# 46 – Instant Poésie

Bonsoir à tous,

Je ne suis pas très en avance aujourd’hui, mais je viens tout de même vous proposer ce soir un nouveau poème, et pour cette semaine, j’ai choisi de vous présenter un texte lu très récemment tiré du recueil Ironie du sort de Gabriella Bozzano.

ironie du sort

L’amour du poète

Vos cheveux semblables à l’ébène
Mettent en avant votre teint blême.
Vos courbes que jalousent les déesses
N’ont d’égale que votre jeunesse.

Sainte image que j’aime et vénère,
Je vous protège tel un Cerbère.
Radieuse femme vivant sous ma plume.
Belle Vénus naissant de l’écume.

Comprenez-moi jeune pucelle
Ne sera jamais assez belle.
Hélas, je ne suis qu’un poète.
Pour moi, vous n’êtes pas parfaite.

Et je ne désire que cette femme,
Celle capable de brûler mon âme.
Un jour, je voudrais la croiser
Pour ne plus jamais la quitter.

Arrêtez tous vos stratagèmes.
Pour moi, vous n’êtes que problèmes.
Partez ! Laissez moi donc en paix !
Elle seule est digne du verbe « aimer ».

peinture

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s