on était sa petite conscience. Du coup, il n’y a pas de barrière, il nous délivre ses pensées, comme elles lui arrivent, avec beaucoup d’humour, d’humilité et parfois d’énervement.

J’ai apprécié dans ce livre, la morale que l’on peut en tirer, c’est vrai, qui maintenant qu’il est adulte à entièrement réalisé ses rêves d’enfant ? Je ne pense pas que l’on a tous la vie de Samuel, qui lui vit seul, sans réel ami et faisant un boulot ne lui plaisant pas, mais on a tous eu des rêves gamins que l’on a pas réalisé, car la vie adulte nous a rattrapée, et par fatalisme ou manque de motivation. Ce qui est génial dans ce roman, c’est le fait que au début de la relation entre l’adulte et l’enfant, c’est l’adulte qui pense aider le plus jeune, mais on se rend bien compte que petit à petit, tout s’inverse et c’est au final l’enfant qui va aider l’adulte à repartir dans la vie et à se dire que « OK, j’ai trente cinq ans, mais qu’est ce qui m’empêche encore de réaliser mes rêves » …

Dans ce livre, il y a de l’humour, de l’amour, de l’amitié, quelques éloges à la littérature, beaucoup de petites choses qui font que le Samuel enfant me parle, je me suis vraiment reconnu en lui pour certaine chose. Vous l’aurez compris, ce livre fut pour moi un véritable coup de cœur, c’est un livre qui fait du bien et que je conseil forcément à tous. C’est tout de même agréable de tomber sur des livres de ce genre avec une happy end  et une superbe morale.

Ma note : 10/10

coup-de-coeur

Edwenn Le Monde des Faës

edwenn

Auteur : Charline Rose

Genre : Fantasy

Edition : Nouvelles Plumes

Titre : Edwenn Le Monde des Faës

Quatrième de couverture :

Depuis d’ancestrales querelles, les humains et les Faës vivent séparés par une frontière invisible, le Voile. Intrépide et courageuse, la jeune Edwenn ne supporte pas la vie à laquelle sa société condamne les femmes, et rêve dans sa quête d’aventures de pouvoir explorer cet autre monde mystérieux.
Mêlée à son insu au conflit qui oppose le prince faë Kadvael au Seigneur des Chimères, la voilà projetée sur les terres des Faës. Mais il ne fait pas bon être humaine dans cet univers peuplé d’êtres magiques. Menacée par les Chimères qui réclament justice, Edwenn doit lutter pour sa survie. Elle rencontre Jezekael, prince des Faës et frère de Kadvael, et tombe sous le charme de cet homme lumineux et bienveillant. Mais entre humains et Faës, l’amour est le plus grand des interdits…

Quelques mots sur l’auteur :

Charline Rose, ancienne étudiante en cinéma, a toujours eu l’envie d’écrire des histoires qu’elles soient photographiques ou littéraires. Avec ce premier roman, elle nous ouvre les portes de son univers féerique, où se mêlent sa passion pour les légendes celtes et son amour pour la nature.

Ma chronique :

Un grand roman de fantasy, une claque littéraire, voilà mon ressenti lorsque j’ai fermé ce roman. Charline Rose nous offre avec son premier livre une pépite. Il y a bien longtemps que je n’ai pas pris autant de plaisir à la lecture d’un roman de fantasy de ce style.

Déjà, il y a Edwenn, une humaine, une héroïne comme je les aime, forte, courageuse avec un sacré caractère. Autour d’elle, plein de merveilleux personnages, des faës, des chimères, et plein d’autres créatures magiques comme des elfes, et des ondines pour ne citer qu’eux.

Tout part d’une histoire d’amour interdite entre un prince faës et une princesse chimère et voilà notre petite humaine embarquée dans un conflit entre des peuples qu’elles n’imaginaient que dans les légendes qu’on lui a racontées étant jeune.

Nous allons découvrir en même temps qu’elle un univers riche et complexe, ce qui rend ce roman magique. Charline Rose nous offre des descriptions parfaites pour nous embarquer en Féérie. Elle a ce petit quelque chose de poétique qui provoque chez le lecteur l’impression d’être complètement immergé dans le monde qu’elle a imaginé pour nous. Sa plume est fluide et juste, j’imagine tout le travail qu’elle a du fournir pour trouver les mots justes et parfaits. J’ai ressenti l’influence de Tolkien et du Seigneur des Anneaux.

Nous avons ici un roman de fantasy qui par moment est assez sombre mais qui rassemble vraiment tous les atouts que l’on peut attendre de ce genre et qui en plus sont exploités avec brio. Il y a beaucoup de lieux différents qui sont tous décrits avec finesse, combien de fois me suis-je dit que j’aimerais bien parcourir la cité D’Alwena, de me pencher sur un balcon du chateau de Vorgell l’Ardente dans le royaume de Nuit ou encore chevaucher aux côtés de Maenowen dans les Terres Pourpres.

En plus des lieux, il y a aussi les personnages, ils sont tous différents et tous bien développés c’est encore une des raisons qui rend agréable cette lecture.

Voilà, en tout cas pour moi il s’agit d’un énorme coup de cœur, j’espère pouvoir continuer à découvrir la plume de Charline Rose à travers d’autres romans et surtout une suite, car oui, il en faut absolument une que l’on puisse retourner en Féérie. Je conseil ce roman à tous les fans de fantasy, vous êtes assurés de passer de bons moments.

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Ma note : 10/10

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