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Concours N°1 – Anniversaire des 5 ans du blog

Re-bonjour les amis,

Comme annoncé précédemment, le blog a fêté ses 5 ans au mois de septembre. Cinq années à partager avec vous mes lectures et j’ai été rejoint l’année dernière par mon amie et binôme de blog Ann’Gaëlle. Pendant ces cinq années vous avez été de plus en plus nombreux à nous suivre, à aimer nos articles et à nous laisser plein de commentaires sympathiques et nous vous en sommes super reconnaissants. Ce que je peux vous dire ces que 5 ans, ce n’est que le début, ce blog est très important pour moi et pour ma vie, c’est un peu comme un journal sur lequel je vous dévoile tous mes états d’âme.

Alors pour vous remercier, nous allons vous gâter sur les prochaines semaines. Et pour commencer, en partenariat avec les éditions Taurnada, nous vous offrons la possibilité de remporter quatre titres, quatre thrillers plein de suspens.

  • Lot 1 : Au format papier, Sans raison … de Mehdi Brunet
  • Lot 2 : Au format papier, Haut le Choeur de Gaëlle Perrin Guillet
  • Lot 3 : Au format EPub ou Kindle, Urbex Sed Lex de Christian Guillerme
  • Lot 4 : Au format EPub ou Kindle, La cave aux poupées de Magali Collet

Pour tenter de remporter un de ces lots, il vous suffit de nous laisser un commentaire sur cet article entre aujourd’hui le 5 octobre jusqu’au samedi 10 octobre. Nous annoncerons les gagnants le dimanche 11 octobre. Vous pouvez aussi tenter votre chance sur Instagram et sur Facebook.

Voilà en espérant que ce premier concours vous plaira, nous vous souhaitons bonne chance et une belle semaine !

La peine du bourreau

Autrice : Estelle Tharreau

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La peine du bourreau

Quatrième de couverture :

McCoy est « bourreau » au Texas. Après 42 ans passés dans le couloir de la mort, il reçoit la visite officieuse du Gouverneur Thompson qui doit se prononcer sur la grâce du condamné numéro 0451.
Il ne leur reste que quatre heures pour faire revivre les souvenirs de McCoy avant l’injection létale.
Quatre heures dans l’isolement de la prison de Walls.
Quatre heures pour cinq crimes qui déchaînent les passions.
Quatre heures pour ce qui pourrait être la dernière exécution de McCoy.
Quatre heures pour jouer le sort d’un homme.

Quelques mots sur l’autrice :

Après avoir travaillé dans le secteur privé et public, cette passionnée de littérature sort son premier roman en 2016, Orages, suivi de L’Impasse en 2017. Depuis, elle se consacre entièrement à l’écriture.

Ma chronique :

Encore une fois un grand merci à Joël et aux éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman qui sort le 1er octobre en librairie.

Et c’est un grand roman que nous avons là. Un roman que j’ai dévoré en quelques heures, un véritable page turner.

Alors pour ou contre la peine de mort ? Voilà ce à quoi nous sommes confrontés dans ce roman. Nous allons passé quatre heures avec un bourreau, quatre heures pendant lesquelles le destin d’un être humain se joue.

Estelle Tharreau que je ne connaissais pas avant la lecture de ce roman nous offre ici un très très bon roman, une critique acerbe de l’Amérique et un débat enflammé sur la peine de mort. Nous sommes dans une prison du Texas, état du Sud des États-Unis, un état encore très encré dans les vieilles valeurs anti-noir, ultra-religieux, moralisateur, bref un état où il ne fait pas bon vivre.

Avec le bourreau McCoy nous allons revivre les quatre vingt dernières années des États-Unis et du Texas à travers les différentes exécutions dont il a pris part mais également à travers l’histoire du condamné numéro 0451. C’est vraiment une critique du système américain avec les erreurs judiciaires, les condamnés à la va-vite car, bah oui il est noir c’est forcément lui le coupable… Tout ce que j’ai en horreur aux États-Unis.

Qu’il est intéressant d’avoir le point de vu du bourreau, le dernier maillon de la chaîne, lui qui est juste là pour exécuter un ordre… un homme. Il y a à travers ces confessions une sorte de repentir, un mal-être profond d’avoir pris la vie d’hommes qui ne le méritait pas mais qui sous des prétextes politiques ou de soi-disant normalité sont passés de vis à trépas. Et dans le même temps une colère immense envers la société qui au contraire va laisser de véritables monstres poursuivent leurs vies.

C’est un roman noir comme je les aime et français chose assez rare pour le souligner. C’est un grand roman que je conseille à tous.

Ma note : 10 / 10

Goliat

Auteur : Mehdi Brunet

Édition : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : Goliat

Quatrième de couverture :

La mer de Barents, au large des côtes norvégiennes : Goliat, une plateforme pétrolière en proie aux éléments déchaînés, est le sinistre théâtre d’une série de meurtres odieux.
David Corvin, ex-agent du FBI, va devoir utiliser toutes ses compétences pour stopper l’hécatombe.
Mais au bout du chemin, il risque de perdre son âme…
Et bien plus encore…

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1974, Mehdy Brunet aime le changement : Gironde, Haute-Savoie, île de la Réunion, Genève, Lozère, la Manche, un sentiment de liberté anime sa vie. Agent de maîtrise dans l’industrie technologique, ce n’est que très tard qu’il découvre sa passion pour l’écriture. Au fil des mots, une facette méconnue de sa personnalité va poindre à l’ombre de sa plume.

Ma chronique :

Pour commencer, je tiens à remercier Joël et les Éditions Taurnada pour l’envoi de ce roman.

Alors qu’ai-je pensé de Goliat, ce thriller à la couverture glaçante ? Et bien pour tout vous dire, même si je l’ai dévoré j’ai été un peu déçu. Déjà, une raison à cela… Je deviens je pense très exigent sur les thrillers que je lis et celui-ci ne m’a pas surpris ni engendrer le moindre frisson. C’est dommage car l’environnement choisi par l’auteur était très prometteur.

Dans Goliat, nous avons droit à deux lignes temporelles distinctes. Dans la première nous suivons deux agents du FBI à la poursuite d’un tueur en série éviscérant ses victimes et dans la seconde, il s’agit de David Corvin, lui ex-agent du FBI avec sa femme s’embarquant sur une plateforme pétrolière en pleine tempête dans la mer de Barents. J’ai trouvé très intéressant ce choix fait par l’auteur, cela emmène du peps et rend la lecture fluide même si l’identité du tueur n’est pas un mystère. Cela à également un défaut à mon sens, effectivement cela nous éloigne régulièrement de la plateforme et pour ma part m’a empêché de ressentir l’angoisse ou l’atmosphère oppressante du lieu, je ne me suis jamais senti dans un huis clos.

Plusieurs petites choses m’ont dérangées, tout d’abord, des touches d’humour un peu trop présentes et qui ne font pas naturelles dans les dialogues, je retrouve de plus en plus ce petit défaut dans mes lectures et franchement cela ne sert à rien et cela n’apporte rien, en plus ici nous sommes dans un thriller qui se veut glaçant. L’autre chose qui m’a fortement déplue c’est les facilités et les préjugés présents tout du long de ce roman, les relations tendues entre le FBI et … bah tout le monde, les traits étaient trop forcés c’était pénible. Et pourquoi ces jugements sur les deux agents ? L’un hispanique et l’autre d’origine amérindienne, le nombres de clichés, j’ai trouvé cela abusé et limite du racisme… Quel dommage.

Bref, vous l’aurez compris, vraiment une lecture en demi-teinte pour moi.

Ma note : 05 / 10

# 167 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Je vous écris cet article ce matin de Saint-Laurent Médoc où nous sommes pour quelques jours. Cela fait vraiment du bien de changer d’air. Je vous partage aujourd’hui un extrait de ma nouvelle lecture, il s’agit du roman de Mehdi Brunet, Goliat, qui est sorti le 3 septembre.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

À son arrivée, le personnel a déjà installé le cadavre sur la table de travail en suivant le protocole à la lettre.Trois personnes patientent autour. »Messieurs, lance-t-il sèchement.- Salut, Patton, lui répond Curtis, je te présente l’agent spécial Munny et l’agent spécial… »Le flic se rend alors compte que dans la confrontation il n’a même pas retenu le nom de l’adversaire du moment. »… de merde, complète Diaz instinctivement, latino de merde. »Curtis offre alors un énorme sourire à l’homme en blouse blanche. »Bienvenue dans mon univers ! » ajoute-t-il sur un ton moqueur.

La cave aux poupées

la cave aux poupées

Auteure : Magali Collet

Editions : Taurnada

Genre : Thriller

Titre : La cave aux poupées

Quatrième de couverture :

Manon n’est pas une fille comme les autres, ça, elle le sait depuis son plus jeune âge. En effet, une fille normale ne passe pas ses journées à regarder la vraie vie à la télé. Une fille normale ne compte pas les jours qui la séparent de la prochaine raclée monumentale… Mais, par-dessus tout, une fille normale n’aide pas son père à garder une adolescente prisonnière dans la cave de la maison.

L’auteure en quelques mots :

Après des études de musique (piano et violoncelle) et une licence de musicologie à la Sorbonne, Magali Collet est devenue professeur d’éducation musicale et de chant choral.
Elle a d’abord travaillé en région parisienne, puis en Picardie, où elle réside depuis près de 20 ans. Elle est également accompagnatrice de classes de chant (pianiste).

Passionnée des mots, elle écrit des poèmes, des nouvelles et des chroniques depuis de nombreuses années. Elle fait partie de l’équipe de gestion du site http://www.lapassiondespoèmes.com depuis 2013.

Sa sensibilité à la cause des femmes, celles qui souffrent de ne pouvoir échapper à leur condition, apparaît en filigrane dans tous ses textes.

Avec son premier roman, « La Cave aux poupées » (2020), elle plonge ses lecteurs dans les fosses ténébreuses des âmes, pleines de violences, d’angoisses, mais aussi d’un profond désir de rédemption.

Ma chronique :

… WOUAHOU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je m’explique…. !
Ce premier roman de Magali Collet a eu la malchance- ou pas- de sortir en pleine période de confinement. Je suivais l’auteure sur les réseaux car j’avais vu passer de nombreuses éloges sur l’ouvrage, et me l’étais procuré. Jusqu’au jour où, au travers d’une publication Facebook, Magali Collet nous partage son désarroi, son angoisse, ses doutes suite à sa première critique… négative…. (« Les goûts et les couleurs »… ).
Ne l’ayant pas encore lu à l’époque, mais faisant partie de ma PAL, je me suis permise un petit commentaire personnel d’encouragement à sa publication.

Puis est venu le temps de commencer ma lecture, un 7 juillet.
Puis j’ai terminé ma lecture, un … 7 juillet !!

Et là, maintenant, à ce stade de ma chronique, je peux vous redire: WOUAHOU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Mais quelle claque, quelle gifle magistrale j’ai pris !
Moi qui suis une accro, une addict du thriller psychologique, du noir de chez noir, je peux vous assurer que j’ai été servie, et que j’en reprendrai bien encore un peu !
Après de nombreuses lectures de thrillers d’auteurs célèbres à succès, je vous avais partagé ma déception: tout le temps la même écriture, la même construction, et une fin baclée, qui m’a trop souvent gâché mon plaisir. Et bien là, rien de tout ça !

Allé, on rentre un tout petit peu dans le vif du sujet… mais pas trop, vous savez que je n’aime pas raconter l’histoire.

 » Quand on vit dans la merde, on finit par lui ressembler quoi qu’on fasse. »

C’est la vie que mène Manon, une jeune fille qui vit isolée et coupée du monde avec son père, « le père ». Elle passe ses journées à tenir la maison de manière impeccable et irréprochable pour ne pas hatiser la colère de son père, à cuisiner, et surtout à s’occuper des « poupées » qui sont à la cave … Un peu simplette, forcément, puisque tout ce qu’elle sait de la vie, elle l’apprend par ce qu’elle voit à la télé.
Autre mission pour Manon :  assouvir les besoins et désirs sexuels de son père quand les »poupées saignent » … C’est juste abominable.

La cave aux poupées: âmes sensibles, s’abstenir, croyez-moi.
Ce fut une lecture sordide, émotionnellement éprouvante (qu’il est dur à lire ce roman !).
J’avais ce besoin- malsain pour le coup- d’avancer dans l’histoire, coûte que coûte…

L’auteure m’a fait vivre un aller-retour dans les antres de l’enfer … Alors, qui sera le prochain ? Dites-moi tout !

Ma note :

10/10