Archives pour la catégorie La pause autour d’un livre

Conte de Noël

Auteur : Charles Dickens

Édition : La Bibliothèque de l’Aventure

Genre : Conte

Titre : Conte de Noël

Quatrième de couverture :

Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique.

Cette édition ne comporte que le conte La Noël de Scrooge.

Quelques mots sur l’auteur :

Charles John Huffam Dickens est un romancier anglais.

Il passa une enfance heureuse à Chatham au sein d’une famille modeste. Malheureusement, alors qu’il rejoint son père, muté à Londres, il doit arrêter ses études pour des raisons financières. Les difficultés sont telles que la famille se retrouve en grande misère et que son père est emprisonné pour dettes. A tout juste douze ans, Charles Dickens se retrouve employé dans une simple fabrique de cirage. Cette nostalgie de l’enfance heureuse et pure, cette obsession de la faim et de la pauvreté sont des thématiques et de réels sentiments qui se retrouveront dans son œuvre.

Quelques temps après, Charles Dickens entreprend tout de même trois années d’études et entre ainsi dans un cabinet juridique au service d’un avoué. Friand et passionné de littérature et de lectures en tout genre, il trouve une place en tant que sténographe dans une revue.

En 1833, il fait ses débuts d’écrivain dans divers journaux et magazines de contes dans les quartiers populaires de Londres. C’est en 1836, que son premier livre de contes et autres pièces intitulées « Les Esquisses de Boz » (Boz étant son pseudonyme) paraît. Dès 1837, il commence à révéler son talent avec « Les Aventures de M. Pickwick », son succès est immédiat. Entre écriture et grands voyages, Charles Dickens est prolifique et inspiré. C’est à cette même époque qu’il se marie avec Catherine Hogarth.

Pratiquement tous les romans de Charles Dickens seront publiés de façons mensuelles ou hebdomadaires. En pleine gloire, il se sépare de sa femme et devient à ce qu’on dit « le baladin national et international de l’Angleterre » car il fait alors des lectures à travers le monde : en Angleterre, en France et même aux États-Unis. Surmené et très nerveux, Charles Dickens ne se ménage pas et sa santé en pâtit.

Le 9 juin 1865, il a un terrible et grave accident de chemin de fer qui le diminue physiquement. Le même jour, cinq ans plus tard, il meurt.

« Les Aventures d’Oliver Twist », « De Grandes Espérances », « Contes de Noël », « David Copperfield » et « Un Conte des Deux Villes », font partie de ses œuvres majeures.

Ma chronique :

Tout d’abord, il est bon de préciser que mon édition ne comporte qu’un seul conte, Le Noël de Scrooge.

J’ai lu ce livre car il a été choisi par le club de lecture de mon école. De plus ce livre fait parti de la collection La Bibliothèque de l’Aventure, la collection que mon père m’avait faite quand j’étais jeune. Il s’agit donc d’une relecture. Mais je ne me rappelais guère cette ancienne lecture.

Je n’ai pas vraiment l’habitude de lire de la littérature classique anglaise et j’ai trouvé ici une certaine lourdeur dans la construction des phrases. Cela m’a un peu dérouté. Par contre, je trouve que ce conte est assez moderne pour l’époque avec ce côté fantastique.

Bon, c’est un conte très connu de part les nombreuses adaptations, mais lire la version originale est plutôt plaisant. J’ai trouvé que ce conte dresse un portrait intéressant de la société anglaise de l’époque.

Dans ce conte, nous sommes forcé de nous attaché à Scrooge, cet horrible personnage qui grâce à la visite des esprits de Noël, passé, présent et futur, va petit à petit retrouver cet esprit de Noël. C’est un bon conte qu’il faut avoir lu au moins une fois.

Ma note : 07 / 10

Circé

Autrice : Madeline Miller

Édition : Pocket

Genre : Mythologie

Titre : Circé

Quatrième de couverture :

Fruit des amours d’un dieu et d’une mortelle, Circé la nymphe grandit parmi les divinités de l’Olympe. Mais son caractère étonne. Détonne. On la dit sorcière, parce qu’elle aime changer les choses. Plus humaine que céleste, parce qu’elle est sensible. En l’exilant sur une île déserte, comme le fut jadis Prométhée pour avoir trop aimé les hommes, ses pairs ne lui ont-ils pas plutôt rendu service ? Là, l’immortelle peut choisir qui elle est. Demi-déesse, certes, mais femme avant tout. Puissante, libre, amoureuse…

Quelques mots sur l’autrice :

Née en 1978 à Boston, Madeline Miller a étudié l’histoire et la littérature classique à l’université de Yale avant de devenir professeur de grec ancien et de latin. Le Chant d’Achille (Rue Fromentin, 2014), son premier roman, a obtenu l’Orange Prize for Fiction en 2012. Madeline Miller s’est lancée dans l’écriture de ce livre pour mieux faire connaître cette période fondatrice de l’Histoire à un plus large public, tout en proposant un angle de vue nouveau aux lecteurs qui connaissent déjà l’Iliade.

Ma chronique :

Comme vous le savez, depuis le mois de septembre je fais des cours par correspondance dans le métier du livre. Et avec mon école, chaque mois est organisé un club de lecture qui s’appelle « la pause autour d’un livre ». C’est dans ce cadre que j’ai lu Circé de Madeline Miller, ce qui est bien tombé j’entendais pas mal parler de ce roman et de cette autrice sur #bookstagram.

Dans ce roman, Madeline Miller nous raconte le mythe de Circé du point de vue de cette dernière. Je ne connaissais pas tellement cette nymphe adepte de la sorcellerie. Du coup, déjà un très bon point car j’ai appris plein de choses. De plus l’écriture, malgré quelques longueurs, est fluide et pour de la mythologie, pas trop compliquée. Même, si je dois l’avouer, les premiers chapitres m’ont un peu perdus avec les titans et les dieux, je n’ai pas tout compris tout de suite.

Circé étant une nymphe immortelle, elle a vu et vécu beaucoup de chose, ce qui est top pour nous lecteurs car cela nous permet de balayer la mythologie grecque sur une grande période. J’ai été surpris et très content de lire un chapitre sur Médée et sur Jason, cela m’a rappelé ma lecture du roman de David Vann, L’obscure clarté de l’air une autre très belle réécriture d’un mythe grec.

J’ai vraiment bien apprécié le personnage de Circé, au départ, on pourrait la considérer comme une femme faible, mais j’ai trouvé que petit à petit elle est devenue forte et puissante au point même de faire plier son père Hélios. J’ai juste un petit bémol, j’ai trouvé que le fait qu’elle devienne sorcière est un peu bâclé, au départ, elle n’a aucun pouvoir et hop d’un coup c’est une super sorcière. Par contre j’ai très apprécié la manière qu’à eu l’autrice de rendre la solitude de Circé présente tout au long du roman.

Voilà donc une lecture agréable que je recommande pour tous les fans de mythologie et même pour les autres.

Ma note : 08/10