# 153 – C’est lundi que lisez-vous ?

ludi

Bonjour tout le monde,

Encore une fois le weekend est passé à une vitesse hallucinante et nous sommes déjà reparti pour cinq jours de travail. Je sais pas vous mais moi sur ces deux jours je n’ai pas arrêté de manger, pffff alors que j’avais commencé à perdre du poids, il va falloir que je mette les bouchées doubles au sport. Sinon, c’est le premier « C’est lundi … » que l’on fait en commun avec Ann’Gaëlle, vous lui avez déjà fait un super accueil et vous avez bien apprécié sa première chronique, merci beaucoup à tous.

C’est un rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, et qui a été repris par Galleane, puis dorénavant par Camille du blog I Believe In Pixie Dust.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ?

Ann’Gaëlle :

qautre racines blanches

Quatre racines blanches de Jacques Saussey

Daniel Magne, officier de police à Paris, est en voyage professionnel au Québec. A peine arrivé, il est le seul témoin du meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme. Il se retrouve aussitôt désigné par la police québécoise pour traquer les assassins.
Peu après, le corps supplicié de la belle inconnue est découvert à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe sur la rive du Saint-Laurent.
Avec sa coéquipière et amante Lisa Heslin qui l’a rejoint, Magne se lance dans une enquête hors juridiction particulièrement périlleuse.
Sans le savoir, ils s’apprêtent à mettre les pieds sur le territoire de l’un des criminels les plus dangereux du Canada.

Sa chronique ici

Au petit bonhur la chance

Au petit bonheur la chance de Aurélie Valognes

Jean 6 ans , se retrouve confié à sa grand-mère, lors de la séparation de ses parents, en 1968. Sa mère part à Paris pour trouver un emploi et reviendra le chercher. Il se retrouve chez mémé Lucette, et une formidable histoire d’amour va se dérouler entre ces deux êtres qui vont apprendre à se connaître, à cohabiter et à s’aimer.

RevanBane :

ce que tu as fait de moi

Ce que tu as fait de moi de Karine Giebel

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

Ma chronique ici

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

Ann’Gaëlle :

si je serais grande

Si je serais grande de Angélina Delcroix

Deux voisines de 6 ans disparues le même jour.
Une petite fille à l’imagination débordante qui vit dans la peur de déplaire à ses parents.
Des corps d’enfants découverts, et au milieu des cadavres, une survivante.
Pour l’adjudante Joy Morel, enceinte de quatre mois, c’est le début d’une enquête éprouvante aux frontières de l’inimaginable…

RevanBane :

écoute le chant du vent

Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973 de Haruki Murakami

J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans  » écrits sur la table de la cuisine « . Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne… Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur. Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de Flipper, 1973, tous deux jusqu’ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d’une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la  » trilogie du Rat « , que clôt La Course au mouton sauvage.

3. Que vais-je lire ensuite ?

Ann’Gaëlle :

un peu beaucoup

Un peu beaucoup … jusqu’à la mort de Angélina Delcroix

La révélation du thriller français confirme son statut avec ce troisième roman, sombre et surprenant ! Fragilisée par le décès de l’un de ses coéquipiers, l’adjudante Joy Morel doit aussi apprendre à composer avec sa récente maternité. Mais une étrange affaire la ramène sur le terrain : un homme, sobre depuis plusieurs années, est retrouvé mort après un coma éthylique. À ses côtés, le cadavre de son épouse, ligotée et mutilée…

RevanBane :

Le dernier baiser

Le dernier baiser de James Crumley

Sughrue, détective privé, doit retrouver Trahearne, un écrivain parti écluser les bars en délaissant ex-épouse, femme et mère. Il finit par le dégoter dans un bistrot. S’étant découvert le même penchant pour l’alcool, les deux hommes repartent à la recherche de Betty Sue, la fille de la patronne, qui n’a pas réapparu depuis dix ans. Ils emmènent dans leur périple Fireball, un bouledogue amateur de bières. Ils mènent la belle vie, mais toujours point de Betty Sue, qui semble avoir mal tourné…
À travers plusieurs états, au sens propre comme au figuré, le lecteur est convié à une road story où se croisent crapules minables et figures pittoresques. Si elle n’en est pas la trame, la nostalgie de l’Ouest, des grands espaces est l’essence même du Dernier baiser. L’inénarrable Sughrue semble promener sa carcasse d’ivrogne comme dans un éternel lendemain d’ivresse. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré… d’humour !

Voilà pour nous, nous vous souhaitons à tous une très belle semaine livresque !

 

13 réflexions sur « # 153 – C’est lundi que lisez-vous ? »

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