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Petits oiseaux

petits oiseaux

Autrice : Yôko Ogawa

Édition : BABEL

Genre : Contemporain

Titre : Petits oiseaux

Quatrième de couverture :

Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n’emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains. Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D’une gentillesse extrême, l’aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l’école maternelle.
Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeler, et lui confie l’entretien de la cage. Quant au cadet, régisseur de l’ancienne résidence secondaire d’un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de « partir en voyage ».
Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l’instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l’école disparaît.

Quelques mots sur l’autrice :

Yoko Ogawa est une écrivaine japonaise.
Diplômée de la prestigieuse Université Waseda, elle est auteur de nombreux romans – courts jusqu’en 1996 – ainsi que de nouvelles et d’essais.
Elle a remporté le prestigieux Prix Akutagawa pour « La Grossesse » en 1991, et également les Prix Tanizaki, Prix Izumi, Prix Yomiuri, et le Prix Kaien pour son premier court roman, « La désagrégation du papillon ».

Ma chronique :

J’ai découvert il y a quelques mois la littérature japonaise et depuis, j’aime de temps à autres me plonger dans ces romans. Petits oiseaux, est le premier titre que je découvre de Yôko Ogawa.

Ce roman, très contemplatif, rempli de poésie m’a fait du bien. C’est exactement ce que j’aime dans ma passion pour la lecture, se faire du bien et également découvrir des univers inconnus. Avec ce roman, j’ai découvert le monde des oiseaux, à la base ce n’est pas des animaux par lesquels je suis très intéressé, mais ici j’ai appris à en connaître certain et c’est écrit d’une tellement belle manière que c’est juste agréable. Par moment, je me suis même surpris à tendre l’oreille et à essayer de percevoir ces « Tchii tchuru tchii tchuru tchitchiru … » . J’aurais aimé tout comme les deux frères connaître la langue PawPaw.

Ce roman fait l’éloge de la différence et de la simplicité. Tout en poésie, sans brusquerie et sans aucun jugement, Yôko Ogawa nous présente deux frères, deux hommes différents, deux hommes solitaires, deux hommes simples. Elle nous offre des moments de communion intense entre le frère cadet et des personnes qui ont eu la chance de croisé son chemin. C’est tellement beau, ce jardin d’enfants avec la volière, la boîte à sucette PawPaw, les broches, la roseraie et ce petit oiseau à lunette … Ce roman offre de la paix aux lecteurs. C’est un roman qui m’a fait du bien à moi le lecteur sensible que je suis.

Comment ne pas vous conseiller de lire ce roman ? Franchement allez y vous ne le regretterez surement pas.

Ma note : 10 / 10

 

 

# 178 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Et voilà, mes dix semaines de travail de nuit sont terminées, je vais enfin pouvoir reprendre un rythme de vie normal, manger correctement à heures régulières, faire du sport, dormir la nuit … Je pense que j’ai besoin de cela pour repartir sur de bons rails. Voilà, en tout cas j’ai bien lu la semaine dernière et je vous présente tout cela tout de suite.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?
2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?
3. Qu’allons nous lire ensuite ?

1. Qu’avons-nous lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre. Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues. Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière… Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.

RevanBane :

petits oiseaux

Petits oiseaux de Yôko Ogawa

Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n’emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains. Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D’une gentillesse extrême, l’aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l’école maternelle.
Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeler, et lui confie l’entretien de la cage. Quant au cadet, régisseur de l’ancienne résidence secondaire d’un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de « partir en voyage ».
Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l’instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l’école disparaît.

le consentement

Le consentement de Vanessa Springora

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.
« Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

2. Que sommes-nous en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

lumière noire

Lumière noire de Lisa Gardner

RevanBane :

urbex sed lex

Urbex Sed Lex de Christian Guillerme

Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

3. Qu’allons nous lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

l'empreinte

L’empreinte de Alexandra Marzano-Lesnevich

Etudiante en droit à Harvard, Alexandria Marzano-Lesnevich est une farouche opposante à la peine de mort. Jusqu’au jour où son chemin croise celui d’un tueur emprisonné en Louisiane, Rick Langley, dont la confession l’épouvante et ébranle toutes ses convictions. Pour elle, cela ne fait aucun doute : cet homme doit être exécuté. Bouleversée par cette réaction viscérale, Alexandria ne va pas tarder à prendre conscience de son origine en découvrant un lien tout à fait inattendu entre son passé, un secret de famille et cette terrible affaire qui réveille en elle des sentiments enfouis. Elle n’aura alors cesse d’enquêter inlassablement sur les raisons profondes qui ont conduit Langley à commettre ce crime épouvantable. Dans la lignée de séries documentaires comme Making a Murderer, ce récit au croisement du thriller, de l’autobiographie et du journalisme d’investigation, montre clairement combien la loi est quelque chose d’éminemment subjectif, la vérité étant toujours plus complexe et dérangeante que ce que l’on imagine. Aussi troublant que déchirant.

RevanBane : 

cry father

Cry Father de Benjamin Whitmer

Depuis qu’il a perdu son fils, Patterson Wells parcourt les zones sinistrées de l’Amérique pour en déblayer les décombres. Le reste du temps, il se réfugie dans sa cabane perdue près de Denver. Là, il boit et tente d’oublier le poids des souvenirs ou la bagarre de la veille dans un bar. Mais ses rêves de sérénité vont se volatiliser lorsqu’il fera la rencontre du fils de son meilleur ami, Junior, un dealer avec un penchant certain pour la bagarre. Les deux hommes vont se prendre d’amitié l’un pour l’autre et être peu à peu entraînés dans une spirale de violence.`

Et vous que lisez-vous ? Dites nous tout … Nous vous souhaitons une très belle semaine, riche en belles lectures ! Et surtout prenez-soin de vous !

 

 

# 129 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Une nouvelle semaine s’annonce, avec elle un nouveau jour férié. D’ailleurs mercredi, nous allons enfin faire le cadeau de Noël que j’ai offert à ma femme. Elle va conduire près du circuit des 24 heures du Mans une Ferrari. Vu que l’on a rendez-vous à 8h20, nous allons passer un nuit à l’hôtel. J’aime bien de temps en temps quand l’on se retrouve tout les deux à l’extérieur de la maison, cela nous fait du bien je trouve.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardóttir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

amour propre

L’amour propre de Olivier Auroy

Au salon de massage de luxe de M. Victor, rue de Courcelles, entre les mains habiles de Waan, les hommes s’abandonnent. Depuis qu’elle est devenue orpheline, Waan est reconnaissante envers M. Victor, un ancien associé de son père, de lui avoir évité la fin tragique de la plupart des filles de sa condition en Thaïlande. Mais toute protection a un prix, que M. Victor n’oublie pas de réclamer entre deux symphonies. Et si l’écrin somptueux dans lequel elle pratique aujourd’hui n’a rien à voir avec les arrière-cours miséreuses de Chiang Rai, depuis quelques semaines Waan ressent une inquiétude diffuse. Waan rêve alors de tout changer. Ne plus masser le corps des hommes. Mais a-t-on toujours le choix ? L’Amour propre est un thriller osé, palpitant et implacable dans l’univers clos et énigmatique des salons de massage. C’est aussi une réflexion sans concession sur le rouage cruel et douloureux que peut constituer le désir des hommes et un plaidoyer radical pour le respect de celui des femmes.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

loin des apparences

Loin des apparences de Sandrine Defradat

Diane, mère d’une adolescente en pleine rébellion et mariée à un pilote de ligne, mène une vie bien rangée. Son bonheur est avant tout celui de sa famille. Mais un jour, un terrible accident d’avion va bouleverser son existence…Que s’est-il réellement passé ce jour-là ? Plusieurs doutes et questions se posent à travers une enquête des plus troublantes. Et si la vérité était ailleurs ? Des zones d’ombres se dessinent peu à peu qui obligeront Diane à affronter son passé pour enfin exister. Un thriller psychologique au suspense haletant qui nous plonge dans l’intimité d’une famille ordinaire. En apparence.

3. Que vais-je lire ensuite ?

?

Pour le coup, et cela fait longtemps, mais je ne sais pas encore ce que je vais lire par la suite.

Je vous souhaite à tous une très belle semaine !

Succion

succion

Autrice : Yrsa Sigurdardóttir

Édition : Actes Sud

Genre : Polar

Titre : Succion

Quatrième de couverture :

Assise sur les marches glaciales devant l’entrée de sa nouvelle école, Vaka regrette de n’avoir pas mis un manteau plus chaud. Apparemment, son père a oublié de venir la chercher, sa mère a oublié de lui donner de l’argent de poche cette semaine et l’école est déjà fermée. On ne peut décidément pas se fier aux adultes. Résignée à attendre, elle voit bientôt une petite fille approcher. Vaka la reconnaît tout de suite : elle est dans sa classe, c’est celle à qui il manque deux doigts. La petite fille habite juste derrière l’école, alors Vaka lui demande si elle peut venir chez elle passer un coup de téléphone pour appeler son père. Plus personne ne reverra jamais Vaka.
Dégradé et relégué au plus bas de l’échelle après les polémiques qui ont entouré sa dernière enquête, l’inspecteur Huldar doit se contenter des chiens écrasés. Jusqu’au jour où on le charge d’une vérification de routine qui bascule dans l’horreur lorsque, après un signalement anonyme, il trouve deux mains coupées dans le jacuzzi d’une maison du centre-ville. Huldar ignore encore que cette mutilation n’est que la première d’une longue série.
Après ADN, Huldar et Freyja, la psychologue pour enfants, reprennent du service dans une de ces intrigues glaçantes et addictives dont Yrsa Sigurðardóttir a le secret.

Quelques mots sur l’autrice :

Née en 1963, Yrsa Sigurdardóttir est aujourd’hui l’un des auteurs de polars majeurs de la scène littéraire islandaise. Ses oeuvres sont traduites dans une vingtaine de langues et ont été récompensées par de nombreux prix littéraires, dont l’Icelandic Crime Fiction Award en 2011 et en 2014.

Ma chronique :

J’ai lu succion, le roman de Yrsa Sigurdardóttir dans le cadre de mon nouveau statut d’enquêteur VIP pour le site BePolar  , je les remercie donc ainsi que les Éditions Actes Sud pour cet envoi. Ce roman qui sort ces jours-ci dans la collection Actes Noirs de chez Actes Sud est la seconde enquête du duo composé de Huldar le flic et de Freyja la psychologue pour enfant, après ADN paru en 2018.

Il y avait quelques temps que je n’avais pas lu de polar, et c’est la première fois que je lis un polar islandais. Je dois dire qu’il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer aux noms et prénoms islandais, mais hormis cela, je dois dire que le style m’a vraiment plu. J’ai aimé être plongé dans ce climat froid et nordique de ce pays qui est magnifiquement bien retranscrit à travers les pages de ce roman.

Vous l’aurez donc compris, je n’ai évidemment pas lu ADN qui est la première enquête de cette série, cela ne m’a pas empêché de profiter pleinement de ma lecture. Il y a forcément pas mal de référence à ce premier roman, cela concerne surtout les deux personnages centraux, Huldar et Freyja, mais Yrsa Sigurdardóttir explique suffisamment de chose pour que l’on comprenne bien le lien qui les unis et que l’on ne soit pas perdus.

Concernant l’histoire, le prologue m’a glacé le sang et m’a donné envie de me jeter à corps perdu dans la lecture de ce polar. J’ai malheureusement été vite refroidi (en même temps vu la météo décrite tout au long des pages, rien d’étonnant), j’ai trouvé le rythme plutôt lent et le fil de l’intrigue un peu décousu. J’ai eu l’impression de réellement piétiner dans ma lecture, comme un peu les policiers piétinaient dans leur enquête. Du coup, je me dis que c’était peut-être quelque chose de voulu par l’autrice. En tout cas, j’ai eu cette impression jusqu’au dernier tiers du roman, où la pour le coup tout s’est accéléré, comme l’intensité de l’enquête policière d’ailleurs, et pour le coup j’ai avalé les dernières pages sans les voir défiler.

Au niveau des personnages, j’ai clairement apprécié le duo Freyja et Huldar, j’ai ressenti le passif entre ces deux-là et il y a matière pour les mêler à d’autres enquêtes dont je serais ravi de découvrir. Les victimes et potentiels coupables sont également très bien travaillés, on comprend le caractère de chacun d’eux facilement et du coup je n’ai pas eu de mal à me les imaginer, c’est un gros point fort de ce roman je trouve, le gros travail sur chacun des personnages.

Pour l’intrigue, j’avoue avoir été surpris de cette finalité, mais ce ne fut tout de même pas la grande révélation. Par contre, chapeau pour la toute fin, celle-ci je ne m’y attendais pas … mais vraiment pas du tout. Forcément, vous vous doutez que le fait qu’il y a une psychologue pour enfant, nous emmène obligatoirement vers un drame les impliquant, et pour le coup, nous ne sommes pas épargnés, c’est aussi glaçant que le climat islandais.

En bref, un très bon polar, avec du coup pour moi un défaut au niveau du rythme, mais après coup, je me dis que cela peut-être sa force, une manière déjouée et intelligente de nous faire participer entièrement à l’enquête.

Ma note : 09 / 10

# 103 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonjour à tous,

Il me reste encore quelques pages à lire de ma lecture en cours, alors je partage avec vous un nouvel extrait de celle-ci.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

succion

Huldar y avait beaucoup réfléchi, comme tous ceux qui travaillaient sur l’enquête. L’affaire prenait une tournure stupéfiante, tout le monde était d’accord là-dessus, mais on n’avait pas avancé plus loin. On attendait le rapport d’autopsie avec beaucoup d’impatience. Huldar ne comptait pas être parmi les premiers à en prendre connaissance.

– Est-ce qu’on a reçu les enregistrements du parking souterrain ?

– On n’aura aucun enregistrement, cracha Erla, agacée. C’est le bordel.

– Ah bon ?

 

# 128 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

On enchaine la deuxième semaine consécutive avec un jour férié, et celle-ci aucune formation, alors même si il y a un jour en moins, j’espère pouvoir être un peu plus productif. J’espère que vous avez passé un bon weekend en tout cas, de mon côté, mise à part qu’il est passé encore trop vite à mon goût, j’ai pris rendez-vous pour mon prochain tatouage, maintenant j’ai trop hâte.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardottir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

succion

3. Que vais-je lire ensuite ?

amour propre

L’amour propre de Olivier Auroy

Au salon de massage de luxe de M. Victor, rue de Courcelles, entre les mains habiles de Waan, les hommes s’abandonnent. Depuis qu’elle est devenue orpheline, Waan est reconnaissante envers M. Victor, un ancien associé de son père, de lui avoir évité la fin tragique de la plupart des filles de sa condition en Thaïlande. Mais toute protection a un prix, que M. Victor n’oublie pas de réclamer entre deux symphonies. Et si l’écrin somptueux dans lequel elle pratique aujourd’hui n’a rien à voir avec les arrière-cours miséreuses de Chiang Rai, depuis quelques semaines Waan ressent une inquiétude diffuse. Waan rêve alors de tout changer. Ne plus masser le corps des hommes. Mais a-t-on toujours le choix ? L’Amour propre est un thriller osé, palpitant et implacable dans l’univers clos et énigmatique des salons de massage. C’est aussi une réflexion sans concession sur le rouage cruel et douloureux que peut constituer le désir des hommes et un plaidoyer radical pour le respect de celui des femmes.

Je vous souhaite une très jolie semaine livresque !

# 102 – Le mardi sur son 31

mardi-31

Bonsoir les amis,

Ce n’est pas parce qu’il est un peu tard que je ne vais pas partager avec vous un extrait de ma nouvelle lecture.

succion

Elsa avait la quarantaine, elle était chef de service quand elle lui avait succédé. Lorsque le drame avait éclaté on avait jugé inopportun que la Maison des enfants soit dirigée par une femme qui avait abattu l’un de ses semblables. Même s’il s’agissait d’un cas de légitime défense. On ne pouvait pas savoir comment réagiraient les médias, mes avec un frère en prison elle risquait d’être jugée suspecte. Heureusement ces noires prophéties ne s’étaient jamais réalisées, mais malgré tout ses anciennes fonctions n’étaient plus qu’un souvenir. Ses frissons la reprirent.

# 127 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Cela se voit que nous sommes un jour férié au vu de l’heure à laquelle je publie cet article. J’espère que vous avez passé un bon weekend de Pâques et que avez participé à de joyeuses chasses aux oeufs. Pour moi le weekend s’est super bien passé, nous avions nos cousins à la maison et nous en avons bien profité. Ballade sur Orléans, restaurants, escape game et franches parties de rigolade. Un weekend qui fait du bien.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

la pierre et le bocal

La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen de Gilles Voirin

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardottir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

3. Que vais-je lire ensuite ?

amour propre

L’amour propre de Olivier Auroy

Au salon de massage de luxe de M. Victor, rue de Courcelles, entre les mains habiles de Waan, les hommes s’abandonnent. Depuis qu’elle est devenue orpheline, Waan est reconnaissante envers M. Victor, un ancien associé de son père, de lui avoir évité la fin tragique de la plupart des filles de sa condition en Thaïlande. Mais toute protection a un prix, que M. Victor n’oublie pas de réclamer entre deux symphonies. Et si l’écrin somptueux dans lequel elle pratique aujourd’hui n’a rien à voir avec les arrière-cours miséreuses de Chiang Rai, depuis quelques semaines Waan ressent une inquiétude diffuse. Waan rêve alors de tout changer. Ne plus masser le corps des hommes. Mais a-t-on toujours le choix ? L’Amour propre est un thriller osé, palpitant et implacable dans l’univers clos et énigmatique des salons de massage. C’est aussi une réflexion sans concession sur le rouage cruel et douloureux que peut constituer le désir des hommes et un plaidoyer radical pour le respect de celui des femmes.

Je vous souhaite à tous une très belle semaine de lecture !

# 126 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour les amis,

Une nouvelle semaine commence ce matin. Je suis plutôt en forme aujourd’hui, au boulot, on commence les formations sur le nouvel outil informatique, ce qui va nous sortir un peu de la routine. Logiquement cette semaine, notre cellier devrait être fini et nous devrions avoir notre nouvelle voiture alors, belle semaine en perspective, surtout que le weekend prochain, les cousins sont là.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

whiskey

Whiskey de Bruce Holbert

Andre et Smoker ont grandi dans le Pacifique Nord-Ouest, près de la réserve indienne de Colville. Après le divorce de leurs parents, dont la passion désordonnée n’a résisté ni au temps ni à l’alcool, les deux frères deviennent inséparables. Adultes, ils restent farouchement loyaux l’un envers l’autre. Aussi, lorsque Smoker apprend que son ex-femme a confié leur fille à une communauté marginale nichée en pleine montagne, Andre n’hésite pas une seconde à tout lâcher pour se joindre à lui. Commence une quête qui, de bagarres en virées alcoolisées, repoussera les limites de l’amour fraternel.Whiskey est une fresque familiale où chacun semble s’acharner à causer son propre malheur en même temps que celui des autres. Avec un humour âpre, Bruce Holbert nous entraîne à travers les paysages insolites d’une Amérique désenchantée.

promesse

Ce n’était qu’une simple promesse de Yann Déjaury

1995, Bretagne, six amis passent leurs vacances ensemble. Grande insouciance, petits bonheurs, l’envie de ne jamais se séparer et une promesse scellée dans le granit : celle de se retrouver dans 20 ans, qu’importe les aléas.
2015, la vie les a rattrapés et le jour venu, un seul a tenu son engagement. Malgré cet acte manqué, il organise un séjour ludique dans une demeure somptueuse. Simple assouvissement de curiosité de ce que chacun est devenu ou douce envie de se retrouver leur connivence perdue ? De non-dits en secrets, sa véritable motivation bouleversera leur existence à jamais.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

la pierre et le bocal

La Pierre et le Bocal, Les mots d’Owen de Gilles Voirin

Katmandou, Garden of Dreams, 1er août 2018, Owen reçoit un mail inattendu de Juliette, son amie des années Lycée, ses pensées s’évadent et voltigent. Elles remontent le temps comme un funambule avance sur son fil. Né de « prénom inconnu », bringuebalé au gré des déménagements de sa mère volage, Owen s’est très tôt réfugié dans les « mots ».Des mots pour être heureux ou malheureux. Des mots pour penser et se panser à la fois. Des mots pour changer une vie. Des mots qu’Owen ne choisit pas toujours, mais avec lesquels il lui faut composer.Dans ce roman à la fois léger et profond, avec ses personnages attachants et colorés, et sa palette d’émotions largement déployée, Gilles Voirin joue avec les mots, comme Owen jongle avec ses souvenirs. Avec une dextérité singulière.C’est ainsi qu’en suivant le chemin de vie cabossé d’Owen, on découvre une version inédite d’un conte initiatique moderne, qui invite à se poser les vraies questions. Pour se trouver ou se retrouver.

3. Que vais-je lire ensuite ?

succion

Succion de Yrsa Sigurdardottir

Douze ans après le viol et le meurtre d’une jeune fille à Hafnarfjördur, une capsule témoin est déterrée à Reykjavik. Elle contient entre autres un message anonyme qui liste les initiales de personnes destinées à être tuées. Peu de temps après, deux mains coupées sont retrouvées dans un jacuzzi en centre-ville.
Après l’inimitable ADN, le deuxième volet mettant en scène l’inspecteur Huldar et la psychologue pour enfants Freyja est, si possible, plus addictif encore. Pour Yrsa Sigurðardóttir, rien n’est impensable. Et personne n’est à l’abri. La reine du polar islandais fait une nouvelle fois preuve d’une imprévisibilité déconcertante.

Très belle semaine de lecture à tous !

# 115 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour à tous,

Une nouvelle semaine commence, j’espère que vous allez tous bien et que vous avez passé un bon weekend. Comme chaque lundi, je fais le point avec vous sur mes lectures du moment.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

leurs enfants après eux

Leurs enfant après eux de Nicolas Mathieu

Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour mer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

edwenn 2

Edwenn, L’étoile des trois royaumes de Charline Rose

Entre Féerie et Terres d’Hommes, Edwenn poursuit son aventure. Mais les villageois de Fiacre voient en elle un être maléfique, quand la plupart des Faës la considère en ennemie du fait de sa nature d’hybride. Seul Jezekael continue de lui vouer un amour sincère. Mais Edwenn peine à lui pardonner sa trahison avec Lueur. A contrecœur, Jezekael décide de la condamner à l’exil pour la protéger de son peuple. Une décision cruelle qui met Edwenn face à son pouvoir sylvestre, aussi dangereux qu’éblouissant…

3. Que vais-je lire ensuite ?

la religion

La Religion de Tim Willocks

Mai 1565. Malte. Le conflit entre islam et chrétienté bat son plein. Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a déclaré la guerre sainte à ses ennemis jurés, les chevaliers de l’ordre de Malte. Militaires aguerris, proches des templiers, ceux-ci désignent leur communauté sous le vocable de « la Religion ». Alors qu’un inquisiteur, arrive à Malte afin de restaurer le contrôle papal sur l’ordre, l’armada ottomane s’approche de l’archipel. C’est le début d’un des sièges les plus spectaculaires et les plus durs de toute l’histoire militaire. Dans ce contexte mouvementé, Matthias Tanhauser, mercenaire et marchand d’armes, d’épices et d’opium, accepte d’aider une comtesse française, Carla La Penautier, dans une quête périlleuse. Pour la mener à bien, ils devront affronter les intégrismes de tous bords, dénouer des intrigues politiques et religieuses, et percer des secrets bien gardés.

Voilà pour moi, et vous alors vous lisez quoi de beau ?

Je vous souhaite à tous une excellente semaine livresque.