Archives du mot-clé aurélie jeannin

Préférer l’hiver

préférer l'hiver

Titre : Préférer l’hiver

Auteur : Aurélie Jeannin

Editions : Harper Collins

Genre : Contemporain

Quatrième de couverture :

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

L’auteure en quelques mots :

Aurélie Jeannin est née en 1982. Elle vit avec son mari et ses enfants en forêt, quelque part en France.

Ma chronique :

Je tiens dans un premier temps à remercier chaleureusement Mélusine et les Editions Harper Collins pour leur gentillesse et leur confiance. A travers cette collection nouvellement créée, ils m’ont permis de découvrir une nouvelle auteure, et ce fut un réel plaisir ! Préférer l’hiver partage d’ailleurs la scène avec un autre roman, La science de l’esquive, de Nicolas Maleski, qu’Anthony et moi vous avons récemment présenté; nos chroniques ici et .

Revenons à notre roman.                                                                                                               Une mère et sa fille, qui ont dû faire face à un drame qui n’est pas dans l’ordre des choses, à savoir la perte d’un enfant, ont pris la décision radicale d’aller vivre- survivre-  seules, recluses et isolées, dans une cabane quelque part- en France ?- en forêt.

Nous ne connaissons et ne connaîtrons rien d’elles, si ce n’est ces drames. Pas de prénom, pas d’âge, pas de description physique, rien de tout cela. Nous les suivons hors du temps dans leur survie et leur introspection. Je dis « hors du temps » en choisissant bien ces mots, car là aussi, nous n’en avons aucune notion : quand ont-elles vécu ces drames? Depuis combien de temps sont-elles parties? Combien de temps s’est-il écoulé entre le début et la fin de leur histoire?                                                                                                    Nous partageons leurs peines, leurs peurs, leurs angoisses avec la même pudeur qu’a la narratrice en nous racontant leurs vies. C’est un peu déroutant au début, mais on s’y fait très facilement, et ça n’a en rien gêné ma lecture.

Préférer l’hiver est un très beau roman: une histoire poignante, un thème brutal. La narratrice se livre à nous au travers de son introspection, dans un huit clos glacial.

Ne vous attendez pas à une histoire pleine de rebondissements ! Vous ne trouverez pas votre bonheur ! L’auteure a choisi l’analyse et la psychologie dans un soliloque livré par cette femme pour nous raconter une histoire très contemplative. Et j’ai adoré !

Ma note :

9/10

# 166 – C’est lundi que lisez-vous?

ludi

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai l’honneur de rédiger notre « c’est lundi, que lisez-vous » !                Anthony est en week-end avec sa petite femme qu’il n’avait pas vu de la semaine, alors laissons les se retrouver amoureusement! Nous sommes déjà début mars, et je trouve que le temps passe particulièrement vite depuis janvier, vous ne trouvez pas? Personnellement, je n’aime pas ce mois. Je le trouve généralement gris, froid, et très très long ! Allé, abordons ce qui nous intéresse, nos lectures!!

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’ Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

préférer l'hiver

Préférer l’hiver d’Aurélie Jeannin :

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

RevanBane : 

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse :

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

couv53301667

Serre-moi fort de Claire Favan:

Méfiez-vous de qui vous tend les bras…  » Serre-moi fort.  » Cela pourrait être un appel au secours désespéré. Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité. Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

Revanbane :

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse :

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

mon chien stupide

Mon chien stupide de John Fante

D’origine italienne, Henry Molise vit en Californie, mais garde au fond de lui son rêve de partir vivre à Rome pour retrouver ses origines. Mais ce rêve est également symptomatique du mal-être qui l’habite. Auteur de scénarii minables, père de quatre ados-adultes indignes, relations instables avec sa femme, Henry se demande où est sa vraie place. Jusqu’à l’arrivée de Stupide, un énorme chien errant qui a élu domicile chez cette famille -pas si- atypique.
Ce nouveau venu va faire remonter à la surface les rancœurs, les vraies personnalités, et les vérités de chacun. Henry doit alors faire des choix entre ses rêves et sa famille, pour trouver la stabilité qui calmera ce joyeux bordel à l’américaine.

Revanbane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

Voilà encore un beau programme littéraire !! Et vous alors? Quel est votre programme, quelles sont vos lectures en cours? Où en êtes-vous? Dites-nous tout ! Allé, on vous laisse, et on vous souhaite une belle semaine livresque !

 

# 165 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

C’est parti pour la dernière semaine du mois de février, une semaine très importante pour moi au niveau professionnel, une semaine qui va être éprouvante, une semaine après un weekend très court et fatiguant et enfin une semaine qui j’espère va vite passée.  Cela ne va pas nous empêcher avec Ann’Gaëlle de partager avec vous nos lectures du moment.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

RevanBane :

la science de l'esquive

La science de l’esquive de Nicolas Maleski

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

RevanBane :

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

préférer l'hiver

Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

RevanBane :

la maison de l'abbaye

La maison de l’abbaye de Jean d’Aillon

Dans le Paris du XVe siècle, Edward Holmes et Gower Watson enquêtent sur la disparition de deux femmes…
À la fin de l’an de grâce 1424, le duc de Bourgogne donne de grandes fêtes dans son hôtel parisien à l’occasion du mariage de messire de la Trémoille. Ces réjouissances sont suivies d’autres festivités offertes par le duc de Bedford à l’hôtel de Bourbon pour fêter la victoire de Verneuil sur l’armée de Charles VII.
Mais alors que se poursuivent ces grands ébattements, un effroyable criminel rôde. Qu’est devenue Matilda Raleigh, demoiselle d’honneur d’Alice Chaucer, petite-fille du célèbre poète et comtesse de Salisbury ? Où est passée Nicole de Courcelle, ancienne femme de chambre de la duchesse de Bourgogne ? Le comte de Suffolk, qui connaissait ces deux femmes, demande à Edward Holmes d’enquêter sur une intrigante maison appartenant à l’abbaye de Saint-Magloire.

Voilà pour nos lectures … En avez-vous lu ? Quelles sont vos lectures du moment ? Nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque !

 

# 164 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Voilà, le weekend est déjà terminé, celui-ci m’a fait du bien, du repos, de la lecture et des bons moments à la maison avec ma femme. De quoi bien préparer la dure semaine qui m’attend. Ann’Gaëlle, quant à elle est en vacances depuis vendredi soir, vacances bien méritées … Alors souhaitons lui justement d’en profiter pour se reposer et pour lire autant qu’elle en a envie.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

RevanBane :

la fille tatouée

La fille tatouée de Joyce Carol Oates

Joshua Seigl, la quarantaine, écrivain estimé, riche et séduisant, se voit contraint, à cause d’une mystérieuse maladie, d’engager une assistante. Lorsqu’il rencontre par hasard Alma Busch, une jeune femme pauvre et illettrée, recouverte d’intrigants tatouages, Seigl ne peut résister à l’envie de jouer les Pygmalion. Convaincu de lui offrir la chance de sa vie, il lui propose le poste. Malheureusement pour lui, Alma Busch n’est pas la créature vulnérable qu’il croit… La Fille tatouée est un huis clos érotique qui réunit deux visages de l’Amérique : l’élite cultivée, européenne, urbaine, et les exclus du système, analphabètes, sans ressources ni perspectives.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

RevanBane :

la science de l'esquive

La science de l’esquive de Nicolas Maleski

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

préférer l'hiver

Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

RevanBane :

oxymort

Oxymort de Franck Bouysse

Un homme se réveille enchaîné sur le sol de ce qui semble être une cave humide. La sensation d’être un animal piégé… Il est incapable de se rappeler pourquoi il est là. Il se souvient juste du coup sur la tête qu’il a reçu deux jours auparavant, alors qu’il entrait dans sa voiture. Il décide donc de remonter le temps jusqu’au grain sable qui l’a entraîné dans cette folie. Le lecteur navigue donc de piste de piste. Comment ce professeur, bien sous tout rapport, se retrouve séquestré ? Est-ce à cause de l’étudiante qu’il fréquente ? Est-ce son voisin, amoureux fou de sa collègue qui serait devenu jaloux de lui ? Chaque détail du quotidien devient suscpicieux.

Voilà pour nos lectures … En avez-vous lu ? Quelles sont vos lectures du moment ? Nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque !

Préférer l’hiver

préférer l'hiver

Autrice : Aurélie Jeannin

Édition : Harper Collins

Genre : Contemporain

Titre : Préférer l’hiver

Quatrième de couverture :

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

Quelques mots sur l’autrice :

Aurélie Jeannin est née en 1982. Elle vit avec son mari et ses enfants en forêt, quelque part en France.

Ma chronique :

Encore une fois, grâce à ma passion pour la lecture j’ai l’occasion de découvrir une nouvelle autrice et un roman que je n’aurais peut-être jamais lu. Je remercie donc chaleureusement Mélusine et les éditions Harper Collins pour leur confiance et leur gentillesse. En ce début d’année, cette maison d’éditions a eu la bonne idée de créer une toute nouvelle collection qu’ils ont nommée « Traversée ». Cette collection va faire la part belle à la fiction française. Et pour lancer ce nouveau catalogue, Harper Collins tape fort avec deux romans, celui que je vous présente aujourd’hui mais également le second roman de Nicolas Maleski, La science de l’esquive qu’Ann’Gaëlle vous a présentée hier. Nous partageons ce partenariat, nous allons donc vous proposer chacun notre tour nos avis sur ces deux romans.

Revenons donc à ce roman, Préférer l’hiver, le premier d’Aurélie Jeannin. J’ai tout de suite été accroché par la première phrase de la quatrième de couverture. Cela m’a directement fait penser à un roman noir dans le style des romans nord-américains que j’affectionne tant.

 » À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. »

Me voilà donc lancé dans cette lecture … Et comment dire ??? Et bien, je dois avouer que c’est un roman très original que j’ai découvert. Original, surtout par le fait qu’au final, nous ne savons absolument rien sur les personnages, ni leurs noms, ni où ils habitent, vraiment rien. C’est assez perturbant, surtout que comme je viens de le dire, nous n’avons pas d’indication géographique, donc nous ne savons pas où nous sommes. Du coup, encore une fois j’ai fais le rapprochement avec les romans nord-américains, j’ai eu l’impression que l’histoire se passait aux États-Unis, alors que je ne pense pas me tromper en disant qu’elle se situe en France.

J’ai découvert un roman assez sombre évoquant les thèmes du deuil, de la perte d’un enfant et de la solitude. Vous me direz que forcément avec des thèmes comme ceux-là, on ne va pas avoir droit à un roman hyper gai. Mais voilà, je ne classerai pas ce roman comme étant totalement noir, vraiment « sombre » est un bon descriptif pour celui-ci, je pourrais même rajouter « froid ». Oui, froid, d’une part parce que cela se passe en hiver, vous vous en doutez bien, et que cette saison est un personnage à part entière de ce roman, d’ailleurs le seul qui est nommé. Il y a un côté « nature writing » très important dans ce roman.

Les chapitres sont courts et s’enchaînent bien les uns après les autres. Il y a un point important qui apporte enfin de la proximité avec les personnages qui aurait pu complètement manquer, c’est la narration à la première personne, un peu à la manière d’un journal intime. C’est la fille qui nous parle. J’ai par contre pris un peu peur sur les premiers chapitres, en ayant l’impression d’être dans une sorte de livre sur la nature comme un documentaire. Mais heureusement cela n’a pas duré et j’ai aimé ensuite l’humanité qui s’est dégagée tout au long de ma lecture, et cela malgré les thèmes disons le clairement très lourds. J’ai juste été un peu perdu vers la fin avec les quelques chapitres pendant lesquels la narratrice change et deviens la mère.

C’est un roman très, très contemplatif que nous offre Aurélie Jeannin. Disons le, il ne se passe quasiment rien, il n’y a pas d’action où quoi que ce soit de ce genre. Mais je crois que ce n’est vraiment pas le but de ce roman. C’est un roman qui évoque et explique la solitude. Il montre également l’impact que peut avoir l’éducation et surtout le parcours psychologique lié au deuil. En cela j’y ai trouvé un grand intérêt, c’est un vrai bon premier roman. En plus, pour ne pas gâcher mon plaisir, il y a des citations de très bons romans disséminées à travers les pages. J’y ai retrouvé Nell et Eva de Dans la forêt de Jean Hegland, mais également une citation de Bénis soient les enfants et les bêtes de Glendon Swarthout  entre autre.

Voilà donc un roman qui ne m’a pas laissé indifférent, c’est perturbant, mais c’est cela qui vient également mettre un peu d’originalité dans ma vie de lecteur passionné. J’ai hâte d’être au 3 mars, car avec Ann’Gaëlle, nous allons rencontrer Aurélie Jeannin à la Librairie de Pithiviers, nous allons donc pouvoir échanger sur ce roman.

Ma note : 08 / 10

# 163 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Reprendre le travail après un weekend est toujours difficile, mais là, je dois vous avouer que c’est extrêmement compliqué pour moi. Hormis cette nuit où je me suis carrément shooter aux cachetons, j’ai quasiment pas dormi. Je n’en peux juste plus … Et quand je vois les semaines qui m’attendent je n’ai pas hâte. Et tout se vent qui vient rajouter à la fatigue et à l’énervement ça n’aide pas. Mais bon, il est tout de même temps de vous présentez nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

la science de l'esquive

La science de l’esquive de Nicolas Maleski

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

RevanBane :

préférer l'hiver

Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

RevanBane :

la fille tatouée

La fille tatouée de Joyce Carol Oates

Joshua Seigl, la quarantaine, écrivain estimé, riche et séduisant, se voit contraint, à cause d’une mystérieuse maladie, d’engager une assistante. Lorsqu’il rencontre par hasard Alma Busch, une jeune femme pauvre et illettrée, recouverte d’intrigants tatouages, Seigl ne peut résister à l’envie de jouer les Pygmalion. Convaincu de lui offrir la chance de sa vie, il lui propose le poste. Malheureusement pour lui, Alma Busch n’est pas la créature vulnérable qu’il croit… La Fille tatouée est un huis clos érotique qui réunit deux visages de l’Amérique : l’élite cultivée, européenne, urbaine, et les exclus du système, analphabètes, sans ressources ni perspectives.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

préférer l'hiver

Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

RevanBane :

la science de l'esquive

La science de l’esquive de Nicolas Maleski

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

Voilà pour nos lectures du moment … Et vous que lisez-vous de beau ? Nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque !

 

# 137 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour les amis,

C’est complètement la tête dans le cul que je partage avec vous un extrait de ma lecture en cours. Nous ne sommes que mardi et je suis déjà cramé, je peux vous dire que la semaine va être longue…

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

préférer l'hiver

Pour le ragondin cependant, les avis ont toujours été unanimes : il fallait le tuer. Il creuserait les berges de l’étang, jusqu’à ce qu’elles s’affaissent. Il détruirait les nids des oiseaux aquatiques, pillerait nos cultures, apporterait des maladies diverses comme la douve du foie dont je n’ai jamais entendu parler. Il n’est pas beau, se reproduit à grande vitesse, évolue sournoisement dans et hors de l’eau, peut se montrer méchant. J’ai toujours été sceptique, estimant qu’il habitait là depuis plus longtemps que nous. Mais les arguments pleuvaient de toutes parts et me collaient contre le mur. Je devais détester le ragondin. Et assurer sa mort.

 

# 162 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Voilà, le mois de janvier est déjà terminé, comme toujours, cela passe très vite. Tout comme ce weekend tout bof … Alors déjà j’ai terminé ma semaine de travail par une nuit de boulot se qui m’a complètement chamboulé au niveau de mon rythme. Et puis ce temps pluvieux et gris cela n’aide pas pour le moral. En sachant que j’ai toujours mes problèmes de sommeil, je commence à ne plus en pouvoir du coup le moral n’est pas au top … Mais bon nous sommes là pour parler de nos lectures, alors allons y …

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

par accident

Par accident de Harlan Coben

L’officier Napoleon Dumas n’obéit qu’à une seule loi, la sienne. Quand on retrouve sur la scène de meurtre d’un policier les empreintes de Maura, son amour de lycée disparue il y a quinze ans, c’est selon ses règles que Nap est décidé à enquêter.
Les coïncidences semblent bien trop nombreuses dans cette affaire : peu avant la disparition de Maura, Leo, le frère jumeau de Nap, et sa petite amie Diana avaient été retrouvés morts sur la voie ferrée. Un double suicide auquel Nap n’a jamais cru. Or Rex, l’officier qui vient de mourir, était aussi un de leurs camarades de lycée.
Que s’est-il passé à l’époque ? Quel lien unissait ces quatre adolescents ?
Nap n’a jamais perdu l’espoir de retrouver Maura et de découvrir la vérité sur la mort de son frère. Mais est-il prêt à tout entendre ?

Sa chronique ici

mon désir

Mon désir le plus ardent de Pete Fromm

Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.

RevanBane :

le manteau de neige

Le manteau de neige de Nicolas Leclerc

Depuis sa plus tendre enfance, Katia subit les affres de l’haptophobie, une maladie qui empêche tout contact physique. Mais le jour où sa grand-mère, pourtant catatonique depuis plus de trente ans, assassine sauvagement son propre mari au plus profond des montagnes du Haut-Doubs, son existence bascule : en suivant ses parents dans l’antique ferme familiale, des visions effroyables l’assaillent. Katia est aussitôt persuadée qu’elle est harcelée par des fantômes, tandis que sa mère, Laura, est convaincue que c’est sa phobie qui provoque ces hallucinations et qu’elle devient sans doute schizophrène. Les nombreux médecins, puis les guérisseurs auxquels elles font appel semblent impuissants. Et l’état de Katia se dégrade à vue d’oeil. La jeune femme, aidée par Laura, va devoir percer le mystère qui ronge sa famille et affronter ses propres tourments pour se libérer d’une emprise terrifiante.

Ma chronique ici

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

la science de l'esquive

La science de l’esquive de Nicolas Maleski

Kamel Wozniak est en fuite. Locataire d’un meublé où pour rester invisible il faut se montrer habile, l’ancien boxeur sur ses gardes tente de se faire oublier le temps d’un été au vert. Mais de qui ? Et où s’arrête son plan B ? Difficile de disparaître dans une petite ville où un garçon comme lui, aux airs de desperado, n’est pas sans piquer les curiosités.
Après Sous le compost, Nicolas Maleski signe un roman qui s’ouvre comme un film des frères Coen, ménage un suspense de polar et déroule, dans langue où la lucidité combat à armes égales avec la causticité, l’épopée d’un antihéros insaisissable et pourtant pas si éloigné de nous.

RevanBane :

préférer l'hiver

Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin

À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

le gang des reves

Le Gang des Rêves de Luca Di Fulvio

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt… L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio. Roman de l’enfance volée, Le Gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

RevanBane :

l'arbre monde

L’arbre Monde de Richard Powers

Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s’entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

Voilà pour nous, nous vous souhaitons une très belle semaine livresque !

 

 

# 161 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Bon, encore une nuit merdique pour moi, après un samedi pendant lequel j’ai travaillé, je peux vous avouer que je n’ai aucunement envie de retourner travailler ce matin … Heureusement j’ai passé un bon dimanche avec ma femme chez des cousins à faire des parties de Uno endiablées. Voilà, comme chaque début de semaine Ann’Gaëlle et moi-même vous présentons nos lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

par accident

Par accident de Harlan Coben

L’officier Napoleon Dumas n’obéit qu’à une seule loi, la sienne. Quand on retrouve sur la scène de meurtre d’un policier les empreintes de Maura, son amour de lycée disparue il y a quinze ans, c’est selon ses règles que Nap est décidé à enquêter.
Les coïncidences semblent bien trop nombreuses dans cette affaire : peu avant la disparition de Maura, Leo, le frère jumeau de Nap, et sa petite amie Diana avaient été retrouvés morts sur la voie ferrée. Un double suicide auquel Nap n’a jamais cru. Or Rex, l’officier qui vient de mourir, était aussi un de leurs camarades de lycée.
Que s’est-il passé à l’époque ? Quel lien unissait ces quatre adolescents ?
Nap n’a jamais perdu l’espoir de retrouver Maura et de découvrir la vérité sur la mort de son frère. Mais est-il prêt à tout entendre ?

RevanBane :

vis-à-vis

Vis-à-vis de Peter Swanson

Illustratrice talentueuse mais psychologiquement fragile, Hen, soutenue parson mari Lloyd, a enfin trouvé son équilibre grâce à un nouveau traitement. Le couple déménage dans une petite ville proche de Boston et sympathise avec ses voisins, Mira et Matthew. Mais à l’occasion d’un dîner chez eux, Hen repère dans le bureau de Matthew un objet lié à un ancien meurtre non résoluqui l’avait obsédée par le passé. Maintenant, Hen sait qui est le tueur. Pire encore, elle comprend très vite que Matthew sait qu’elle sait… À moins que tout cela ne soit le symptôme d’un nouvel épisode psychotique… ou alors une simple coïncidence ?

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

par accident

Par accident de Harlan Coben

RevanBane : 

le manteau de neige

Le manteau de neige de Nicolas Leclerc

Depuis sa plus tendre enfance, Katia subit les affres de l’haptophobie, une maladie qui empêche tout contact physique. Mais le jour où sa grand-mère, pourtant catatonique depuis plus de trente ans, assassine sauvagement son propre mari au plus profond des montagnes du Haut-Doubs, son existence bascule : en suivant ses parents dans l’antique ferme familiale, des visions effroyables l’assaillent. Katia est aussitôt persuadée qu’elle est harcelée par des fantômes, tandis que sa mère, Laura, est convaincue que c’est sa phobie qui provoque ces hallucinations et qu’elle devient sans doute schizophrène. Les nombreux médecins, puis les guérisseurs auxquels elles font appel semblent impuissants. Et l’état de Katia se dégrade à vue d’oeil. La jeune femme, aidée par Laura, va devoir percer le mystère qui ronge sa famille et affronter ses propres tourments pour se libérer d’une emprise terrifiante.

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

mon désir

Mon désir le plus ardent de Pete Fromm

Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.

RevanBane :

préférer l'hiver

Préférer l’hiver de Aurélie Jeannin

« Maman et moi vivions ici depuis un peu plus de trois ans quand nous avons reçu le coup de fil. Au milieu des pins, des chênes et des bouleaux, au bout de ce chemin sans issue que deux autres propriétés jalonnent. C’est elle qui m’avait proposé de nous installer ici. Et je n’étais pas contre. J’avais grandi dans cette forêt. Le lieu m’était familier, et je savais que nous nous y sentirions en sécurité. Qu’il serait le bon endroit pour vivre à notre mesure. »
À distance du monde, une fille et sa mère, recluses dans une cabane en forêt, tentent de se relever des drames qui les ont frappées. Aux yeux de ceux qui peuplent la ville voisine, elles sont les perdues du coin. Pourtant, ces deux silencieuses se tiennent debout, explorent leur douleur et luttent, au cœur d’une Nature à la fois nourricière et cruelle et d’un hiver qui est bien plus qu’une saison : un écrin rugueux où vivre reste, au mépris du superflu, la seule chose qui compte.
Dans un rythme tendu et une langue concise et précise qui rend grâce à la Nature jusqu’à son extrémité la plus sauvage, Aurélie Jeannin, dont c’est le premier roman, signe un texte comme une mélancolie blanche, aussi puissant qu’envoûtant.

Voilà pour nous … Et vous que lisez-vous de beau ?

Nous vous souhaitons une très belle semaine livresque !