Archives pour la catégorie Côté lecture

Autre-Monde, Tome 3 – Le Coeur de la Terre

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Auteur : Maxime Chattam

Genre : Fantastique

Édition : Le Livre de Poche

Titre : Autre-Monde, Tome 3 – Le Coeur de la Terre

Quatrième de couverture :

Tobias disparu dans les entrailles du Raupéroden, Matt et Ambre retournent à Eden, la cité des Pans, pour avertir le conseil de la ville de l’imminence d’une invasion des Cyniks, fomentée par la reine Malronce. Les Pans n’ont plus le choix, ils doivent se préparer à combattre, notamment en développant leur Altération, ce pouvoir surnaturel octroyé par le Cataclysme.
Avec L’Alliance des Trois, on découvrait un nouveau monde, avec Malronce son exploration. Le Coeur de la Terre montre les jeunes héros dans l’apprentissage de la vie en commun, de la politique, de la guerre et du rapport, nécessaire et salutaire, à la nature. Ainsi que la résolution des énigmes comme la vraie nature du Raupéroden et de la reine Malronce.

Quelques mots sur l’auteur :

Né en 1976 à Herblay, dans le Val-d’Oise, Maxime Chattam fait au cours de son enfance de fréquents séjours aux États-Unis, à New York et surtout à Portland (Oregon), qui devient le cadre de L’Âme du mal. Après avoir écrit deux ouvrages (qu’il ne soumet à aucun éditeur), il s’inscrit à 23 ans aux cours de criminologie dispensés par l’université de Saint-Denis. Son premier thriller, Le 5è Règne, publié sous le pseudonyme Maxime Williams, paraît en 2003 aux Éditions Le Masque. Cet ouvrage a reçu le prix du Roman fantastique du festival de Gérardmer. Maxime Chattam se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture. Après une trilogie composée de L’Âme du mal, In tenebris et Maléfices, il écrit Le Sang du temps (Michel Lafon, 2005) puis Le Cycle de la vérité en trois volumes – Les Arcanes du chaos (2006), Prédateurs (2007) et la Théorie Gaïa (2008) – aux Éditions Albin Michel. Sa série Autre-Monde a paru chez le même éditeur, ainsi que Léviatemps (2010), Le Requiem des abysses (2011), La Conjuration primitive (2013), La Patience du diable (2014) et son dernier roman Que ta volonté soit faite (2015).

Ma chronique :

 

C’est toujours avec un grand plaisir que je retrouve cette saga fantastique de Maxime Chattam. Vous l’aurez compris, je prends vraiment tout mon temps pour lire cette merveilleuse série de l’auteur français. Effectivement, je l’ai entamé pendant l’été 2016.

Ce troisième tome est pour le moment celui que j’ai préféré par rapport aux deux autres. Nous retrouvons nos jeunes héros, les pans et toujours ce monde complètement changé par la Tempête. J’ai trouvé que l’Alliance des Trois évoluait dans leurs réflexions et leurs caractères. Les relations entre eux et avec les autres en sont du coup beaucoup plus intéressantes et approfondies.

C’est aussi le tome qui clôture le premier cycle et qui répond à plusieurs questions en levant le voile sur les mystères de cet Autre-Monde. Les révélations permettent de rentrer encore plus dans l’histoire et de s’imprégner de l’univers fantastique imaginé par Maxime Chattam.

La dernière partie de ce tome est juste époustouflante par ses scènes de batailles épiques, cela donnerais l’envie de voir cela sur grand écran. J’ai vraiment pris un plaisir fou à lire les dernières pages et à vibrer au rythme des rebondissements et des retournements de situations.

Depuis la lecture du premier tome, je trouve que Maxime Chattam essaye de nous délivrer des messages et des pistes de réflexions, l’écologie, l’entraide et l’amitié, la façon que l’on a de toujours plus puiser les ressources de la planète sans la respecter. Dans ce tome, il insiste sur la religion en imageant la situation dans laquelle sont les Cyniks et les pans comme une guerre de religion menée par le fanatisme de sois disant paroles d’un Dieu.

En tout cas encore un excellent tome pour cette saga qui aurait presque plus se terminer avec celui-ci. Je ne sais pas ce que nous réserve la suite, mais j’espère qu’elle continuera sur cette lignée.

Et vous, avez-vous lu la suite ?

Ma note : 09/10

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L’Hayden Le secret d’Eli

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Auteur : Julie Muller Volb

Genre : Fantastique

Édition : Nouvelles Plumes

Titre : L’Hayden Le secret d’Eli

Quatrième de couverture :

Depuis le décès de son père, Mila vit sous la tutelle de sa sœur, Elisabeth, qui gère une maison d’hôtes. Alors que de mystérieux incendies ravagent plusieurs établissements de la ville, Mila fait connaissance avec un charmant pompier, Jeremiah, qui se trouve être leur pensionnaire. Troublée par ce jeune homme qui souffle avec elle le chaud et le froid, Mila voit aussi se multiplier autour d’elle des faits étranges. Une prétendue amie de sa sœur qui débarque blessée et en danger, des tatouages trop ressemblants pour que ce soit le fruit du hasard, et bientôt le départ précipité d’Eli, sans explications… Aidée par son ami Liam, Mila mène l’enquête et ses investigations la conduisent jusqu’à un saule rose, lieu de passage vers un monde surprenant et surnaturel. Confrontée à tous les dangers, Mila découvre alors d’inimaginables secrets à propos de sa famille.

Quelques mots sur l’auteur :

Julie Muller Volb est née en 1986 en Moselle. Prothésiste dentaire de métier, cette jeune maman comblée et débordée, passionnée de littérature fantastique depuis son plus jeune âge, s’est mise à l’écriture par plaisir et pour s’évader. Eternelle rêveuse dans l’âme, faire vivre ses personnages imaginaires sur papier et écrire leurs histoires est vite devenu un défi personnel et une addiction.

Ma chronique :

Voici un nouveau roman de lu cette année, j’apprécie vraiment mon rythme de lecture de ces dernières semaines. Pour cette nouvelle chronique, je vous parle donc du Prix de l’Imaginaire 2017 Nouvelles Plumes. Ceux qui me suive savent que j’ai lu en début d’année le lauréat de l’édition 2016 Edween Le monde des Faes pour lequel j’ai eu un énorme coup de coeur. Donc dès la sortie de ce roman chez France Loisirs, je l’ai acheté avec grand plaisir.

Bon autant le dire de suite, je n’ai pas eu de coup de coeur pour le lauréat 2017. J’ai un sentiment plutôt mitigé une fois le livre terminé.

Commençons par l’univers créé par l’auteur, je le trouve plutôt intéressant, mais sans grande originalité, même si quelques petits détails me plaisent pas mal comme les quelques espèces que l’on croise vers la fin du roman. Par contre je trouve qu’il y a beaucoup de facilités et de choses déjà vues ce qui est à mon sens dommage… Après je devient aussi certainement de plus en plus difficile.

Ensuite l’héroïne, et bien cela ne l’a pas fait avec moi, je l’ai trouvé totalement insupportable. Cette gène est d’autant plus renforcée que c’est elle qui raconte l’histoire. Bon ok c’est une adolescente mais quand même, par moment elle m’a carrément saoulée. D’autres personnages par contre m’on beaucoup plus comme Eli par exemple et d’autre tel que Wilbert et Liam.

Pour finir avec les points négatifs, ce qui m’a le plus déplu ce sont certains dialogues, je ne comprend pas tous ces fous rire et ces moqueries à quasiment tous les chapitres, c’est vraiment trop et cela m’a gâché ma lecture. Franchement dans les situations qui sont décrites je n’aurais aucunement envie de me fendre la poire autant que les protagonistes de ce roman.

Malgré tout, il y a quelques points positifs tout de même, d’abord le rythme qui est assez soutenu et qui rend la lecture plus facile. Ensuite et bien je suis assez surpris, je ne m’attendais à un one shot, mais non le roman se termine par une non-fin et je dois dire que malgré tout j’ai vraiment envie de connaître la suite et voir comment cela va se passer pour l’Hayden. Donc bravo à l’auteur qui a tout de même réussi à m’embarquer.

En fin de compte une lecture en demi-teinte qui peut certainement plaire à un public plus jeune.

Ma note : 06/10

La voie des Oracles – Tome 1 – Thya

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Auteur : Estelle Faye

Genre : Fantasy

Édition : Folio SF

Titre : La voie des Oracles – Tome 1 – Thya

Quatrième de couverture :

La Gaule, au début du cinquième siècle après Jésus-Christ.
Cerné par les barbares, minés par les intrigues internes et les jeux malsains du pouvoir, l’Empire romain, devenu chrétien depuis peu, décline lentement.
Dans une villa d’Aquitania, perdue au milieu des forêts, vit Thya, seize ans, fille du général romain Gnaeus Sertor. À cinq ans, elle a manifesté pour la première fois des dons de devin. Mais dans l’Empire chrétien, il ne fait plus bon être oracle, et à cause de ce secret qu’elle doit garder, Thya est devenue une adolescente solitaire, à l’avenir incertain.
Lors d’une des visites en Aquitania, Gnaeus tombe sous les coups d’assassins à la solde de son fils Aedon qui souhaite s’emparer de son siège au sénat. Il est ramené à la villa entre la vie et la mort et Thya cherche dans ses visions un moyen de le sauver. Son don lui permet d’apercevoir la forteresse de Brog, dans les montagnes du nord, là où, autrefois, Gnaeus a obtenu sa plus grande victoire contre les Vandales. Elle comprend alors qu’elle doit s’y rendre et s’enfuit dans la nuit.
Sa route sera pavée de rencontres, Enoch, un jeune et séduisant barbare, ou encore un faune, un être surnaturel issu du monde païen, et Thya va évoluer et découvrir un monde en mutation qui n’est pas exactement celui que lui décrivait son père…

Quelques mots sur l’auteur :

Née en 1978, Estelle Faye a suivi des cours de théâtre à Paris et à San Francisco. Elle a scénario plusieurs courts métrages dont un a été récompensé par le prix France Télévisions au Festival de Cannes. Aujourd’hui, Estelle Faye se consacre à la réalisation et à l’écriture. Elle est l’auteur de plusieurs romans dont Porcelaine, Un éclat de givre et la trilogie La voie des Oracles.

Ma chronique :

Je continu cette fin d’année avec un bon rythme de lecture et des romans vraiment intéressants. Ce premier tome en fait parti, il traînait dans ma PAL depuis le début de cette année, il était donc temps de l’y sortir. J’aime beaucoup le principe de saga, même si j’ai tendance à faire durer leurs lectures et du coup à mettre parfois quelques années à les lires.

J’ai donc commencé cette nouvelle saga sans en attendre rien de précis, avec juste l’envie de passer un bon moment inspiré par cette sublime couverture. Et bien, je peux dire que effectivement, j’ai passé de belles heures de lectures. Tout d’abord, le côté historique, basé sur la Gaule Romaine, m’a enchanté, je lis rarement des romans de fantasy ayant choisi cette époque. En plus, l’auteur a due mener pas mal de recherche, car entre les noms des villes, fleuves et autres lieux géographiques, il y a également plein de références à cette époque par les termes employés tout au long de ce roman.

Ensuite, l’opposition du monde magique, les anciennes croyances à la nouvelle religion « universelle » la chrétienté rajoute une touche qui tend à encrer cette histoire dans une possible réalité. La réclusion des anciens dieux et créatures magiques est évoquée de manière subtile et par moment assez drôle. J’ai trouvé certains dialogues entre ces êtres fantastique vraiment tordants.

Les personnages sont tous très intéressants par leurs comportements, leurs choix et par la façon dont on sent qu’ils sont guidés par quelque chose qui les dépasse tous à plus ou moins grand niveau en fonction de leurs capacités. J’ai beaucoup apprécié Thya et Enoch ainsi que le Faune.

L’intrigue est parfaitement bien construite et nous entraîne dans un rythme de lecture qui fait que nous avons toujours envie d’en savoir plus et plus vite. Ce qui est bien est que l’auteur nous distille petit à petit les mystères de son « monde », mais nous laisse encore avec plein de questionnement, ce qui donne forcément envie de se jeter sur la suite. Forcément, n’ayant pas le tome 2 dans ma PAL, cela est plutôt compliqué pour moi, d’autant que je ne dois plus acheter de livres d’ici la fin de l’année …

Voilà, en tout cas il s’agit d’un excellent premier tome et malgré ce que j’ai pu voir, cette saga qui est estampillée jeunesse, peut également plaire à tout types de lecteurs. En conclusion, un premier tome qui pose les jalons d’une aventure épique pleine de mystères et magies. J’ai hâte de voir comment Thya, Enoch et les autres vont s’en sortir…

Ma note : 08/10

Lucy in the sky

lucy in the sky

Auteur : Pete Fromm

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Lucy in the sky

Quatrième de couverture :

Lucy Diamond, quatorze ans, file à toute allure vers l’âge adulte. Prise entre l’urgence de vivre et la crainte de devoir abandonner ses manières de garçon manqué, Lucy se cherche et joue avec l’amour. Elle découvre par la même occasion que le mariage de ses parents n’est pas aussi solide qu’enfant, elle l’a cru. Son père, bûcheron, est toujours absent. Sa mère, encore jeune, rêve d’une autre vie. Et Lucy entre eux semble soudain un ciment bien fragile. Armée d’une solide dose de culot, elle s’apprête à sortir pour toujours de l’enfance et à décider qui elle est. Quitte à remettre en question l’équilibre de sa vie et à en faire voir de toutes les couleurs à ceux qui l’aiment.

Quelques mots sur l’auteur :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana. Lucy in the sky est son cinquième livre et troisième roman traduit en français.

Ma chronique :

Tous les romans de chez Gallmeister nous invitent à voyager, celui-ci ne sort pas du lot. Par contre, en guise de voyage, Pete Fromm nous propose celui du passage de l’enfance à l’âge adulte. Il s’agit pour moi du premier roman que je li de cet auteur et je peux dire tout de suite que j’ai beaucoup aimé.

J’ai beaucoup aimé l’héroïne de ce roman, Lucy Diamond, une adolescente de quatorze ans, très charismatique et intelligente, qui est au départ un vrai garçon manqué. Ceci pour être plus proche de son père, absent la plus part du temps. Dans la famille, il y a également la mère de Lucy qui brille également par son absence, pas la même que le père qui lui n’est pas là physiquement mais par son absence d’attention envers sa fille, elle fait passer sa propre vie et ses envies avant les besoins de sa fille. Par certaines choses je me suis un peu retrouvé en Lucy dans les relations qu’elle a avec ses parents et la solitude qui en découle.

Ce roman est un peu une quête, celle d’une jeune fille qui cherche a attirer l’attention de ses parents, celle d’une adolescente en recherche d’amour, celle du fille qui va devenir femme.

Pete Fromm, nous offre un roman d’une puissance émotionnelle forte. Ce livre par moment m’a révolté, ma fait rire, ma rendu triste. Ce côté est renforcé par la narration , en effet l’histoire de Lucy est raconté par la jeune fille elle-même. Je trouve que c’est ce qui donne la grande force à ce roman et ce qui est pour moi un coup de maître de l’auteur. Du coup, il n’y a pas de filtre, nous avons droit à toutes les pensées, les craintes, les envies de Lucy et franchement j’ai vraiment adoré, cela donne un côté rafraichissant à ce roman.

Du coup, j’ai adoré ma lecture, qui fut pour moi très addictive, j’y ai retrouvé tous les ingrédients qui m’ont manqués dans une de mes précédentes lectures sensiblement sur le même thème, L’endroit le plus dangereux du monde. Et chose encore plus forte est la fin que nous livre Pete Fromm, une fin tellement triste, mais également pleine d’espoir qui m’a quelque peu chamboulé.

Comment alors ne pas vous conseiller ce fabuleux roman qui malgré toute la tristesse, toute la violence et toute la solitude que l’on peut ressentir à sa lecture, m’a transporté par la force de caractère de son héroïne et par l’espoir fou que l’on est pas ses parents, que l’on trace sa vie soit accompagné par ceux-ci, soit en les supportant tel un fardeau.

Ma note : 10 / 10

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La clé d’Oriane

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Auteur : Leslie Héliade

Genre : Fantastique

Édition : Numérique auto-édition

Titre : La clé d’Oriane

Quatrième de couverture :

Elle s’appelle Oriane, elle est dessinatrice. Il se surnomme Serrure, c’est un voleur. Lorsqu’elle le trouve dans son appartement, il prétend sortir d’un jeu virtuel. Il a besoin de son aide, car elle seule peut le sauver ! Et s’il disait la vérité ? Si tout cela n’était qu’une quête ? Une invitation à chercher la clé ?

Quelques mots sur l’auteur :

Leslie Héliade est professeur certifiée de Lettres Classiques. Après quelques années d’enseignement, elle s’expatrie en Inde, en Allemagne, puis en Australie.
Elle enseigne le français à différents publics et anime des ateliers d’écriture tout en se consacrant à ses propres projets littéraires.

Ma chronique :

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur qui m’a gentillement contacté sur la plateforme Simplement.pro pour me proposer de lire son roman.

Leslie Héliade nous propose dans son nouveau roman, une gentille histoire que l’on peut considérée comme fantastique avec un côté gaming et geek plutôt bien réussi. Disons le tout de suite, j’ai passé un agréable moment à la lecture de ce roman, rien de transcendant ou autre, mais une histoire plutôt originale, avec des personnages bien travaillés malgré quelques facilités par moment.

J’ai apprécié dans cette histoire tout le côté touchant au jeux vidéo, certainement à cause de mon côté geek. Il y a des passages où l’on vois bien que l’auteur s’est renseigné et n’a pas écrit des choses sans queue ni tête comme j’ai déjà pu en lire ailleurs.

En ce qui concerne l’intrigue, disons le, je n’ai eu aucune surprise, l’histoire s’est déroulée comme elle était sous-entendue tout le long. Il n’y a pas eu de moment où l’on se dit : « ah !!! Trop bien je ne m’y attendais pas à celle-là ! ».

Ce qui nous donne un roman accessible à tous public voulant passé un bon moment sans se prendre la tête. Encore une fois merci à Leslie Héliade pour m’avoir permis de lire son roman.

Ma note : 06/10

La Confidente des morts

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Auteur : Ariana Franklin

Genre : Policier médiéval

Édition : 10-18

Titre : La Confidente des morts

Quatrième de couverture :

Cambridge, 1171. Un enfant a été massacré dans des conditions atroces et les Juifs, désignés comme boucs émissaires, ont été forcés de se retirer dans le château seigneurial afin d’éviter un lynchage en règle. Henri, roi d’Angleterre, ne voit pas ces événements d’un très bon œil. Le véritable assassin doit être trouvé, et rapidement. Un enquêteur de renom, Simon de Naples, est dépêché depuis le continent et débarque en ville accompagné d’un Maure et d’une jeune femme, Adelia Aguilar, spécialisée dans l’étude des cadavres… Un savoir-faire qu’elle devra garder secret si elle veut éviter d’être accusée de sorcellerie.

Quelques mots sur l’auteur :

Ariana Franklin est née à Londres en 1933 avant que sa famille ne parte s’installer dans le Devonshire pour échapper au Blitz. Elle est devenue l’une des plus jeunes journalistes de sa génération, puis s’est retirée à la campagne pour étudier l’histoire médiévale et écrire. La Confidente des morts a reçu le CWA Ellis Peters Historical Award en 2007 et le Macavity Award en 2008. Ariana Franklin a reçu en 2010 le CWA Dagger in the Library Award pour l’ensemble de son oeuvre, qui compte seize romans et trois essais. Elle s’est éteinte en 2011 à l’âge de soixante-dix-huit ans.

Ma chronique :

Quelle belle surprise qui trainait dans ma pile à lire depuis pas mal de temps. Après plusieurs semaines de lectures nord américaines et pas mal de romans en auto-éditions, j’ai eu envie de me replonger dans un genre que j’apprécie beaucoup, les romans policiers et quoi de mieux que d’associer ce genre à l’histoire de l’Angleterre du XIIème siècle et des Croisades. Ce fut donc une belle surprise après avoir passé plusieurs semaines sur un roman plutôt décevant.

J’ai vraiment apprécié l’intrigue que l’auteur nous propose, des meurtres d’enfants, la communauté juive condamnée injustement, un grand nombre de coupables potentiels et un trio d’enquêteurs hors du commun, un juif spécialisé dans ce genre d’affaire, une femme médecin des morts et son protecteur sarrasin. Imaginez bien ce drôle de trio en plein milieu de l’Angleterre profonde, à Cambridge.

Sans grande surprise, j’ai trop aimé tout le côté historique qui est vraiment très bien documenté. L’histoire de l’Angleterre de Henri II qui est le premier roi à avoir muni le pays de véritable lois et à s’affranchir de l’ordalie ou au « jugement de Dieu ». J’ai d’ailleurs adoré la fin du roman. Toute l’histoire sur les croisades est également super intéressant sans être trop mis en avant. Par contre la vie dans une ville du XIIème siècle avec les différents que l’on peut imaginer entre les classes de la société et les religions.

J’ai trouvé le rythme du roman vraiment très prenant et très addictif, une fois que je suis rentré dedans j’ai enchaîné les pages et les chapitres pour arriver au bout et connaitre le dénouement. Je dois avouer que j’ai très vite soupconné le coupable mais cela ne m’a pas vraiment dérangé car ce qui me tenait en haleine était plus le déroulé de l’enquête et la menace pesant tout le long sur différents protagonistes.

Ce fut vraiment une belle découverte livresque et je lirais prochainement les autres aventures de la Confidente des morts. Je conseille ce roman à tous les passionné de policier et d’histoire médiévale.

Ma note : 08/10

L’endroit le plus dangereux du monde

endroit le plus dangereux du monde

Auteur : Lindsey Lee Johnson

Genre : Contemporain

Édition : JC Lattès

Titre : L’endroit le plus dangereux du monde

Quatrième de couverture :

Dans une communauté californienne idyllique, au nord de San Francisco, une jeunesse privilégiée, cruelle et vulnérable est livrée à elle-même en l’absence de parents qui ont démissionné de leur rôle. Huit adolescents vivent dans un monde virtuel, coupés de la réalité par leur addiction à Facebook et autres réseaux sociaux. Ils évoluent dans un faux paradis ou tous les dangers sont en embuscade : l’alcool, la drogue, le sexe. Seule Molly, leur professeur d’anglais, s’efforce de les comprendre en les faisant travailler sur Gatsby le Magnifique pour les préparer à devenir enfin adultes. Ce premier roman ensorcelant, aux accents de Bret Easton Ellis, est d’une grande subtilité littéraire. Les faiblesses, les passions, les désarrois et les chagrins d’une adolescence sans repères habitent cette fiction à la fois émouvante et glaçante.

Quelques mots sur l’auteur :

Diplômée de littérature de l’université de Caroline du Sud, Lindsey Lee Johnson vit avec son mari à Los Angeles.

Ma chronique :

Alors, que cette lecture fut fastidieuse pour moi … Ceux qui me suivent sur Instagram l’on remarqué, je suis resté presque trois semaines sur ce roman. Pourtant, franchement si tous les chapitres étaient de la même trempe que le premier et le dernier, je suis certain que j’aurais passé de supers moments.

Je vais donc essayer de vous expliquez ce que j’ai pensé de ce livre, tout d’abord l’intensité ressentie lors de la première partie, qui pose les bases de toute l’histoire et qui ma donnée envie de m’engouffrer à fond dans ce roman. Et là, patatras !!! Des longueurs et des longueurs, des chapitres basés sur un élève puis sur un autre, avec des retour dans le passé sans arrêt. Franchement, c’est ce qui m’a perdu, j’ai continué à lire, mais que ce fut difficile. En plus la seule élève qui pour moi avait un énorme potentiel et que j’aurais vraiment aimer suivre a complètement été mise de côté. Jusqu’à ce fameux dernier chapitre qui comme la première partie est une petite merveille de littérature.

Alors, oui, les sujets abordés dans ce romans, sont d’actualité et m’intéressent pas mal, mais malheureusement la construction de l’histoire m’a gâchée le plaisir. Après pour vous parler un peu plus concrètement de ce livre, c’est typiquement ce que l’on peut imaginer de certaines villes américaines, des parents plutôt fortunés, un lycée dont le sport et la popularité sont des facteurs de succès, des professeurs qui ne sont que des enseignants … Rajouté à cela les réseaux sociaux, la drogue, l’alcool et le sexe, vous obtenez des bombes à retardement et des enfants et adolescents paumés.

J’ai apprécié, Molly, la jeune professeur d’anglais qui plus qu’enseigner a voulu essayer de connaître ses élèves et de les tirer vers le haut de leur prouver qu’ils n’étaient pas que ce que leurs parents avaient décidé qu’ils soient, mais qu’ils étaient des êtres à part entière capable de faire leurs propres choix et de prendre leurs destins en main. On nous explique à la fin que si les élèves finissent comme cela fini dans le livre c’est en partie à cause de ce qu’il se passe dans la première partie. Alors, oui, je pense sincèrement que vivre ce qu’ils ont vécus change la vie, mais dans ce roman, je trouve que ce n’est pas assez développé à part bien entendu pour l’une d’entre eux.

Ce roman parle de harcèlement moral à travers les réseaux sociaux, ce thème est super intéressant mais malheureusement, pour moi je pense que l’auteur est passée à côté.

Dur de vous le recommander, mais je pense vraiment que ce roman peut plaire et a dû plaire donc surtout n’hésitez pas à partager avec moi vos avis.

Ma note : 03/10

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Un dernier mot avant de partir

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Auteur : Cédric Castagné

Genre : Contemporain

Édition : Auto – édition

Titre : Un dernier mot avant de partir

Quatrième de couverture :

Alex a tout pour être heureux : une femme magnifique, une fille adorable, un travail passionnant. Son couple a bien traversé quelques périodes difficiles ces dernières années, mais avec sa femme, ils se sont accrochés à l’espoir de vivre des jours meilleurs… Alex regrette néanmoins d’être parfois trop distant. Engagé dans un appel d’offres crucial pour l’avenir de sa société, le jeune entrepreneur ne ménage pas ses efforts pour tenter de remporter les cinq millions d’euros mis en jeux. Mais alors que le dénouement approche, un maître chanteur va anéantir tous ses espoirs et faire planer au-dessus de sa tête une lourde menace… Un matin, Sacha croise la route de Sandra, une jeune femme à la beauté saisissante. Une jeune femme mystérieuse qui dissimule une indicible tristesse sous un sourire de façade. Une jeune femme que Sacha désire revoir à tout prix au risque de dévoiler son vrai visage : celui d’un père rongé par le remords, celui d’un homme en quête de renouveau. Le visage d’Alex, tout simplement. Alex… Sacha… Deux personnalités si différentes. Deux vies que tout oppose. Deux histoires pourtant liées par le destin.

Quelques mots sur l’auteur :

Cédric Castagné est un écrivain autodidacte français né le 5 janvier 1982, aux Lilas. Passionné de football, il rêvera toute sa jeunesse de faire de ce sport son métier, avant qu’une grave blessure au genou ne l’éloigne des terrains. Un rêve brisé et une insatiable soif de revanche.
Il se concentrera alors sur ses études et obtiendra son diplôme d’ingénieur à l’Institut National des Sciences Appliquées de Rouen, en 2004.
C’est au cours de cette période que naîtront ses premières envies d’écrire. « Sixième sens », sorti en 1999 et réalisé par M. Night Shyamalan, provoque un déclic dans son esprit. Cédric se met alors à imaginer des histoires aux dénouements improbables. Par la suite, ce sont les séries américaines, mais également des auteurs comme Dennis Lehane, Harlan Coben ou encore Maxime Chattam qui nourriront son inspiration… jusqu’à ce que le besoin de se lancer finisse par l’emporter.

Ma chronique :

C’est en voyant la publication de Cédric Castagné sur un groupe Facebook que j’ai eu envie de découvrir son premier roman, Un dernier mot avant de partir. Une fois reçu, j’ai eu le plaisir d’avoir entre mes mains livre avec une couverture pleine de mystère comme je les aimes.

Alors, je vous le dis de suite, j’ai comme habitude de ne pas spoiler dans mes chroniques, mais cette fois-ci cela va être d’autant plus vrai qu’il ne faut absolument pas vous gâcher la surprise de la fin. C’est ce que j’ai apprécié plus que tout dans ce roman, jusqu’à l’épilogue, je me suis dit  » mais je ne comprend pas où l’auteur m’emmène « . Et là, paf, prend çà dans la tête et remet en question toute ta lecture pour comprendre les ficelles et  l’intrigue construite par l’auteur.

J’ai également fort apprécié cette ambiance pesante et pleine de mystère qui m’a suivi pendant toute ma lecture. Les personnages sont tous très bien travaillés et l’auteur nous dévoile des fragments de leurs vie petit à petit ce qui fait mijoter ce mystère les entourant.

Le seul bémol que je retiens de ce roman, ce sont les dialogues que j’ai trouvé plutôt inconstants et manquant de spontanéité, de « vrai ». Pour ma part, je trouve qu’il y a un décalage dans la manière d’écrire de Cédric Castagné, lorsqu’il raconte l’histoire, il réussi à faire passer les émotions, la peur, la peine, la colère même à certains moments, il réussi à travers ces mots à nous emmener là où il a envie et à nous entourer de mystère. Mais lors des dialogues, je n’ai pas retrouvé tout cela. Après pour en avoir discuté avec Cédric Castagné, je suis le seul à lui avoir remonté ce sentiment donc cela vient aussi peut-être de moi.

En tout cas, je vous conseilles vivement ce roman, il devrait ravir les amateurs de mystères et d’intrigue un peu tordue. Il s’agit d’un roman en auto-édition donc si cela vous dit de tenter l’aventure, n’hésitez pas à partager sur les réseaux sociaux.

Ma note : 09/10

Les Terres de l’Est – Tome 1 – Maiesta

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Auteur : Mégane Delsinne

Genre : Fantasy

Édition : Auto-édition

Titre : Les Terres de l’Est – Tome 1 – Maiesta

Quatrième de couverture :

Bienvenue dans le royaume d’Atalis!
Depuis toujours, les poètes louent sa beauté, sa culture et sa richesse.
Mais ils n’on jamais chanté les révolutions. Ni que la trahison et la cupidité étaient légions.
Alors, quand le roi Alric III a besoin de remplir les caisses du pays, il n’hésite pas à monter une monstrueuse machination.
Quitte à déclencher une guerre.
Quitte à risquer la vie de sa fille, la princesse Nissah…

Quelques mots sur l’auteur :

Dans la vie, Megane est assistante de gestion. Quand elle ne passe pas son temps à additionner les chiffres, elle le passe à aligner les mots, faisant naitre des histoires au gré de son imagination. Si elle a un penchant marqué pour la fantasy et le fantastique, elle n’hésite pas non plus à s’aventurer dans d’autres genres littéraires.

Ma chronique :

Encore une petite découverte grâce à la plateforme Simplement.pro . Il y avait quelques temps que je n’avais pas lu de fantasy alors j’étais bien content de me replonger dans ce style que j’affectionne beaucoup.

Alors qu’ai-je pensé de ce premier tome ? Bon, si je fais abstraction des coquilles, des petites fautes et des quelques incohérences, je trouve que cette histoire à un vrai potentiel. Après l’impression première que j’en retire est que ce n’est pas abouti. J’aime bien l’intrigue en elle-même, c’est tout à fait ce qui me plait en fantasy, en plus un monde médiéval j’aime. Par contre, je n’ai pas réussi à me transporter complètement dans l’univers imaginé par l’auteur, j’ai trouvé que cela manquait de description, qu’il y avait un peu trop de raccourcis et de facilités. Ce que j’apprécie par dessus tout dans ce genre de roman, c’est pouvoir être complètement plongé dans un univers et du coup pouvoir par la lecture m’évader pendant quelques moments du nôtre. Je n’ai malheureusement pas réussi avec ce premier tome de la saga de Mégane Delsinne.

Mais comme dit un peu plus haut, il y a un fort potentiel dans ce premier tome, j’aime beaucoup les personnages, surtout la principale, c’est tout à fait le style d’héroïne que j’apprécie. L’intrigue est vraiment sympa également et même si je n’ai pas du tout accroché à la mythologie évoquée rapidement avec la France et l’Europe, je ne vois d’ailleurs vraiment pas l’intérêt pour le coup, j’ai carrément envie d’en découvrir plus sur ces Terres de l’Est.

Donc, en résumé, un premier tome qui dans l’état est pour moi me paraît pas totalement abouti mais qui a un fort potentiel, je vais suivre son évolution mais également l’auteur qui a une plume plutôt intéressante.

Ma note : 5,5/10

La femme tombée du ciel

la femme tombée du ciel

Auteur : Thomas King

Genre : Contemporain

Edition : Philippe Rey

Titre : La femme tombée du ciel

Quatrième de couverture :

Une catastrophe écologique provoquée par la multinationale Domidion a éliminé toute forme de vie dans l’océan sur la côte de Colombie-Britannique, et fait des victimes parmi les habitants de la réserve voisine.
Deux personnes sont responsables de cette catastrophe. Le chercheur Gabriel Quinn, scientifique génial, a mis au point un défoliant mortel, puis tenté de lutter contre sa mise en vente. Alors que, dévoré de culpabilité, il vient s’installer dans la zone polluée avec l’intention de se suicider, des survivants étonnants vont lui redonner goût à la vie, dont Mara Reid, peintre à la sexualité décomplexée qui a grandi sur la réserve et en connaît les secrets.
Dorian Asher, le P-DG de Domidion, narcissique et attachant à la fois, tente d’oublier le scandale en se réfugiant dans de luxueux hôtels, savourant sa solitude, avec pour unique obsession le choix d’une nouvelle montre…
La femme tombée du ciel est un roman à l’humour dévastateur. Thomas King évoque les traditions amérindiennes pour faire ressortir la monstruosité de l’homme contemporain vis-à-vis de son environnement. Le lobby des armes, l’industrie chimique, l’agriculture à haut rendement et le capitalisme sont férocement critiqués dans ce texte foisonnant, engagé, mais aussi baigné d’une lumière poétique des origines, indispensable et guérissante.

Quelques mots sur l’auteur :

Thomas King, né en 1943 en Californie, vit au Canada depuis les années 1980. Romancier, nouvelliste et scénariste, il est considéré comme l’un des plus grands écrivains des Premières Nations, les peuples autochtones canadiens. Il a publié une quinzaine d’ouvrages dont L’herbe verte, l’eau vive et La femme tombée du ciel, pour lequel il a reçu le prestigieux prix du Gouverneur général en 2014.

Ma chronique :

Quelle magnifique surprise que ce roman. Je l’ai acheté un peu par hasard lors d’une vadrouille à L’Espace Culturel Leclerc lorsque j’attendais ma femme partie faire je ne sais plus trop quoi, et voilà que je tombe sur une petite pépite. Il faut aussi dire que depuis quelques mois je deviens un grand amateur de la littérature Nord-Américaine et du style Nature Writing.

Ce roman parle d’un sujet d’actualité, l’écologie en partant d’une énorme catastrophe environnementale suite au déversement d’un défoliant. Suite à celle-ci, des morts et la destruction de la faune et de la flore sur une côte en Colombie-Britannique. Traiter de ce sujet en étant américain est d’un certain côté un coup de force surtout quand l’on connait le respect qu’on certaines grandes entreprises de ce pays avec l’environnement.

Ce que j’ai trouvé très intelligent dans la façon que Thomas King de construire son roman, c’est les différents points de vues qu’il a décidé de donner à son histoire. Il y a tout d’abord Dorian Asher, le P-DG de Domidion, une multinationale dans l’élaboration de produits chimiques et dans l’extraction du pétrole responsable de l’épandage du défoliant. Ensuite, il y a Gabriel, le chercheur à l’origine de la création de ce produit. Nous avons également le point de vue de Mara, une autochtone ayant vécue dans la zone touchée par La ruine. Pour finir, nous avons deux drôles de personnages, Sonny, un jeune garçon solitaire qui a quelques problèmes psychologiques et Nicholas Crisp qui est mon personnage préféré, je ne sais pas trop comment le décrire tellement il est charismatique et étrange. On alterne donc la lecture avec le point de vue de chacun d’eux ce qui nous rends les personnages tous très attachants, même ceux qui de premier abord pourrait nous paraître vraiment antipathique.

J’ai vraiment apprécié ma lecture, la plume de l’auteur est vraiment agréable, presque poétique. Ce roman se lit un peu comme on lirait une légende ou un conte moderne. On sais où l’auteur veut nous emmener, mais on ne sais pas vraiment de quelle manière il compte le faire. J’ai beaucoup aimé le mystère qui plane tout le long sur Nicholas Crisp et sur Le Chien, j’ai eu l’impression que ces deux là n’étaient pas à cet endroit par hasard et que c’était un peu le destin que la conclusion de ce roman et que c’est eux qui tiraient les ficelles en quelque sorte.

J’ai aimé le message que nous délivre Thomas King à travers son roman, le fait que la nature est et restera plus forte que l’homme et qu’elle reprend toujours ses droits et revis toujours de ses cendres. J’ai beaucoup aimé cette symbolique évoqué tout le long de l’histoire et mise en parallèle avec les tortues marines. Le titre original est d’ailleurs « The back of the turtle ». L’évocation également du capitalisme à outrance et du lobby pétrolier ainsi que la manière que les grandes entreprises et que la presse peuvent faire tourner l’opinion publique dans un sens ou dans l’autre est très intéressant dans ce roman.

Bref, une histoire captivante, un très joli roman, une très belle légende moderne que je vous conseille à tous.

tortue

Ma note : 09/10