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Arrêt d’urgence

arrêt d'urgence

Autrice : Belinda Bauer

Édition : Belfond Noir

Genre : Polar

Titre : Arrêt d’urgence

Quatrième de couverture :

Grande-Bretagne, de nos jours.
Restez dans la voiture, je ne serai pas longue. Jack est responsable de vous.
En panne sur l’autoroute, Jack, et ses deux petites sœurs Joy et Merry regardent leur mère, enceinte, s’éloigner en quête de secours. Ils ne la reverront plus. Quelques jours plus tard, le corps de la jeune femme est retrouvé sur un parking.
Trois années ont passé. Désormais âgé de 14 ans, Jack fait de son mieux pour prendre soin de ses deux sœurs tout en restant sous le radar des services sociaux. Agile et malin, l’adolescent cambriole les maisons du voisinage en quête de nourriture. C’est ainsi que son chemin croise celui de Catherine While.
Alors que son mari est en déplacement, la jeune femme enceinte découvre de mystérieuses lettres de menace, et un couteau laissé près de son lit.
Jack en est convaincu : le meurtrier de sa mère a trouvé sa nouvelle victime. Mais comment agir, alerter Catherine, la police, sans prendre le risque d’être démasqué lui-même ? De perdre ses sœurs ? Qui croira un enfant ?
La vérité a un prix… Jack est-il prêt à le payer ?

Quelques mots sur l’autrice :

Née en Grande-Bretagne, Belinda Bauer a vécu en Afrique du Sud et aux États-Unis, avant de s’installer au pays de Galles. Cette journaliste et scénariste s’est tournée vers la littérature en 2010. Son premier roman Sous les bruyères, paru la même année, a remporté le prestigieux Gold Dagger Award. Après L’Appel des ombres, Le Voleur d’enfants tristes et Cadavre 19 (publiés chez Fleuve Éditions et repris par 10/18), Belinda Bauer fait son entrée dans le catalogue Belfond noir avec Arrêt d’urgence, son cinquième roman à paraître en France, longlisté pour le Man Booker Prize 2018.

Ma chronique :

Un grand merci aux éditions Belfond et à BePolar pour l’envoi de ce roman. Il s’agit du cinquième roman de Belinda Bauer, Arrêt d’urgence est sorti en librairie le 11 juin.

J’ai lu ce roman très rapidement, c’est un bon polar anglais avec des chapitres très courts un vrai page-turner comme je les aimes. J’ai trouvé que l’histoire était plutôt originale, trois enfants laissés seuls sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute pendant que leur mère enceinte est partie chercher un téléphone de secours … Mais elle n’est jamais revenue et est retrouvée assassinée quelques jours plus tard. L’intrigue se déroule trois ans après ces faits.

On retrouve donc quelques années après le drame, Jack l’ainé et ses deux soeurs, leur père étant parti chercher du lait un matin mais n’étant jamais revenu. Les trois jeunes ont réussi à se faire oublier par tout le monde et font en sorte de rester sous les radars de  l’assistance sociale. C’est donc Jack qui s’est transformé en as du cambriolage, et qui est surnommé par la police locale Boucle d’Or, qui s’occupe de ramener à manger et qui a pris la responsabilité de la petite famille.

Tout se passe relativement bien jusqu’au jour où Jack lors d’un cambriolage trouve un lien avec le meurtre de sa mère. À partir de là, tout s’enchaîne, la police locale dirigée par un inspecteur de la criminelle mis au placard et par un autre à cheval sur les règles et avec un QI au dessus de la moyenne, s’est fait un point d’honneur à mettre la main sur Boucle d’Or, nous allons donc suivre leur enquête qui va forcément aboutir à la ré-ouverture de celle sur l’assassinat de la mère de Jack.

Au niveau du rythme, je n’ai pas été déçu, comme dit plus haut, les chapitres sont courts et rendent la lecture assez addictive. Par contre, il n’y a pas trop de suspens concernant le coupable et la fin aurait méritée un développement plus important. Il y a aussi quelques situations et dialogues qui ne font pas très réels ce qui est dommageable à l’ensemble. Mais bon, cela reste une belle lecture, un bon polar que je vous conseil.

Ma note : 07 / 10

# 181 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Comment s’est passé votre weekend ? Le mien plutôt pas trop mal malgré une journée du dimanche avec un petit mal de ventre. J’ai passé mon samedi dehors avec ce beau temps, ça fait du bien mais j’ai chopé quelques coups de soleil 😉 et un samedi soir chez les cousins à jouer au Uno cela donne un bon moment de détente qui fait du bien.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane :

retour de service

Retour de service de John le Carré

À quarante-sept ans, Nat, vétéran des services de renseignement britanniques, est de retour à Londres auprès de Prue, son épouse et alliée inconditionnelle. Il pressent que ses jours comme agent de terrain sont comptés. Mais avec la menace grandissante venue de Moscou, le Service lui offre une dernière mission : diriger le Refuge, une sous-station du département Russie où végète une clique d’espions décatis. À l’exception de Florence, jeune et brillante recrue, qui surveille de près les agissements suspects d’un oligarque ukrainien.
Nat n’est pas seulement un agent secret. C’est aussi un joueur de badminton passionné. Tous les lundis soir dans son club il affronte un certain Ed, grand gaillard déconcertant et impétueux, qui a la moitié de son âge. Ed déteste le Brexit, déteste Trump et déteste son travail obscur. Et c’est Ed, le plus inattendu de tous, qui mû par la colère et l’urgence va déclencher un mécanisme irréversible et entraîner avec lui Prue, Florence et Nat dans un piège infernal.
Avec Retour de service, John le Carré, en éminent chroniqueur de notre époque, livre un portrait du monde que nous habitons, glaçant, délicatement satirique et porté par une tension constante.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

RevanBane :

l'amitié est un cadeau à se faire

L’amitié est un cadeau à se faire de William Boyle

Veuve d’un célèbre mafioso de Brooklyn, Rena Ruggiero n’apprécie guère les lourdes avances de son voisin octogénaire Enzio qu’elle finit par assommer à coup de cendrier. Persuadée de l’avoir tué, elle « emprunte » la magnifique Impala du séducteur éconduit pour filer chez sa fille Adrienne, qui lui claque la porte au nez. En face, une voisine compatissante lui offre l’hospitalité : la pétillante Lacey Wolfstein, ancienne star du porno, est ravie d’avoir un peu de compagnie. Mais l’ambiance se tend quand Richie, l’amant d’Adrienne, tueur de la mafia, débarque avec un joli magot obtenu en massacrant une bande rivale. Et il est suivi de près par Enzio, pas si mort que ça. Mieux vaut décamper rapidement, d’autant que le clan décimé par Richie n’a pas dit son dernier mot.
Road-movie à l’humour noir et féroce, le nouveau roman William Boyle est l’histoire jubilatoire de quatre femmes qui célèbrent l’aventure, la liberté et l’amitié née d’un parfait concours de circonstances.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

unehistoiredesloups

Une histoire des loups de Emily Fridlund

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

RevanBane :

arrêt d'urgence

Arrêt d’urgence de Bélinda Bauer

En panne au bord de l’autoroute, Eileen laisse ses trois enfants dans la voiture pour aller appeler les secours. Sous une chaleur caniculaire, Jack, Joy et la petite Merry l’attendent en vain. La jeune femme, enceinte, a disparu. On la retrouve quelques jours plus tard, assassinée. Trois ans plus tard, Jack, 15 ans, s’occupe seul de ses deux petites sœurs et fait tout son possible pour les rendre heureuses, quand le hasard le place face à l’arme du crime de sa mère. Le danger n’a jamais été si proche…

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

# 156 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Nous vous retrouvons comme chaque lundi pour faire le point sur nos lectures du moment. Et oui, nous sommes déjà lundi … Malgré le fait que j’ai eu cinq jours de repos et que j’en ai pas mal profité, en allant voir deux fois le dernier Star Wars, en fêtant sympathiquement mon anniversaire et en faisant une soirée de dingue avec la salle de sport, et bien je peux vous dire que j’y serais bien resté en repos. Après on ne va pas se plaindre non plus, les deux prochaines semaines vont être entrecoupées d’un jour férié. Je pense que les derniers jours de cette année 2019 vont défilés à une vitesse folle …

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

sukkwan island

Sukkwan Island de David Vann

Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

Sa chronique ici

RevanBane :

la course au mouton sauvage

La course au mouton sauvage de Haruki Murakami

A Tokyo, un jeune cadre publicitaire mène une existence tranquille. Il est amoureux d’une jeune fille par fascination pour ses oreilles, est l’ami d’un correspondant qui refuse de lui donner son adresse pour de confuses raisons, jusqu’au jour où cette routine confortable se brise. Pour avoir utilisé une photographie apparemment banale où figure un mouton, sa vie bascule. Menacé par une organisation d’extrême droite, il va se mettre en quête de cet animal particulier, censé conférer des pouvoirs supra-naturel

Ma chronique ici

sugar run

Sugar Run de Mesha Maren

À trente-cinq ans, Jodi McCarty a passé la moitié de sa vie en prison. Condamnée à perpétuité, elle vient d’obtenir sa liberté conditionnelle. Elle part retrouver sa famille dans les collines pourpres des Appalaches, où un bout de terrain l’attend. Elle espère enfin construire sa vie. Mais avant de se tourner vers l’avenir, Jodi doit faire un détour par le passé et tenir une promesse. En route vers le Sud, elle fait la rencontre de Miranda, une jeune mère désemparée qui fuit son mari. Mues par un coup de foudre électrique, les deux femmes décident de prendre ensemble un nouveau départ. Mais Jodi ne tarde pas à se heurter à un monde dans lequel les gens refusent d’oublier ou de changer.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

demain les chats

Demain les chats de Bernard Werber

A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.

RevanBane : 

letrange bibliotheque

L’Étrange Bibliothèque de Haruki Murakami

Japon, de nos jours. Un jeune garçon se rend à la bibliothèque municipale. Jusqu’ici, rien que de très banal, le garçon est scrupuleux, il rend toujours ses livres à l’heure. Cette fois, pourtant, rien ne se passera comme prévu…
Entre rêve et cauchemar, Haruki Murakami nous livre une nouvelle inédite, hypnotique, grinçante, superbement mise en images par la talentueuse illustratrice allemande Kat Menschik.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

idaho

Idaho de Émily Ruskovich

Idaho, 1995. Par une chaude et insouciante journée d’août, Wade, Jenny et leurs deux petites filles, June et May, se rendent dans une clairière de montagne pour ramasser du bois. S’y produit soudain un drame inimaginable, qui détruit la famille à tout jamais. Neuf années plus tard, Wade a refait sa vie avec Ann au milieu des paysages sauvages et âpres de l’Idaho. Mais tandis que la mémoire de son mari vacille, Ann devient obsédée par le passé de Wade. Déterminée à comprendre cette famille qu’elle n’a jamais connue, elle s’efforce de reconstituer ce qui est arrivé à la première épouse de Wade et à leurs filles.

RevanBane :

le canard siffleur mexicain

Le canard siffleur mexicain de James Crumley

Et c’est reparti pour C.W. Sughrue, l’inoubliable privé déjà croisé dans Le dernier baiser, roman tout aussi mythique de Crumley. On n’oublie pas la ville de Meriwether, Montana, après avoir accompagné ses personnages. Sughrue, cette fois, est chargé par une paire de jumeaux géants de récupérer des poissons tropicaux rares auprès d’un mauvais payeur connu de tous pour avoir, un jour, mâché le ney d’un flic avant de l’avaler. Un gentil petit gars ce Norman L’Anormal ! Un peu chef de bikers aussi, du pire gang du pays. Rien de grave pour Sughrue qui en a vu d’autres. Norman, c’est sûr, rendra poliment les petites merveilles avec ce qu’il faut d’eau claire… Ce n’est qu’une broutille, un prélude agité… L’invraisemblable est ailleurs. Quelque part. Dans cet immense pays que Sughrue va de nouveau traverser à la recherche d’une mère…

Voilà pour nous … Et vous que lisez-vous de beau ?

Nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque ainsi qu’un très bon Noël.

 

La course au mouton sauvage

la course au mouton sauvage

Auteur : Haruki Murakami

Édition : Belfond

Genre : Contemporain

Titre : La course au mouton sauvage

Quatrième de couverture :

A Tokyo, un jeune cadre publicitaire mène une existence tranquille. Il est amoureux d’une jeune fille par fascination pour ses oreilles, est l’ami d’un correspondant qui refuse de lui donner son adresse pour de confuses raisons, jusqu’au jour où cette routine confortable se brise. Pour avoir utilisé une photographie apparemment banale où figure un mouton, sa vie bascule. Menacé par une organisation d’extrême droite, il va se mettre en quête de cet animal particulier, censé conférer des pouvoirs supra-naturels…

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Kyoto en 1949 et élevé à Kobe, Haruki Murakami a étudié le théâtre et le cinéma, puis a dirigé un club de jazz, avant d’enseigner dans diverses universités aux États-Unis.
En 1995, suite au tremblement de terre de Kobe et à l’attentat du métro de Tokyo, il décide de rentrer au Japon. Plusieurs fois pressenti pour le Nobel d littérature, Haruki Murakami a reçu le prestigieux Yomiuri Literary Prize, le prix Franz Kafka 2006, le prix de Jérusalem pour la liberté de l’individu dans la société en 2009, le prix international de Catalogne 2011 et le prix Hans Christian Andersen en 2016.

Ma chronique :

Et voilà, deuxième roman du Maître Murakami que je li … Et encore une fois j’ai été transporté. Oui, transporté dans ce Japon des années fin 70 et transporté dans l’imagination de Haruki Murakami. Cet auteur a un talent indéniable pour faire de chaque phrases et de chaque mots de la poésie, j’ai eu l’impression de flotter dans un monde métaphysique pendant toute ma lecture.

La course au mouton sauvage est le troisième tome de La Trilogie du Rat, qui avait donc commencé par Écoute le chant du vent et Flipper, 1973 . J’ai appris il y a peu que dans « Danse, danse, danse » un autre roman de Murakami, nous retrouvons le narrateur présent dans cette trilogie. Donc, comme dans les premiers tomes, j’ai été happé par cette histoire et par ce héros, un mec lambda et qui se dit très seul alors qu’il est toujours en très bonne compagnie.

J’ai une fois de plus aimé voyager à travers la poésie ultra-moderne de Haruki Murakami. J’ai aimé ce voyage onirique dans son univers bien à lui, il y a de la magie qui flotte à travers toutes les pages, à travers toutes les phrases de cet auteur, c’est beau, cela fait du bien et franchement j’en redemande.

Dans ce dernier tome que je pourrais presque qualifier de thriller fantastique, voir fantasmagorique, nous partons à la recherche d’un mouton … Oui, d’un mouton avec une étoile sur le dos. Mais tout cela n’est que prétexte pour partir à la quête de soi-même, à la quête de son « moi », comprendre cette solitude, comprendre cette vie et de toute évidence, il n’y a que Murakami pour nous faire vivre cette expérience. Dans ce roman sont évoqués l’amitié, l’amour, le rêve et la vie.

Voilà, dernier roman du maître pour moi en 2019, mais je vous assure que l’année 2020 va être pour moi placée sous le signe de Murakami, je compte bien lire tous ses romans.

Ma note : 10 / 10

# 130 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

Alors, n’ayant pas eu énormément de temps pour lire la semaine dernière, je suis toujours dans mon Murakami, je viens donc ce matin, vous en proposer un nouvel extrait.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la course au mouton sauvage

– Comment veux-tu que je trouve ce mouton ? Hokkaïdo c’est autrement plus grand que tu ne le penses, et des moutons il y en a des centaines de milliers. Va-t’en dénicher un mouton là-dedans, c’est même pas la peine d’y penser. Quand bien même le mouton en question porterait une étoile sur le dos.

– Disons plutôt cinq mille.

– Quoi, cinq mille ?

– C’est le nombre de moutons qu’il y a à Hokkaïdo. En 1947, il y en avait deux cent soixante-dix mille, mais il n’y en a plus que cinq mille aujourd’hui.

– Comment sais-tu ça ?

– Pendant que tu étais parti, je suis allée faire quelques recherches en bibliothèque.

– Tu en sais des choses …, soupirai-je.

– Mais non, il y en a beaucoup plus que je ne sais pas.

– Hmm », grommelai-je, ouvrant cette bière que j’avais en main et la partageant équitablement dans nos deux verres.

 

 

# 155 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Nous espérons que vous allez bien et que vous avez passé un bon weekend. Pour moi, depuis la fin de semaine, les mauvaises nuits recommencent et je commence cette semaine en étant déjà bien fatigué. Mais bon, je ne bosse que deux jours et ensuite j’ai cinq jours de repos, j’ai hâte d’y être, surtout que mercredi sort au cinéma Star Wars, j’ai déjà mes places pour aller le voir deux fois le jour de la sortie, trop pressé d’y être. Sinon concernant nos lectures, pour Ann’Gaëlle et pour moi même, la semaine a été chargée et nous n’avons pas lu énormément, du coup pas beaucoup de changement dans nos lectures.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

sukkwan island

Sukkwan Island de David Vann

Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

RevanBane : 

la course au mouton sauvage

La course au mouton sauvage de Haruki Murakami

A Tokyo, un jeune cadre publicitaire mène une existence tranquille. Il est amoureux d’une jeune fille par fascination pour ses oreilles, est l’ami d’un correspondant qui refuse de lui donner son adresse pour de confuses raisons, jusqu’au jour où cette routine confortable se brise. Pour avoir utilisé une photographie apparemment banale où figure un mouton, sa vie bascule. Menacé par une organisation d’extrême droite, il va se mettre en quête de cet animal particulier, censé conférer des pouvoirs supra-naturels…

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

sukkwan island

RevanBane : 

la course au mouton sauvage

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

demain les chats

Demain les chats de Bernard Werber

A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.

RevanBane : 

sugar run

Sugar Run de Mesha Maren

À trente-cinq ans, Jodi McCarty a passé la moitié de sa vie en prison. Condamnée à perpétuité, elle vient d’obtenir sa liberté conditionnelle. Elle part retrouver sa famille dans les collines pourpres des Appalaches, où un bout de terrain l’attend. Elle espère enfin construire sa vie. Mais avant de se tourner vers l’avenir, Jodi doit faire un détour par le passé et tenir une promesse. En route vers le Sud, elle fait la rencontre de Miranda, une jeune mère désemparée qui fuit son mari. Mues par un coup de foudre électrique, les deux femmes décident de prendre ensemble un nouveau départ. Mais Jodi ne tarde pas à se heurter à un monde dans lequel les gens refusent d’oublier ou de changer.

Voilà pour nous ! Comme d’habitude, n’hésitez pas à partager vos lectures avec nous en commentaires.

Nous vous souhaitons à tous une excellente semaine livresque !

# 129 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez tous bien. Comme chaque mardi matin, je partage avec vous un extrait de ma lecture en cours. Aujourd’hui, il s’agit d’un passage de La course au mouton sauvage de Haruki Murakami le Maître japonais. Autant vous le dire de suite, je pense que l’année 2020 sera placée sous le signe de cet auteur que je viens de découvrir mais qui me donne énormément envie de lire.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

la course au mouton sauvage

Je l’ai appelée à deux heures, à six heures, à dix heures, mais personne ne répondit au téléphone. Sa vie devait être bien remplie.

Il était dix heures, le lendemain matin, quand je réussis enfin à la joindre. Après m’être brièvement présenté, je lui proposai de dîner ensemble, lui expliquant que je voulais lui parler de ce boulot de publicité de l’autre jour.

 » Mais on m’a dit que tout était terminé ! fit-elle.

– Le travail, oui, il est fini « , dis-je.

Elle avait l’air quelque peu déroutée, mais ne posa pas d’avantage de question. On convient de se voir le lendemain soir dans un café sur l’avenue Aoyama.

Je décrochai le téléphone et réservai une table dans le plus chic de tous les restaurants français que j’avais pu fréquenter jusqu’alors. J’étrennai une nouvelle chemise, pris mon temps pour choisir une cravate et enfilai un veston que je n’avais mis que deux fois.

 

# 154 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

C’est reparti pour une nouvelle semaine et je dois vous avouer que j’en ai marre en ce moment, le travail me prend la tête et je rêve de vacances, mais malheureusement je ne sais pas quand je vais pouvoir en prendre. Heureusement, il y a le sport qui me permet de me défouler. Aller, après un weekend placé sous le signe de la lecture et du repos, on se retrouve comme chaque lundi pour échanger sur nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

si je serais grande

Si je serais grande de Angélina Delcroix

Deux voisines de 6 ans disparues le même jour.
Une petite fille à l’imagination débordante qui vit dans la peur de déplaire à ses parents.
Des corps d’enfants découverts, et au milieu des cadavres, une survivante.
Pour l’adjudante Joy Morel, enceinte de quatre mois, c’est le début d’une enquête éprouvante aux frontières de l’inimaginable…

Sa chronique ici

un peu beaucoup

Un peu beaucoup … jusqu’à la mort de Angélina Delcroix

La révélation du thriller français confirme son statut avec ce troisième roman, sombre et surprenant ! Fragilisée par le décès de l’un de ses coéquipiers, l’adjudante Joy Morel doit aussi apprendre à composer avec sa récente maternité. Mais une étrange affaire la ramène sur le terrain : un homme, sobre depuis plusieurs années, est retrouvé mort après un coma éthylique. À ses côtés, le cadavre de son épouse, ligotée et mutilée…

RevanBane :

écoute le chant du vent

Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973 de Haruki Murakami

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans  » écrits sur la table de la cuisine « . Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne… Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur. Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de Flipper, 1973, tous deux jusqu’ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d’une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la  » trilogie du Rat « , que clôt La Course au mouton sauvage.

Ma chronique ici

Le dernier baiser

Le dernier baiser de James Crumley

Sughrue, détective privé, doit retrouver Trahearne, un écrivain parti écluser les bars en délaissant ex-épouse, femme et mère. Il finit par le dégoter dans un bistrot. S’étant découvert le même penchant pour l’alcool, les deux hommes repartent à la recherche de Betty Sue, la fille de la patronne, qui n’a pas réapparu depuis dix ans. Ils emmènent dans leur périple Fireball, un bouledogue amateur de bières. Ils mènent la belle vie, mais toujours point de Betty Sue, qui semble avoir mal tourné…
À travers plusieurs états, au sens propre comme au figuré, le lecteur est convié à une road story où se croisent crapules minables et figures pittoresques. Si elle n’en est pas la trame, la nostalgie de l’Ouest, des grands espaces est l’essence même du Dernier baiser. L’inénarrable Sughrue semble promener sa carcasse d’ivrogne comme dans un éternel lendemain d’ivresse. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré… d’humour !

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

sukkwan island

Sukkwan Island de David Vann

Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

RevanBane :

la course au mouton sauvage

La course au mouton sauvage de Haruki Murakami

A Tokyo, un jeune cadre publicitaire mène une existence tranquille. Il est amoureux d’une jeune fille par fascination pour ses oreilles, est l’ami d’un correspondant qui refuse de lui donner son adresse pour de confuses raisons, jusqu’au jour où cette routine confortable se brise. Pour avoir utilisé une photographie apparemment banale où figure un mouton, sa vie bascule. Menacé par une organisation d’extrême droite, il va se mettre en quête de cet animal particulier, censé conférer des pouvoirs supra-naturels…

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

demain les chats

Demain les chats de Bernard Werber

A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.

RevanBane :

sugar run

Sugar Run de Mesha Maren

À trente-cinq ans, Jodi McCarty a passé la moitié de sa vie en prison. Condamnée à perpétuité, elle vient d’obtenir sa liberté conditionnelle. Elle part retrouver sa famille dans les collines pourpres des Appalaches, où un bout de terrain l’attend. Elle espère enfin construire sa vie. Mais avant de se tourner vers l’avenir, Jodi doit faire un détour par le passé et tenir une promesse. En route vers le Sud, elle fait la rencontre de Miranda, une jeune mère désemparée qui fuit son mari. Mues par un coup de foudre électrique, les deux femmes décident de prendre ensemble un nouveau départ. Mais Jodi ne tarde pas à se heurter à un monde dans lequel les gens refusent d’oublier ou de changer.

Voilà pour nous, n’hésitez pas à nous dire quelles sont vos lectures du moment ! On vous souhaites à tous une très belle semaine livresque.

 

 

 

# 153 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Encore une fois le weekend est passé à une vitesse hallucinante et nous sommes déjà reparti pour cinq jours de travail. Je sais pas vous mais moi sur ces deux jours je n’ai pas arrêté de manger, pffff alors que j’avais commencé à perdre du poids, il va falloir que je mette les bouchées doubles au sport. Sinon, c’est le premier « C’est lundi … » que l’on fait en commun avec Ann’Gaëlle, vous lui avez déjà fait un super accueil et vous avez bien apprécié sa première chronique, merci beaucoup à tous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

qautre racines blanches

Quatre racines blanches de Jacques Saussey

Daniel Magne, officier de police à Paris, est en voyage professionnel au Québec. A peine arrivé, il est le seul témoin du meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme. Il se retrouve aussitôt désigné par la police québécoise pour traquer les assassins.
Peu après, le corps supplicié de la belle inconnue est découvert à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe sur la rive du Saint-Laurent.
Avec sa coéquipière et amante Lisa Heslin qui l’a rejoint, Magne se lance dans une enquête hors juridiction particulièrement périlleuse.
Sans le savoir, ils s’apprêtent à mettre les pieds sur le territoire de l’un des criminels les plus dangereux du Canada.

Sa chronique ici

Au petit bonhur la chance

Au petit bonheur la chance de Aurélie Valognes

Jean 6 ans , se retrouve confié à sa grand-mère, lors de la séparation de ses parents, en 1968. Sa mère part à Paris pour trouver un emploi et reviendra le chercher. Il se retrouve chez mémé Lucette, et une formidable histoire d’amour va se dérouler entre ces deux êtres qui vont apprendre à se connaître, à cohabiter et à s’aimer.

RevanBane :

ce que tu as fait de moi

Ce que tu as fait de moi de Karine Giebel

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

Ma chronique ici

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

si je serais grande

Si je serais grande de Angélina Delcroix

Deux voisines de 6 ans disparues le même jour.
Une petite fille à l’imagination débordante qui vit dans la peur de déplaire à ses parents.
Des corps d’enfants découverts, et au milieu des cadavres, une survivante.
Pour l’adjudante Joy Morel, enceinte de quatre mois, c’est le début d’une enquête éprouvante aux frontières de l’inimaginable…

RevanBane :

écoute le chant du vent

Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973 de Haruki Murakami

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans  » écrits sur la table de la cuisine « . Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne… Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur. Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de Flipper, 1973, tous deux jusqu’ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d’une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la  » trilogie du Rat « , que clôt La Course au mouton sauvage.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

un peu beaucoup

Un peu beaucoup … jusqu’à la mort de Angélina Delcroix

La révélation du thriller français confirme son statut avec ce troisième roman, sombre et surprenant ! Fragilisée par le décès de l’un de ses coéquipiers, l’adjudante Joy Morel doit aussi apprendre à composer avec sa récente maternité. Mais une étrange affaire la ramène sur le terrain : un homme, sobre depuis plusieurs années, est retrouvé mort après un coma éthylique. À ses côtés, le cadavre de son épouse, ligotée et mutilée…

RevanBane :

Le dernier baiser

Le dernier baiser de James Crumley

Sughrue, détective privé, doit retrouver Trahearne, un écrivain parti écluser les bars en délaissant ex-épouse, femme et mère. Il finit par le dégoter dans un bistrot. S’étant découvert le même penchant pour l’alcool, les deux hommes repartent à la recherche de Betty Sue, la fille de la patronne, qui n’a pas réapparu depuis dix ans. Ils emmènent dans leur périple Fireball, un bouledogue amateur de bières. Ils mènent la belle vie, mais toujours point de Betty Sue, qui semble avoir mal tourné…
À travers plusieurs états, au sens propre comme au figuré, le lecteur est convié à une road story où se croisent crapules minables et figures pittoresques. Si elle n’en est pas la trame, la nostalgie de l’Ouest, des grands espaces est l’essence même du Dernier baiser. L’inénarrable Sughrue semble promener sa carcasse d’ivrogne comme dans un éternel lendemain d’ivresse. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré… d’humour !

Voilà pour nous, nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque !

 

Ce que tu as fait de moi

ce que tu as fait de moi

Autrice : Karine Giebel

Édition : Belfond

Genre : Thriller

Titre : Ce que tu as fait de moi

Quatrième de couverture :

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

Quelques mots sur l’autrice :

Grande collectionneuse de prix littéraires et maître ès thrillers psychologiques, Karine Giebel est née en 1971. Elle est l’auteur de Meurtres pour rédemption (collection « Rail noir », 2006), des Morsures de l’ombre (Fleuve noir, 2007) – prix Intramuros du festival de Cognac 2008 et prix SNCF du polar 2009 – et de Chiens de sang (Fleuve noir, 2008). Pour Juste une ombre (Fleuve noir, 2012), elle reçoit le prix Polar francophone du festival de Cognac et le Prix marseillais du polar en 2012. Purgatoire des innocents (Fleuve noir, 2013) confirme son talent et la consacre définitivement « reine du polar ». Après Satan était un ange (Fleuve noir, 2014), elle rejoint les éditions Belfond pour la parution de De force (2016), qui a rencontré un immense succès, de Terminus Elicius (2016) dans une nouvelle édition augmentée, puis de D’ombre et de silence (2017), un recueil de nouvelles où elle condense en quelques pages toute la force de ses romans. Les livres de Karine Giebel se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires à ce jour et sont traduits dans une douzaine de langues.

Ma chronique :

Je souhaite tout d’abord remercier les éditions Belfond ainsi que le site BePolar qui m’ont permis de découvrir ce livre dans le cadre de mon statut d’enquêteur.

C’est pour moi une totale découverte de cette autrice française pourtant méga-connue. J’en entendu et lu beaucoup de bien sur plusieurs de ses romans, mais je n’avais jusqu’à présent jamais eu l’occasion de la lire. Et bien voilà, c’est dorénavant chose faite, j’ai dévoré son dernier roman, j’en suis devenu addicte, j’ai adoré et j’ai couru m’en acheté d’autres. En cela on peut déjà dire que le pari est gagné.

Ce que tu as fait de moi … On peut dire que ce roman porte bien son nom. Tout commence par une catastrophe dans les locaux d’une brigade des stups, catastrophe qui ne nous sera dévoilée qu’à la toute fin. Ensuite et tout le long du roman nous accompagnons deux policier de l’IGPN qui vont interroger, ou plutôt écouter chacun dans leur salle d’interrogatoire leurs deux confrères qui sont suspectés dans cette affaire.

Comme j’ai pu le dire un peu plus haut, j’ai dévoré ce pavé d’un peu plus de 500 pages, mais en même temps tout est fait dans la construction pour que le lecteur ai une envie irrépressible de lire la suite, presque une envie malsaine … Oui, malsaine, comme l’histoire que vont raconter à tour de rôle Laëtitia et Richard. Une histoire qui aurait pu être une simple histoire d’amour mais qui en réalité est beaucoup plus que ça. Karine Giebel, nous raconte dans son roman une sorte d’amour complètement abject, terriblement obsessionnel et physiquement passionnel.

Qu’est-ce que c’est bien écrit, Karine Giebel nous fait totalement rentrer dans la tête et dans le corps de ses personnages. Psychologiquement ce livre est terrible, il rend à moitié fou (et vu ce qui arrive aux personnages, je suis content que ce n’est qu’à moitié 😉 ) à des moments, j’ai détesté les personnages, à d’autres j’ai eu pitié pour eux à d’autres encore je pouvais tout leur pardonner, même l’impardonnable et pour finir je n’ai eu d’autres choix que de les adorer.

Voilà, c’est exactement ce que je recherche quand je commence un thriller … Ne pas savoir m’arrêter de tourner les pages, être psychologiquement surpris et pour finir avoir une fin digne de ce nom. Et je peux vous dire que c’est le cas ici, la fin est d’une puissance absolue, c’est fort, c’est triste, c’est beau, c’est juste parfait.

Alors, surtout n’hésitez pas à lire ce fabuleux thriller, il est pour moi un super coup de coeur.

Ma note : 10 / 10

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