# 194 – Le mardi sur son 31

Bonjour les amis,

Je vous retrouve ce matin pour vous dévoilé un extrait de ma nouvelle lecture. Il s’agit du nouveau roman d’Antonin Varenne édité chez La Manufacture de Livres.

J’ai découvert un petit rendez-vous bien sympathique sur le blog Les bavardages de Sophie que je vais reprendre sur mon blog.

Le principe est simple, il suffit de proposer chaque mardi, une citation tirée de la page 31 de sa lecture en cours.

À midi le père ressortit du bâtiment et marcha dans le parc. Des patients déambulaient, seuls ou par petits groupes, fumaient des cigarettes, sur les bancs, ils lisaient des journaux ou des livres, faisaient des mots croisés. L’heure de la promenade. Calmes, rêveurs, abrutis.

Il choisit un banc entre les chênes. Le prochain bus était à 12h27. Il avait laissé Julien se reposé.

Il n’y avait pas d’arbres dans le jardin de son pavillon. L’association de quartier avait voté contre, à cause des feuilles en automne. Il n’y avait que des thuyas. Alain les avait plantés au début du chantier, un an avant la naissance de Julien. Chaque année qu’il grandissait, il mettait Julien à côté des haies et taillait à la hauteur de son fils. Il s’était arrêté à 1 mètre 68. Il faudrait les laisser pousser cette année. Plus haut que les regards des voisins.

Il aimait les arbres du parc.

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