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Comment j’ai réussi à attraper la lune

commentjai reussi a attraper la lune

Auteur : Laurence Labbé

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : Comment j’ai réussi à attraper la lune

Quatrième de couverture :

Lucas, cinq ans, veut décrocher la lune pour faire revenir son papa. Nina erre dans les rues de Paris à la recherche de son identité. Elle rencontre Théo, séduisant et mystérieux jeune homme au destin peu commun. Après bien des péripéties, ils feront appel aux talents d’inventrice de Lisa, inventrice de machines à sauver le monde, pour aider le petit garçon.

Quelques mots sur l’auteur :

Laurence Labbé réside en région parisienne avec ses deux enfants. Hormis le travail, ses passions sont la lecture, l’écriture et le sport. Curieuse de nature, autodidacte, elle a exercé différents métiers. Elle aime écrire des romans qui mettent en scène des personnages hauts en couleur dans un contexte actuel, évoquant en toile de fond des réflexions sur le monde qui nous entoure.

Ma chronique :

Alors, toujours grâce à la plateforme Simplement.pro, je me suis mis en relation avec Laurence Labbé pour recevoir et lire son nouveau roman. Je tiens d’ailleurs à la remercier sincèrement pour sa gentillesse et pour sa confiance. Mais je tiens également à la remercier car j’ai vraiment passé un super moment de lecture.

Une des premières choses que m’a dit Laurence Labbé est que son livre n’était pas quelque chose que j’avais l’habitude de lire. Et effectivement, j’ai été assez surpris de ce livre, du thème abordé et de la plume de l’auteur et de tout ces bruits et ces sons qu’elle exprime à l’écrit à travers tout son roman. Après comme je lui en ai parlé, j’ai retrouvé dans ce livre un peu la même folie que dans le roman de Romain Puèrtolas, La petite fille qui avait avalé un nuage aussi grand que la Tour Eiffel.

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est la question qui se pose quasiment dès le début et qui est le titre de ce livre  » Comment réussir à attraper la lune ?  » , nous sommes plongé dans une histoire plein de folie et du coup je me suis demandé dès le départ si cela allait être une simple image …

Les personnages sont peu nombreux mais ont tous quelque chose d’un peu fou et ils sont tous très attachants. Il y a au début deux histoires parallèles, celle de  Nina qui d’un coup est amnésique et se retrouve à errer dans les rues de Paris et celle de Lucas cinq ans qui rêve que son papa revienne. Deux histoires complètement à l’opposées l’une de l’autre mais qui vont finir par se rejoindre, c’est à ce moment que tout part un peu en vrille.

J’ai passé un super moment de lecture, j’ai trouvé cette histoire intrigante, drôle, pleine d’humour, de jeu de mots et avec de jolis message, vraiment tout ce qui fait qu’un livre est bien, c’est ce qui fait que l’on passe un bon moment.

J’ai beaucoup ri avec ce roman et j’aime çà. Si vous cherchez un petit livre rafraichissant qui fait du bien, franchement foncez vous ne devriez pas être déçu. Et prochainement sur le blog, je vous proposerais une petite interview de Laurence Labbé qui nous parlera de son parcours et de l’auto-édition.

Ma note : 09/10

Codex Memoriae – Le sacrifice des âmes du purgatoire

codex memoriae

Auteur : Christophe Michaud

Genre : Fantastique

Edition : Auto-édition

Titre : Codex Memoriae – Le sacrifice des âmes du purgatoire

Quatrième de couverture :

« Papillon dans la nuit, tel un enfant, j’erre dans le vide qui m’entoure, attiré par des lumières qui se révèlent à moi. »

Un vagabond amnésique est conduit au sanitarium local spécialisé dans les troubles post-traumatiques de la Première Guerre mondiale. Il n’a aucune mémoire, ni présente ni passée. Pour ne pas sombrer, il essaye de se raccrocher comme il peut à tout ce qui l’entoure dans l’espoir de se construire une identité, mais c’est sans compter sur la rivalité de deux médecins qui se cristallise à son sujet.

Il poursuit ainsi son cheminement mental dans une errance onirique teintée de mythologie grecque avant de se trouver confrontée à une réalité brutale qui prend corps au travers de l’étrange docteur Bonne.

Quelques mots sur l’auteur :

Passionné par le livre, il arrête ses études pour devenir libraire et accède à une richesse culturelle incroyable dans les rayons de la librairie dans laquelle il travaille. De quoi rassasier sa curiosité et lui permettre de découvrir et de rencontrer de nombreux auteurs.
Après avoir exercé d’autres métiers dont l’urbanisme, il décide de franchir le pas et de se lancer dans la littérature fantastique qu’il affectionne particulièrement. Il écrit « Le sacrifice des dieux » en empruntant l’univers de H.P. Lovecraft et nous emmène dans la vie d’un enquêteur à travers son journal.
Il illustre dans ce récit une descente aux enfers où le rêve et la réalité se confondent, où les mythes se croisent et où le lecteur suit un périple aux frontières de la folie.

Ma chronique :

J’ai lu ce livre grâce à la plateforme mettant en relation auteur et chroniqueur Simplement.pro , et je remercie donc Christophe Michaud pour l’envoi de son roman et sa confiance.

Je vais commencé par parlé de l’objet, du livre en lui même. Il faut avouer que nous avons droit à un magnifique objet, la couverture est sublime et il y a un gros travail de présentation tout au long du roman comme vous pouvez le voir sur ces photos :

C’est un roman illustré et en plus le choix de la police est vraiment top, il rentre parfaitement dans le thème et l’ambiance du roman.

Voilà, c’était donc pour présenter l’objet livre qui mérite vraiment que l’on en parle. Par contre, du côté de l’histoire, je dois avouer que je n’ai pas vraiment compris où l’auteur voulait m’emmener. Je m’explique, j’ai lu ce roman assez rapidement avec cette idée que l’on connais tous, « où cela va m’emmener ? Quel est le but de l’auteur ? »,  et bien, je ne sais pas. J’ai mis plusieurs jours avant de faire cette chronique car mon premier avis à la fin de ma lecture était de me dire, j’aime pas. Alors qu’en fin de compte, je crois pas que c’est cela, mais plus une sorte d’incompréhension. Car, oui, je n’ai pas aimé plus que cela ma lecture, mais je ne l’ai pas détesté non plus car je voulais toujours en savoir plus et j’ai vraiment apprécié le mélange entre mythologie et psychiatrie que l’on retrouve dans ce roman. En plus le mystère entourant le personnage principal m’intriguait vraiment.

Je pense que c’est comme cela que je vais pouvoir définir ce roman pour moi, intriguant. Ce n’est pas un roman bourré d’action, mais on ne s’ennui pas à sa lecture. Comme dit plus haut, le mélange entre la mythologie et la psychiatrie est très intéressant. Il y a quelque chose de mystérieux dans ce livre et en y réfléchissant bien, cela doit être cela le but de l’auteur. En tout cas, il est très bien écrit avec un langage assez complexe en utilisant les termes de l’époque décrite dans le roman. Je pense qu’il doit y avoir un énorme travail de recherche et d’écriture pour ce roman et pour cela je félicite vraiment l’auteur.

En bref, une lecture qui fut pour moi mystérieuse et intrigante  qui ne m’a pas laissé indifférent mais qui n’a pas trouvé en moi cette résonance que je recherche à la lecture de nouveau roman. Par contre je serais assez curieux de connaitre les avis de d’autres lecteurs, donc n’hésitez pas à venir partager avec moi  vos avis.

Ma note : 05/10

# 48 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour à tous,

Me voilà en ce début d’après-midi pour vous présenter mes lectures de la semaine dernière et les prochaines. La semaine passée, fut riche en article et en chronique sur le blog, vous pourrez d’ailleurs tous les retrouvés dans le récapitulatif de la semaine à la fin de celui-ci.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

robinderniereseconde

Robin à la dernière seconde de Manon Fargetton

Robin est un Plieur de temps. Grâce à son horloge magique, il peut arrêter le temps. Mais suffit-il d’avoir un super-pouvoir pour devenir un super-héros ?

la chambre de may

La chambre de mamie de Dany Boutigny

Ce récit vous embarque dans les souvenirs de la Nona. Flora est une étudiante qui se retrouvera bientôt sans logement. Une seule solution s’offre à elle! Celle de cohabiter avec Alice, une nonagénaire complètement délurée. Cette mamie pas comme les autres va l’entraîner dans une spirale infernale, mais lui donner aussi une magnifique leçon de vie. Pour cela, elle va lui léguer un trésor inestimable: sa mémoire. Un secret, un destin.Pourquoi Flora n’a jamais pu entrer dans cette pièce ? Pourquoi Alice y passe toutes ses soirées ? Pourquoi ferme t-elle toujours à clé lorsqu’elle en sort ? Pourquoi entend-elle des chuchotements provenant de cette pièce ? Tant de mystères que Flora tentera d’élucider.  » Ne jamais se fier aux apparences ».

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

aventures arcanes

Aventures Arcanes de S. de sheratan

Depuis son petit balcon perché au sommet d’une tour du 232e secteur, Ephriarc contemple les dédales vertigineux de la cité d’Arcensiès, mégapole tentaculaire des Terres de l’Ouest. Sous la chape d’un épais nuage de pollution, l’horizon industriel semble s’étendre à l’infini.

Pourtant, loin d’ici, dans les Terres de l’Est, règne encore la magie. À l’invitation de Mirfasal, imposant et mystérieux guide, Ephriarc et ses alliés atypiques s’aventureront sur la Sente de Passemonde pour un voyage initiatique où ils feront d’intrigantes et périlleuses rencontres.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Ensuite je lirais l’un de ces trois livres.

Récapitulatif de la semaine

La Chambre de mamie

la chambre de may

Auteur : Dany Boutigny

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : La chambre de mamie

Quatrième de couverture :

Ce récit vous embarque dans les souvenirs de la Nona. Flora est une étudiante qui se retrouvera bientôt sans logement. Une seule solution s’offre à elle! Celle de cohabiter avec Alice, une nonagénaire complètement délurée. Cette mamie pas comme les autres va l’entraîner dans une spirale infernale, mais lui donner aussi une magnifique leçon de vie. Pour cela, elle va lui léguer un trésor inestimable: sa mémoire. Un secret, un destin.Pourquoi Flora n’a jamais pu entrer dans cette pièce ? Pourquoi Alice y passe toutes ses soirées ? Pourquoi ferme t-elle toujours à clé lorsqu’elle en sort ? Pourquoi entend-elle des chuchotements provenant de cette pièce ? Tant de mystères que Flora tentera d’élucider.  » Ne jamais se fier aux apparences ».

Quelques mots sur l’auteur :

Dany B est originaire d’une magnifique région ensoleillée, aride et touristique, bien sûr, vous aurez reconnu notre belle Normandie. Elle ressent le besoin de libérer toutes les histoires que son imagination lui fait vivre. Elle espère que certaines d’entre elles trouveront un lectorat.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Dany Boutigny qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son roman pour que je puisse le chroniquer.

Je dois avouer que je suis un peu embêter au moment de faire cette chronique, ce n’est pas du tout la lecture que j’attendais. Je ne sais pas si cela est déjà arrivé à certain de vous, mais j’ai l’impression de mettre un peu fait tromper sur la marchandise. Par contre, et c’est bien là le problème, j’ai tout de même fort apprécié ma lecture, j’ai d’ailleurs lu ce roman très vite.

Bon, il faut que j’arrive à m’expliquer sans faire du tort à ce roman bien sympathique. Donc, commençons par le début, la quatrième de couverture, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi tout de suite elle m’a accroché et m’a donné envie d’en découvrir beaucoup plus sur cette petite vieille. Voilà où commence mon problème, quand je relis maintenant cette quatrième, je ne l’appréhende pas de la même manière que lors de ma première lecture. Je suis resté lors de celle-ci focalisé sur la chambre secrète et le mystère l’entourant. Alors lors de ma lecture quand j’ai appris assez rapidement la teneur de ce secret, et bien je fut déçu. Je me suis dit, mais quel dommage, l’idée était trop top pour ne pas l’exploiter à fond … J’ai tout de même continué ma lecture en me demandant ce qu’il pourrait bien se passer maintenant, alors qu’il reste encore un bon nombre de pages.

Je peux dire, que bien m’en à pris, car à partir de là, la quatrième de couverture prend tout son sens et nous découvrons la vie très mouvementée de notre nona, Alice. Nous découvrons ce qu’elle a enduré et les difficultés vécues en fin de guerre et dans toute la période après cette dernière. Nous prenons conscience également de la place de la femme à cette époque mais aussi du courage qu’il faut pour ne pas se faire inscrire dans une sorte de « catégorie » et pour essayer au maximum de faire quelque chose de sa vie malgré les « bâtons » que celle-ci met sur notre chemin.

J’ai pour le coup vraiment apprécié cette partie, qui représente tout de même la majeure partie du roman, et qui est entrecoupée de petits passages où l’on découvre également Flora. J’ai aimé, le lien qui s’est créé entre la jeune et la personne âgée, le message de fond et la leçon de vie de ce roman.

Je remercie vraiment l’auteur car j’ai vraiment apprécié ma lecture malgré la déception ressentie au début. Allez-y donc franchement, ce roman mérite d’être connu.

Ma note : 08/10

Aztèques – Saison 1 – Harem

azteques

Auteur : Eric Costa

Genre : Historique

Edition : Auto-édité

Titre : Aztèques – Saison 1 – Harem

Quatrième de couverture :

Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.

Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée.

Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il un cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

Quelques mots sur l’auteur :

Eric Costa a fait ses études de dramaturgie pendant trois ans.

« Harem: Aztèques » (2017) a été récompensé par le prix du Jury Amazon KDP au salon du livre de Paris 2017.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier Eric Costa pour l’envoi de son premier roman et pour sa confiance. J’insiste vraiment sur mes remerciements car j’ai eu un énorme coup de cœur pour ce premier tome d’une saga qui est très prometteuse.

Vous devez savoir que je suis un fan de lecture historique avec des héroïnes fortes et rebelles. Je peux vous dire que dans ce roman j’ai été servi. Côté histoire, l’auteur a choisi l’époque précolombienne pour son roman. Je suis déjà de base très admiratif de cette époque et féru des mythes sur les peuples aztèques, maya, incas … je ne pouvais donc que adhérer à ce choix. Mais la grande force de Eric Costa est toutes les recherches qu’il a du mener avant d’écrire son roman. Car, ce n’est pas juste une histoire, c’est avant tout un véritable roman historique, qui nous en apprend beaucoup sur la culture aztèque, les mœurs et la vie à cette époque. Cela va jusqu’au nom des personnages et de certaines choses. Donc oui, nous sommes dans un roman, mais une fois ce livre fermé, nous avons appris des choses, et cela moi, j’adore. En plus, Eric Costa, à la fin de son livre, propose un lexique, une galerie des personnages et nous en dit plus sur les dieux évoqués à travers les pages dans un panthéon aztèque.

En plus de son côté historique, Aztèques a une intrigue comme je les aimes. Tout commence par une catastrophe qui touche notre héroïne. C’est à partir de là que tout s’emballe et que Ameyal, la jeune villageoise va petit à petit devenir une femme forte et rebelle à travers toutes les épreuves qu’elle va traverser. Et ce n’est que le tome un, alors cela promet du lourd par la suite, parce que la pauvre elle a vécue des choses inimaginables. Comme son nom l’indique, l’histoire se déroule dans un harem, donc pour les connaisseurs une sorte de huis-clos avec des secrets, des mystères, des intrigues et où l’on ne peut faire confiance qu’à sois même. J’ai déjà lu des romans se déroulant dans ce genre d’endroits, mais pour le coup, celui-ci est vraiment bien détaillé et l’histoire se passe quasiment exclusivement à l’intérieur de ce harem.

Bref, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce premier tome à l’histoire addictive et avec lequel, j’ai voyagé dans le temps. Ce n’est vraiment pas étonnant que Eric Costa a reçu le prix du jury Amazon Kindle lors du salon du livre Paris 2017. J’ai hâte de découvrir la suite et de me replonger aux côtés de Ameyal.

Ma note : 10/10

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