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La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

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Auteur : Gilles Voirin

Édition : Librinova

Genre : Contemporain

Titre : La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen

Quatrième de couverture :

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière. C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

Quelques mots sur l’auteur :

Professeur agrégé de l’Éducation nationale, dans l’Enseignement supérieur, Gilles Voirin, qui parle le mandarin, a également suivi plusieurs formations en criminologie.
Il conjugue sa passion pour l’écriture et son amour pour la Littérature, avec sa contemplation de la vie animale.

Ma chronique :

Encore une fois je ne peux que remercier les auteurs qui m’envoient gentillement leurs romans, c’est toujours un plaisir de les lire et de pouvoir échanger avec eux. Ce fut le cas avec Gilles Voirin, nous avons beaucoup échangé ensemble tout au long de ma lecture et je trouve cela tellement bien de parler des mots que l’on est entrain de lire directement avec celui qui les a écrits. Alors merci beaucoup Gilles, j’espère que l’on continuera à échanger sur ton roman ou pourquoi pas sur les animaux, une autre de nos passions en commun.

Pour en revenir au livre, La Pierre et le Bocal, c’est l’histoire d’Owen qui est racontée, et quelle histoire … Il faut avouer que dès qu’il a pointé le bout de son nez dans ce monde, ce fut compliqué pour Owen, c’est un bébé pour lequel sa mère ne veut pas lui donner de prénom. Et ça, ce n’est que le premier gravier qui va venir remplir le bocal d’Owen.

Ce roman, nous entraîne donc sur les traces d’Owen, nous suivons le fil de ses pensées, qui de fil en aiguilles nous plonge dans son histoire, dans sa tête et nous fait voyager à travers lui. Une pensée en entrainant une autre, nous sommes ballotés d’une époque à une autre, mais sans que cela ne soit dérangeant, il y a bien un fil conducteur et cela a rendu ma lecture très agréable.

Ce que j’ai plus que tout apprécié, c’est la manière dont est utilisée la langue française, c’est beau et c’est recherché, Gilles Voirin nous offre avec son roman, une petite pépite d’écriture. J’ai même appris quelques mots que je ne connaissais pas, ce qui est vraiment top. En plus de ça, il y a disséminées à travers les pages, les propres définitions des mots d’Owen, je trouve l’idée sublime et cela apporte une note de fraicheur à la lecture, comme un petit intermède entre deux scènes. J’ai plus d’une fois été emmené à attendre la prochaine définition, c’est que du coup le but recherché est atteint.

Comme vous le savez, je m’attarde rarement dans mes chroniques sur l’histoire en elle-même pour vous laisser la découvrir, et avec La Pierre et le Bocal, cela va être d’autant plus le cas que c’est tellement enrichissant de croiser au détour d’une ouverture d’un livre, cet Owen, né de « prénom inconnu » mais avec une telle envie de vivre sa vie et son rêve qu’il est impossible de ne pas lui tirer notre chapeau et d’apprécier son histoire.

C’est vraiment un magnifique conte initiatique moderne dans la même veine que l’Alchimiste de Paulo Coelho qui est d’ailleurs cité plusieurs fois dans ce roman. En parlant de ça, les nombreuses références littéraires inscrites dans ces pages sont un gros plus, j’adore et je me suis même noté quelques titres que j’ai dorénavant envie de découvrir, par exemple Le monde selon Garp de John Irving .

J’ai un gros coup de coeur pour ce roman pour lequel j’ai pris un plaisir fou à lire. Une fois fini, j’ai ressenti un manque car durant toute ma lecture, j’ai vraiment eu l’impression d’être avec mon pote qui me racontait sa vie, avec ses graviers, ses expériences, ses envies et Son Rêve. Je ne peux que vous conseiller à tous de le lire, c’est le genre de livre grâce auquel on ressort grandi.

Écrire que désormais les jours et les nuits vont passer, sans me dépasser, et que même si on ne refait pas sa vie, on peut toujours se décider à la « construire », plutôt que de se résigner à la laisser continuer à rejouer mille fois le même scénario. « À coeur vaillant, rien d’impossible », autrement dit, il n’est jamais trop tard.

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Ma note : 10 / 10

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Les Itinéraires d’un Rêveur

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Auteur : Jean-David Lavrut

Genre : Poésie

Édition : Auto-édition

Titre : Les Itinéraires d’un Rêveur

Quatrième de couverture :

Depuis près de 15 années, Jean-David Lavrut se passionne pour la poésie, sous toutes ses formes, en vers et en prose, écrite et orale, en français, en anglais et en espagnol. Plus qu’une passion, la Poésie est pour lui une philosophie de vie, une vision du monde qui lui permet de voir le meilleur dans chaque chose, de saisir la réalité, de se laisser impressionner, de sentir et ressentir le monde qui nous entoure.
Lecteur et écrivain, il a composé plus de 350 poèmes et réalisé ce livre qui est le résultat de 8 années de travail pour atteindre un équilibre entre la forme et le fonds puisqu’il joue sur les 6 sens : toucher, sentir, goûter, écouter, voir et penser.
Les Itinéraires d’un Rêveur est une histoire entièrement écrite en alexandrins racontant le voyage initiatique du jeune André à travers une aventure fantastique où la musicalité des vers vient appuyer et renforcer le sens des mots mais également partager une philosophie de vie.

Quelques mots sur l’auteur :

Depuis près de 15 années, Jean-David Lavrut se passionne pour la poésie, sous toutes ses formes, en vers et en prose, écrite et orale, en français, en anglais et en espagnol. Plus qu’une passion, la Poésie est pour lui une philosophie de vie, une vision du monde qui lui permet de voir le meilleur dans chaque chose, de saisir la réalité, de se laisser impressionner, de sentir et ressentir le monde qui nous entoure.  Lecteur et écrivain, il a composé plus de 350 poèmes et réalisé ce livre qui est le résultat de 8 années de travail pour atteindre un équilibre entre la forme et le fonds puisqu’il joue sur les 6 sens : toucher, sentir, goûter, écouter, voir et penser. L’écriture d’une histoire en alexandrins est une aventure fantastique où la musicalité des vers vient appuyer et renforcer le sens des mots mais également la valeur d’une philosophie de vie partagée. Cette œuvre repose sur ses lectures, ses voyages physiques et intellectuels mais surtout un amour pour la vie et les hommes. En toute humilité et bien que l’univers de sa poésie soit personnel, celui-ci s’est construit sur des lectures de Victor Hugo, Voltaire, Maupassant, Rimbaud, Verlaine, Antoine de Saint-Exupéry, Jean de la Fontaine, Du Bellay, etc. « La poésie est morte et l’alexandrins est déjà enterré. Vous n’arriverez jamais à publier votre livre. » Voilà les quelques mots d’une éditrice rencontrée lorsqu’il a cherché à publier son livre à travers les services d’une maison d’édition. Cette phrase est restée gravée dans sa mémoire et a été un moteur face à des entreprises frileuses d’investir dans l’impression d’un livre différent de ce qui se fait aujourd’hui. Convaincu du besoin de poésie dans notre société et de la valeur de ce livre qui ravira petits et grands, les uns pour l’histoire fabuleuse, les autres pour le sens philosophique, il a souhaité donner vie à ce projet par un financement participatif à travers la plateforme Ulule. Aussi, il a choisi le format papier pour éveiller les sens du toucher et le plaisir de posséder l’objet en tant que tel.

Ma chronique :

J’ai partagé hier ma joie et ma reconnaissance sur Instagram, en effet grâce à ce réseau social et à la super communauté #bookstagram, j’ai découvert ce livre, Les Itinéraires d’un Rêveur, avec cette couverture discrète et élégante. Je me suis donc commandé ce livre et il est venu grossir ma PAL, déjà bien conséquente. Mais je ne sais pas trop pourquoi, moi qui a l’habitude d’acheter plein de livres et de les laisser une éternité dans ma pile à lire, celui-ci m’appelait et trottait dans ma tête, je l’ai donc prévu dans mes lectures de ce mois de mars. Bien m’en a pris je dois dire, vous allez le comprendre en continuant à me lire.

Tout d’abord, ce livre n’est pas un livre comme les autres, c’est la première fois que je li quelque chose de ce genre. Il est écrit en alexandrins … Oui, il est écrit tout en vers et en poésie. Jean-David Lavrut explique que c’est le fruit de 8 années de travail, et je veux bien le croire, c’est un challenge de titan d’arrivé à créer une histoire tout en prose. En tout cas, j’ai été conquis, car c’est beau.

Nous suivons à travers ces vers André, un jeune homme rêvant de découvrir le monde et d’écrire sur ce dernier. André est un poète, un artiste voyant le monde avec des yeux remplis de sincérité et d’amour. C’est comme un voyage initiatique sur la vie et la découverte du monde. Cela m’a fait pensé, avant même ma lecture, à Santiago, le jeune héros créé par Paulo Coelho qui lui aussi réalise un merveilleux voyage dans L’Alchimiste.

Nous avons ici, une histoire mêlant fantastique, philosophie, chimère, mythologie et symbolique. Le tout se mariant à merveille pour faire passer, malgré une histoire de premier abord pas très joyeuse, des messages d’amour et d’espoir, pour la vie, pour l’autre, pour soi. C’est écrit tout en finesse, il y a beaucoup de simplicité et de modestie dans la plume de Jean-David Lavrut, on ressent toute sa passion pour les mots et pour la poésie dans son oeuvre.

Je suis assez content de moi, car avant même de lire la fin, qui explique comment est né ce livre, j’avais trouvé qu’il y avait du Hugo, du Verlaine, du Rimbaud mais aussi du Baudelaire dans l’inspiration de Jean-David. Il y a une sorte de mélancolie dans les poèmes, la même que l’on retrouve chez tous ces grands auteurs.

Ce livre est construit en deux parties, la première étant l’histoire d’André qui est donc écrite tout en alexandrins. La seconde partie, quant à elle est un recueil de poèmes. Ce recueil est très beau et vient parfaitement compléter l’histoire principale, car nous retrouvons avec plaisir des passages de celle-ci dans les poèmes, je ne pense pas me tromper en disant que ce recueil, c’est un peu comme si Jean-David nous proposait de découvrir le petit carnet d’André, celui sur lequel il venait poser tous les mots qui s’invitaient dans son esprit.

Alors voilà, ce livre m’a procuré énormément d’émotions, les mots coulaient en moi comme une belle mélodie, tout me parlait j’ai eu l’impression de faire parti de l’histoire et d’accompagner André dans ses aventures. J’ai même versé ma petite larme car pour le dernier chapitre, Jean-David me surprend encore une fois en laissant un vibrant hommage à son grand-père, André. J’ai forcément fait le parallèle avec le mien, qui s’appelait également André et qui est parti maintenant il y a presque trois ans. Jean-David avec son livre souhaitait ravir petits et grands, les uns pour l’histoire fabuleuse et les autres pour le côté philosophique, moi j’ai été conquis par ces deux côtés car j’ai toujours cette part d’enfance en moi. Je suis convaincu que ce livre doit être partagé et être lu par tous, alors merci Jean-David pour cette découverte, je vais maintenant m’atteler à faire découvrir ton histoire autour de moi.

Ma note : 10 / 10

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Sauvage

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Auteur : Jamey Bradbury

Édition : Gallmeister

Genre : Contemporain

Titre : Sauvage

Quatrième de couverture :

À dix-sept ans, Tracy Petrikoff possède un don inné pour la chasse et les pièges. Elle vit à l’écart du reste du monde et sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités sauvages de l’Alaska. Immuablement, elle respecte les trois règles que sa mère, trop tôt disparue, lui a dictées : «ne jamais perdre la maison de vue», «ne jamais rentrer avec les mains sales» et surtout «ne jamais faire saigner un humain». Jusqu’au jour où, attaquée en pleine forêt, Tracy reprend connaissance, couverte de sang, persuadée d’avoir tué son agresseur. Elle s’interdit de l’avouer à son père, et ce lourd secret la hante jour et nuit. Une ambiance de doute et d’angoisse s’installe dans la famille, tandis que Tracy prend peu à peu conscience de ses propres facultés hors du commun. Flirtant avec le fantastique, ce troublant roman d’initiation nous plonge dans l’intimité d’une jeune fille singulière qui s’interroge sur sa nature profonde.

Quelques mots sur l’autrice :

Jamey Bradbury est née en 1979 dans le Midwest et vit en Alaska depuis quinze ans. Elle a été réceptionniste, actrice, secouriste et bénévole à la Croix Rouge. Elle partage aujourd’hui son temps entre l’écriture et l’engagement auprès des services sociaux qui soutiennent les peuples natifs de l’Alaska. Sauvage est son premier roman.

Ma chronique :

Oh hé amis, lecteurs, amis blogueurs et gens de passage sur mon blog, la chronique qui va suivre est pour un roman qui est un énorme coup de coeur, il y a tout ce que j’aime dans ce premier roman de Jamey Bradbury. Encore une fois, je tiens à remercier les éditions Gallmeister pour me donner la chance de découvrir de si magnifiques romans et de publier en français de si belles pépites.

Sauvage est un roman super poignant et terriblement glaçant, d’une force et d’une puissance incroyable. C’est un roman dans la même veine que My Absolute Darling de Gabriel Tallent, de Dans la forêt de Jean Hegland ou encore de Une histoire des loups de Emily Fridlund. Quand je vous dit que Gallmeister nous offre des chefs d’oeuvres. Tracy, l’héroïne de Sauvage, ressemble à Turtle, Nell, Eva et Madeline avec un côté encore plus sauvage, avec une connexion à la nature encore plus importante. Si je dois la comparer aux quatre autres, qui ne font qu’un avec la nature, je dirais que Tracy elle est la Nature.

Ce roman a quelque chose de particulier, l’intrigue se met doucement en place, en même temps que un froid qui m’a pris aux tripes et m’a accompagné tout au long de ma lecture. Mais ce n’est aucunement négatif, bien au contraire, l’histoire se passe en Alaska et Jamey Bradbury possède ce talent indéniable pour nous y transporter, nous décrire la nature. J’ai eu l’impression de sentir la neige tombée, d’entendre les chiens dans le chenil et de partir courir et chasser en compagnie de Tracy. C’est vraiment magnifique, l’autrice nous parle de la neige et des températures glaçantes qui sont courantes en Alaska et elle le fait tellement bien que je les ai ressenti et cela est carrément pour moi le signe d’un pur chef d’oeuvre.

Ce que j’ai aimé également dans ce roman est le fait qu’il y ai un petit côté fantastique, une sorte d’énigme qui suit le lecteur du début jusqu’à la fin sans jamais se dévoiler et qui par le fait entraîne notre imaginaire sur divers chemins. Cela a quelque chose d’addictif et en même temps terriblement frustrant, c’est génial.

Voilà donc un roman qui m’a fait passer par plein d’émotions, un roman qui m’a fait sourire, un roman qui m’a fait pleurer et un roman qui restera gravé très, très longtemps dans mon coeur. Merci à Jamey Bradbury pour cela et encore une fois à toute l’équipe de chez Gallmeister.

Je ne peux que vous conseiller ce roman qui sort dans vos librairies le 7 mars, car vous l’aurez compris c’est un énorme coup de coeur pour moi.

Ma note : 10 / 10

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# 6 – Ancienne chronique

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Bonjour à tous,

Dans ce nouveau numéro d' »Ancienne chronique », j’ai envie de repartager avec vous une chronique coup de coeur … Si je vous dis :

 » Hissez les torchons et Bonsoir New-York !!!  » 

Et oui il s’agit du chef d’oeuvre de Luca Di Fulvio, Le Gang des Rêves. Que j’ai aimé ce livre, cela fait maintenant plusieurs mois que je l’ai lu mais il est toujours dans mon coeur.

le gang des reves

Ma chronique ici

Edwenn l’étoile des trois royaumes

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Auteur : Charline Rose

Genre : Fantasy

Édition : Nouvelles Plumes

Titre : Edwenn l’étoile des trois royaumes

Quatrième de couverture :

Entre Féerie et Terres d’Hommes, Edwenn poursuit son aventure. Mais les villageois de Fiacre voient en elle un être maléfique, quand la plupart des Faës la considère en ennemie du fait de sa nature d’hybride. Seul Jezekael continue de lui vouer un amour sincère. Mais Edwenn peine à lui pardonner sa trahison avec Lueur. A contrecœur, Jezekael décide de la condamner à l’exil pour la protéger de son peuple. Une décision cruelle qui met Edwenn face à son pouvoir sylvestre, aussi dangereux qu’éblouissant…

Quelques mots sur l’auteur :

Ancienne étudiante en cinéma, Charline Rose  toujours eu l’envie d’écrire des histoires, qu’elles soient photographiques ou littéraires. Son premier roman, Edwenn, le monde des Fans, a remporté le prix de l’imaginaire en 2016. Avec, ce deuxième tome, elle nous ouvre à nouveau les portes de son univers féérique, où se mêlent sa passion pour les légendes celtes et son amour pour la nature.

Ma chronique :

Que je suis triste de refermer ce livre et de quitter la Féérie … J’ai fais durer le plaisir, j’ai pris mon temps, mais bon je savais bien qu’à un moment ou à un autre je devais finir ma lecture … Mon histoire avec Edwenn est particulière, j’ai eu un énorme coup de coeur pour le tome 1 que j’ai lu en toute fin d’année 2016 et grâce à ma chronique et aux réseaux sociaux, j’ai pu échanger avec Charline Rose. Ceci m’a permis de suivre une personne simple, ayant un amour passionnel pour son univers et ses personnages. Ces différents échanges ont emmenés Charline à me proposer de lire le manuscrit de ce tome 2 en début d’année 2018. Autant vous dire que en plus de l’honneur qu’elle me faisait, retourner aux côtés d’Edwenn et Jezekael m’a fait le plus grand plaisir.

Il s’agit donc d’une histoire que j’ai déjà lue, mais pour pouvoir profiter une nouvelle fois pleinement de ce deuxième tome, je l’ai lu comme si c’était la première fois. Et bien m’en a fait, je me suis complètement immergé dans cet univers et j’ai ressenti toute la ferveur de belles découvertes.

J’ai, sans surprise, adoré ce second tome. Il y a moins d’action que dans le premier mais c’est comme souvent dans les sagas, un tome de transition. J’aime cela, découvrir de nouveaux personnages, en apprendre plus sur ceux que l’on connait déjà, voir les intrigues s’enclencher et comprendre plus ou moins où désir nous emmener l’auteur.

J’ai tout aimé dans ce second tome, la première partie avec le bannissement d’Edwenn, mais avec l’approfondissement de son côté hybride. J’ai aimé être au milieu de la forêt, de cette manière de donner vie aux arbres et de communiquer avec eux. On ressent tout l’amour que porte Charline à la nature, c’est beau et cela fait du bien. La seconde partie quant à elle est consacrée à un nouveau personnage et fait la place au monde des humains, j’ai trouvé cela très intéressant, même si la fin ne me plaît pas du tout (bah oui, Charline si tu passes par ici, je l’aimais bien moi la numéro 5 …). Pour finir, j’ai plus qu’adoré la troisième partie, tout est fait pour apporter petit à petit une tension et de tenir le lecteur en haleine jusqu’à la fin et par ce fait de venir rendre l’attente du troisième tome interminable.

Vous l’aurez compris, Edwenn, reste pour moi un énorme coup de coeur, j’aime cet univers, il me parle, il est beau et encore une fois merci à toi Charline de nous faire ce magnifique cadeau.

Ma note : 10 / 10

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Cavalier Vert – Tome 6 – La flamme et la glace

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Auteur : Kristen Britain

Genre : Fantasy

Édition : Bragelonne

Titre : Cavalier Vert – Tome 6 – La flamme et la glace

Quatrième de couverture :

Encore éprouvée par son voyage dans le temps, la Cavalière Karigan G’ladheon reçoit pourtant une nouvelle mission : retrouver les légendaires p’ehdroses afin de raviver une ancienne alliance. Une idée avisée à l’heure où les ennemis de la Sacoridie tentent de la détruire en usant de magie noire…
En route vers le Nord, Karigan doit affronter des hordes de blatterreux, des spectres, puis défier la nécromancienne qui dirige le Second Empire, dont les forces sont retranchées pour l’hiver dans la Forêt Solitaire. Tandis que, au pays, le roi Zacharie a été capturé par un élémental de glace lié à l’Empire…
Karigan parviendra-t-elle à libérer son souverain ?

Quelques mots sur l’auteur :

Kristain Britain a été garde forestier pour les parcs nationaux avant de s’installer dans le Maine (Etats-Unis). Elle vit dans une cabane en rondins où elle se livre à ses activités favorites : l’écriture, la lecture, l’illustration, la guitare, l’équitation, la rêverie …

Ma chronique :

Cela faisait trois ans que j’attendais la parution en France de ce tome 6 de cette merveilleuse série de fantasy qu’est Cavalier Vert, et quel plaisir de repartir à l’aventure sur les traces de Messire Karigan …

Malgré la longue période entre la lecture du tome 5 et celle-ci, j’ai directement été mis dans le bain, contrairement aux tomes jusqu’au 3, où les débuts étaient un peu poussifs, là, tout comme le tome précédent nous avons la suite quasiment instantanée de ce que l’on a lu avant ce qui nous replonge de suite dans l’histoire.

Vraiment quel plaisir que j’éprouve à chaque fois que je me plonge dans cette série, il y a tout ce que j’aime dans la fantasy médiévale, de la magie, différents peuples, de l’action, des paysages à couper le souffle, une héroïne plus qu’au top … Ce qui fait également que j’adore cette série est sans grande surprise Karigan, ou désormais Messire Karigan Galadheon, j’adore son caractère (sale caractère même), son humour, son espèce de poisse qui lui colle à la peau depuis le tout début, elle est géniale et trop forte, imaginez, la première cavalier vert et bouclier noir (je vous dis, il faut absolument lire cette série 😉 . Après, j’aime également beaucoup les différentes factions que l’on peut avoir, j’en ai déjà cité quelques unes plus haut, il y a les cavaliers verts, les boucliers noirs, les armes … et les différents peuples, tout particulièrement les élétiens avec leurs machinations plus que tordues.

Vous l’aurez compris, il s’agit d’une de mes séries de fantasy coup de coeur. Dans ce tome, j’ai toujours été à fond, il y a tout le temps de l’action, c’est un pavé de presque 800 pages, mais je ne les ai pas vu défiler. J’ai aimé également dans ce tome, les petites intrigues que l’on a en parallèle de l’histoire principale, tout particulièrement celle sur Anna, la ramasseuse de cendres.

Bref encore un super tome, j’attends la suite avec impatience et je peux dire que je suis gâté en ce moment avec mes lectures, troisième coup de coeur de suite. Alors amateurs de fantasy lancez-vous et venez me dire ce que vous en aurez pensé.

Ma note : 10 / 10

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Mon désir le plus ardent

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Auteur : Pete Fromm

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Mon désir le plus ardent

Quatrième de couverture :

Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.
Mon désir le plus ardent est le portrait d’un couple ancré dans le temps présent qui affronte avec courage et humour les épreuves de la vie. Avec sa voix pleine d’énergie, tout à la fois drôle et romantique, Pete Fromm nous offre une histoire d’amour inoubliable.

Quelques mots sur l’auteur :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana.

Ma chronique :

Première lecture de l’année 2019 et premier coup de coeur. Je ne suis pas trop surpris en même temps, je n’ai entendu que de très belles choses sur ce roman, en plus il s’agit de Pete Fromm, dont j’ai déjà lu Lucy in the sky , lui aussi un coup de coeur. Après il s’agit d’un roman édité par Gallmeister, il est quand même rare que je finisse déçu par un de leurs romans.

Ma première rencontre avec ce roman fut grâce à un petit livre que j’ai eu en cadeau lors du passage de Thibault de chez Gallmeister à la librairie Au Temps des livres de Sully Sur Loire, Textes inédits & entretiens croisés , dans lequel se trouve la nouvelle, Remous, qui fut à l’origine de Mon désir le plus ardent. En effet, c’est l’écriture de cette nouvelle qui a donné envie à Pete Fromm d’aller plus loin dans l’histoire de Maddy et de Dalt.

Mon désir le plus ardent, est je peux le dire, la plus merveilleuse, la plus douce et la plus belle histoire d’amour qu’il m’a été donné de lire. Les mots sont justes, les émotions transpirent entre les pages de ce roman. Pete Fromm parle ici d’une histoire d’amour avec un grand A. C’est touchant mais ce n’est pas cul cul. J’ai adoré les conversations entre ces deux jeunes flirtant, puis ces deux amoureux et enfin ces deux époux et parents.

Ce roman parle avant tout d’une terrible maladie, la sclérose en plaques, ou comme dit Maddy la SP ou la putain de sclérose en putain de plaques. Le fil conducteur est donc très sérieux et pas forcément très gai, mais grâce à la plume de Pete Fromm, cela ne tombe pas dans le cliché ou le larmoyant. Le sujet est traité avec respect et parfois même humour. Je dois avouer qu’à la base c’est à cause de ce thème que je me suis pas jeté dès sa sortie sur ce roman, je ne suis pas fan de livre traitant de maladie, j’ai toujours peur que cela devienne un peu trop médical et documentaire. Pour le coup ce ne fut pas le cas ici. J’en ai appris beaucoup sur les symptômes de cette maladie auto-immune.

J’ai beaucoup aimé la construction de ce roman, chaque chapitre est un peu comme une nouvelle, ils peuvent chacun se suffire à eux mêmes, comme l’a fait Remous en son temps mais qui fait désormais parti d’un ensemble plus grand car c’est devenu un chapitre de ce roman. Le vrai plus est la narration à la première personne par Maddy, cela donne encore plus de prise à ce livre ce qui m’a submergé d’émotions.

Comme dit plus haut, c’est donc un roman traitant d’une maladie mais également une très belle histoire d’amour, à cela nous pouvons rajouter une magnifique leçon de vie. Je ressors de cette lecture complètement remué et chamboulé, je dois même avouer que j’ai versé ma petite larme en refermant ce roman que je ne peux que vous conseiller tellement c’est un énorme coup de coeur. Il restera très longtemps dans ma tête et dans mes pensées.

Ma note : 10 / 10

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Bilan de l’année 2018

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Bonsoir à tous,

Hier soir, j’ai publié mon bilan du mois de décembre, ce soir, il est temps de partager avec vous mon bilan de l’année 2018, en quelques chiffres et en quelques mots.

Tout d’abord, cette année 2018 fut pour nous l’année de la procédure pour l’agrément d’adoption et de l’obtention de celui-ci. Ce fut vraiment le fil conducteur de notre année, cela nous a pris beaucoup de temps, d’énergie et nous a procuré beaucoup d’émotions, ce fut un magnifique parcours pour nous et qui s’est conclu par l’obtention au mois de juillet de notre agrément. 2018, fut aussi l’année de la deuxième étoile, de la mise au sport pour moi et de pas mal de soirées et journées entre amis.

Passons aux chiffres …

Les chiffres du blog

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Cette année, j’ai moins publié que l’année dernière mais pourtant vous êtes de plus en plus nombreux à me lire, me suivre et commenter mes articles, pour cela je vous adresse à tous de grands mercis.

Au niveau des abonnés, vous êtes dorénavant 288 sur le blog, 1442 sur Instagram et 113 sur Facebook.

Les chiffres sur Instagram

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Voici les neuf photos ayant reçues le plus d’impressions cette année. Pas étonnant d’y retrouver plusieurs photos sur l’adoption, du Gallmeister car j’adore de plus en plus cette maison d’Éditions et les romans nord-américains. Par contre étonnant d’y retrouver une photo sur le zéro déchet, je m’y met depuis quelques mois et je trouve vraiment cela top que cette photo fasse partie du top, cela veut dire qu’il y a une prise de conscience collective.

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Et voilà, les neuf photos ayant reçues le plus de likes sur cette année. Encore du Gallmeister et du Nord-Américains, avec en plus un « cadavre exquis », le roman de Sandrine Collette et une photo de La Menace Blackstone, un roman français.

Mes coups de coeur de l’année 2018

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Vraiment un peu de tout dans ce top nine, je ne peux que vous les recommander, mais en avez vous lus ? Avez-vous eu des coups de coeur pour certains d’entre eux ?

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Il me reste encore une fois à vous souhaiter une très belle année 2019, plein de bonnes choses pour vous et vos proches et également beaucoup de belles lectures.

Dix jours avant la fin du monde

dix jours avant la fin du monde

Auteur : Manon Fargetton

Édition : Gallimard Jeunesse

Genre : Science-Fiction

Titre : Dix jours avant la fin du monde

Quatrième de couverture :

France, dans les années 2010. Des explosions d’origine inconnue frappent la terre. Toute vie est condamnée à disparaître d’ici dix jours. Six jeunes hommes et femmes s’unissent pour mettre fin à cette menace.

Quelques mots sur l’auteur :

Manon Fargetton a grandi à Saint-Malo, entre la musique et les mots. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle est régisseuse lumière, musicienne et écrivain, bien décidée à poursuivre son chemin d’encre à travers les genres avec la finesse et l’imagination qui caractérisent sa plume. Elle a remporté pas moins de vingt récompenses littéraires dont le prix Imaginales 2016 pour L’Héritage des Rois-Passeurs.

Ma chronique :

Voilà enfin ma chronique de ce dernier roman lu en 2018, en effet, j’ai eu besoin de le digérer et même d’entamer une nouvelle lecture pour pouvoir vous partagez mon ressenti sur ce roman de Manon Fargetton.

J’ai pris mon temps pour lire ce roman, j’ai été sous tension quasiment pendant toute ma lecture et je craignais autant que les différents personnages cette fin du monde annoncée dès le départ. J’ai du coup apprécié ce rythme soutenu, en effet dix jours, cela passe vite surtout quand on sais ce qu’il nous attend au bout.

J’ai adoré le roman dans le roman et je suis assez fier de moi d’avoir deviné lequel est venue dans la tête de Manon Fargetton en premier. Il faut dire que j’adore cette auteure et tous ses romans, dans chacun, il y a quelque chose qui en fait que je les aimes forcément, il y a une sorte de puissance dans l’écriture qui me plait, comme si les personnages ou les univers créés forçaient le passage entre l’esprit de Manon et sa plume, bref j’adore.

Ce roman en est encore une fois la preuve, j’adore tous les personnages, avec une préférence pour Lili-Ann et Gwenaël. Tous les personnages de ce roman sont différents les uns des autres avec des histoires de vie et des psychologies bien travaillées, ils ont forcément au final le même destin et le même but et une terrible envie de ne pas finir seul. Ce qui rend aussi ce roman très particulier c’est le fait que même s’ils sont différents, ils se ressemblent tous, comme si au final ils n’était qu’un.

Ce roman est un énorme coup de coeur, c’est assez difficile pour moi d’en parler, je suis passé par tellement d’émotions différentes. Je suis vraiment content d’avoir fini l’année 2018 avec cette histoire qui restera j’en suis certain dans ma tête très longtemps.

Ma note : 10 / 10

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Les petits yeux étoilés

les petits yeux étoilés

Auteur : Bruno Madelaine

Édition : Les Éditions du Net

Genre : Contemporain

Titre : Les petits yeux étoilés

Quatrième de couverture :

Notre société de consommation aime étiqueter, tracer et catégoriser tous ses produits. Si vous voulez y trouver votre place, il vous faudra entrer sagement dans une des cases qu’elle vous aura réservée. Inutile d’essayer d’en changer en cours de route, la colle utilisée est bien trop forte. Moi Simon Renaud, jeune handicapé de 18 ans, n’ai pas pu échapper à cette règle dès ma naissance :  » 3.720 kg, Origine France, Viande génétiquement modifiée, AOC Syndrome de Williams & Beuren, élevé en Institut medico-educatif et nourri pendant 18 ans par alimentation entérale hypercalorique.  » Or, je compte bien par le récit extraordinaire de mon histoire, faire voler en éclats chacune de vos certitudes. Jamais plus vous ne verrez le handicap de la même manière. Il se pourrait bien d’ailleurs que celui-ci vous offre l’extraordinaire opportunité de dépasser vous aussi vos propres difficultés et peut-être même de changer radicalement votre vision de la vie. Alors certes, je suis un être différent, mais pas exactement comme vous pouvez le penser et surtout bien plus encore que vous ne l’imaginez…  » Vous dites que je suis différent, or moi je pense que vous êtes tous les mêmes  » Simon Renaud

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Angers (Maine et Loire) le 29 mars 1978, Bruno MADELAINE a publié son premier roman, « La vie d’après » aux éditions du Net, à l’âge de 37 ans. Grâce à un style simple, emprunt d’humour parfois noir, il est capable d’aborder des sujets graves avec légèreté. Il accorde une attention particulière à ses personnages tantôt truculents, souvent attachants. La spiritualité Bouddhiste, qu’il étudie et pratique depuis près de 20 ans, constitue le fil conducteur de son existence et transparaît dans ses écrits. Ainsi il affectionne tout particulièrement l’exploration des thèmes comme l’Amour, l’amitié, la compassion, la réincarnation, la mort, la vieillesse.

Ma chronique :

Je tiens à remercier Bruno Madelaine qui m’a contacté sur la plateforme Simplement.pro pour me demander de lire son second roman.

Dans Les petits yeux étoilés, Bruno Madeleine traite le sujet de l’handicap, plus précisément celui lié au syndrome de Williams & Beuren qui est un syndrome d’origine génétique qui associe une retard psychomoteur et un profil comportemental particulier caractérisé notamment par une hyper sociabilité et des manifestations cardiovasculaires.   Dans ce roman se livre un homme qui a fait face à l’handicap et à toutes ses difficultés.

C’est l’histoire de Simon Renaud qui nous raconte lui-même à travers la lecture de ses petits carnets sa vie de son point de vue et avec une dérision pleine d’humour. J’ai adoré son histoire c’est extrêmement positif, beau, plein d’espoir et cela m’a mis plein d’étoiles dans les yeux et de papillons dans le coeur. À travers ces pages, Simon nous montre sa vie, la vie de son frère et de ses parents vivant chaque jours avec les difficultés du quotidien par rapport au handicap. La médecine, l’école, l’alimentation, les liens sociaux tout est compliqué pour les personnes en situation d’handicap. C’est un sujet qui me touche particulièrement car à un moindre niveau, dans nos ouvertures pour l’adoption, nous sommes prêts à accueillir un enfant en difficulté devant par exemple aller en classe  Ulis.

Ce roman parle de la famille, de l’amitié, de la vie, de l’espoir, il nous pousse à croire en nos rêves, à nous surpasser et à croire en la vie et en l’amour. Je tiens vivement à remercier Bruno Madelaine pour m’avoir permis de découvrir cette histoire qui je pense doit être lu par tous pour le très beau message.

Ma note : 10/10

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