Archives pour la catégorie Côté lecture

Cavalier Vert – Tome 6 – La flamme et la glace

cavalier vert

Auteur : Kristen Britain

Genre : Fantasy

Édition : Bragelonne

Titre : Cavalier Vert – Tome 6 – La flamme et la glace

Quatrième de couverture :

Encore éprouvée par son voyage dans le temps, la Cavalière Karigan G’ladheon reçoit pourtant une nouvelle mission : retrouver les légendaires p’ehdroses afin de raviver une ancienne alliance. Une idée avisée à l’heure où les ennemis de la Sacoridie tentent de la détruire en usant de magie noire…
En route vers le Nord, Karigan doit affronter des hordes de blatterreux, des spectres, puis défier la nécromancienne qui dirige le Second Empire, dont les forces sont retranchées pour l’hiver dans la Forêt Solitaire. Tandis que, au pays, le roi Zacharie a été capturé par un élémental de glace lié à l’Empire…
Karigan parviendra-t-elle à libérer son souverain ?

Quelques mots sur l’auteur :

Kristain Britain a été garde forestier pour les parcs nationaux avant de s’installer dans le Maine (Etats-Unis). Elle vit dans une cabane en rondins où elle se livre à ses activités favorites : l’écriture, la lecture, l’illustration, la guitare, l’équitation, la rêverie …

Ma chronique :

Cela faisait trois ans que j’attendais la parution en France de ce tome 6 de cette merveilleuse série de fantasy qu’est Cavalier Vert, et quel plaisir de repartir à l’aventure sur les traces de Messire Karigan …

Malgré la longue période entre la lecture du tome 5 et celle-ci, j’ai directement été mis dans le bain, contrairement aux tomes jusqu’au 3, où les débuts étaient un peu poussifs, là, tout comme le tome précédent nous avons la suite quasiment instantanée de ce que l’on a lu avant ce qui nous replonge de suite dans l’histoire.

Vraiment quel plaisir que j’éprouve à chaque fois que je me plonge dans cette série, il y a tout ce que j’aime dans la fantasy médiévale, de la magie, différents peuples, de l’action, des paysages à couper le souffle, une héroïne plus qu’au top … Ce qui fait également que j’adore cette série est sans grande surprise Karigan, ou désormais Messire Karigan Galadheon, j’adore son caractère (sale caractère même), son humour, son espèce de poisse qui lui colle à la peau depuis le tout début, elle est géniale et trop forte, imaginez, la première cavalier vert et bouclier noir (je vous dis, il faut absolument lire cette série 😉 . Après, j’aime également beaucoup les différentes factions que l’on peut avoir, j’en ai déjà cité quelques unes plus haut, il y a les cavaliers verts, les boucliers noirs, les armes … et les différents peuples, tout particulièrement les élétiens avec leurs machinations plus que tordues.

Vous l’aurez compris, il s’agit d’une de mes séries de fantasy coup de coeur. Dans ce tome, j’ai toujours été à fond, il y a tout le temps de l’action, c’est un pavé de presque 800 pages, mais je ne les ai pas vu défiler. J’ai aimé également dans ce tome, les petites intrigues que l’on a en parallèle de l’histoire principale, tout particulièrement celle sur Anna, la ramasseuse de cendres.

Bref encore un super tome, j’attends la suite avec impatience et je peux dire que je suis gâté en ce moment avec mes lectures, troisième coup de coeur de suite. Alors amateurs de fantasy lancez-vous et venez me dire ce que vous en aurez pensé.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

 

 

 

 

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# 1 – Ancienne chronique

chronique

Bonjour à tous,

Dorénavant sur le blog, vous retrouverez chaque vendredi, une mise en avant d’une ancienne chronique publiée sur celui-ci.

On commence donc l’année, forcément avec une des premières chroniques parues sur le blog. Mais pas pour n’importe quel livre … Le roman qui m’a redonné envie de lire … L’héritage des Rois-Passeurs. Un magnifique roman de fantasy, un gros coup de coeur et la découverte de la plume de Manon Fargetton qui depuis est vraiment devenue une de mes auteures chouchou.

rois passeurs

Retrouvez ma chronique juste ici

Belle journée à tous !

Mon désir le plus ardent

désir

Auteur : Pete Fromm

Genre : Contemporain

Édition : Gallmeister

Titre : Mon désir le plus ardent

Quatrième de couverture :

Maddy s’était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu’elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s’embarquent dans une histoire d’amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides de pêche, ils vivent leur passion à cent à l’heure et fondent leur entreprise de rafting dans l’Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu’elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l’aventure ne fait que commencer.
Mon désir le plus ardent est le portrait d’un couple ancré dans le temps présent qui affronte avec courage et humour les épreuves de la vie. Avec sa voix pleine d’énergie, tout à la fois drôle et romantique, Pete Fromm nous offre une histoire d’amour inoubliable.

Quelques mots sur l’auteur :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana.

Ma chronique :

Première lecture de l’année 2019 et premier coup de coeur. Je ne suis pas trop surpris en même temps, je n’ai entendu que de très belles choses sur ce roman, en plus il s’agit de Pete Fromm, dont j’ai déjà lu Lucy in the sky , lui aussi un coup de coeur. Après il s’agit d’un roman édité par Gallmeister, il est quand même rare que je finisse déçu par un de leurs romans.

Ma première rencontre avec ce roman fut grâce à un petit livre que j’ai eu en cadeau lors du passage de Thibault de chez Gallmeister à la librairie Au Temps des livres de Sully Sur Loire, Textes inédits & entretiens croisés , dans lequel se trouve la nouvelle, Remous, qui fut à l’origine de Mon désir le plus ardent. En effet, c’est l’écriture de cette nouvelle qui a donné envie à Pete Fromm d’aller plus loin dans l’histoire de Maddy et de Dalt.

Mon désir le plus ardent, est je peux le dire, la plus merveilleuse, la plus douce et la plus belle histoire d’amour qu’il m’a été donné de lire. Les mots sont justes, les émotions transpirent entre les pages de ce roman. Pete Fromm parle ici d’une histoire d’amour avec un grand A. C’est touchant mais ce n’est pas cul cul. J’ai adoré les conversations entre ces deux jeunes flirtant, puis ces deux amoureux et enfin ces deux époux et parents.

Ce roman parle avant tout d’une terrible maladie, la sclérose en plaques, ou comme dit Maddy la SP ou la putain de sclérose en putain de plaques. Le fil conducteur est donc très sérieux et pas forcément très gai, mais grâce à la plume de Pete Fromm, cela ne tombe pas dans le cliché ou le larmoyant. Le sujet est traité avec respect et parfois même humour. Je dois avouer qu’à la base c’est à cause de ce thème que je me suis pas jeté dès sa sortie sur ce roman, je ne suis pas fan de livre traitant de maladie, j’ai toujours peur que cela devienne un peu trop médical et documentaire. Pour le coup ce ne fut pas le cas ici. J’en ai appris beaucoup sur les symptômes de cette maladie auto-immune.

J’ai beaucoup aimé la construction de ce roman, chaque chapitre est un peu comme une nouvelle, ils peuvent chacun se suffire à eux mêmes, comme l’a fait Remous en son temps mais qui fait désormais parti d’un ensemble plus grand car c’est devenu un chapitre de ce roman. Le vrai plus est la narration à la première personne par Maddy, cela donne encore plus de prise à ce livre ce qui m’a submergé d’émotions.

Comme dit plus haut, c’est donc un roman traitant d’une maladie mais également une très belle histoire d’amour, à cela nous pouvons rajouter une magnifique leçon de vie. Je ressors de cette lecture complètement remué et chamboulé, je dois même avouer que j’ai versé ma petite larme en refermant ce roman que je ne peux que vous conseiller tellement c’est un énorme coup de coeur. Il restera très longtemps dans ma tête et dans mes pensées.

Ma note : 10 / 10

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Dix jours avant la fin du monde

dix jours avant la fin du monde

Auteur : Manon Fargetton

Édition : Gallimard Jeunesse

Genre : Science-Fiction

Titre : Dix jours avant la fin du monde

Quatrième de couverture :

France, dans les années 2010. Des explosions d’origine inconnue frappent la terre. Toute vie est condamnée à disparaître d’ici dix jours. Six jeunes hommes et femmes s’unissent pour mettre fin à cette menace.

Quelques mots sur l’auteur :

Manon Fargetton a grandi à Saint-Malo, entre la musique et les mots. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle est régisseuse lumière, musicienne et écrivain, bien décidée à poursuivre son chemin d’encre à travers les genres avec la finesse et l’imagination qui caractérisent sa plume. Elle a remporté pas moins de vingt récompenses littéraires dont le prix Imaginales 2016 pour L’Héritage des Rois-Passeurs.

Ma chronique :

Voilà enfin ma chronique de ce dernier roman lu en 2018, en effet, j’ai eu besoin de le digérer et même d’entamer une nouvelle lecture pour pouvoir vous partagez mon ressenti sur ce roman de Manon Fargetton.

J’ai pris mon temps pour lire ce roman, j’ai été sous tension quasiment pendant toute ma lecture et je craignais autant que les différents personnages cette fin du monde annoncée dès le départ. J’ai du coup apprécié ce rythme soutenu, en effet dix jours, cela passe vite surtout quand on sais ce qu’il nous attend au bout.

J’ai adoré le roman dans le roman et je suis assez fier de moi d’avoir deviné lequel est venue dans la tête de Manon Fargetton en premier. Il faut dire que j’adore cette auteure et tous ses romans, dans chacun, il y a quelque chose qui en fait que je les aimes forcément, il y a une sorte de puissance dans l’écriture qui me plait, comme si les personnages ou les univers créés forçaient le passage entre l’esprit de Manon et sa plume, bref j’adore.

Ce roman en est encore une fois la preuve, j’adore tous les personnages, avec une préférence pour Lili-Ann et Gwenaël. Tous les personnages de ce roman sont différents les uns des autres avec des histoires de vie et des psychologies bien travaillées, ils ont forcément au final le même destin et le même but et une terrible envie de ne pas finir seul. Ce qui rend aussi ce roman très particulier c’est le fait que même s’ils sont différents, ils se ressemblent tous, comme si au final ils n’était qu’un.

Ce roman est un énorme coup de coeur, c’est assez difficile pour moi d’en parler, je suis passé par tellement d’émotions différentes. Je suis vraiment content d’avoir fini l’année 2018 avec cette histoire qui restera j’en suis certain dans ma tête très longtemps.

Ma note : 10 / 10

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Les petits yeux étoilés

les petits yeux étoilés

Auteur : Bruno Madelaine

Édition : Les Éditions du Net

Genre : Contemporain

Titre : Les petits yeux étoilés

Quatrième de couverture :

Notre société de consommation aime étiqueter, tracer et catégoriser tous ses produits. Si vous voulez y trouver votre place, il vous faudra entrer sagement dans une des cases qu’elle vous aura réservée. Inutile d’essayer d’en changer en cours de route, la colle utilisée est bien trop forte. Moi Simon Renaud, jeune handicapé de 18 ans, n’ai pas pu échapper à cette règle dès ma naissance :  » 3.720 kg, Origine France, Viande génétiquement modifiée, AOC Syndrome de Williams & Beuren, élevé en Institut medico-educatif et nourri pendant 18 ans par alimentation entérale hypercalorique.  » Or, je compte bien par le récit extraordinaire de mon histoire, faire voler en éclats chacune de vos certitudes. Jamais plus vous ne verrez le handicap de la même manière. Il se pourrait bien d’ailleurs que celui-ci vous offre l’extraordinaire opportunité de dépasser vous aussi vos propres difficultés et peut-être même de changer radicalement votre vision de la vie. Alors certes, je suis un être différent, mais pas exactement comme vous pouvez le penser et surtout bien plus encore que vous ne l’imaginez…  » Vous dites que je suis différent, or moi je pense que vous êtes tous les mêmes  » Simon Renaud

Quelques mots sur l’auteur :

Né à Angers (Maine et Loire) le 29 mars 1978, Bruno MADELAINE a publié son premier roman, « La vie d’après » aux éditions du Net, à l’âge de 37 ans. Grâce à un style simple, emprunt d’humour parfois noir, il est capable d’aborder des sujets graves avec légèreté. Il accorde une attention particulière à ses personnages tantôt truculents, souvent attachants. La spiritualité Bouddhiste, qu’il étudie et pratique depuis près de 20 ans, constitue le fil conducteur de son existence et transparaît dans ses écrits. Ainsi il affectionne tout particulièrement l’exploration des thèmes comme l’Amour, l’amitié, la compassion, la réincarnation, la mort, la vieillesse.

Ma chronique :

Je tiens à remercier Bruno Madelaine qui m’a contacté sur la plateforme Simplement.pro pour me demander de lire son second roman.

Dans Les petits yeux étoilés, Bruno Madeleine traite le sujet de l’handicap, plus précisément celui lié au syndrome de Williams & Beuren qui est un syndrome d’origine génétique qui associe une retard psychomoteur et un profil comportemental particulier caractérisé notamment par une hyper sociabilité et des manifestations cardiovasculaires.   Dans ce roman se livre un homme qui a fait face à l’handicap et à toutes ses difficultés.

C’est l’histoire de Simon Renaud qui nous raconte lui-même à travers la lecture de ses petits carnets sa vie de son point de vue et avec une dérision pleine d’humour. J’ai adoré son histoire c’est extrêmement positif, beau, plein d’espoir et cela m’a mis plein d’étoiles dans les yeux et de papillons dans le coeur. À travers ces pages, Simon nous montre sa vie, la vie de son frère et de ses parents vivant chaque jours avec les difficultés du quotidien par rapport au handicap. La médecine, l’école, l’alimentation, les liens sociaux tout est compliqué pour les personnes en situation d’handicap. C’est un sujet qui me touche particulièrement car à un moindre niveau, dans nos ouvertures pour l’adoption, nous sommes prêts à accueillir un enfant en difficulté devant par exemple aller en classe  Ulis.

Ce roman parle de la famille, de l’amitié, de la vie, de l’espoir, il nous pousse à croire en nos rêves, à nous surpasser et à croire en la vie et en l’amour. Je tiens vivement à remercier Bruno Madelaine pour m’avoir permis de découvrir cette histoire qui je pense doit être lu par tous pour le très beau message.

Ma note : 10/10

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Textes inédits & entretien croisé – Les grandes fêtes

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Auteurs : Pete Fromm & David Vann

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelle

Titre : Textes inédits & entretien croisé

Quatrième de couverture :

La nouvelle remous est à l’origine du dernier roman de Pete Fromm, Mon désir le plus ardent, paru le 5 avril 2018 aux Editions Gallmeister.
Le texte inédit est tiré du prochain roman de David Vann, Un flétan sur la Lune, à paraître en octobre 2018, aux Editions Gallmeister.

Quelques mots sur les auteurs :

Pete Fromm est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Son livre Indian Creek a rencontré un grand succès aux États-Unis avant d’être traduit en français en 2006. Il vit avec sa famille à Missoula, dans le Montana.

David Vann est né en 1966 sur l’île d’Adak, en Alaska, où il a passé une partie de son enfance avant de s’installer en Californie. Son premier roman Sukkwan Island, publié en France en 2010, a remporté un immense succès et a été couronné par le prix Médicis étranger. Il est aujourd’hui traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays. Goat Mountain est son quatrième roman.

Ma chronique :

Je tiens à remercier Thibault des Éditions Gallmeister ainsi que la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire pour m’avoir offert ce petit texte.

Le premier texte de ce tout petit bouquin est la nouvelle Remous qui est à l’origine du roman de Pete Fromm, Mon désir le plus ardent, roman que je n’ai malheureusement pas encore lu mais qui sera ma prochaine lecture. Franchement ce petit texte est vraiment top et m’a carrément donné envie de me lancer dans le roman.

Le second texte est tiré du prochain roman de David Vann qui sort au mois de février chez Gallmeister, Un poisson sur la lune. Bon, c’est encore du très bon David Vann, avec sa plume tellement reconnaissable et déchirée.

À la fin, nous avons deux petites interviews de chacun des deux auteurs qui parlent de leurs prochains romans ainsi que du texte de leur camarade, j’ai beaucoup aimé ce que chacun dit de l’autre et la conclusion qu’ils en tirent.

Ma note : 08/10

les grandes fêtes

Auteur : Craig Johnson

Édition : Gallmeister

Genre : Nouvelle

Titre : Les grandes fêtes

Quatrième de couverture :

Une nouvelle avec Walt Longmire.

Quelques mots sur l’auteur :

Craig Johnson est titulaire d’un doctorat d’études dramatiques. Il a exercé des métiers aussi divers qu’officier de police à New-York, chauffeur routier, professeur d’Université, cow-boy, charpentier et pêcheur professionnel.
Il est également l’auteur de la série Walt Longmire, qui compte seize titres à ce jour ainsi qu’une dizaine de nouvelles, et possède un ranch, où il vit avec son épouse Judy, dans les contreforts des Bighorn Mountains, dans le Wyoming.
Craig Johnson est aussi lauréat du Tony Hillerman Mystery Short Story Contest.

Ma chronique :

Tout comme le livre précédent j’ai eu la chance de recevoir ce petit bouquin lors du passage de Thibault des Éditions Gallmeister à la librairie Au Temps des Livres de Sully Sur Loire.

Tout d’abord, nous avons droit à une nouvelle totalement inédite mettant en scène le Shérif Walt longmire. Ensuite nous avons un extrait du roman Tout autre nom, une enquête également du même shérif.

Je découvre Craig Johnson et son personnage fétiche grâce à Les grandes fêtes et je compte bien dans les prochains mois me lancer dans cette série de romans.

Ma note : 08/10

La Dictatrice

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Auteur : Irène Adolphe

Édition : Publishroom

Genre : Contemporain

Titre : La Dictatrice

Quatrième de couverture :

Quand le président américain n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions, qui gouverne ? Son vice-président. Quand le président français n’est plus en poste, qui le remplace ? Le président du sénat. Mais quand un dictateur décède, qui prend sa succession ? Delphine Duvauchelles est une simple étudiante à la Sorbonne lorsqu’elle décide d’abandonner ses études pour suivre son mari, un révolutionnaire à la reconquête de son pays. Lorsqu’il meurt prématurément, elle se retrouve à sa place, aux commandes d’un Etat dont elle ignore tout. Obligée de défendre son pays d’adoption, elle devra apprendre à faire face à ses ennemis, combattre le terrorisme, et lutter au nom de la souveraineté nationale. Mais comment se battre pour un rêve lorsqu’on est entouré de traîtres et d’autorités mondiales plus puissantes les unes que les autres ?

Quelques mots sur l’auteur :

Irène Adolphe a toujours revendiqué être le pur produit de l’école public de la république. Après des études en pharmacie, elle décide de se consacrer en parallèle à l’écriture de son premier roman : La Dictatrice. Pour ce faire, elle s’est inspirée de sa propre vie et de plusieurs de ses modèles, particulièrement le conférencier britannique Simon Sinek qui s’est fait connaître dans le monde entier à travers ses interventions TED et ses ouvrages traitant de la théorie du jeu et du cercle d’or. À travers, ce premier roman  et les articles présents sur son blog, elle tente de montrer qu’un meilleur monde est possible et qu’il ne tient qu’à nous de l’incarner en devenant nous mêmes des leaders.

Ma chronique :

Voici le premier roman lu dans le cadre d’un tout nouveau partenariat. Effectivement les éditions Publishroom m’ont contacté pour faire parti de leurs lecteurs bloggeurs partenaires. Je les en remercie beaucoup car en plus j’ai fais une belle petite découverte.

Irène Adolphe dans son roman, La Dictatrice nous offre une fiction politique avec à sa tête une femme. Personnellement je ne lis que rarement des histoires traitant de politique mais dans ce roman, cela ne m’a pas dérangé.

La plume d’Irène Adolphe est simple et prenante, j’ai lu ce roman assez rapidement. Elle choisie des mots simples, mais on réalise bien que derrière il y a une pensée bien à elle qu’elle revendique tout du long. Faut avouer tout de suite que cela reste de la fiction mais il y a des prises de positions plutôt fortes pour les différentes politiques mondiales ainsi que pour les hommes et les femmes qui les incarnent. Alors on peut ne pas être forcément d’accord avec celles-ci mais force est de constaté que l’idéal qu’elle nous dépeint est plutôt pas mal.

J’ai pu lire dans une autre chronique que ce n’est pas crédible comme histoire et que tout est un peu facile mais pour moi le but recherché est justement de prouver aux lecteurs que tout est possible malgré ce que l’on peut nous servir à longueur de temps à la télévision et que la vérité n’est pas tout le temps où on le croit.

Dans tous les cas je suis content d’avoir découvert ce roman, j’ai passé vraiment un agréable moment de lecture et je vais rester à l’affut d’un éventuel prochain roman de Irène Adolphe.

Ma note : 07,5 / 10

La danse de l’ours

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Auteur : James Crumley

Édition : Gallmeister

Genre : Policier

Titre : La danse de l’ours

Quatrième de couverture :

L’ancien détective privé Milo Milodragovitch s’est assagi : délaissant les drogues, il limite désormais ses vices à l’alcool et s’est trouvé un job paisible d’agent de sécurité à Meriwether, Montana, en attendant de pouvoir toucher l’héritage parental le jour de ses cinquante-deux ans. Quand une riche vieille dame, ancienne maîtresse de son père, vient remuer de vieux souvenirs et lui confier une enquête si facile qu’elle ne semble pas justifier ses généreux émoluments, l’aubaine est trop alléchante pour pouvoir résister. Mais ce qui devait n’être qu’une mission de routine ne tarde pas à exploser en tous sens et se transforme en une course frénétique entre voitures en feu, lancers de grenades, tirs de mitrailleuses et rails de cocaïne.

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers au Texas en 1939. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus. Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec pour toile de fond la guerre du Vietnam. En 1975, il écrit Fausse piste, premier roman d’une saga mettant en scène Milo Milodragovitch, un privé mélancolique survivant de la guerre de Corée. James Crumley est aujourd’hui considéré par ses pairs comme un des plus grands auteurs de polar. Il décède en 2008.

Ma chronique :

Encore une fois merci aux éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman de James Crumley paru le 1 novembre dans la collection America. La danse de l’ours est la deuxième aventure de Milo Milodragovitch après Fausse piste dont vous pouvez retrouver ma chronique ici.

Après avoir beaucoup aimé Fausse piste quel ne fut pas mon plaisir de retrouver ce cher Milo dans cette nouvelle aventure qui on peu se le dire lui est tombé dessus comme un cheveu sur la soupe et je pense qu’il s’en serait bien passé. Cette enquête pleine de rebondissements se déroule sept ans après Fausse piste et on découvre un Milo encore plus désabusé que lorsque l’on l’avait quitté. Déjà, il n’est plus ce pseudo détective qu’il essayait de rester, fini le bureau en centre-ville ainsi que son deuxième bureau au fond d’un bar, fini les amis alcooliques, maintenant il travail comme agent de sécurité ne boit plus que du schnaps et est devenu accro à la cocaïne.

Ce que j’aime avec ce héros qui fait tout pour ne pas en être un, c’est le fait que ça lui tombe dessus, qu’il essaie de ne pas se faire avoir mais qu’il n’est pas très doué pour cela. On peut dire qu’il exècre la violence mais celle-ci fait partie de son quotidien et le rattrape à tous les coups. Il est juste génial dans l’antipathie qu’il essaie de dégager, dans ses réflexions et dans sa manière de voir, sa ville, les gens et le monde.

Comme dans Fausse piste c’est lui le narrateur et encore une fois cela donne une profondeur de fou à ce roman avec une sorte de torture psychologique auto-affligée. C’est noir, très noir, j’ai découvert James Crumley et je peux dire que pour moi c’est le maître du polar noir, c’est addictif, j’adore. Il y a beaucoup de désespoir, beaucoup d’humour, et beaucoup de grivoiserie car pour le coup c’est encore une fois l’apologie du whiskey, de la bière et du schnaps avec cette fois en plus beaucoup, mais beaucoup de cocaïne, ce qui vous l’imaginez rend l’histoire par moment complètement déjanté comme lors de mon passage préféré lorsque Milo conduit à tout allure avec une grenade dégoupillée entre les cuisses, c’est juste énormissime.

Franchement, je ne peux que vous conseiller de lire du James Crumley, c’est bluffant et tellement bien, quant à moi, je vais croiser les doigts que Gallmeister édite les prochaines aventure de notre bon vieux Milo Milodragovitch qui attend désespérément ses 52 ans pour toucher son héritage et enfin partir au soleil en quittant la grisaille de Meriwether.

Ma note : 09 / 10

Absurditerre

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Auteur : Azelma Sigaux

Édition : Rebelle

Genre : Science-fiction

Titre : Absurditerre

Quatrième de couverture :

Dans un futur utopique, les humains vivent au sein d’un monde verdoyant, pacifique, généreux et altruiste. Pour éviter que les erreurs du passé ne se répètent, et afin de préserver cette vie idéale pour l’éternité, un programme scolaire est mis en place. Il s’agit de sensibiliser les élèves aux plus grands échecs de l’Histoire. Ainsi, un professeur va raconter, chapitre après chapitre, qu’il fut un temps où l’argent, la hiérarchie, le pouvoir, la maltraitance animale, la pollution, les frontières et bien d’autres inventions humaines, existaient. A travers les récits de l’enseignant, chaque sujet est poussé à son absurdité. Les enfants vont alors découvrir avec stupeur les passages les plus surréalistes du passé. Mais le futur s’avérera-t-il aussi parfait qu’il n’y paraît ?

Quelques mots sur l’auteur :

Azelma Sigaux est née en 1989 en région parisienne mais c’est désormais dans les paysages montagneux de Haute-Loire qu’elle trouve son inspiration. Baignée dans une famille d’artistes, petite-fille de l’écrivain Gilbert Sigaux, elle a toujours eu besoin de s’exprimer dans la créativité. Depuis toute petite, elle dessine, joue de la musique, fait de la poterie, et avant tout, elle écrit. Quand en 2013 elle commence à écrire son premier roman « En toute transparence », tout en continuant à travailler à temps plein pour vivre, elle se lance un défi personnel. Mais quand, Rebelle Editions lui offre la chance d’être éditée, cela dépasse ses espérances et c’est pour elle un véritable coup de fouet. Solène transpire d’idées et n’est pas prête de poser le stylo. Au contraire, en éternelle rêveuse et utopiste, elle souhaite continuer à proposer à ses lecteurs un univers fantastique mêlé à des réflexions sur des sujets qui lui tiennent à cœur. Ses inspirations : Orson Scott Card et Marcel Aymé.

Ma chronique :

Absurditerre est le deuxième roman envoyé par les éditions Rebelle, que je remercie encore une fois pour cet envoi.

Azelma Sigaux, nous propose avec son second roman, une critique de notre société mais également une vision futuriste et optimiste de notre monde à l’an 3000. Avec un thème comme celui-ci me parlant forcément j’espérais passer un super moment et prendre plaisir dans cette lecture. Vous l’aurez compris, ce ne fut pas tout à fait le cas.

Alors, j’ai trouvé que la plume de Azelma Sigaux était douce et simple comme j’aime et que cette auteure déborde d’imagination ce qui est pour le coup juste génial, mais cela ne l’a pas fait avec moi. Je ne m’attendais pas à cela, la construction sous forme de contes venant s’insérer dans l’histoire principale, ne m’a pas plu, cela prenait trop de place pour moi. En plus ces contes sensés expliquer aux enfants de l’an 3000 l’histoire de leurs ancêtres étaient pour moi trop enfantins et, le défaut de la qualité, bien trop imaginatifs, avec des situations abracadabrantesques, des noms de pays et de villes sortis de nulle part ainsi que des exagérations abhérantes de mon point de vue.

Il est vrai qu’il ne faut pas prendre ce roman au premier degré, que le but de tout cela est de donner aux lecteurs une prise de conscience sur l’état actuel de notre monde, mais moi qui est à fond dans le thème de l’écologie, du zéro déchet et du minimalisme, malheureusement ce roman ne m’a rien apporté.

Pour conclure, la fin du roman est venu donner le coup de grâce de cette lecture, je ne comprend pas du tout le parti pris qui à mon sens vient casser tout optimisme que le lecteur aurait pu trouver dans ce roman.

Ma note : 03 / 10

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Fausse piste

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Auteur : James Crumley

Genre : Policier

Édition : Gallmeister

Titre : Fausse piste

Quatrième de couverture :

Quand on est pauvre avec un héritage bloqué par testament jusqu’à l’âge de cinquante-trois ans et que l’on vient de perdre l’essentiel de son gagne-pain quotidien, on ne crache plus dans la soupe. Milo Milodragovitch, rejeton maudit de ce qui fut une famille importante de Meriwether (Montana), ne peut qu’accepter l’offre d’Helen Duffy. Retrouver un frère innocent, gentil garçon, raisonnablement de gauche et passionné d’armes à feu, disparu dans un incendie, n’est pas si compliqué. Surtout si la demande émane d’une femme à ce point démunie qu’elle en devient troublante. Le vice, la haine et la violence ne sont pourtant pas loin. La laideur cache son jeu et les morts s’amoncellent. Qui ment et pour quelles raisons ? À coucher avec ses clients, Milo ne verra que trop tard ce qu’il avait sous le nez…

Quelques mots sur l’auteur :

James Crumley est né à Three Rivers au Texas en 1939. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus. Peu après son arrivée à Missoula, en 1969, il écrit son premier roman, Un pour marquer la cadence, avec pour toile de fond la guerre du Vietnam. En 1975, il écrit Fausse piste, premier roman d’une saga mettant en scène Milo Milodragovitch, un privé mélancolique survivant de la guerre de Corée. James Crumley est aujourd’hui considéré par ses pairs comme un des plus grands auteurs de polar. Il décède en 2008.

Ma chronique :

Je remercie tout d’abord les Éditions Gallmeister, pour l’envoi de ce roman. Fausse piste de James Crumley est sorti au mois de novembre dans la collection Totem. Il s’agit d’une réédition en format poche après être paru en 2016 en grand format dans la collection « noire ».

James Crumley dans ce roman que l’on peut qualifier de policier voir de polar bien noir nous fais faire la connaissance avec un détective privé un peu spécial, Milo Milodragovitch qui va devenir son héros pendant quatre aventures et donc quatre romans.

J’ai vraiment bien aimé cette lecture et la plume de James Crumley, c’est noir, ça colle et ça pue l’alcool et la drogue. Le vrai plus de ce roman tient du fait que tout du long nous suivons les pensées de Milo, ce détective complètement désabusé par la vie et par ce qu’est devenue sa ville de Meriwether. C’est un homme bourré d’addiction, l’alcool, la drogue, les femmes, il est tellement sarcastique que cela en devient vraiment marrant et que l’on s’attache à lui malgré tout. Le côté sombre qu’il a en lui et la bataille qui se livre à lui même en permanence – c’est le genre de type qui a horreur de la violence mais qui ne peut pas s’empêcher d’être violent – rend ce roman et ce personnage super intéressant.

J’ai aimé l’humour noir ainsi que la grivoiserie présente tout au long de ce roman et je compte bien du coup me laisser tenter par les autres oeuvres de cet auteur américain car c’est totalement un style que j’adore. Je vais d’ailleurs bientôt lire La danse de l’ours qui est la deuxième aventure de Milo, roman sorti également chez Gallmeister au mois de novembre.

Ma note : 08/10