Les gens, c’est pire que des personnes

erato

Auteur : Tristana Erato

Genre : Contemporain

Édition : Auto-édition

Titre : Les gens, c’est pire que des personnes

Quatrième de couverture :

Parfois, il s’agit de peu de choses pour que des personnes se rencontrent. Il faut souvent du temps, plusieurs essais et un peu de chance… Ou de malchance.

Quelques mots sur l’auteur :

Née dans les années 90′, Tristana est une enfant indépendante et solitaire. Très vite, son caractère timide l’éloigne des autres et la pousse dans un autre monde. Celui des lectures. Poésies (Les Fleurs du mal, Alcool,…), pièces de théâtre (Le Dieu des fous, Fin de Partie, La Cantatrice chauve…), Molière, Amélie Nothomb, Nicole de Buron, Eric-Emmanuel Schmitt, et bien d’autres.
Elle intègre un DUT Information Communication Option Métiers du Livre après son Bac L mais ce n’est qu’après de nombreux poèmes et nouvelles, de nombreux débuts de roman, qu’elle se lance dans l’écriture de son premier roman : Les gens c’est pire que des personnes !
Aujourd’hui, son deuxième roman est en écriture…

Ma chronique :

J’ai lu, Les gens, c’est pire que des personnes, dans le cadre d’un service presse grâce à la plateforme Simplement.pro. Je remercie donc l’auteur pour l’envoi de son roman ainsi que pour sa confiance.

Alors, pour commencer, entre la couverture et la quatrième de couverture, je ne savais pas du coup dans quoi j’embarquais … J’ai donc commencé cette lecture sans savoir où j’allais, mais rapidement j’ai compris la structure adoptée par Tristana Erato, elle enchaîne les points de vues des quatre protagonistes de manière rapide. J’aime beaucoup cette façon de construire un roman, cela se lit bien et donne du rythme donc déjà premier point.

Les protagonistes de cette histoire à la base ne se connaissent que de vue, il y a tout d’abord, Mathieu un jeune homme tout en muscle mais manquant cruellement de confiance en soi, ensuite nous avons Axelle, une jeune femme s’étant construite un peu toute seule et enfermée dans un boulot qu’elle aime plutôt bien mais où la pression est monstre. Pour continuer, nous avons Mathilde, maman de deux jumeaux, épanouie dans son travail mais pas dans sa vie de couple. Pour finir, nous avons Huguette, ma préférée, une mamie atteinte de la maladie d’Alzheimer vivant seule avec son petit chien. Ces quatre personnes, vivent ou se croisent régulièrement dans le même quartier de Lille. Voilà le décor est posé.

Une fois la présentation faite, cela ne traîne pas et un évènement bien choquant va faire en sorte que ces quatre personne vont faire connaissance et ne plus se lâcher jusqu’à devenir une belle petite « famille ». Cet évènement arrive très rapidement dans l’histoire et franchement j’ai adoré la manière dont l’auteur nous y emmène, cela m’a bien fait sourire, j’en ai même dérangé ma femme pour lui raconter. Voilà, je ne vais pas tout vous raconter mais il y a pas mal de sujets qui sont juste survolés mais qui donnent du corps à cette histoire, la maladie d’Alzheimer, la bisexualité, les violences conjugales, le burn-out au travail …

J’ai vraiment passé un bon moment avec cette histoire plutôt drôle malgré le côté un peu glauque de certains passages, j’ai trouvé cette lecture vraiment rafraichissante. Cela m’a un peu fait penser au titre d’un truc que ma femme regarde à la télévision, « Nous ne connaissons pas nos voisins ». En tout cas j’ai bien aimé et je regrette déjà d’avoir quitté Huguette, Mathieu, Mathilde et Axelle.

Ma note : 8/10

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