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Cauchemar

cauchemar

Auteur: Paul Cleave

Editions: Sonatine

Genre: Thriller

Titre: Cauchemar

Quatrième de couverture:

Un cauchemar qui va vous tenir éveillé toute la nuit.
Acacia Pine, États-Unis. Une petite fille, Alyssa Stone a mystérieusement disparu. Noah, un des flics du village fait irruption chez le principal suspect. Envahi par la colère, il le séquestre et le torture jusqu’à ce que l’homme lui révèle le lieu où Alyssa est captive. Noah file alors vers une vieille maison abandonnée, la ferme des Kelly, où il la retrouve enchaînée dans la cave, encore en vie. Fin de l’histoire ? Non, début de l’histoire. Dévoiler davantage la suite des événements serait criminel. Sachez seulement que ceux-ci se passent douze ans plus tard. Le jour où Alyssa est à nouveau portée disparue. Et que le cauchemar recommence.

L’auteur, en quelques mots:

Paul Cleave est né à Christchurch, en Nouvelle Zélande, en 1974.

Il a travaillé comme prêteur sur gages pendant sept ans avant de se tourner totalement vers l’écriture. Il avait écrit son premier roman à 19 ans, et depuis ses premiers jours à l’école, a toujours voulu être un écrivain.

« Un employé modèle » est son premier roman. Il a connu un succès international retentissant, se classant dès sa parution en tête des meilleures ventes en Allemagne, au Japon, en Nouvelle Zélande et en Australie.

Il publie ensuite « Nécrologie », « Un père idéal », « Un prisonnier modèle », « Ne fais confiance à personne ».

Ma chronique:

Me revoici, après de longues – trop longues – semaines d’absence. Alors, je n’ai ni disparu, ni été kidnappée!!! Non, non, c’est beaucoup plus simple et bien moins passionnant que ça!! J’ai « simplement » été complètement débordée par cette crise, entre des horaires de dingue au travail, ma deuxième journée de maman- et de prof… !- qui commençait le soir. J’étais épuisée et ne trouvais plus de temps pour moi et notre passion commune….

Au passage, un grand merci pour ta patience d’ange Anthony 😉

Je sors enfin la tête de l’eau, et tente de rattraper le temps perdu en vous présentant aujourd’hui Cauchemar, de Paul Cleave, auteur inconnu pour moi. J’avais lu tellement de choses positive sur ce roman que je ne pouvais pas passer à côté.

Ai-je été déçue? Certainement pas, et je vous avoue que j’en redemande!

Ce fut une lecture passionnante, angoissante, violente, sanglante et brutale.

Noah Harper, notre héros, est un ex-flic qui a perdu son travail à cause de ses méthodes peu orthodoxes. Mais c’est un fou, il est incontrôlable! Et rien ne l’arrêtera dans ses recherches pour connaître la vérité et retrouver Alyssa Stone.

Alyssa Stone a été kidnappée…. pour la deuxième fois en douze ans… L’auteur nous malmène dès le début du livre, puisqu’il nous parle de sa libération…. mais de la première! A peine notre lecture débutée, et nous voici face à une happy end?? Evidemment, non!

J’ai vraiment adoré! L’ambiance qui règne est à la fois nostalgique, mélancolique, violente. Le tout avec des touches d’humour qui n’enlèvent rien au côté thriller psychologique, bien au contraire, ça rend notre lecture encore plus addictive je trouve.

Ajouter à tout cela un fin digne d’un polar, d’un thriller, à laquelle on ne s’attend pas, et qui m’a fait espérer avoir une suite… et vous obtenez «  »Whaterver it takes », de son titre original; comprenez « tout ce qu’il faut »… Noah Harper en est la digne incarnation, et Paul Cleave nous le fait bien savoir.

Ma note:

10/10

 

 

 

#15 – Instant Poésie

Bonsoir à tous,

Par cette belle soirée ensoleillée, je vous propose comme chaque jeudi un nouvel instant poésie. Le texte que j’ai choisi aujourd’hui, est tiré des Poèmes saturniens de Paul Verlaine, un poète que j’apprécie beaucoup, ce fut d’ailleurs dur de choisir un texte plutôt qu’un autre, donc ne soyez pas surpris si de temps à autre, je vous en propose à nouveau.

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Cauchemar

J’ai vu passer dans mon rêve
– Tel l’ouragan sur la grève, –
D’une main tenant un glaive
Et de l’autre un sablier,
Ce cavalier

Des ballades d’Allemagne
Qu’à travers ville et campagne,
Et du fleuve à la montagne,
Et des forêts au vallon,
Un étalon

Rouge-flamme et noir d’ébène,
Sans bride, ni mors, ni rêne,
Ni hop ! ni cravache, entraîne
Parmi des râlements sourds
Toujours ! toujours !

Un grand feutre à longue plume
Ombrait son oeil qui s’allume
Et s’éteint, Tel, dans la brume,
Eclate et meurt l’éclair bleu
D’une arme à feu.

Comme l’aile d’une orfraie
Qu’un subit orage effraie,
Par l’air que la neige raie,
Son manteau se soulevant
Claquait au vent,

Et montrait d’un air de gloire
Un torse d’ombre et d’ivoire,
Tandis que dans la nuit noire
Luisaient en des cris stridents
Trente-deux dents.

Cauchemars-pourquoi-on-en-fait

Voilà pour cette semaine. Et vous alors, avez-vous des poèmes de Verlaine qui vous plaisent particulièrement ?