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Comment j’ai réussi à attraper la lune

commentjai reussi a attraper la lune

Auteur : Laurence Labbé

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : Comment j’ai réussi à attraper la lune

Quatrième de couverture :

Lucas, cinq ans, veut décrocher la lune pour faire revenir son papa. Nina erre dans les rues de Paris à la recherche de son identité. Elle rencontre Théo, séduisant et mystérieux jeune homme au destin peu commun. Après bien des péripéties, ils feront appel aux talents d’inventrice de Lisa, inventrice de machines à sauver le monde, pour aider le petit garçon.

Quelques mots sur l’auteur :

Laurence Labbé réside en région parisienne avec ses deux enfants. Hormis le travail, ses passions sont la lecture, l’écriture et le sport. Curieuse de nature, autodidacte, elle a exercé différents métiers. Elle aime écrire des romans qui mettent en scène des personnages hauts en couleur dans un contexte actuel, évoquant en toile de fond des réflexions sur le monde qui nous entoure.

Ma chronique :

Alors, toujours grâce à la plateforme Simplement.pro, je me suis mis en relation avec Laurence Labbé pour recevoir et lire son nouveau roman. Je tiens d’ailleurs à la remercier sincèrement pour sa gentillesse et pour sa confiance. Mais je tiens également à la remercier car j’ai vraiment passé un super moment de lecture.

Une des premières choses que m’a dit Laurence Labbé est que son livre n’était pas quelque chose que j’avais l’habitude de lire. Et effectivement, j’ai été assez surpris de ce livre, du thème abordé et de la plume de l’auteur et de tout ces bruits et ces sons qu’elle exprime à l’écrit à travers tout son roman. Après comme je lui en ai parlé, j’ai retrouvé dans ce livre un peu la même folie que dans le roman de Romain Puèrtolas, La petite fille qui avait avalé un nuage aussi grand que la Tour Eiffel.

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est la question qui se pose quasiment dès le début et qui est le titre de ce livre  » Comment réussir à attraper la lune ?  » , nous sommes plongé dans une histoire plein de folie et du coup je me suis demandé dès le départ si cela allait être une simple image …

Les personnages sont peu nombreux mais ont tous quelque chose d’un peu fou et ils sont tous très attachants. Il y a au début deux histoires parallèles, celle de  Nina qui d’un coup est amnésique et se retrouve à errer dans les rues de Paris et celle de Lucas cinq ans qui rêve que son papa revienne. Deux histoires complètement à l’opposées l’une de l’autre mais qui vont finir par se rejoindre, c’est à ce moment que tout part un peu en vrille.

J’ai passé un super moment de lecture, j’ai trouvé cette histoire intrigante, drôle, pleine d’humour, de jeu de mots et avec de jolis message, vraiment tout ce qui fait qu’un livre est bien, c’est ce qui fait que l’on passe un bon moment.

J’ai beaucoup ri avec ce roman et j’aime çà. Si vous cherchez un petit livre rafraichissant qui fait du bien, franchement foncez vous ne devriez pas être déçu. Et prochainement sur le blog, je vous proposerais une petite interview de Laurence Labbé qui nous parlera de son parcours et de l’auto-édition.

Ma note : 09/10

Résultat des courses

Resultat-des-courses

Auteur : Guilhaine Chambon

Genre : Contemporain

Édition : Edilivre

Titre :Résultat des courses

Quatrième de couverture :

L’histoire d’un homme… Peut-on raconter son histoire ? Il se prénomme Frédérik, cadre supérieur à la Défense, belle réussite professionnelle. Un jour, une femme l’a quitté, lui laissant juste un petit mot dans la plaquette de beurre : « je n’aime plus la guitare, salut, je pars… » Un jour, cet homme a décidé de tout quitter, marre de la routine, marre des autres, marre de l’open Space… Taxi, il sera désormais taxi ! Pas d’attache, plus d’horaire, plus de métro matin et soir. Frédérik va ainsi d’un passager à une passagère, d’une histoire à une autre. Il s’instruit des autres. Des inconnus entre-aperçus, devinés, désirés, subis, jusqu’à cette nuit où il fait la Rencontre, celle qui le replonge dans son passé, celle qui ouvre à nouveau toutes les cicatrices qu’il pensait fermées. Cette Rencontre va le mener au cœur de son histoire et lui révéler un secret. Ce secret, c’est un enfant… son enfant. Commence alors une course folle dans Paris au volant de son taxi jusqu’à…

Quelques mots sur l’auteur :

De formation juridique et littéraire, Guilhaine Chambon a mené de front une vie de mère de famille active, tout en s’adonnant à ses passions artistiques. Comédienne au théâtre comme au cinéma, elle écrit depuis très longtemps. Poésie, monologues, pièces de théâtre. Elle a participé au Festival du printemps de la création 2015, dans un théâtre parisien, où ses textes furent très appréciés par le public.
Porteuse de projets au théâtre, elle pratique aussi la peinture et la sculpture.
Résultat des courses est son premier roman. Lauréate au grand prix Poésie RATP 2016.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Guilhaine Chambon pour l’envoi de son livre et les gentils échanges que l’on a pu avoir sur la plateforme Simplement.pro. J’ai lu son roman le weekend dernier et  qu’est ce que cela m’a fait du bien. Effectivement, je suis resté environ un mois bloqué sur la lecture d’une épreuve non-corrigée et j’avais vraiment besoin d’une lecture qui me plait et qui me plonge dans une belle histoire. Je peux tout de suite vous dire que ce roman est un super coup de coeur.

Ce roman, parle d’un homme, il parle de la vie, il parle de l’amour et qu’est-ce que j’aime ces sujets. Guilhaine Chambon, nous raconte l’histoire de Frédérik, un homme fatigué par la routine et qui du jour au lendemain claque la porte à son emploi pour devenir chauffeur de taxi de nuit.  Mais cet homme est véritablement blessé sentimentalement depuis le départ de Pauline il y a cinq ans. Cette femme est pour Frédérik, la Femme, l’Amour de sa vie et cette rupture le mine de jour en jour un peu plus.

Frédéric en tant que chauffeur de taxi et pour échapper au cours de ses pensées qui vont  vers Pauline, va grâce à ses courses s’intéresser à la vie de ses passagers. Il va en quelque sorte être un voyeur à travers son rétroviseur. J’ai adoré ces passages où pour le coup le lecteur devient autant voyeur que le chauffeur.

Le roman est écrit à la première personne, du point de vu de Frédérik, en fait, il parle à Pauline, il lui dévoile ses regrets, ses peurs et ses espoirs. Il est touchant et il est arrivé à m’émouvoir, à me capter et à me donner un sentiment d’urgence à lire son histoire et à aller toujours plus loin avec lui. J’ai eu les mêmes espoirs et les mêmes déception que lui. Par contre, là où malgré le fait que je me doutait de la conclusion de cette histoire, pas en détail, mais dans le principe, j’ai été admirablement surpris par cette fin, le parti prix de l’auteur est juste génial pour conclure son roman.

Un roman parlant de la vie d’un homme et en même temps de la vie de simples personnes, j’adore et j’ai eu pour celui-ci un très gros coup de coeur, je le conseil à tous et franchement pour un premier roman c’est du lourd. Encore un grand merci à Guilhaine Chambon, vous pourrez compter sur moi pour lire vos prochains romans.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

Quelqu’un à qui parler

quelqunaquiparler

Auteur : Cyril Massarotto

Genre : Contemporain

Edition : XO Editions

Titre : Quelqu’un à qui parler

Quatrième de couverture :

Samuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu. Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ? Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s’interroger : l’enfant que j’étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l’adulte que je suis aujourd’hui ? Ne l’ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ? Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !

Quelques mots sur l’auteur :

Cyril Massarotto, né le 25 juin 1975 à Perpignan, est un écrivain français. Ses œuvres sont toutes éditées chez XO éditions et son premier roman, Dieu est un pote à moi, est traduit dans 15 langues à travers le monde.

Ma chronique :

Quelqu’un à qui parlé, est un vrai bon livre, un livre qui fait du bien et un livre qui à moi m’a parlé. Dans ce roman, un homme de trente cinq ans, est rattrapé par la morosité de sa vie et par sa solitude, il trouve donc du réconfort au téléphone avec le « lui » d’autrefois, quand il était jeune et innocent, des rêves plein la tête.

Franchement, ce livre m’a parlé, il m’a directement fait pensé à mes séances de psy, lorsque ma psy me disait : « Demandez-vous ce que pensait le petit Anthony … Faites plaisir au petit Anthony qui sommeille en vous … ». Ce livre à été pour moi une grande bouffée d’oxygène, je l’ai sincèrement adoré.

Il y a dans le titre de ce livre, un double sens, « Quelqu’un à qui parler », fait référence à Samuel adulte parlant par téléphone à Samuel enfant, mais je pense également qu’il fait référence à Samuel parlant à nous lecteur. Car, effectivement, Samuel, nous raconte sa vie et ses états d’âme, un peu comme si l’on était sa petite conscience. Du coup, il n’y a pas de barrière, il nous délivre ses pensées, comme elles lui arrivent, avec beaucoup d’humour, d’humilité et parfois d’énervement.

J’ai apprécié dans ce livre, la morale que l’on peut en tirer, c’est vrai, qui maintenant qu’il est adulte à entièrement réalisé ses rêves d’enfant ? Je ne pense pas que l’on a tous la vie de Samuel, qui lui vit seul, sans réel ami et faisant un boulot ne lui plaisant pas, mais on a tous eu des rêves gamins que l’on a pas réalisé, car la vie adulte nous a rattrapée, et par fatalisme ou manque de motivation. Ce qui est génial dans ce roman, c’est le fait que au début de la relation entre l’adulte et l’enfant, c’est l’adulte qui pense aider le plus jeune, mais on se rend bien compte que petit à petit, tout s’inverse et c’est au final l’enfant qui va aider l’adulte à repartir dans la vie et à se dire que « OK, j’ai trente cinq ans, mais qu’est ce qui m’empêche encore de réaliser mes rêves » …

Dans ce livre, il y a de l’humour, de l’amour, de l’amitié, quelques éloges à la littérature, beaucoup de petites choses qui font que le Samuel enfant me parle, je me suis vraiment reconnu en lui pour certaine chose. Vous l’aurez compris, ce livre fut pour moi un véritable coup de cœur, c’est un livre qui fait du bien et que je conseil forcément à tous. C’est tout de même agréable de tomber sur des livres de ce genre avec une happy end  et une superbe morale.

Ma note : 10/10

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Aquarium

aquarium

Auteur : David Vann

Genre : Contemporain

Edition : France Loisirs

Titre : Aquarium

Quatrième de couverture :

Caitlin, douze ans, habite avec sa mère dans un modeste appartement d’une banlieue de Seattle. Afin d’échapper à la solitude et à la grisaille de sa vie quotidienne, chaque jour, après l’école, elle court à l’aquarium pour se plonger dans les profondeurs du monde marin qui la fascine. Là, elle rencontre un vieil homme qui semble partager sa passion pour les poissons et devient peu à peu son confident. Mais la vie de Caitlin bascule le jour où sa mère découvre cette amitié et lui révèle le terrible secret qui les lie toutes deux à cet homme.

Quelques mots sur l’auteur :

David Vann est né en 1966 sur l’île Adak, en Alaska. Il est l’auteur de Sukkan Island, prix Médicis étranger 2010, traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays. Il partage désormais son temps entre l’Europe et la Nouvelle-Zélande. Aquarium est son cinquième roman traduit en France.

Ma chronique :

Alors, pour commencer, comme d’habitude, voici comment ce livre est arrivé entre mes mains : je l’ai commandé sur France Loisirs pour mon achat trimestriel. C’est pourquoi il s’agit de l’édition France Loisirs mais il s’agit bien d’un roman Gallmeister (on ne peut pas se tromper vu la couverture).

Bon, j’ai lu ce livre en quatre jours, il est assez court (280 pages) mais c’est un roman poignant, dur, violent, qui prend aux tripes, on n’en ressort pas indemne. J’avais déjà lu sur Instagram et sur différents blogs que ce n’était pas une lecture qui nous laisse indifférent, mais là pour le coup il est psychologiquement d’une violence brute.

Il s’agit de l’histoire de Caitlin, une petite fille de douze ans, c’est elle qui nous raconte quelques jours de sa vie, mais elle a trente-deux ans quand elle nous conte ces moments de son enfance. J’ai vraiment apprécié cette narration à la première personne car elle nous provoque un festival d’émotions, de la peur, de la joie, de la peine, de la pitié … J’ai été heureux pour Caitlin mais j’ai également été tétanisé en même temps qu’elle, c’est vraiment un roman fou, rien qu’à l’écriture de cette chronique je me remémore ce qu’a vécu cette petite fille – pourtant ce n’est qu’un roman – et j’en suis encore tout retourné. Là où David Vann est fort c’est que comme dit un peu plus haut ce n’est pas la Caitlin de douze ans qui nous raconte l’histoire, mais bien la femme, l’adulte qu’elle est devenue vingt ans plus tard, mais l’on arrive à ressentir que malgré les années les blessures sont toujours là profondément gravées en elle. Cette petite fille est profondément passionnée par les poissons, elle a d’ailleurs un abonnement annuel à l’aquarium de Seattle. De ce fait, elle image sa vie comme si elle était un poisson. J’ai beaucoup aimé toutes les situations qu’elle nous décrit de la vie mais qu’elle transpose dans un monde aquatique. Il y a un passage qui m’a vraiment touché, c’est un moment où elle décide de s’enfoncer dans un mutisme qu’elle compare à une plongée extrêmement profonde dans un océan.

Autour de Caitlin, il n’y a pas beaucoup de personnages qui vont graviter à ses côtés, il y a sa mère, Shalini, Steve et un vieux monsieur. Toutes ces personnes, hormis Shalini, je les ai par moments aimées mais à d’autres détestées. Je ne veux pas spoiler, donc je n’en dirais pas plus, mais il y a un ou deux chapitres qui sont d’une extrême violence où pour le coup j’ai vraiment eu peur et de la peine pour cette petite fille qui va vivre des choses innommable sous prétexte que d’autres ont vécu ces choses et qu’il faut lui faire vivre pour qu’elle comprenne.

J’ai bien aimé la relation entre Caitlin et Shalini, même si je trouve cela courageux d’aborder ce thème entre jeunes filles de cet âge là. Je ne sais pas comment va être la vie de Caitlin après ce qui est raconté dans ce livre, mais j’imagine qu’elles vont vivre heureuses toutes les deux.

Ce roman, nous parle de la violence physique et psychologique que les adultes peuvent faire subir à leurs enfants sous prétexte qu’ils ont peurs pour eux où que ces des choses qu’ils ont subit avant eux. Il nous parle aussi de sexualité et de sentiments entre deux jeunes filles. Il nous parle du pardon, est-il facile ou non de l’accorder ?

Concernant, le livre en lui même, j’aime toujours autant les couvertures de Gallmeister, simples mais efficaces. En plus, il y a tout le long du roman, plein de petits dessins de poissons ce qui égaye un peu l’histoire et ce n’est pas rien … Par contre quelque chose qui m’a un peu perturbé c’est le fait qu’il n’y a aucun tiret pour les dialogues. J’avoue que dans un premier temps cela a rendu ma lecture compliquée, mais à force l’on s’y fait.

Alors est-ce que ce livre est un coup de cœur, je ne saurais le dire, ce qui est sûr c’est que j’ai vraiment apprécié ma lecture. Je pense qu’il faut être dans une bonne phase psychologique pour lire ce livre. Je lirais volontiers d’autres livres de David Vann dont Sukkwan Island que je vais tâcher de me procurer rapidement.

Ma note : 9/10

Le Secret du Graal

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Auteur : Glenn Cooper

Genre : Contemporain, historique

Edition : Cherche Midi

Titre : Le Secret du Graal

Quatrième de couverture :

Du secret du suaire de Turin à la tombe présumée de Jésus-Christ, un voyage au coeur d’énigmes historiques et ésotériques passionnantes. Jérusalem, 33. Lors de son dernier repas, Judas fait en sorte que Jésus utilise un calice bien particulier, que lui a remis un mystérieux visiteur. Normandie, 1450. Un chevalier anglais, Thomas Malory, découvre un manuscrit à l’origine obscure, relatif au roi Arthur. Obsédé par son contenu, il se met sur la piste du Graal. Londres, 2014. Descendant de Thomas Malory, Arthur Malory est lui aussi passionné par les mystères du Graal. Lorsque l’un de ses amis, Andrew Holmes, professeur à Oxford, est assassiné avant d’avoir pu lui faire part de la stupéfiante découverte qu’il a faite à propos de leur passion commune, Arthur décide d’explorer, en compagnie de Claire, jeune physicienne française, les pistes suivies par Holmes. Commence alors pour lui une incroyable aventure passionnante qui, de Londres, va le mener au monastère de Montserrat en Espagne, puis à Jérusalem, à l’église du Saint-Sépulcre. Pourquoi Judas, après avoir récupéré le corps de Jésus, Joseph d’Arimathie a-t-il consacré son existence à la dissimulation du Graal ? Quels mystères renferme la Résurrection ? Le roi Arthur a-t-il réellement existé et, si oui, que cachait son obsession du Graal ? Autant de questions auxquelles Glenn Cooper apporte dans ce roman palpitant des réponses aussi passionnantes que plausibles.

Quelques mots sur l’auteur :

Diplômé en archéologie d’Harvard et en médecine de Tufts University School of Medicine, Glenn Cooper est chercheur en biotechnologies. Il vit dans le Massachusetts. Sa société de production, Lascaux Pictures, a produit son premier long métrage, Long Distance, qui a été présenté au Festival du film de Tribeca . Le Livre des morts (2009) est son premier roman. Il a été vendu dans le monde à plus d’un million d’exemplaires et traduit en plus de vingt-cinq langues. Il sera suivi d’une nouvelle aventure de Will Piper, Le Livre des âmes (Le Cherche Midi, 2011).

Ma chronique :

J’ai pioché Le Secret du Graal dans ma bookjar, ce fut le premier livre pioché dans celle-ci et j’ai été assez content car les thèmes du Graal et du Roi Arthur font partis de mes thèmes fétiches. J’adore tout ce qui s’y rapproche de près ou de loin.

J’ai un avis plutôt mitigé sur ce roman, il y a environ deux tiers de l’histoire qui m’ont un peu près plus mais la fin pour moi n’est vraiment pas au niveau, comme ci elle était bâclée.

Nous avons donc comme tous les livres de ce style, le personnage principal qui n’est pas un héros dans l’âme mais qui a tout de même quelques capacités, physique et intellectuelle. Ensuite, il y a une jeune femme, une société secrète et des trahisons.

Franchement, rien de bien révolutionnant dans ce roman. J’ai déjà lu plusieurs livres de ce genre, et celui-ci n’assure pas la comparaison avec comme par exemple un Da Vinci Code.

La première partie, est quand même  un minimum intéressante, j’ai bien aimé le lien de parenté de Arthur Malory avec Sir Thomas Malory et la probable descendance avec le Roi Arthur. Mention spéciale à la côte en plus … En vérité, ce que j’ai vraiment appréciée, ce n’est pas trop l’histoire principale, mais plus les chapitres évoquants le Roi Arthur, Thomas Malory, et surtout le Graal.

Pour l’histoire principale, comme j’ai déjà pu le dire, il n’y a vraiment rien d’original et j’ai deviné la fin dès les premiers chapitres. En plus de cela, le rythme est plutôt lent. Je me suis carrément ennuyé à certains passages.

Quant à la fin, en plus de l’avoir devinée très tôt, je trouve qu’elle est bâclée et qu’elle n’est vraiment pas à la hauteur d’un sujet comme le Graal.

Bon une lecture que je ne retiendrais pas, mais cela fait quand même un livre en moins dans ma PAL.

Ma note : 3/10

L’Heure de Plomb

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Auteur : Bruce Holbert

Genre : Contemporain

Edition : Gallmeister

Titre : L’Heure de Plomb

Quatrième de couverture :

Hiver 1918. L’État de Washington connaît, durant un instant, l’Apocalypse : l’un des pires blizzards de l’histoire du pays balaie tout sur son passage. Perdus dans la neige, pétrifiés par le gel, des jumeaux de quatorze ans, Luke et Matt Lawson, sont recueillis in extremis par une femme qui tente de les ranimer à la chaleur de son corps. Seul Matt reprend vie. Le lendemain, le voilà devenu un homme, trop tôt et malgré lui. Car le désastre l’a également privé de son père, le laissant à la tête du ranch familial. Labeur, amour et violence, autant de découvertes pour Matt, qui se retrouve face à la beauté sauvage de cette terre, tentant de maintenir l’équilibre fragile entre les êtres qui l’entourent. Dans une langue puissante et incarnée, L’Heure de plomb conte la plus dure leçon que l’Ouest donne aux hommes, celle de la confrontation avec les forces brutes de la nature, au fondement même du mythe américain.

Quelques mots sur l’auteur :

Bruce Holbert a grandi au pied des Okanogan Mountains, dans l’Etat de Washington, bercé par les mythes de l’Ouest américain. Diplômé de l’université de l’Iowa où il enseigne aujourd’hui, il a publié en 2011 son premier roman, Animaux solitaires, fortement inspiré par son histoire familiale. Son deuxième roman, L’Heure de Plomb, paraît en 2015 aux Etats-Unis et confirme son immense talent de conteur.

Ma Chronique :

Comment faire cette chronique, car oui cela va être un peu difficile, j’ai pleins d’émotions qui se bousculent, j’en suis arrivé à verser ma petite larme à la toute fin de ce généralissime roman. Je vais commencer quand même par vous expliquer comment ce livre m’est tombé dans les mains. C’est lors d’une balade à Orléans, que je rentre comme lors de chacune de celles-ci chez Librairie Nouvelle. Mis en avant sur un stand, les éditions Gallmeister que je ne connaissais pas du tout. Je commence à jeter un oeil et je vois que Bruce Holbert est en rencontre exclusive accompagné de son interprète et du traducteur le 28 septembre. Je regarde son livre et lis la quatrième. C’est alors que je me dis pourquoi pas, ce n’est pas le genre de livre dont j’ai l’habitude mais celui-ci m’intrigue et si en plus je peux rencontrer son auteur alors je fonce.

Voilà pour ma petite vie, j’ouvre donc ce livre et commence tout naturellement par la préface qui, je trouve cela génial, nous propose un rapide état des lieux du monde lors de l’année 1918, année à laquelle débute ce roman. Nous rentrons directement dans l’histoire avec une tempête de neige monstrueuse. À cause de celle-ci Matt Lawson perd son frère jumeau et son père. Il devient par la même un homme alors qu’il n’avait que quatorze ans.

Voilà comment débute cette histoire, avec Matt qui doit gérer le ranch familial, sa mère victime d’une profonde dépression suite à la perte de son mari, dont l’on a pas retrouvé le corps et de son fils, du deuil aussi car lui aussi a perdu un père et un frère.

Par la suite, il y a plusieurs personnages qui vont venir graviter autour de Matt : Linda Jefferson, Wendy, sa mère, Les Jarms, Garett et Lucky. Toutes ses personnes m’ont touchées par leurs caractères, par leurs blessures et par leurs actes.

Alors, même si ce roman se passe entre 1918 et un peu après 1950, et que chaque personnage va devoir vivre sa propre histoire et faire ses propres choix, on se rend compte tout au long du roman que le destin, pour ne pas dire la fatalité va faire en sorte qu’ils se croisent et qu’ils sont liés par leur terre, par leurs épreuves et surtout par la vie.

Je ne vais pas vous raconter l’histoire de ce roman, cela serait tellement dommage pour ceux et celles qui comptent le lire, mais je vais vous expliquer ce qui m’a plut dans ce livre.

Tout d’abord, Bruce Holbert, est un conteur hors pair, j’encaissais ces lignes comme j’aurais pu boire ces paroles. Ce monsieur, aime son pays et nous le fais aimer, il nous le décrit d’une façon merveilleuse, tel un poème. Ce qui m’a marqué dans le début, c’est lors d’un nouveau chapitre, il nous décrit la région de La Palouse, mais avec toutes les saisons, l’ont passe de l’été à l’automne et ainsi de suite. Cette description fais bien plusieurs pages, au point où je me suis demandé où il voulait m’emmener. Et là, boum, d’un coup, d’une manière tellement intelligente, il nous remet dans l’histoire. C’est là toute la magie de son oeuvre, il n’y a pas simplement la découverte d’une fiction, mais aussi la découverte d’un pays et d’une histoire.

palouse

Oui d’une histoire, car l’on traverse une bonne partie du vingtième siècle, avec tout ce que cela comporte, l’arrivée dans l’Amérique profonde de l’automobile, du fanatisme religieux, de l’industrie. Mais aussi l’après-première guerre mondiale et la seconde. Il y a aussi l’arrivée des migrants tel que les chinois. D’ailleurs, je vous propose un tout petit extrait, qui m’a bien fait rire, car oui, il y a aussi un brin d’humour.

« – Un chinois, il a pas à dire à un américain combien il doit payer en Amérique, Jarms, dit l’un d’eux, vêtu d’une épaisse veste de laine rouge à carreaux.

– Et en Chine, il peut lui dire ? Demanda Jarms.

– Là-bas non plus. »

Voilà, j’ai tout aimé dans ce roman qui traite en grande partie de la solitude et hormis les dialogues, ce qui pour moi est le plus fort c’est les silences, les nombreux moments où les personnages n’ont pas besoin de parler. Ces moments Bruce Holbert les traite à merveille.

En bref, vous l’aurez compris j’ai un magistral coup de cœur  pour ce roman qui est dur, fort et violent mais aussi tellement beau.

Ma note : 10/10

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Et après …

et-apres

Auteur : Guillaume Musso

Genre : Contemporain

Edition : Pocket

Titre : Et après …

Quatrième de couverture :

– Nathan, regardez le garçon à l’anorak orange
Bon sang, Garrett, pourquoi voulez-vous que je le regarde ?
Parce qu’il va mourir
Moins d’une minute plus tard, l’adolescent se tire une balle dans la tête. Et c’est ainsi que Nathan Del Amico, brillant avocat new-yorkais, découvre l’étrange pouvoir de Garrett Goodrich. Qui est ce Garrett Goodrich ? Un cancérologue chevronné, directeur d’un important centre de soins palliatifs. Il n’a rien d’un illuminé et pourtant il se dit capable de prévoir la mort. Il prétend avoir une “ mission ” : accompagner ceux qui vont mourir jusqu’aux frontières de l’Autre Monde pour qu’ils quittent la vie en paix avec eux-mêmes. Très ébranlé, Nathan comprend que Garrett est entré en contact avec lui pour le préparer à mourir. Mais il est bien incapable d’imaginer ce que la rencontre avec cet homme va déclencher dans sa vie, et dans celle de ceux qu’il aime. Nous assistons avec ce roman à la naissance d’un style Musso où l’on retrouverait l’émotion d’un Marc Lévy, la mise en scène d’une Patricia Cornwell, et une intrigue aux rebondissements très Sixième Sens.

Quelques mots sur l’auteur :

Traduit en 36 langues, plusieurs fois adapté au cinéma, Guillaume Musso est l’auteur français le plus lu. Passionné de littérature depuis l’enfance, il commence à écrire alors qu’il est étudiant. Paru en 2004, son roman Et après … est vendu à plus de deux millions d’exemplaires. Cette incroyable rencontre avec les lecteurs, confirmée par l’immense succès de tous ses romans ultérieurs, Sauve-moi, Seras-tu là ?, Parce que je t’aime, Je reviens te chercher, Que serais-je sans toi ?, La fille de papier, L’appel de l’ange et 7 ans après… fait de lui un des auteurs français favoris du grand public.

Ma chronique :

Et après … il s’agit de mon tout premier Guillaume Musso, je l’ai lu dans le cadre du Summer Holiday Challenge. Alors, pourquoi avoir autant attendu pour lire cet auteur, qui est l’un des auteurs français le plus lu. Et bien, je pense que j’avais un peu peur de tomber sur des romans trop facile orientés pour un public féminin. Et bien, grâce à ce challenge, j’ai enfin pu le sortir de ma PAL, et grand bien m’en a pris, j’ai vraiment passer un très agréable moment de lecture.

Dans ce roman, le premier de l’auteur, nous suivons un brillant avocat qui va faire une rencontre qui va bouleverser le cours de sa vie. Effectivement, un jour, un médecin se présente à son cabinet en lui expliquant qu’il peut savoir à l’avance quand certaine personne vont mourir.

En réalité, ce médecin est un accompagnateur des derniers instants, il a un don pour repérer les personnes qui vont mourir et les aider à traverser leurs dernières heures. Forcément, notre avocat n’y croit guère et il faut donc des preuves concrètes pour commencer à le faire douter.

Petit à petit ces certitudes se fissures jusqu’au point où il est persuadé que le médecin s’est manifesté pour l’accompagner lui vers sa mort certaine. Ce qui va rendre ce roman vraiment agréable, car nous avons un homme divorcé mais aimant toujours sa femme qui sous prétexte qu’il est persuadé de mourir va profiter de l’instant présent à fond, pour reconquérir son ex-femme, pour s’occuper de sa fille et il va vraiment faire des choses dingues car il est persuadé que du manière ou d’une autre il ne sera plus dans peu de temps.

j’ai vraiment apprécié la plume de Guillaume Musso, c’est un style d’écriture très fluide, cela se lit facilement mais sans perdre ce que moi j’adore, la psychologie des personnages. J’ai aimé la façon dont sont traités chaque personnage, ils en deviennent attachants.

Bon, j’ai anticipé le dénouement du roman assez tôt lors de ma lecture, mais bon cela ne m’a pas gêné, ce n’est pas non plus un thriller donc pour moi ça passe. En tout cas je n’en ai pas fini avec Guillaume Musso, c’est une belle découverte pour moi.

Ma note : 07/10

Le liseur du 6h27

le liseur

Auteur : Jean-Paul Didierlaurent

Genre : Contemporain

Edition : Folio

Titre : Le liseur du 6h27

Quatrième de couverture :

« Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien. Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin. »

Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6h27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie.

Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité.

Quelques mots sur l’auteur :

Jean-Paul Didierlaurent est romancier et nouvelliste. Après des études à Nancy, il a travaillé à Paris avant de retourner vivre dans les Vosges. Il a découvert le monde de la nouvelle en 1997 avec un premier concours, avant de remporter de nombreux prix : prix de la ville de Nanterre en 2004 et 2005, prix de la Communauté française de Belgique en 2005 et de la Libre Belgique en 2006, prix de la Nouvelle gourmande de Périgueux en 2008. Il a vu ses nouvelles publiées dans les recueils Corrida de muerte, Arequipa et Le frère de Pérez avant de remporter le prix Hemingway 2010 avec Brume et le prix Hemingway 2012 avec sa nouvelle Mosquito. Son premier roman, le liseur du 6h27 (2014), édité au Diable Vauvert, connait un succès aussi fulgurant.

Ma chronique :

J’en avais beaucoup entendu parler de ce roman. Il a tourné pendant pas mal de temps sur Instagram et sur la blogosphère, je l’ai donc acheté car les avis étaient quasiment tous positifs. Mais voilà, il est resté pas mal de temps dans ma PAL, jusqu’à dimanche dernier, où j’ai eu besoin de lire un livre pas trop long et je suis donc tombé sur celui-ci.

Ce roman, est donc l’histoire de Guylain Vignolles, un jeune homme vivant en banlieue parisienne qui prend les transports, en l’occurence le RER de 6h27, pour aller travailler tous les jours faire un travail qu’il déteste, pour le coup, beaucoup d’entre nous serons d’accord avec lui, car son métier consiste à détruire des livres. Il y a d’ailleurs une petite partie de ce roman, que je trouve vraiment bien écrite, il s’agit de la description faite par Guylain de la machine qui détruit tous ces livres. Il la compare à une bête, un monstre qu’il nomme La Chose. C’est tellement bien écrit, que l’on pourrait presque penser qu’il s’agit réellement d’un monstre.

Tous les matins, dans le RER de 6h27, Guylain lit à voie haute des pages de livres qu’il a récupéré dans le ventre de La Chose. C’est lors d’un trajet pour aller travailler qu’il rencontre deux vieilles dames qui l’invite à aller faire la lecture dans une maison de retraite. Guylain se rend compte alors qu’il apporte un peu de joie aux gens qui l’écoutent.

Un jour, dans le RER, coincé sur le strapontin qu’il utilise tous les jours, il découvre une clé USB. Sur cette dernière, plusieurs documents. Chacun d’eux raconte la vie d’une mystérieuse demoiselle, Julie. Guylain, à travers ces pages, tombe amoureux d’elle.

Voilà en quelques lignes le pitch de ce livre. C’est un très bon roman, il est vraiment très bien écrit. L’auteur nous offre une écriture simple, mais tellement belle, du français comme l’on en lit pas assez souvent, j’ai réellement pris plaisir avec la plume de cet auteur.

Il y a plusieurs personnages en plus de Guylain, tous sont vraiment unique, il y a un cul-de-jatte, une dame pipi, un gros méchant chef, et mon préféré, un gardien qui ne s’exprime qu’en alexandrin.

Je suis vraiment d’accord avec la quatrième de couverture quand elle dit que ce livre est un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité. J’ai réellement pris du plaisir à lire ce livre, même si je n’ai pas de coup de coeur, j’ai tout de même un sentiment un peu partagé. C’est un très bon livre mais sans plus … Bref je suis un peu embêté car j’ai été surpris par la toute fin que j’ai vraiment adoré mais j’ai juste bien aimé le reste du livre.

Est-ce que vous vous l’avez lu, et si oui, quand avez-vous pensé ?

Ma note : 7/10

La porte de la salle de bain

la porte de la salle de bain

Auteur : Sandrine Beau

Genre : Jeunesse contemporain

Edition : Talents Hauts Ego

Titre : La porte de la salle de bain

Quatrième de couverture :

J’attendais mes seins avec impatience. C’est à partir des petits oeufs au plat que tout s’est déglingué. Comme s’ils s’étaient passé le mot pour gâcher ma joie toute nouvelle. Ça a commencé dans le bus. C’est là que j’ai vu le regard des hommes changer. Enfin de certains hommes … Ceux-là, ils ne se gênaient pas pour me regarder. Ou plutôt pour me regarder directement dans les seins. Pas gênés ! Tranquilles. Je détestais ça.

Quelques mots sur l’auteur :

Après avoir été clown, réalisatrice de films vidéo, ou encore Miss Météo, Sandrine BEAU est maintenant animatrice radio sur France Bleu Besançon. Elle est aussi maman et passionnée de livres pour enfants. C’est peut-être ce qui explique qu’elle écrit aujourd’hui des histoires pour les petits, et les grands aussi. Ses textes ont été publiés chez Bayard Jeunesse, aux Editions Talents Hauts, mais aussi en presse ou encore joués sur scène, par la Compagnie Teraluna.

Ma chronique :

Bouleversant !!! C’est le premier mot qu’il m’est venu à l’esprit quand j’ai fermé ce livre. Je l’ai lu très rapidement, en à peine une heure ce matin. C’est un tout petit livre, un peu moins de cent pages. Mais par contre, il est prenant, touchant, énervant …

C’est l’histoire de Mia, jeune demoiselle de douze ans, elle est impatiente de voir ses seins poussés et scrute tous les jours dans le miroir, la moindre évolution de sa petite poitrine. La narration ce fait à la première personne ce qui nous immerge vraiment dans la tête et les pensées de Mia. Nous sommes heureux avec elle, mais aussi en colère ou nous avons peur, c’est véritablement très bien écrit. La plume de l’auteure est soignée et juste.

Une fois sa poitrine apparue, le beau-père de Mia change complètement d’attitude envers elle et trouve toutes excuses pour rentrer dans la salle de bain pendant la douche de la jeune fille. C’est à partir de ce moment là que le roman devient poignant. Nous sommes plongés avec Mia dans sa terreur et ses angoisses. Elle à peur de rentré chez elle et de prendre sa douche. Elle a peur de raconter à sa mère ou à quelqu’un d’autre ce qui lui arrive car elle a peur de ne pas être crue ou que les gens se moque d’elle. Elle vit très mal tout ceci, elle ne dort plus, n’arrive plus à se concentrer à l’école, bref, elle est en vrai souffrance morale.

C’est un sujet sensible, difficile, certainement tabou, mais moi il m’a touché, à une échelle  vraiment moindre, mais le fait de ne pas pouvoir parler de problèmes à sa famille ou à ses amis est quelque chose de vraiment dur à supporter, du coup l’on garde tous en nous et cela nous bouffe la vie.

Heureusement, Mia, à droit à une jolie fin, elle a de la chance, mais cela ne nous empêche pas de réfléchir à ce qui arrive à toutes les jeunes filles qui elles n’ont pas eu la même chance.

J’ai un vrai coup de coeur pour ce roman, il m’a marqué et fait réfléchir. C’est un très beau livre, une histoire dure mais tellement bien écrit.

Ma note : 10/10

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