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AU PETIT BONHEUR LA CHANCE !

Au petit bonhur la chance

Auteur: Aurélie Valognes

Editions: Le Livre de Poche

Genre: Roman comtemporain

Titre: Au petit bonheur la chance !

Quatrième de couverture:

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.

Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un coeur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.

Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.

Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.

Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

L’auteure, en quelques mots:

Née en 1983 à Châtenay – Malabry, Aurélie VALOGNE est une auteure française de littérature contemporaine, et considérée comme une des figures du roman populaire français.

En 2018, elle est selon le classement GFK-Le Figaro, troisième écrivain français en nombre de livres vendus, juste devant Marc Lévy et première femme de ce classement.

Ses romans croquent la famille contemporaine avec humour et émotion. Ses différentes comédies, véritables phénomènes populaires, sont lus par des millions de lecteurs à travers le monde.

Ma chronique:

Et voilà… ! A peine plus de 4 jours que je partage le blog d’Anthony, et changement radical de style de lecture pour moi ! Je savais qu’il aurait une bonne influence sur moi !!

Mais revenons à nos moutons, heu, à nos lectures pardon !!

Avec ce livre, j’ai non seulement découvert une auteure pleine de talent, mais j’ai également redécouvert ce qu’était une histoire romancée, simplement, et quel plaisir pour mes yeux !

Dès les premières lignes, me voilà tombée sous le charme de ce petit bonhomme prénommé Jean. Jean a six ans, et Marie, sa maman le confie provisoirement à sa propre mère, « Mémé Lucette », le temps de trouver un travail et un appartement à Paris.

La vie est rude aux côtés de Mémé Lucette! Pas de frigidiaire, pas de cabinet de toilettes, ni eau courante dans l’appartement ! Jean n’est pas habitué à ce manque de confort, et il y va de ses remarques de gaminou de 6 ans…. et il m’a fait mourir de rire !!

Alors on suit la vie de Jean, on grandit à ses côtés, et le provisoire de Marie dure… longtemps. Pas de carte postale, pas de lettre à son attention, plus de bisous de la part de sa maman qui lui manque chaque jour.

Cinq années ont passé, et le grand jour est arrivé pour Jean! A l’occasion du baptème de son petit-petit-cousin, il va la revoir, enfin, mais rien ne sa passe comme il l’avait imaginé…. Marie lui offre une poignée de bonbecs qu’elle a pris dans les soucoupes des toilettes pour dames de la salle des fêtes, l’embrasse maladroitement, puis … part en boîte de nuit avec ses copines, le laissant seul avec sa tristesse.

A partir de ce jour là, la vie de Jean se fera sans « sa mère »; il la déteste.

Mon avis:

J’ai lu les premières lignes, les premières pages, et « BOUM » !! Me voilà tombée amoureuse de ce petit bonhomme aux guibolles toutes maigres, aux « pourquoi » intempestifs et aux réflexions enfantines qui m’ont provoqué de sacrés fous rires!

J’ai adoré ce roman. On débute notre lecture avec une certaine légèreté, des titres de chapitres toujours plus drôles les uns que les autres, et puis le décor s’assombrit peu à peu et laisse place à des sujets difficiles, qui ne peuvent pas nous laisser indifférents.

J’ai adoré ce roman parce qu’il est tout simplement émouvant.
Emouvant, Jean l’est quand il trépigne d’impatience en attendant le facteur et la carte postale de sa maman , qui n’arrivera jamais.

Emouvante, Marie l’est également, car elle est finalement victime d’une époque où peu de place était laissée aux femmes.

Et j’ai trouvé la relation qui unit Jean à sa Mémé Lucette particulièrement touchante aussi.

Emouvant parce qu’au fil de notre lecture, on se heurte à des sujets plus graves, tels que la maternité, l’avortement, la vieillesse, la solitude…

D’une certaine manière, Aurélie Valognes nous fait réfléchir sur nos propres relations avec nos parents, et nos grands-parents. On se remet en question, et ce parfois pas sans mal.

Ma note:

10/10                                                                                                                                                       sans-titre

# 153 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Encore une fois le weekend est passé à une vitesse hallucinante et nous sommes déjà reparti pour cinq jours de travail. Je sais pas vous mais moi sur ces deux jours je n’ai pas arrêté de manger, pffff alors que j’avais commencé à perdre du poids, il va falloir que je mette les bouchées doubles au sport. Sinon, c’est le premier « C’est lundi … » que l’on fait en commun avec Ann’Gaëlle, vous lui avez déjà fait un super accueil et vous avez bien apprécié sa première chronique, merci beaucoup à tous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

qautre racines blanches

Quatre racines blanches de Jacques Saussey

Daniel Magne, officier de police à Paris, est en voyage professionnel au Québec. A peine arrivé, il est le seul témoin du meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme. Il se retrouve aussitôt désigné par la police québécoise pour traquer les assassins.
Peu après, le corps supplicié de la belle inconnue est découvert à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe sur la rive du Saint-Laurent.
Avec sa coéquipière et amante Lisa Heslin qui l’a rejoint, Magne se lance dans une enquête hors juridiction particulièrement périlleuse.
Sans le savoir, ils s’apprêtent à mettre les pieds sur le territoire de l’un des criminels les plus dangereux du Canada.

Sa chronique ici

Au petit bonhur la chance

Au petit bonheur la chance de Aurélie Valognes

Jean 6 ans , se retrouve confié à sa grand-mère, lors de la séparation de ses parents, en 1968. Sa mère part à Paris pour trouver un emploi et reviendra le chercher. Il se retrouve chez mémé Lucette, et une formidable histoire d’amour va se dérouler entre ces deux êtres qui vont apprendre à se connaître, à cohabiter et à s’aimer.

RevanBane :

ce que tu as fait de moi

Ce que tu as fait de moi de Karine Giebel

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

Ma chronique ici

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

si je serais grande

Si je serais grande de Angélina Delcroix

Deux voisines de 6 ans disparues le même jour.
Une petite fille à l’imagination débordante qui vit dans la peur de déplaire à ses parents.
Des corps d’enfants découverts, et au milieu des cadavres, une survivante.
Pour l’adjudante Joy Morel, enceinte de quatre mois, c’est le début d’une enquête éprouvante aux frontières de l’inimaginable…

RevanBane :

écoute le chant du vent

Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973 de Haruki Murakami

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans  » écrits sur la table de la cuisine « . Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne… Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur. Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de Flipper, 1973, tous deux jusqu’ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d’une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la  » trilogie du Rat « , que clôt La Course au mouton sauvage.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

un peu beaucoup

Un peu beaucoup … jusqu’à la mort de Angélina Delcroix

La révélation du thriller français confirme son statut avec ce troisième roman, sombre et surprenant ! Fragilisée par le décès de l’un de ses coéquipiers, l’adjudante Joy Morel doit aussi apprendre à composer avec sa récente maternité. Mais une étrange affaire la ramène sur le terrain : un homme, sobre depuis plusieurs années, est retrouvé mort après un coma éthylique. À ses côtés, le cadavre de son épouse, ligotée et mutilée…

RevanBane :

Le dernier baiser

Le dernier baiser de James Crumley

Sughrue, détective privé, doit retrouver Trahearne, un écrivain parti écluser les bars en délaissant ex-épouse, femme et mère. Il finit par le dégoter dans un bistrot. S’étant découvert le même penchant pour l’alcool, les deux hommes repartent à la recherche de Betty Sue, la fille de la patronne, qui n’a pas réapparu depuis dix ans. Ils emmènent dans leur périple Fireball, un bouledogue amateur de bières. Ils mènent la belle vie, mais toujours point de Betty Sue, qui semble avoir mal tourné…
À travers plusieurs états, au sens propre comme au figuré, le lecteur est convié à une road story où se croisent crapules minables et figures pittoresques. Si elle n’en est pas la trame, la nostalgie de l’Ouest, des grands espaces est l’essence même du Dernier baiser. L’inénarrable Sughrue semble promener sa carcasse d’ivrogne comme dans un éternel lendemain d’ivresse. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré… d’humour !

Voilà pour nous, nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque !