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Le gang des rêves

le gang des reves

Auteur : Luca Di Fulvio

Genre : Contemporain

Edition : Pocket

Titre : Le gang des rêves

Quatrième de couverture :

New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

Quelques mots sur l’auteur :

Dramaturge, le Romain Luci Di Fulvio est l’auteur de dix romans. Deux d’entre eux ont déjà été adapté au cinéma. Le gang des rêves a paru en 2016 aux Editions Slatkine, suivi de son dernier roman Les enfants de Venise (2017) chez le même éditeur.

Ma chronique :

Bonsoir New-York !!!

Bonsoir le blog, me voilà en ce dimanche soir pour vous parler d’un livre … non en fait pour vous parler d’un pur chef d’oeuvre, Le Gang des rêves de Luca Di Fulvio. Alors je vous préviens de suite, je vais essayer d’organiser ma chronique mais ayant passé la journée sur ce livre et étant tellement bouleversé par cette lecture que je ne suis pas certain que cet article soit bien structuré. J’ai réfléchi pour savoir si je devais faire ma chronique de suite ou attendre quelques jours, mais après réflexion, si je ne vous dit pas tout de suite ce que j’en pense, cela va me bouffer de l’intérieur et je ne pourrais pas passer à autre chose. Oui car ce roman est un vrai piège, une fois commencé, on ne peut plus le lâcher, et une fois terminé on ne pense qu’à lui, qu’à Christmas, qu’à Ruth, à Cetta et à Sal …

C’est l’histoire de l’Amérique, l’histoire de New-York entre les années 1910 et 1930, l’histoire de tous ces immigrés européens qui ont tout quitté pour ce rêve américain. C’est une histoire de ghettos, une histoire qui parle de prostitution, de racisme, de gang, de la prohibition, de gangsters. C’est un roman qui parle de la misère, de la mort de la tristesse, du rêve brisé. C’est un roman qui nous plonge dans la vie de ces italiens et polonais qui malgré l’immense déception lorsque le rêve s’est transformé en cauchemar, vont tenté de vivre et de survivre. C’est l’histoire de ces juifs, ceux qui s’en sont sortis et ceux qui sont toujours dans cette misère, cette crasse qu’est la ville de New-York. C’est l’histoire des « nègres » encore marqués par l’esclavage et par l’exclusion.

Alors oui, vu comme cela, çà ne donne pas forcément envie de lire ce roman. Mais voilà, c’est aussi une histoire de rêves, une histoire d’amitié, de fidélité, d’amour et d’envie. Oui cette envie qui prend aux tripes et qui pousse toujours à aller plus loin à ne pas se satisfaire de la vie qui nous est promis suite à notre couleur de peau, notre pays d’origine ou notre niveau social. C’est une histoire terriblement bouleversante de deux adolescents qui se rencontrent suite à un drame et pour qui l’amour va être plus fort que tout. C’est l’histoire d’un destin. C’est l’histoire de rencontres qui changent la vie et qui font que l’on devient toujours un peu meilleur.

Alors attention, ce n’est pas non plus une histoire d’amour impossible entre un pauvre et une riche que tout oppose, cela serait trop simple. Ici l’auteur nous offre une fresque épique de cet amour et même si la fin est belle, nous passons par toute sorte d’émotions. Pendant ma lecture, j’ai souvent été en colère, j’ai été bouleversé plus d’une fois, j’ai eu envie de pleurer, j’ai ri aussi par moment, mais j’ai été une très grande partie angoissé. C’est le coup de génie de Luca Di Fulvio avec Bill et Ruth et cette proximité malsaine qui m’a bouffé à chaque fois que je lisais les passages les concernant.

Ce roman est une petite pépite, c’est un diamant brut qui va devenir un incontournable. Alors comme dirais une fan absolue de ce livre sur Instagram, rejoignez vite le gang et venez avec nous partager ce bonheur immense.

Alors… Hissez les torchons !!! Bonsoir New-York, ici Diamond Dog, rejoignez mon gang et tous ensemble réalisons nos rêves avec passion et montrons à tous que si l’on a l’envie, les montagnes ne sont pas si difficiles que çà à déplacer …

Vous l’aurez compris, ce livre est un véritable coup de cœur, un ouragan qui à bouleversé et comblé ma petite vie de lecteur.

Ma note : 10/10

coup-de-coeur

Comment j’ai réussi à attraper la lune

commentjai reussi a attraper la lune

Auteur : Laurence Labbé

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : Comment j’ai réussi à attraper la lune

Quatrième de couverture :

Lucas, cinq ans, veut décrocher la lune pour faire revenir son papa. Nina erre dans les rues de Paris à la recherche de son identité. Elle rencontre Théo, séduisant et mystérieux jeune homme au destin peu commun. Après bien des péripéties, ils feront appel aux talents d’inventrice de Lisa, inventrice de machines à sauver le monde, pour aider le petit garçon.

Quelques mots sur l’auteur :

Laurence Labbé réside en région parisienne avec ses deux enfants. Hormis le travail, ses passions sont la lecture, l’écriture et le sport. Curieuse de nature, autodidacte, elle a exercé différents métiers. Elle aime écrire des romans qui mettent en scène des personnages hauts en couleur dans un contexte actuel, évoquant en toile de fond des réflexions sur le monde qui nous entoure.

Ma chronique :

Alors, toujours grâce à la plateforme Simplement.pro, je me suis mis en relation avec Laurence Labbé pour recevoir et lire son nouveau roman. Je tiens d’ailleurs à la remercier sincèrement pour sa gentillesse et pour sa confiance. Mais je tiens également à la remercier car j’ai vraiment passé un super moment de lecture.

Une des premières choses que m’a dit Laurence Labbé est que son livre n’était pas quelque chose que j’avais l’habitude de lire. Et effectivement, j’ai été assez surpris de ce livre, du thème abordé et de la plume de l’auteur et de tout ces bruits et ces sons qu’elle exprime à l’écrit à travers tout son roman. Après comme je lui en ai parlé, j’ai retrouvé dans ce livre un peu la même folie que dans le roman de Romain Puèrtolas, La petite fille qui avait avalé un nuage aussi grand que la Tour Eiffel.

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est la question qui se pose quasiment dès le début et qui est le titre de ce livre  » Comment réussir à attraper la lune ?  » , nous sommes plongé dans une histoire plein de folie et du coup je me suis demandé dès le départ si cela allait être une simple image …

Les personnages sont peu nombreux mais ont tous quelque chose d’un peu fou et ils sont tous très attachants. Il y a au début deux histoires parallèles, celle de  Nina qui d’un coup est amnésique et se retrouve à errer dans les rues de Paris et celle de Lucas cinq ans qui rêve que son papa revienne. Deux histoires complètement à l’opposées l’une de l’autre mais qui vont finir par se rejoindre, c’est à ce moment que tout part un peu en vrille.

J’ai passé un super moment de lecture, j’ai trouvé cette histoire intrigante, drôle, pleine d’humour, de jeu de mots et avec de jolis message, vraiment tout ce qui fait qu’un livre est bien, c’est ce qui fait que l’on passe un bon moment.

J’ai beaucoup ri avec ce roman et j’aime çà. Si vous cherchez un petit livre rafraichissant qui fait du bien, franchement foncez vous ne devriez pas être déçu. Et prochainement sur le blog, je vous proposerais une petite interview de Laurence Labbé qui nous parlera de son parcours et de l’auto-édition.

Ma note : 09/10

MILA

mila

Auteur : Dominique Durand

Genre : Fantastique

Edition : Durand-Peyrolles

Titre : MILA

Quatrième de couverture :

« Ce matin du 5 mars 2015, j’émergeais d’une longue année de coma à l’hôpital Percy Clamart et prenais connaissance du diagnostic : l’accident avait provoqué une perte totale de ma mémoire.
Ce matin du 5 mars 2015, je serrais dans mes bras ma propre fille Camille en réalisant qu’elle n’était pour moi qu’une parfaite inconnue.
Pour me reconstruire, je devais reprendre une vie normale, suivre un traitement adapté, mais rien ne s’est passé comme prévu. Sans doute aurais-je dû me méfier ?
Comment aurais-je pu imaginer l’extraordinaire aventure que je venais de vivre des côtes australes jusqu’aux terres gelées du grand continent blanc ? Qui était celle qui m’attendait quelque part, cloîtrée dans une geôle, prisonnière de syndromes étonnants encore plus puissants que les miens.
De ma mémoire chancelante émergeait une seule certitude : je devais la retrouver pour connaître l’incroyable vérité, celle que les plus hautes instances internationales avaient tenté de dissimuler. Je disposais pour cela de très peu d’indices :
Juste quatre lettres qui dansaient jour et nuit dans ma tête, comme une musique entêtante,
Juste quatre lettres, d’une importance capitale pour ma survie :

M I L A »

Quelques mots sur l’auteur :

Dominique Durand est né en 1965 et réside à Treize-Septiers, avant de s’installer à Longèves, en Vendée. Auteur de textes de chansons, de nouvelles, il connaît son premier succès avec un roman surprenant : « Danse avec le temps ».

Ma chronique :

Encore un roman lu en partenariat avec l’auteur grâce à la plateforme Simplement.pro, donc un grand merci à Dominique Durand pour sa confiance. J’ai lu ce livre au format numérique mais je vais me le procurer au format papier rapidement.

Bon, je ne vais pas chipoter longtemps, j’ai vraiment bien aimé ce roman et cette histoire. J’ai adoré le style d’écriture et les personnages créés par Dominique Durand.

C’est un roman fantastique, mais ce côté ne prend pas trop de place et fait que ce roman garde un côté humain que j’ai vraiment aimé. Les personnages sont supers et les suivre fut un agréable plaisir. Je dois avouer que Mila est juste géniale et franchement trop craquante …

J’ai été happé par l’histoire et par le style d’écriture et j’ai donc lu ce roman très vite, je n’arrivais pas à le lâcher. Je ne vais pas vous raconter l’histoire ici, mais il y a du suspens, de l’action et pas mal de rebondissements ce qui rend la lecture vraiment passionnante. En plus l’histoire ce déroule en partie en France et plus précisément en Bretagne ce qui donne un côté très nature qui est bien mis en valeur par l’auteur.

J’ai beaucoup aimé l’humanité qui se dégage des deux personnages principaux et leur amour qui au fil des pages devient plus fort que tout. Juste un peu de déception côté personnage, car si nos deux protagonistes principaux sont super bien travaillés les personnages secondaires sont vraiment mis en retrait ce qui pour moi en un petit peu dommage, il y en a certain qui aurait mérités un meilleur traitement.

Autre petit bémol qui fait que je n’ai pas eu un coup de cœur est la dernière partie du roman qui vient un peu gâcher la fin et qui est selon moi juste là pour remplir les pages et qui n’apporte pas grand chose de plus.

En tout cas, cela n’empêche pas que c’est un super roman que je conseil vraiment. Quant à moi je vais me pencher un peu plus sur les autres ouvrages de Dominique Durand.

Ma note : 08/10

Codex Memoriae – Le sacrifice des âmes du purgatoire

codex memoriae

Auteur : Christophe Michaud

Genre : Fantastique

Edition : Auto-édition

Titre : Codex Memoriae – Le sacrifice des âmes du purgatoire

Quatrième de couverture :

« Papillon dans la nuit, tel un enfant, j’erre dans le vide qui m’entoure, attiré par des lumières qui se révèlent à moi. »

Un vagabond amnésique est conduit au sanitarium local spécialisé dans les troubles post-traumatiques de la Première Guerre mondiale. Il n’a aucune mémoire, ni présente ni passée. Pour ne pas sombrer, il essaye de se raccrocher comme il peut à tout ce qui l’entoure dans l’espoir de se construire une identité, mais c’est sans compter sur la rivalité de deux médecins qui se cristallise à son sujet.

Il poursuit ainsi son cheminement mental dans une errance onirique teintée de mythologie grecque avant de se trouver confrontée à une réalité brutale qui prend corps au travers de l’étrange docteur Bonne.

Quelques mots sur l’auteur :

Passionné par le livre, il arrête ses études pour devenir libraire et accède à une richesse culturelle incroyable dans les rayons de la librairie dans laquelle il travaille. De quoi rassasier sa curiosité et lui permettre de découvrir et de rencontrer de nombreux auteurs.
Après avoir exercé d’autres métiers dont l’urbanisme, il décide de franchir le pas et de se lancer dans la littérature fantastique qu’il affectionne particulièrement. Il écrit « Le sacrifice des dieux » en empruntant l’univers de H.P. Lovecraft et nous emmène dans la vie d’un enquêteur à travers son journal.
Il illustre dans ce récit une descente aux enfers où le rêve et la réalité se confondent, où les mythes se croisent et où le lecteur suit un périple aux frontières de la folie.

Ma chronique :

J’ai lu ce livre grâce à la plateforme mettant en relation auteur et chroniqueur Simplement.pro , et je remercie donc Christophe Michaud pour l’envoi de son roman et sa confiance.

Je vais commencé par parlé de l’objet, du livre en lui même. Il faut avouer que nous avons droit à un magnifique objet, la couverture est sublime et il y a un gros travail de présentation tout au long du roman comme vous pouvez le voir sur ces photos :

C’est un roman illustré et en plus le choix de la police est vraiment top, il rentre parfaitement dans le thème et l’ambiance du roman.

Voilà, c’était donc pour présenter l’objet livre qui mérite vraiment que l’on en parle. Par contre, du côté de l’histoire, je dois avouer que je n’ai pas vraiment compris où l’auteur voulait m’emmener. Je m’explique, j’ai lu ce roman assez rapidement avec cette idée que l’on connais tous, « où cela va m’emmener ? Quel est le but de l’auteur ? »,  et bien, je ne sais pas. J’ai mis plusieurs jours avant de faire cette chronique car mon premier avis à la fin de ma lecture était de me dire, j’aime pas. Alors qu’en fin de compte, je crois pas que c’est cela, mais plus une sorte d’incompréhension. Car, oui, je n’ai pas aimé plus que cela ma lecture, mais je ne l’ai pas détesté non plus car je voulais toujours en savoir plus et j’ai vraiment apprécié le mélange entre mythologie et psychiatrie que l’on retrouve dans ce roman. En plus le mystère entourant le personnage principal m’intriguait vraiment.

Je pense que c’est comme cela que je vais pouvoir définir ce roman pour moi, intriguant. Ce n’est pas un roman bourré d’action, mais on ne s’ennui pas à sa lecture. Comme dit plus haut, le mélange entre la mythologie et la psychiatrie est très intéressant. Il y a quelque chose de mystérieux dans ce livre et en y réfléchissant bien, cela doit être cela le but de l’auteur. En tout cas, il est très bien écrit avec un langage assez complexe en utilisant les termes de l’époque décrite dans le roman. Je pense qu’il doit y avoir un énorme travail de recherche et d’écriture pour ce roman et pour cela je félicite vraiment l’auteur.

En bref, une lecture qui fut pour moi mystérieuse et intrigante  qui ne m’a pas laissé indifférent mais qui n’a pas trouvé en moi cette résonance que je recherche à la lecture de nouveau roman. Par contre je serais assez curieux de connaitre les avis de d’autres lecteurs, donc n’hésitez pas à venir partager avec moi  vos avis.

Ma note : 05/10

Blanche

blanche

Auteur : Martin Demoulin

Genre : Contemporain

Edition : Edilivre

Titre : Blanche

Quatrième de couverture :

« Je suis sans nouvelles de Blanche depuis sept jours.

À Saint-Barnabé, c’est comme ça, tout le monde compte les jours. Chacun d’entre nous tient son propre carnet de bord. Les anciens l’exhibent fièrement tandis que les nouveaux tout juste débarqués peinent à aligner deux mots sans trembler. Certains à cause de leur consommation excessive de la veille. C’est un rituel auquel peu d’éclopés échappent. D’autres à cause du manque. Ceux-là sont plus rares. D’après les statistiques, la plupart débarquent chargés comme des mules.

Et d’après ce que je peux observer, les chiffres ne mentent pas. Devant mes yeux défile une triste réalité. »

Quelques mots sur l’auteur :

Voici comment Martin Demoulin s’est présenté à moi : « J’ai un parcours de vie hors du commun, je suis un ancien toxicomane (cocaïne), également surdoué diagnostiqué tardivement, hypersensible et ma sœur de 18 mois est morte devant mes yeux alors que je n’avais que cinq ans ».

Ma chronique :

En ce moment, j’ai plusieurs auteurs qui me contacte pour que je lise et chronique leurs livres. C’est le cas de Martin Demoulin qui lui m’a contacté sur Instagram. Il m’a gentillement demandé si je serais intéressé pour lire son livre, il me dit que s’est une autobiographie et il me fait une petite présentation de lui comme vous pouvez le voir un tout petit peu plus haut. Forcément, pour ceux et celles qui me connaissent, comment passer à côté de cette histoire de vie ? C’est ma came, j’adore lire la vie des gens que se soit romancé, fictionnelle ou simplement vécu.

Avec son court roman, Martin Demoulin, nous propose donc de découvrir son histoire, sa liaison avec Blanche, sa dépendance à elle et sa chute vers les enfers. Oui Blanche est la cocaïne, cette saloperie qui détruit des vies mais qui circule assez librement.

Ce livre est pour moi une grande claque, quand je l’ai fini, je suis resté un moment sous le choc de ce que j’avais lu. Cette histoire m’a bouleversé et m’a ému. Le drame vécu par l’auteur dans sa petite enfance est juste inimaginable et bouleversant, mais si on ajoute à ce drame un suivi psychologique inexistant et un amour maternel devenant de plus en plus rare, on peut comprendre cette descente aux enfers.

J’ai un grand respect envers l’auteur, qui a su à travers ces mots je pense continuer sa guérison et sortir ce mal être qui devait l’habiter. Son écriture est belle, incisive, les mots sont choisis avec soin et les émotions nous sont transmises avec force.

Ce n’est certainement pas un livre à mettre entre toutes les mains, mais c’est une belle leçon de vie. Je le redis, respect à toi Martin et merci de cette découverte.

Ma note : 09/10

Ironie du sort

ironie du sort

Auteur : Gabriella Bozzano

Genre : Poésie, Nouvelle

Edition : Amazon

Titre : Ironie du sort

Quatrième de couverture :

Approchez futur âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Quelques mots sur l’auteur :

Gabriella Bozzano est née en 1987 à Antibes. Depuis toute petite, elle s’intéresse à l’écriture et écrit très tôt ses premiers poèmes. Plus tard, sa passion pour la lecture lui fait découvrir les plus grands poètes. Elle publie son premier recueil de poème, Cercles vicieux, à l’âge de 18 ans. A la même période, elle découvre les thrillers qui changeront sa vision des choses. Elle entamera alors des études de Psychologie, puis finalement des études de Lettres Classiques.

Ma chronique :

Je tiens dans un premier temps à remercier chaleureusement Gabriella Bozzano qui m’a contacté pour lire son recueil de poèmes et de nouvelles car j’ai vraiment passé un très bon moment.

C’est un tout petit recueil, je l’ai lu très vite, mais il y a plein de texte qui restent en tête longtemps après les avoirs lus. Vous le savez sans doute, j’adore la poésie, vous pouvez en avoir un aperçu chaque jeudi dans mon « Instant Poésie » sur le blog. J’ai donc commencé Ironie du sort en sachant que s’était de la poésie, mais sans vraiment savoir où je mettais les pieds. Je peux vous dire maintenant que ma lecture est finie que je fus agréablement surpris et que je me suis retrouvé dans un univers qui me plaît.

Dans ce recueil, il y a des textes qui parlent de l’amour, partagé ou non, dit ou non dit, il y a des textes qui parlent de la maladie, de la mort, de la solitude … Ce n’est pas des thèmes vraiment joyeux de premier abord, mais j’ai trouvé qu’il y avait également une pointe d’espoir dans tous ces textes, que lors de la première lecture, effectivement j’ai ressenti un certain spleen (et moi j’adore, c’est tout à fait mon univers) mais quand j’ai repris certains textes, j’ai vu de l’espoir, j’ai ressenti une note de positivité … J’aimerais d’ailleurs si l’auteur passe par ici lire ma chronique qu’elle me donne son point de vue sur la question.

Dans ces textes, je ressens comme chez un certain Baudelaire, excusez moi du peu, une association entre des opposés, le mal et la beauté, la haine et l’amour. J’aime ce style que je considère très moderne et qui moi me parle.

Pour les nouvelles, je dois avouer que je suis moins à l’aise avec elles, mais tout comme les poèmes, j’ai ressenti une sorte de bataille intérieur. Elles sont courtes ce qui du coup reste très agréables à lire.

Voilà, encore merci à Gabriella Bozzano et si vous me l’autorisez, je souhaiterais partager quelques uns de vos textes lors du rendez-vous « Instant Poésie ».

Ma note : 09/10

Une histoire des loups

unehistoiredesloups

Auteur : Emily Fridlund

Genre : Contemporain

Edition : Gallmeister

Titre : Une histoire des loups

Quatrième de couverture :

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Quelques mots sur l’auteur :

Emily Fridlund a grandi dans le Minnesota, où se déroule l’action de son roman, et vit actuellement dans la région des Finger Lakes dans l’Etat de New York. Titulaire d’un doctorat en littérature et creative writing de l’université de Californie, professeur à Cornell, elle a remporté plusieurs prix pour ses écrits publiés dans divers revues et journaux. Une histoire des loups est son premier roman.

Ma chronique :

Tout d’abord, je tiens encore une fois à remercier les éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman. Je commence à en avoir l’habitude avec cet éditeur mais j’ai encore passé un excellent moment à la lecture de cette histoire. Ce roman sort en librairie à partir du 17 août.

Une histoire des loups, est le premier roman de Emily Fridlund, bon tout de suite ce que je peux vous dire c’est que je suis vraiment sur le cul, passez moi l’expression, mais vraiment quel roman, quelle maturité dans l’écriture, quelle manière qu’elle a eu de se plonger dans la tête de son héroïne. Ce roman est juste parfait, il y a de nombreuses description de la nature et de l’environnement du Minnesota et des lacs et forêts parsemant cet état. Il y a je trouve énormément de recherches sur tous les thèmes abordés il y a vraiment une maîtrise de tous les sujets et des lieux s’en est du coup excellent et tellement agréable à lire. Après forcément, comme tous les romans parut chez Gallmeister, il y a cette manière de se plonger dans la vie des américains et de nous faire découvrir ce pays, et toute la diversité qu’il peut y avoir dans ce grand pays.

Une histoire des loups, est l’histoire de Madeline enfant, adolescente et adulte. C’est elle qui adulte nous raconte sa vie comme une rétrospective en quelque sorte. Elle nous fait partager un passage de son adolescence qui fut traumatisant après coup, mais qui au moment où elle l’a vécu fut d’une certaine manière réconfortant. J’aime beaucoup la façon dont est construit ce roman, nous sommes dans la tête de Madeline et ses pensées ne sont pas du tout structurées, on alterne sans arrêt avec présent, passé, entre enfance, adolescence et âge adulte. J’ai apprécié ce que cela apporte, c’est comme une sorte de suivi psychologique, quand lors des séances nous sommes amené à apporter un regard nouveau avec une vision actuelle sur des événements passés. En réalité en écrivant ma chronique c’est vraiment cela ce roman, on peut très bien imaginer Madeline en face de son psychologue racontant sa vie en y mettant ses mots d’adulte.

Je ne veux pas trop en dire, mais, c’est l’histoire de cette jeune fille qui à eu une enfance au milieu d’un groupe de hippies sans avoir de réelles marques d’affections de ces parents. C’est l’histoire de cette jeune fille vivant dans la nature, l’observant, la respirant, apprenant d’elle. C’est l’histoire de cette jeune fille pas vraiment comme les autres jeunes de sa petite ville, très observatrice et très solitaire. C’est l’histoire de cette jeune fille qui lorsque une famille emménage en face de chez elle va rechercher ce qu’elle n’a pas. C’est l’histoire de cette jeune fille qui commence à se poser plein de questions sur sa sexualité, sur la religion, sur la vie en général. Mais c’est également l’histoire d’un drame. Oui un drame qui est évoqué très rapidement et qui est subtilement présenté sur la quatrième de couverture. Un drame qui est le fil conducteur de tous ce récit mais également le fil rouge de la vie de Madeline.

Ce roman parle d’amour, parle de la nature mais les deux thèmes les plus importants abordés dans ce livre son la vision de la sexualité chez les adolescents et la religion. Le premier thème est traité je trouve très simplement sans être lourd, c’est un peu la deuxième intrigue du roman. Le second thème, est donc la religion et chose qui fut pour moi une nouveauté car à part en avoir entendu parler à la télévision, je n’avais encore rien lu à se sujet c’est la scientologie. Voici d’ailleurs un enseignement tiré de cette religion, je tiens à préciser que je n’y adhère pas mais il a toute son importance dans ce roman :

« Les humains sont des êtres immortels qui ont oublié leur véritable nature »

Bon je pense que vous l’aurez compris ce roman est un énorme coup de coeur pour moi et je ne peux que vous conseillez de vous précipiter dans votre librairie le 17 août pour vous le procurer et venir partager avec moi vos avis quand vous l’aurez terminé.

Ma note : 10/10

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L’interphone ne fonctionne toujours pas – Partie 2

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Auteur : Pierre-Etienne Bram

Genre : Romance

Edition : Rebelle

Titre : L’interphone ne fonctionne toujours pas – Partie 2

Quatrième de couverture :

« Hola je m’appelle Celia ». Il y a 300 jours, déjà, c’est avec ces mots que j’étais tombé sous le charme de cette belle Argentine, rencontrée sur Meetic. Sa voix n’avait fait que confirmer mon attirance pour elle. Pourtant, nous ne nous étions toujours pas rencontré… J’avais commencé à douter sérieusement de la réalité de son existence vu qu’aucun de nos rdv IRL n’avaient abouti. « Elle est bien réelle et belle comme sur ses photos » m’avait rassuré Caroline, une amie qui, avec son mari, l’avaient rencontrée. Comment expliquer alors son refus perpétuel de concrétiser notre amour ? Tant d’énergie et de temps peut-être perdu, je désespérais de la tenir un jour dans mes bras. Mais en persévérant, on arrive à tout…

Quelques mots sur l’auteur :

Pierre-Etienne Bram naît de parents musiciens en 1980 à Orléans où il passera toute son enfance et son adolescence. Une fois son diplôme d’informaticien en poche, il s’installe à Paris. Génération Internet oblige, il se familiarise très tôt avec le web 2.0 et tient à jour plusieurs blogs. C’est suite à une rupture amoureuse suivie d’une rencontre sur Internet qu’il va trouver l’inspiration pour écrire son premier manuscrit.

Ma chronique :

Nous voilà donc en cette fin de super weekend avec une nouvelle chronique sur le blog, il s’agit de la suite et la fin de L’interphone ne fonctionne toujours pas de Pierre-Etienne Bram, vous pouvez d’ailleurs retrouver mon avis sur la première partie ici . J’ai eu la chance de rencontrer cet auteur rapidement sur Orléans chez France Loisirs et donc de lui prendre ce tome 2 accompagné d’un petit mot.

Cette seconde partie, va être un peu difficile à chroniquer, car je m’en voudrais de spoiler et du coup gâcher le plaisir au futurs lecteurs. Nous étions tous resté avec comme question à la fin du tome 1 : Est-ce que Célia existe et quand vont-ils se rencontrer ? Nous retrouvons du coup nos deux amoureux après  trois cent jours de « relation » et ne s’étant toujours pas rencontrés. Tout d’abord, juste une petite remarque, je n’ai pas aimé le premier chapitre, sur le ton d’un tchat et d’une conversation, c’est un condensé du tome 1. Je comprend les difficultés qu’il peut y avoir à remettre le lecteur dans le « bain » lors du commencement d’un second tome, mais là pour le coup, j’ai trouvé ce chapitre très lourd. Mis à part cela, j’ai encore une fois passé un très bon moment de lecture et je suis encore passé par plein d’émotions.

Effectivement, comme la première partie, le roman est construit sur la base d’échanges de mails, de sms, de conversations téléphonique ou via des applications de messagerie instantanée, avec parfois ce que j’ai bien aimé des petites réflexions de l’auteur qu’il nous adresse à nous lecteurs. Dans cette partie, j’ai vu évolué psychologiquement Pierre-Etienne, l’amour fou qu’il a pour cette femme encore jamais rencontrée mêlé à l’espoir toujours plus grand que cette fois-ci c’est la bonne et ensuite de la toujours plus désagréable déception font que j’ai vraiment eu de la peine pour lui et que j’ai éprouvé de la colère contre Célia. Ce qui est assez fou avec ce livre et cette histoire, c’est la dépendance que peut avoir l’auteur envers cette femme, cela se ressent dans les échanges qu’ils ont entre eux, mais aussi dans les conversations et les relations qu’il peut avoir avec ces proches.

Il y a très peu de personnage dans ce roman, mais on arrive vraiment à bien les cerner dans les différentes discutions qu’il y a tout au fil des pages. Forcément, il y a l’auteur qui plus les jours défilent dans l’attente de rencontrer sa bien-aimée plus devient irascible et par certains moments méchants. Il y a aussi cette fameuse Célia qui moi, m’a donné envie de lui crier dessus de la bousculer, bref de la faire bouger, mais également de lui pardonner et de l’aider car elle a l’air tellement compliquée et fragile. Ensuite, il y a Caroline, l’amie de Pierre-Etienne, seule personne avec son mari à avoir vu Célia et toujours présente pour le soutenir et essayer d’arranger une rencontre entre les deux tourtereaux. Enfin, il y a la sœur de  Pierre-Etienne qui elle ne croit pas du tout en l’existence de Célia et essaye de faire ouvrir les yeux à son frère.

Voilà, avec ce livre, je suis passé par tout un tas d’émotions. C’est un roman qui pose la question jusqu’à où est-on prêt à aller par amour ? Mais surtout, par amour jusqu’à quel point peut-on faire confiance ? Il m’est difficile de conclure cette chronique car je ne veux pas vous gâcher la fin, mais disons que c’est une romance 2.0 du point de vue d’un homme simple qui a cru à sa bonne étoile et qui ne voulant rien regretter a été prêt à faire l’impossible pour la femme dont il était amoureux tout en pardonnant à celle-ci toutes ces choses qui ne sont pas forcément pardonnable quand l’on n’aime pas l’autre personne. C’est également un roman sur des sujets d’actualité.

Je vous conseil vraiment de lire cette duologie et je serais vraiment ravi d’en discuter avec vous ici ou sur Instagram.

Ma note : 08/10

Résultat des courses

Resultat-des-courses

Auteur : Guilhaine Chambon

Genre : Contemporain

Édition : Edilivre

Titre :Résultat des courses

Quatrième de couverture :

L’histoire d’un homme… Peut-on raconter son histoire ? Il se prénomme Frédérik, cadre supérieur à la Défense, belle réussite professionnelle. Un jour, une femme l’a quitté, lui laissant juste un petit mot dans la plaquette de beurre : « je n’aime plus la guitare, salut, je pars… » Un jour, cet homme a décidé de tout quitter, marre de la routine, marre des autres, marre de l’open Space… Taxi, il sera désormais taxi ! Pas d’attache, plus d’horaire, plus de métro matin et soir. Frédérik va ainsi d’un passager à une passagère, d’une histoire à une autre. Il s’instruit des autres. Des inconnus entre-aperçus, devinés, désirés, subis, jusqu’à cette nuit où il fait la Rencontre, celle qui le replonge dans son passé, celle qui ouvre à nouveau toutes les cicatrices qu’il pensait fermées. Cette Rencontre va le mener au cœur de son histoire et lui révéler un secret. Ce secret, c’est un enfant… son enfant. Commence alors une course folle dans Paris au volant de son taxi jusqu’à…

Quelques mots sur l’auteur :

De formation juridique et littéraire, Guilhaine Chambon a mené de front une vie de mère de famille active, tout en s’adonnant à ses passions artistiques. Comédienne au théâtre comme au cinéma, elle écrit depuis très longtemps. Poésie, monologues, pièces de théâtre. Elle a participé au Festival du printemps de la création 2015, dans un théâtre parisien, où ses textes furent très appréciés par le public.
Porteuse de projets au théâtre, elle pratique aussi la peinture et la sculpture.
Résultat des courses est son premier roman. Lauréate au grand prix Poésie RATP 2016.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Guilhaine Chambon pour l’envoi de son livre et les gentils échanges que l’on a pu avoir sur la plateforme Simplement.pro. J’ai lu son roman le weekend dernier et  qu’est ce que cela m’a fait du bien. Effectivement, je suis resté environ un mois bloqué sur la lecture d’une épreuve non-corrigée et j’avais vraiment besoin d’une lecture qui me plait et qui me plonge dans une belle histoire. Je peux tout de suite vous dire que ce roman est un super coup de coeur.

Ce roman, parle d’un homme, il parle de la vie, il parle de l’amour et qu’est-ce que j’aime ces sujets. Guilhaine Chambon, nous raconte l’histoire de Frédérik, un homme fatigué par la routine et qui du jour au lendemain claque la porte à son emploi pour devenir chauffeur de taxi de nuit.  Mais cet homme est véritablement blessé sentimentalement depuis le départ de Pauline il y a cinq ans. Cette femme est pour Frédérik, la Femme, l’Amour de sa vie et cette rupture le mine de jour en jour un peu plus.

Frédéric en tant que chauffeur de taxi et pour échapper au cours de ses pensées qui vont  vers Pauline, va grâce à ses courses s’intéresser à la vie de ses passagers. Il va en quelque sorte être un voyeur à travers son rétroviseur. J’ai adoré ces passages où pour le coup le lecteur devient autant voyeur que le chauffeur.

Le roman est écrit à la première personne, du point de vu de Frédérik, en fait, il parle à Pauline, il lui dévoile ses regrets, ses peurs et ses espoirs. Il est touchant et il est arrivé à m’émouvoir, à me capter et à me donner un sentiment d’urgence à lire son histoire et à aller toujours plus loin avec lui. J’ai eu les mêmes espoirs et les mêmes déception que lui. Par contre, là où malgré le fait que je me doutait de la conclusion de cette histoire, pas en détail, mais dans le principe, j’ai été admirablement surpris par cette fin, le parti prix de l’auteur est juste génial pour conclure son roman.

Un roman parlant de la vie d’un homme et en même temps de la vie de simples personnes, j’adore et j’ai eu pour celui-ci un très gros coup de coeur, je le conseil à tous et franchement pour un premier roman c’est du lourd. Encore un grand merci à Guilhaine Chambon, vous pourrez compter sur moi pour lire vos prochains romans.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

La Chambre de mamie

la chambre de may

Auteur : Dany Boutigny

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : La chambre de mamie

Quatrième de couverture :

Ce récit vous embarque dans les souvenirs de la Nona. Flora est une étudiante qui se retrouvera bientôt sans logement. Une seule solution s’offre à elle! Celle de cohabiter avec Alice, une nonagénaire complètement délurée. Cette mamie pas comme les autres va l’entraîner dans une spirale infernale, mais lui donner aussi une magnifique leçon de vie. Pour cela, elle va lui léguer un trésor inestimable: sa mémoire. Un secret, un destin.Pourquoi Flora n’a jamais pu entrer dans cette pièce ? Pourquoi Alice y passe toutes ses soirées ? Pourquoi ferme t-elle toujours à clé lorsqu’elle en sort ? Pourquoi entend-elle des chuchotements provenant de cette pièce ? Tant de mystères que Flora tentera d’élucider.  » Ne jamais se fier aux apparences ».

Quelques mots sur l’auteur :

Dany B est originaire d’une magnifique région ensoleillée, aride et touristique, bien sûr, vous aurez reconnu notre belle Normandie. Elle ressent le besoin de libérer toutes les histoires que son imagination lui fait vivre. Elle espère que certaines d’entre elles trouveront un lectorat.

Ma chronique :

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement Dany Boutigny qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son roman pour que je puisse le chroniquer.

Je dois avouer que je suis un peu embêter au moment de faire cette chronique, ce n’est pas du tout la lecture que j’attendais. Je ne sais pas si cela est déjà arrivé à certain de vous, mais j’ai l’impression de mettre un peu fait tromper sur la marchandise. Par contre, et c’est bien là le problème, j’ai tout de même fort apprécié ma lecture, j’ai d’ailleurs lu ce roman très vite.

Bon, il faut que j’arrive à m’expliquer sans faire du tort à ce roman bien sympathique. Donc, commençons par le début, la quatrième de couverture, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi tout de suite elle m’a accroché et m’a donné envie d’en découvrir beaucoup plus sur cette petite vieille. Voilà où commence mon problème, quand je relis maintenant cette quatrième, je ne l’appréhende pas de la même manière que lors de ma première lecture. Je suis resté lors de celle-ci focalisé sur la chambre secrète et le mystère l’entourant. Alors lors de ma lecture quand j’ai appris assez rapidement la teneur de ce secret, et bien je fut déçu. Je me suis dit, mais quel dommage, l’idée était trop top pour ne pas l’exploiter à fond … J’ai tout de même continué ma lecture en me demandant ce qu’il pourrait bien se passer maintenant, alors qu’il reste encore un bon nombre de pages.

Je peux dire, que bien m’en à pris, car à partir de là, la quatrième de couverture prend tout son sens et nous découvrons la vie très mouvementée de notre nona, Alice. Nous découvrons ce qu’elle a enduré et les difficultés vécues en fin de guerre et dans toute la période après cette dernière. Nous prenons conscience également de la place de la femme à cette époque mais aussi du courage qu’il faut pour ne pas se faire inscrire dans une sorte de « catégorie » et pour essayer au maximum de faire quelque chose de sa vie malgré les « bâtons » que celle-ci met sur notre chemin.

J’ai pour le coup vraiment apprécié cette partie, qui représente tout de même la majeure partie du roman, et qui est entrecoupée de petits passages où l’on découvre également Flora. J’ai aimé, le lien qui s’est créé entre la jeune et la personne âgée, le message de fond et la leçon de vie de ce roman.

Je remercie vraiment l’auteur car j’ai vraiment apprécié ma lecture malgré la déception ressentie au début. Allez-y donc franchement, ce roman mérite d’être connu.

Ma note : 08/10