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Lucy in the sky

lucy in the sky

Auteur : Pete Fromm

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Lucy in the sky

Quatrième de couverture :

Lucy Diamond, quatorze ans, file à toute allure vers l’âge adulte. Prise entre l’urgence de vivre et la crainte de devoir abandonner ses manières de garçon manqué, Lucy se cherche et joue avec l’amour. Elle découvre par la même occasion que le mariage de ses parents n’est pas aussi solide qu’enfant, elle l’a cru. Son père, bûcheron, est toujours absent. Sa mère, encore jeune, rêve d’une autre vie. Et Lucy entre eux semble soudain un ciment bien fragile. Armée d’une solide dose de culot, elle s’apprête à sortir pour toujours de l’enfance et à décider qui elle est. Quitte à remettre en question l’équilibre de sa vie et à en faire voir de toutes les couleurs à ceux qui l’aiment.

Quelques mots sur l’auteur :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana. Lucy in the sky est son cinquième livre et troisième roman traduit en français.

Ma chronique :

Tous les romans de chez Gallmeister nous invitent à voyager, celui-ci ne sort pas du lot. Par contre, en guise de voyage, Pete Fromm nous propose celui du passage de l’enfance à l’âge adulte. Il s’agit pour moi du premier roman que je li de cet auteur et je peux dire tout de suite que j’ai beaucoup aimé.

J’ai beaucoup aimé l’héroïne de ce roman, Lucy Diamond, une adolescente de quatorze ans, très charismatique et intelligente, qui est au départ un vrai garçon manqué. Ceci pour être plus proche de son père, absent la plus part du temps. Dans la famille, il y a également la mère de Lucy qui brille également par son absence, pas la même que le père qui lui n’est pas là physiquement mais par son absence d’attention envers sa fille, elle fait passer sa propre vie et ses envies avant les besoins de sa fille. Par certaines choses je me suis un peu retrouvé en Lucy dans les relations qu’elle a avec ses parents et la solitude qui en découle.

Ce roman est un peu une quête, celle d’une jeune fille qui cherche a attirer l’attention de ses parents, celle d’une adolescente en recherche d’amour, celle du fille qui va devenir femme.

Pete Fromm, nous offre un roman d’une puissance émotionnelle forte. Ce livre par moment m’a révolté, ma fait rire, ma rendu triste. Ce côté est renforcé par la narration , en effet l’histoire de Lucy est raconté par la jeune fille elle-même. Je trouve que c’est ce qui donne la grande force à ce roman et ce qui est pour moi un coup de maître de l’auteur. Du coup, il n’y a pas de filtre, nous avons droit à toutes les pensées, les craintes, les envies de Lucy et franchement j’ai vraiment adoré, cela donne un côté rafraichissant à ce roman.

Du coup, j’ai adoré ma lecture, qui fut pour moi très addictive, j’y ai retrouvé tous les ingrédients qui m’ont manqués dans une de mes précédentes lectures sensiblement sur le même thème, L’endroit le plus dangereux du monde. Et chose encore plus forte est la fin que nous livre Pete Fromm, une fin tellement triste, mais également pleine d’espoir qui m’a quelque peu chamboulé.

Comment alors ne pas vous conseiller ce fabuleux roman qui malgré toute la tristesse, toute la violence et toute la solitude que l’on peut ressentir à sa lecture, m’a transporté par la force de caractère de son héroïne et par l’espoir fou que l’on est pas ses parents, que l’on trace sa vie soit accompagné par ceux-ci, soit en les supportant tel un fardeau.

Ma note : 10 / 10

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L’endroit le plus dangereux du monde

endroit le plus dangereux du monde

Auteur : Lindsey Lee Johnson

Genre : Contemporain

Édition : JC Lattès

Titre : L’endroit le plus dangereux du monde

Quatrième de couverture :

Dans une communauté californienne idyllique, au nord de San Francisco, une jeunesse privilégiée, cruelle et vulnérable est livrée à elle-même en l’absence de parents qui ont démissionné de leur rôle. Huit adolescents vivent dans un monde virtuel, coupés de la réalité par leur addiction à Facebook et autres réseaux sociaux. Ils évoluent dans un faux paradis ou tous les dangers sont en embuscade : l’alcool, la drogue, le sexe. Seule Molly, leur professeur d’anglais, s’efforce de les comprendre en les faisant travailler sur Gatsby le Magnifique pour les préparer à devenir enfin adultes. Ce premier roman ensorcelant, aux accents de Bret Easton Ellis, est d’une grande subtilité littéraire. Les faiblesses, les passions, les désarrois et les chagrins d’une adolescence sans repères habitent cette fiction à la fois émouvante et glaçante.

Quelques mots sur l’auteur :

Diplômée de littérature de l’université de Caroline du Sud, Lindsey Lee Johnson vit avec son mari à Los Angeles.

Ma chronique :

Alors, que cette lecture fut fastidieuse pour moi … Ceux qui me suivent sur Instagram l’on remarqué, je suis resté presque trois semaines sur ce roman. Pourtant, franchement si tous les chapitres étaient de la même trempe que le premier et le dernier, je suis certain que j’aurais passé de supers moments.

Je vais donc essayer de vous expliquez ce que j’ai pensé de ce livre, tout d’abord l’intensité ressentie lors de la première partie, qui pose les bases de toute l’histoire et qui ma donnée envie de m’engouffrer à fond dans ce roman. Et là, patatras !!! Des longueurs et des longueurs, des chapitres basés sur un élève puis sur un autre, avec des retour dans le passé sans arrêt. Franchement, c’est ce qui m’a perdu, j’ai continué à lire, mais que ce fut difficile. En plus la seule élève qui pour moi avait un énorme potentiel et que j’aurais vraiment aimer suivre a complètement été mise de côté. Jusqu’à ce fameux dernier chapitre qui comme la première partie est une petite merveille de littérature.

Alors, oui, les sujets abordés dans ce romans, sont d’actualité et m’intéressent pas mal, mais malheureusement la construction de l’histoire m’a gâchée le plaisir. Après pour vous parler un peu plus concrètement de ce livre, c’est typiquement ce que l’on peut imaginer de certaines villes américaines, des parents plutôt fortunés, un lycée dont le sport et la popularité sont des facteurs de succès, des professeurs qui ne sont que des enseignants … Rajouté à cela les réseaux sociaux, la drogue, l’alcool et le sexe, vous obtenez des bombes à retardement et des enfants et adolescents paumés.

J’ai apprécié, Molly, la jeune professeur d’anglais qui plus qu’enseigner a voulu essayer de connaître ses élèves et de les tirer vers le haut de leur prouver qu’ils n’étaient pas que ce que leurs parents avaient décidé qu’ils soient, mais qu’ils étaient des êtres à part entière capable de faire leurs propres choix et de prendre leurs destins en main. On nous explique à la fin que si les élèves finissent comme cela fini dans le livre c’est en partie à cause de ce qu’il se passe dans la première partie. Alors, oui, je pense sincèrement que vivre ce qu’ils ont vécus change la vie, mais dans ce roman, je trouve que ce n’est pas assez développé à part bien entendu pour l’une d’entre eux.

Ce roman parle de harcèlement moral à travers les réseaux sociaux, ce thème est super intéressant mais malheureusement, pour moi je pense que l’auteur est passée à côté.

Dur de vous le recommander, mais je pense vraiment que ce roman peut plaire et a dû plaire donc surtout n’hésitez pas à partager avec moi vos avis.

Ma note : 03/10

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Un dernier mot avant de partir

un dernier mot avant de partir

Auteur : Cédric Castagné

Genre : Contemporain

Édition : Auto – édition

Titre : Un dernier mot avant de partir

Quatrième de couverture :

Alex a tout pour être heureux : une femme magnifique, une fille adorable, un travail passionnant. Son couple a bien traversé quelques périodes difficiles ces dernières années, mais avec sa femme, ils se sont accrochés à l’espoir de vivre des jours meilleurs… Alex regrette néanmoins d’être parfois trop distant. Engagé dans un appel d’offres crucial pour l’avenir de sa société, le jeune entrepreneur ne ménage pas ses efforts pour tenter de remporter les cinq millions d’euros mis en jeux. Mais alors que le dénouement approche, un maître chanteur va anéantir tous ses espoirs et faire planer au-dessus de sa tête une lourde menace… Un matin, Sacha croise la route de Sandra, une jeune femme à la beauté saisissante. Une jeune femme mystérieuse qui dissimule une indicible tristesse sous un sourire de façade. Une jeune femme que Sacha désire revoir à tout prix au risque de dévoiler son vrai visage : celui d’un père rongé par le remords, celui d’un homme en quête de renouveau. Le visage d’Alex, tout simplement. Alex… Sacha… Deux personnalités si différentes. Deux vies que tout oppose. Deux histoires pourtant liées par le destin.

Quelques mots sur l’auteur :

Cédric Castagné est un écrivain autodidacte français né le 5 janvier 1982, aux Lilas. Passionné de football, il rêvera toute sa jeunesse de faire de ce sport son métier, avant qu’une grave blessure au genou ne l’éloigne des terrains. Un rêve brisé et une insatiable soif de revanche.
Il se concentrera alors sur ses études et obtiendra son diplôme d’ingénieur à l’Institut National des Sciences Appliquées de Rouen, en 2004.
C’est au cours de cette période que naîtront ses premières envies d’écrire. « Sixième sens », sorti en 1999 et réalisé par M. Night Shyamalan, provoque un déclic dans son esprit. Cédric se met alors à imaginer des histoires aux dénouements improbables. Par la suite, ce sont les séries américaines, mais également des auteurs comme Dennis Lehane, Harlan Coben ou encore Maxime Chattam qui nourriront son inspiration… jusqu’à ce que le besoin de se lancer finisse par l’emporter.

Ma chronique :

C’est en voyant la publication de Cédric Castagné sur un groupe Facebook que j’ai eu envie de découvrir son premier roman, Un dernier mot avant de partir. Une fois reçu, j’ai eu le plaisir d’avoir entre mes mains livre avec une couverture pleine de mystère comme je les aimes.

Alors, je vous le dis de suite, j’ai comme habitude de ne pas spoiler dans mes chroniques, mais cette fois-ci cela va être d’autant plus vrai qu’il ne faut absolument pas vous gâcher la surprise de la fin. C’est ce que j’ai apprécié plus que tout dans ce roman, jusqu’à l’épilogue, je me suis dit  » mais je ne comprend pas où l’auteur m’emmène « . Et là, paf, prend çà dans la tête et remet en question toute ta lecture pour comprendre les ficelles et  l’intrigue construite par l’auteur.

J’ai également fort apprécié cette ambiance pesante et pleine de mystère qui m’a suivi pendant toute ma lecture. Les personnages sont tous très bien travaillés et l’auteur nous dévoile des fragments de leurs vie petit à petit ce qui fait mijoter ce mystère les entourant.

Le seul bémol que je retiens de ce roman, ce sont les dialogues que j’ai trouvé plutôt inconstants et manquant de spontanéité, de « vrai ». Pour ma part, je trouve qu’il y a un décalage dans la manière d’écrire de Cédric Castagné, lorsqu’il raconte l’histoire, il réussi à faire passer les émotions, la peur, la peine, la colère même à certains moments, il réussi à travers ces mots à nous emmener là où il a envie et à nous entourer de mystère. Mais lors des dialogues, je n’ai pas retrouvé tout cela. Après pour en avoir discuté avec Cédric Castagné, je suis le seul à lui avoir remonté ce sentiment donc cela vient aussi peut-être de moi.

En tout cas, je vous conseilles vivement ce roman, il devrait ravir les amateurs de mystères et d’intrigue un peu tordue. Il s’agit d’un roman en auto-édition donc si cela vous dit de tenter l’aventure, n’hésitez pas à partager sur les réseaux sociaux.

Ma note : 09/10

La femme tombée du ciel

la femme tombée du ciel

Auteur : Thomas King

Genre : Contemporain

Edition : Philippe Rey

Titre : La femme tombée du ciel

Quatrième de couverture :

Une catastrophe écologique provoquée par la multinationale Domidion a éliminé toute forme de vie dans l’océan sur la côte de Colombie-Britannique, et fait des victimes parmi les habitants de la réserve voisine.
Deux personnes sont responsables de cette catastrophe. Le chercheur Gabriel Quinn, scientifique génial, a mis au point un défoliant mortel, puis tenté de lutter contre sa mise en vente. Alors que, dévoré de culpabilité, il vient s’installer dans la zone polluée avec l’intention de se suicider, des survivants étonnants vont lui redonner goût à la vie, dont Mara Reid, peintre à la sexualité décomplexée qui a grandi sur la réserve et en connaît les secrets.
Dorian Asher, le P-DG de Domidion, narcissique et attachant à la fois, tente d’oublier le scandale en se réfugiant dans de luxueux hôtels, savourant sa solitude, avec pour unique obsession le choix d’une nouvelle montre…
La femme tombée du ciel est un roman à l’humour dévastateur. Thomas King évoque les traditions amérindiennes pour faire ressortir la monstruosité de l’homme contemporain vis-à-vis de son environnement. Le lobby des armes, l’industrie chimique, l’agriculture à haut rendement et le capitalisme sont férocement critiqués dans ce texte foisonnant, engagé, mais aussi baigné d’une lumière poétique des origines, indispensable et guérissante.

Quelques mots sur l’auteur :

Thomas King, né en 1943 en Californie, vit au Canada depuis les années 1980. Romancier, nouvelliste et scénariste, il est considéré comme l’un des plus grands écrivains des Premières Nations, les peuples autochtones canadiens. Il a publié une quinzaine d’ouvrages dont L’herbe verte, l’eau vive et La femme tombée du ciel, pour lequel il a reçu le prestigieux prix du Gouverneur général en 2014.

Ma chronique :

Quelle magnifique surprise que ce roman. Je l’ai acheté un peu par hasard lors d’une vadrouille à L’Espace Culturel Leclerc lorsque j’attendais ma femme partie faire je ne sais plus trop quoi, et voilà que je tombe sur une petite pépite. Il faut aussi dire que depuis quelques mois je deviens un grand amateur de la littérature Nord-Américaine et du style Nature Writing.

Ce roman parle d’un sujet d’actualité, l’écologie en partant d’une énorme catastrophe environnementale suite au déversement d’un défoliant. Suite à celle-ci, des morts et la destruction de la faune et de la flore sur une côte en Colombie-Britannique. Traiter de ce sujet en étant américain est d’un certain côté un coup de force surtout quand l’on connait le respect qu’on certaines grandes entreprises de ce pays avec l’environnement.

Ce que j’ai trouvé très intelligent dans la façon que Thomas King de construire son roman, c’est les différents points de vues qu’il a décidé de donner à son histoire. Il y a tout d’abord Dorian Asher, le P-DG de Domidion, une multinationale dans l’élaboration de produits chimiques et dans l’extraction du pétrole responsable de l’épandage du défoliant. Ensuite, il y a Gabriel, le chercheur à l’origine de la création de ce produit. Nous avons également le point de vue de Mara, une autochtone ayant vécue dans la zone touchée par La ruine. Pour finir, nous avons deux drôles de personnages, Sonny, un jeune garçon solitaire qui a quelques problèmes psychologiques et Nicholas Crisp qui est mon personnage préféré, je ne sais pas trop comment le décrire tellement il est charismatique et étrange. On alterne donc la lecture avec le point de vue de chacun d’eux ce qui nous rends les personnages tous très attachants, même ceux qui de premier abord pourrait nous paraître vraiment antipathique.

J’ai vraiment apprécié ma lecture, la plume de l’auteur est vraiment agréable, presque poétique. Ce roman se lit un peu comme on lirait une légende ou un conte moderne. On sais où l’auteur veut nous emmener, mais on ne sais pas vraiment de quelle manière il compte le faire. J’ai beaucoup aimé le mystère qui plane tout le long sur Nicholas Crisp et sur Le Chien, j’ai eu l’impression que ces deux là n’étaient pas à cet endroit par hasard et que c’était un peu le destin que la conclusion de ce roman et que c’est eux qui tiraient les ficelles en quelque sorte.

J’ai aimé le message que nous délivre Thomas King à travers son roman, le fait que la nature est et restera plus forte que l’homme et qu’elle reprend toujours ses droits et revis toujours de ses cendres. J’ai beaucoup aimé cette symbolique évoqué tout le long de l’histoire et mise en parallèle avec les tortues marines. Le titre original est d’ailleurs « The back of the turtle ». L’évocation également du capitalisme à outrance et du lobby pétrolier ainsi que la manière que les grandes entreprises et que la presse peuvent faire tourner l’opinion publique dans un sens ou dans l’autre est très intéressant dans ce roman.

Bref, une histoire captivante, un très joli roman, une très belle légende moderne que je vous conseille à tous.

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Ma note : 09/10

L’Ombre du vent

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Auteur : Carlos Ruiz Zafon

Genre : Contemporain

Edition : Le Livre de Poche

Titre : L’Ombre du vent

Quatrième de couverture :

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du vent.

Quelques mots sur l’auteur :

Carlos Ruíz Zafón est un auteur espagnol qui écrit principalement en castillan.
Fils d’un agent d’assurances et d’une mère au foyer, il a passé onze ans chez les jésuites. Il a écrit son premier roman à quatorze ans et a travaillé dans la publicité, qu’il a quitté pour se consacrer à son roman « Le Prince Du Brouillard », en 1993 (prix de la jeunesse d’Edebé en 2000). Ce roman se vend à 150.000 exemplaires et est traduit en plusieurs langues.
Actuellement, Carlos Ruiz Zafon est l’auteur espagnol vivant le plus lu au monde, depuis la parution en 2001 de « L’Ombre Du Vent » (Prix Planeta, en 2004), une saga baroque à l’époque du franquisme. Ses derniers romans, « Le Jeu De L’Ange » (2008) et « Le Prisonnier Du Ciel » (2011) connaissent aussi un large succès.
Carlos Ruis Zafon habite, depuis 1993, à Los Angeles où il écrit des scénarios de films.
Il a reçu des prix littéraires français, comme le Prix des Amis du Scribe et le Prix Michelet en 2005, ainsi qu’au Québec, comme le Prix des libraires du Québec 2005 (Roman hors Québec). En janvier 2010, le classement de plusieurs magazines dédiés à l’édition, dont Livres-Hebdo en France et The Bookseller en Grande-Bretagne, l’introduit à la cinquième place des écrivains de fiction les plus vendus en Europe en 2009.

Ma chronique :

Tout d’abord, je tiens à remercier Lucie, une amie, qui m’a conseillé et prêté ce livre. Je tiens aussi à préciser que j’ai commencé à le lire juste après Le Gang des rêves et par ce fait, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire dans le début de ma lecture.

Il se dégage des premiers chapitres de ce roman, une ambiance assez spéciale, comme si il y avait une sorte de gros brouillard, un peu comme sur la couverture d’ailleurs. Ce qui peut rendre les premières pages assez difficiles à lire. Par contre, une fois que vous avez passé ces quelques pages, le piège se referme sur le lecteur et il devient impossible à lâcher.

J’ai beaucoup aimé la plume de Carlos Ruiz Zafon qui je trouve est très poétique et qui emploi toujours les bons mots pour décrire les situations ou les sentiments. Les passages où il décrit Barcelone sont juste sublimes, je ne connais pas cette ville, mais cela donne vraiment envie d’y aller et de la visiter. Par contre, je n’ai pas pu ne pas penser aux malheureux événements qui se sont passés il y a quelques jours lors des passages où La Ramblas était évoquée. J’ai par contre apprécié, car j’ai appris pas mal de chose sur cette période et cette guerre civile en Espagne dont je ne connaissais pas grand chose.

L’histoire est vraiment intéressante et les personnages sont tous très attachants, même si par moment, Daniel le personnage principal m’a un peu agacé par son comportement. Mon préféré restera Fermin de Romero de Torres qui m’a énormément fait rire. Je pense ne pas trop me tromper en disant que ce roman fait un peu l’apologie du livre et de l’écrivain, tout en ne cachant pas les difficultés rencontrées par ces derniers, même à cette époque là, ainsi que celles rencontrées par l’industrie du livre.

L’Ombre du vent fait parti d’une série de trois romans réunis sous le titre du Cimetière des Livres Oubliés, je sais dors et déjà que je lirais les deux autres titres. J’ai donc vraiment passé un super moment de lecture et je continu à avoir beaucoup de chance dans mes lectures du mois d’août. Je conseille donc ce roman à tous, même s’il n’atteint pas pour moi le « coup de cœur » , car j’aurais tellement aimé en découvrir plus sur ce fameux « Cimetière des Livres Oubliés ». Peut-être dans Le jeu de l’ange ou Le prisonnier du ciel les deux autres romans.

Ma note : 09/10

Comment j’ai réussi à attraper la lune

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Auteur : Laurence Labbé

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : Comment j’ai réussi à attraper la lune

Quatrième de couverture :

Lucas, cinq ans, veut décrocher la lune pour faire revenir son papa. Nina erre dans les rues de Paris à la recherche de son identité. Elle rencontre Théo, séduisant et mystérieux jeune homme au destin peu commun. Après bien des péripéties, ils feront appel aux talents d’inventrice de Lisa, inventrice de machines à sauver le monde, pour aider le petit garçon.

Quelques mots sur l’auteur :

Laurence Labbé réside en région parisienne avec ses deux enfants. Hormis le travail, ses passions sont la lecture, l’écriture et le sport. Curieuse de nature, autodidacte, elle a exercé différents métiers. Elle aime écrire des romans qui mettent en scène des personnages hauts en couleur dans un contexte actuel, évoquant en toile de fond des réflexions sur le monde qui nous entoure.

Ma chronique :

Alors, toujours grâce à la plateforme Simplement.pro, je me suis mis en relation avec Laurence Labbé pour recevoir et lire son nouveau roman. Je tiens d’ailleurs à la remercier sincèrement pour sa gentillesse et pour sa confiance. Mais je tiens également à la remercier car j’ai vraiment passé un super moment de lecture.

Une des premières choses que m’a dit Laurence Labbé est que son livre n’était pas quelque chose que j’avais l’habitude de lire. Et effectivement, j’ai été assez surpris de ce livre, du thème abordé et de la plume de l’auteur et de tout ces bruits et ces sons qu’elle exprime à l’écrit à travers tout son roman. Après comme je lui en ai parlé, j’ai retrouvé dans ce livre un peu la même folie que dans le roman de Romain Puèrtolas, La petite fille qui avait avalé un nuage aussi grand que la Tour Eiffel.

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est la question qui se pose quasiment dès le début et qui est le titre de ce livre  » Comment réussir à attraper la lune ?  » , nous sommes plongé dans une histoire plein de folie et du coup je me suis demandé dès le départ si cela allait être une simple image …

Les personnages sont peu nombreux mais ont tous quelque chose d’un peu fou et ils sont tous très attachants. Il y a au début deux histoires parallèles, celle de  Nina qui d’un coup est amnésique et se retrouve à errer dans les rues de Paris et celle de Lucas cinq ans qui rêve que son papa revienne. Deux histoires complètement à l’opposées l’une de l’autre mais qui vont finir par se rejoindre, c’est à ce moment que tout part un peu en vrille.

J’ai passé un super moment de lecture, j’ai trouvé cette histoire intrigante, drôle, pleine d’humour, de jeu de mots et avec de jolis message, vraiment tout ce qui fait qu’un livre est bien, c’est ce qui fait que l’on passe un bon moment.

J’ai beaucoup ri avec ce roman et j’aime çà. Si vous cherchez un petit livre rafraichissant qui fait du bien, franchement foncez vous ne devriez pas être déçu. Et prochainement sur le blog, je vous proposerais une petite interview de Laurence Labbé qui nous parlera de son parcours et de l’auto-édition.

Ma note : 09/10

Résultat des courses

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Auteur : Guilhaine Chambon

Genre : Contemporain

Édition : Edilivre

Titre :Résultat des courses

Quatrième de couverture :

L’histoire d’un homme… Peut-on raconter son histoire ? Il se prénomme Frédérik, cadre supérieur à la Défense, belle réussite professionnelle. Un jour, une femme l’a quitté, lui laissant juste un petit mot dans la plaquette de beurre : « je n’aime plus la guitare, salut, je pars… » Un jour, cet homme a décidé de tout quitter, marre de la routine, marre des autres, marre de l’open Space… Taxi, il sera désormais taxi ! Pas d’attache, plus d’horaire, plus de métro matin et soir. Frédérik va ainsi d’un passager à une passagère, d’une histoire à une autre. Il s’instruit des autres. Des inconnus entre-aperçus, devinés, désirés, subis, jusqu’à cette nuit où il fait la Rencontre, celle qui le replonge dans son passé, celle qui ouvre à nouveau toutes les cicatrices qu’il pensait fermées. Cette Rencontre va le mener au cœur de son histoire et lui révéler un secret. Ce secret, c’est un enfant… son enfant. Commence alors une course folle dans Paris au volant de son taxi jusqu’à…

Quelques mots sur l’auteur :

De formation juridique et littéraire, Guilhaine Chambon a mené de front une vie de mère de famille active, tout en s’adonnant à ses passions artistiques. Comédienne au théâtre comme au cinéma, elle écrit depuis très longtemps. Poésie, monologues, pièces de théâtre. Elle a participé au Festival du printemps de la création 2015, dans un théâtre parisien, où ses textes furent très appréciés par le public.
Porteuse de projets au théâtre, elle pratique aussi la peinture et la sculpture.
Résultat des courses est son premier roman. Lauréate au grand prix Poésie RATP 2016.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Guilhaine Chambon pour l’envoi de son livre et les gentils échanges que l’on a pu avoir sur la plateforme Simplement.pro. J’ai lu son roman le weekend dernier et  qu’est ce que cela m’a fait du bien. Effectivement, je suis resté environ un mois bloqué sur la lecture d’une épreuve non-corrigée et j’avais vraiment besoin d’une lecture qui me plait et qui me plonge dans une belle histoire. Je peux tout de suite vous dire que ce roman est un super coup de coeur.

Ce roman, parle d’un homme, il parle de la vie, il parle de l’amour et qu’est-ce que j’aime ces sujets. Guilhaine Chambon, nous raconte l’histoire de Frédérik, un homme fatigué par la routine et qui du jour au lendemain claque la porte à son emploi pour devenir chauffeur de taxi de nuit.  Mais cet homme est véritablement blessé sentimentalement depuis le départ de Pauline il y a cinq ans. Cette femme est pour Frédérik, la Femme, l’Amour de sa vie et cette rupture le mine de jour en jour un peu plus.

Frédéric en tant que chauffeur de taxi et pour échapper au cours de ses pensées qui vont  vers Pauline, va grâce à ses courses s’intéresser à la vie de ses passagers. Il va en quelque sorte être un voyeur à travers son rétroviseur. J’ai adoré ces passages où pour le coup le lecteur devient autant voyeur que le chauffeur.

Le roman est écrit à la première personne, du point de vu de Frédérik, en fait, il parle à Pauline, il lui dévoile ses regrets, ses peurs et ses espoirs. Il est touchant et il est arrivé à m’émouvoir, à me capter et à me donner un sentiment d’urgence à lire son histoire et à aller toujours plus loin avec lui. J’ai eu les mêmes espoirs et les mêmes déception que lui. Par contre, là où malgré le fait que je me doutait de la conclusion de cette histoire, pas en détail, mais dans le principe, j’ai été admirablement surpris par cette fin, le parti prix de l’auteur est juste génial pour conclure son roman.

Un roman parlant de la vie d’un homme et en même temps de la vie de simples personnes, j’adore et j’ai eu pour celui-ci un très gros coup de coeur, je le conseil à tous et franchement pour un premier roman c’est du lourd. Encore un grand merci à Guilhaine Chambon, vous pourrez compter sur moi pour lire vos prochains romans.

Ma note : 10 / 10

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Quelqu’un à qui parler

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Auteur : Cyril Massarotto

Genre : Contemporain

Edition : XO Editions

Titre : Quelqu’un à qui parler

Quatrième de couverture :

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu. Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ? Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s’interroger : l’enfant que j’étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l’adulte que je suis aujourd’hui ? Ne l’ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ? Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Quelques mots sur l’auteur :

Cyril Massarotto, né le 25 juin 1975 à Perpignan, est un écrivain français. Ses œuvres sont toutes éditées chez XO éditions et son premier roman, Dieu est un pote à moi, est traduit dans 15 langues à travers le monde.

Ma chronique :

Quelqu’un à qui parlé, est un vrai bon livre, un livre qui fait du bien et un livre qui à moi m’a parlé. Dans ce roman, un homme de trente cinq ans, est rattrapé par la morosité de sa vie et par sa solitude, il trouve donc du réconfort au téléphone avec le « lui » d’autrefois, quand il était jeune et innocent, des rêves plein la tête.

Franchement, ce livre m’a parlé, il m’a directement fait pensé à mes séances de psy, lorsque ma psy me disait : « Demandez-vous ce que pensait le petit Anthony … Faites plaisir au petit Anthony qui sommeille en vous … ». Ce livre à été pour moi une grande bouffée d’oxygène, je l’ai sincèrement adoré.

Il y a dans le titre de ce livre, un double sens, « Quelqu’un à qui parler », fait référence à Samuel adulte parlant par téléphone à Samuel enfant, mais je pense également qu’il fait référence à Samuel parlant à nous lecteur. Car, effectivement, Samuel, nous raconte sa vie et ses états d’âme, un peu comme si l’on était sa petite conscience. Du coup, il n’y a pas de barrière, il nous délivre ses pensées, comme elles lui arrivent, avec beaucoup d’humour, d’humilité et parfois d’énervement.

J’ai apprécié dans ce livre, la morale que l’on peut en tirer, c’est vrai, qui maintenant qu’il est adulte à entièrement réalisé ses rêves d’enfant ? Je ne pense pas que l’on a tous la vie de Samuel, qui lui vit seul, sans réel ami et faisant un boulot ne lui plaisant pas, mais on a tous eu des rêves gamins que l’on a pas réalisé, car la vie adulte nous a rattrapée, et par fatalisme ou manque de motivation. Ce qui est génial dans ce roman, c’est le fait que au début de la relation entre l’adulte et l’enfant, c’est l’adulte qui pense aider le plus jeune, mais on se rend bien compte que petit à petit, tout s’inverse et c’est au final l’enfant qui va aider l’adulte à repartir dans la vie et à se dire que « OK, j’ai trente cinq ans, mais qu’est ce qui m’empêche encore de réaliser mes rêves » …

Dans ce livre, il y a de l’humour, de l’amour, de l’amitié, quelques éloges à la littérature, beaucoup de petites choses qui font que le Samuel enfant me parle, je me suis vraiment reconnu en lui pour certaine chose. Vous l’aurez compris, ce livre fut pour moi un véritable coup de cœur, c’est un livre qui fait du bien et que je conseil forcément à tous. C’est tout de même agréable de tomber sur des livres de ce genre avec une happy end  et une superbe morale.

Ma note : 10/10

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Aquarium

aquarium

Auteur : David Vann

Genre : Contemporain

Edition : France Loisirs

Titre : Aquarium

Quatrième de couverture :

Caitlin, douze ans, habite avec sa mère dans un modeste appartement d’une banlieue de Seattle. Afin d’échapper à la solitude et à la grisaille de sa vie quotidienne, chaque jour, après l’école, elle court à l’aquarium pour se plonger dans les profondeurs du monde marin qui la fascine. Là, elle rencontre un vieil homme qui semble partager sa passion pour les poissons et devient peu à peu son confident. Mais la vie de Caitlin bascule le jour où sa mère découvre cette amitié et lui révèle le terrible secret qui les lie toutes deux à cet homme.

Quelques mots sur l’auteur :

David Vann est né en 1966 sur l’île Adak, en Alaska. Il est l’auteur de Sukkan Island, prix Médicis étranger 2010, traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays. Il partage désormais son temps entre l’Europe et la Nouvelle-Zélande. Aquarium est son cinquième roman traduit en France.

Ma chronique :

Alors, pour commencer, comme d’habitude, voici comment ce livre est arrivé entre mes mains : je l’ai commandé sur France Loisirs pour mon achat trimestriel. C’est pourquoi il s’agit de l’édition France Loisirs mais il s’agit bien d’un roman Gallmeister (on ne peut pas se tromper vu la couverture).

Bon, j’ai lu ce livre en quatre jours, il est assez court (280 pages) mais c’est un roman poignant, dur, violent, qui prend aux tripes, on n’en ressort pas indemne. J’avais déjà lu sur Instagram et sur différents blogs que ce n’était pas une lecture qui nous laisse indifférent, mais là pour le coup il est psychologiquement d’une violence brute.

Il s’agit de l’histoire de Caitlin, une petite fille de douze ans, c’est elle qui nous raconte quelques jours de sa vie, mais elle a trente-deux ans quand elle nous conte ces moments de son enfance. J’ai vraiment apprécié cette narration à la première personne car elle nous provoque un festival d’émotions, de la peur, de la joie, de la peine, de la pitié … J’ai été heureux pour Caitlin mais j’ai également été tétanisé en même temps qu’elle, c’est vraiment un roman fou, rien qu’à l’écriture de cette chronique je me remémore ce qu’a vécu cette petite fille – pourtant ce n’est qu’un roman – et j’en suis encore tout retourné. Là où David Vann est fort c’est que comme dit un peu plus haut ce n’est pas la Caitlin de douze ans qui nous raconte l’histoire, mais bien la femme, l’adulte qu’elle est devenue vingt ans plus tard, mais l’on arrive à ressentir que malgré les années les blessures sont toujours là profondément gravées en elle. Cette petite fille est profondément passionnée par les poissons, elle a d’ailleurs un abonnement annuel à l’aquarium de Seattle. De ce fait, elle image sa vie comme si elle était un poisson. J’ai beaucoup aimé toutes les situations qu’elle nous décrit de la vie mais qu’elle transpose dans un monde aquatique. Il y a un passage qui m’a vraiment touché, c’est un moment où elle décide de s’enfoncer dans un mutisme qu’elle compare à une plongée extrêmement profonde dans un océan.

Autour de Caitlin, il n’y a pas beaucoup de personnages qui vont graviter à ses côtés, il y a sa mère, Shalini, Steve et un vieux monsieur. Toutes ces personnes, hormis Shalini, je les ai par moments aimées mais à d’autres détestées. Je ne veux pas spoiler, donc je n’en dirais pas plus, mais il y a un ou deux chapitres qui sont d’une extrême violence où pour le coup j’ai vraiment eu peur et de la peine pour cette petite fille qui va vivre des choses innommable sous prétexte que d’autres ont vécu ces choses et qu’il faut lui faire vivre pour qu’elle comprenne.

J’ai bien aimé la relation entre Caitlin et Shalini, même si je trouve cela courageux d’aborder ce thème entre jeunes filles de cet âge là. Je ne sais pas comment va être la vie de Caitlin après ce qui est raconté dans ce livre, mais j’imagine qu’elles vont vivre heureuses toutes les deux.

Ce roman, nous parle de la violence physique et psychologique que les adultes peuvent faire subir à leurs enfants sous prétexte qu’ils ont peurs pour eux où que ces des choses qu’ils ont subit avant eux. Il nous parle aussi de sexualité et de sentiments entre deux jeunes filles. Il nous parle du pardon, est-il facile ou non de l’accorder ?

Concernant, le livre en lui même, j’aime toujours autant les couvertures de Gallmeister, simples mais efficaces. En plus, il y a tout le long du roman, plein de petits dessins de poissons ce qui égaye un peu l’histoire et ce n’est pas rien … Par contre quelque chose qui m’a un peu perturbé c’est le fait qu’il n’y a aucun tiret pour les dialogues. J’avoue que dans un premier temps cela a rendu ma lecture compliquée, mais à force l’on s’y fait.

Alors est-ce que ce livre est un coup de cœur, je ne saurais le dire, ce qui est sûr c’est que j’ai vraiment apprécié ma lecture. Je pense qu’il faut être dans une bonne phase psychologique pour lire ce livre. Je lirais volontiers d’autres livres de David Vann dont Sukkwan Island que je vais tâcher de me procurer rapidement.

Ma note : 9/10

Le Secret du Graal

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Auteur : Glenn Cooper

Genre : Contemporain, historique

Edition : Cherche Midi

Titre : Le Secret du Graal

Quatrième de couverture :

Du secret du suaire de Turin à la tombe présumée de Jésus-Christ, un voyage au coeur d’énigmes historiques et ésotériques passionnantes. Jérusalem, 33. Lors de son dernier repas, Judas fait en sorte que Jésus utilise un calice bien particulier, que lui a remis un mystérieux visiteur. Normandie, 1450. Un chevalier anglais, Thomas Malory, découvre un manuscrit à l’origine obscure, relatif au roi Arthur. Obsédé par son contenu, il se met sur la piste du Graal. Londres, 2014. Descendant de Thomas Malory, Arthur Malory est lui aussi passionné par les mystères du Graal. Lorsque l’un de ses amis, Andrew Holmes, professeur à Oxford, est assassiné avant d’avoir pu lui faire part de la stupéfiante découverte qu’il a faite à propos de leur passion commune, Arthur décide d’explorer, en compagnie de Claire, jeune physicienne française, les pistes suivies par Holmes. Commence alors pour lui une incroyable aventure passionnante qui, de Londres, va le mener au monastère de Montserrat en Espagne, puis à Jérusalem, à l’église du Saint-Sépulcre. Pourquoi Judas, après avoir récupéré le corps de Jésus, Joseph d’Arimathie a-t-il consacré son existence à la dissimulation du Graal ? Quels mystères renferme la Résurrection ? Le roi Arthur a-t-il réellement existé et, si oui, que cachait son obsession du Graal ? Autant de questions auxquelles Glenn Cooper apporte dans ce roman palpitant des réponses aussi passionnantes que plausibles.

Quelques mots sur l’auteur :

Diplômé en archéologie d’Harvard et en médecine de Tufts University School of Medicine, Glenn Cooper est chercheur en biotechnologies. Il vit dans le Massachusetts. Sa société de production, Lascaux Pictures, a produit son premier long métrage, Long Distance, qui a été présenté au Festival du film de Tribeca . Le Livre des morts (2009) est son premier roman. Il a été vendu dans le monde à plus d’un million d’exemplaires et traduit en plus de vingt-cinq langues. Il sera suivi d’une nouvelle aventure de Will Piper, Le Livre des âmes (Le Cherche Midi, 2011).

Ma chronique :

J’ai pioché Le Secret du Graal dans ma bookjar, ce fut le premier livre pioché dans celle-ci et j’ai été assez content car les thèmes du Graal et du Roi Arthur font partis de mes thèmes fétiches. J’adore tout ce qui s’y rapproche de près ou de loin.

J’ai un avis plutôt mitigé sur ce roman, il y a environ deux tiers de l’histoire qui m’ont un peu près plus mais la fin pour moi n’est vraiment pas au niveau, comme ci elle était bâclée.

Nous avons donc comme tous les livres de ce style, le personnage principal qui n’est pas un héros dans l’âme mais qui a tout de même quelques capacités, physique et intellectuelle. Ensuite, il y a une jeune femme, une société secrète et des trahisons.

Franchement, rien de bien révolutionnant dans ce roman. J’ai déjà lu plusieurs livres de ce genre, et celui-ci n’assure pas la comparaison avec comme par exemple un Da Vinci Code.

La première partie, est quand même  un minimum intéressante, j’ai bien aimé le lien de parenté de Arthur Malory avec Sir Thomas Malory et la probable descendance avec le Roi Arthur. Mention spéciale à la côte en plus … En vérité, ce que j’ai vraiment appréciée, ce n’est pas trop l’histoire principale, mais plus les chapitres évoquants le Roi Arthur, Thomas Malory, et surtout le Graal.

Pour l’histoire principale, comme j’ai déjà pu le dire, il n’y a vraiment rien d’original et j’ai deviné la fin dès les premiers chapitres. En plus de cela, le rythme est plutôt lent. Je me suis carrément ennuyé à certains passages.

Quant à la fin, en plus de l’avoir devinée très tôt, je trouve qu’elle est bâclée et qu’elle n’est vraiment pas à la hauteur d’un sujet comme le Graal.

Bon une lecture que je ne retiendrais pas, mais cela fait quand même un livre en moins dans ma PAL.

Ma note : 3/10