Ce que tu as fait de moi

ce que tu as fait de moi

Autrice : Karine Giebel

Édition : Belfond

Genre : Thriller

Titre : Ce que tu as fait de moi

Quatrième de couverture :

« On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j’avais plongé seul… »
Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?
« Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié. »
Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?
« Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin. »

Quelques mots sur l’autrice :

Grande collectionneuse de prix littéraires et maître ès thrillers psychologiques, Karine Giebel est née en 1971. Elle est l’auteur de Meurtres pour rédemption (collection « Rail noir », 2006), des Morsures de l’ombre (Fleuve noir, 2007) – prix Intramuros du festival de Cognac 2008 et prix SNCF du polar 2009 – et de Chiens de sang (Fleuve noir, 2008). Pour Juste une ombre (Fleuve noir, 2012), elle reçoit le prix Polar francophone du festival de Cognac et le Prix marseillais du polar en 2012. Purgatoire des innocents (Fleuve noir, 2013) confirme son talent et la consacre définitivement « reine du polar ». Après Satan était un ange (Fleuve noir, 2014), elle rejoint les éditions Belfond pour la parution de De force (2016), qui a rencontré un immense succès, de Terminus Elicius (2016) dans une nouvelle édition augmentée, puis de D’ombre et de silence (2017), un recueil de nouvelles où elle condense en quelques pages toute la force de ses romans. Les livres de Karine Giebel se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires à ce jour et sont traduits dans une douzaine de langues.

Ma chronique :

Je souhaite tout d’abord remercier les éditions Belfond ainsi que le site BePolar qui m’ont permis de découvrir ce livre dans le cadre de mon statut d’enquêteur.

C’est pour moi une totale découverte de cette autrice française pourtant méga-connue. J’en entendu et lu beaucoup de bien sur plusieurs de ses romans, mais je n’avais jusqu’à présent jamais eu l’occasion de la lire. Et bien voilà, c’est dorénavant chose faite, j’ai dévoré son dernier roman, j’en suis devenu addicte, j’ai adoré et j’ai couru m’en acheté d’autres. En cela on peut déjà dire que le pari est gagné.

Ce que tu as fait de moi … On peut dire que ce roman porte bien son nom. Tout commence par une catastrophe dans les locaux d’une brigade des stups, catastrophe qui ne nous sera dévoilée qu’à la toute fin. Ensuite et tout le long du roman nous accompagnons deux policier de l’IGPN qui vont interroger, ou plutôt écouter chacun dans leur salle d’interrogatoire leurs deux confrères qui sont suspectés dans cette affaire.

Comme j’ai pu le dire un peu plus haut, j’ai dévoré ce pavé d’un peu plus de 500 pages, mais en même temps tout est fait dans la construction pour que le lecteur ai une envie irrépressible de lire la suite, presque une envie malsaine … Oui, malsaine, comme l’histoire que vont raconter à tour de rôle Laëtitia et Richard. Une histoire qui aurait pu être une simple histoire d’amour mais qui en réalité est beaucoup plus que ça. Karine Giebel, nous raconte dans son roman une sorte d’amour complètement abject, terriblement obsessionnel et physiquement passionnel.

Qu’est-ce que c’est bien écrit, Karine Giebel nous fait totalement rentrer dans la tête et dans le corps de ses personnages. Psychologiquement ce livre est terrible, il rend à moitié fou (et vu ce qui arrive aux personnages, je suis content que ce n’est qu’à moitié 😉 ) à des moments, j’ai détesté les personnages, à d’autres j’ai eu pitié pour eux à d’autres encore je pouvais tout leur pardonner, même l’impardonnable et pour finir je n’ai eu d’autres choix que de les adorer.

Voilà, c’est exactement ce que je recherche quand je commence un thriller … Ne pas savoir m’arrêter de tourner les pages, être psychologiquement surpris et pour finir avoir une fin digne de ce nom. Et je peux vous dire que c’est le cas ici, la fin est d’une puissance absolue, c’est fort, c’est triste, c’est beau, c’est juste parfait.

Alors, surtout n’hésitez pas à lire ce fabuleux thriller, il est pour moi un super coup de coeur.

Ma note : 10 / 10

coup-de-coeur

9 réflexions sur « Ce que tu as fait de moi »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s