Aussi libres qu’un rêve

aussi libres qu un reve

Auteur : Manon Fargetton

Genre : Jeunesse dystopie

Edition : Castelmore

Titre : Aussi libres qu’un rêve

Quatrième de couverture :

En cette fin de XXIè siècle, la loi des Dates de naissances régit l’accès aux métiers. Né en janvier, vous avez accès au métier de vos rêves : acteur, chanteur, tout est possible. Né en décembre, préparez-vous à racler le fond de l’océan et à plonger les mains dans les algues gluantes !

Minöa et Silnëi sont soeurs jumelles, nées à quelques minutes d’intervalle la nuit du 31 décembre.  La première à 23h58 et la seconde à 0H17 ! La tyrannie des Dates de naissance leur promet des destins radicalement différents, mais cela ne les empêchera pas d’unir leurs forces pour combattre l’injustice et l’ordre établi, aidées par Kléano, le chanteur rebelle d’un groupe de rock.

Quelques mots sur l’auteur :

Manon Fargetton a grandi à Saint-Malo, entre la musique et les mots. Elle vit aujourd’hui à Paris et exerce le métier de régisseur lumière. Elle est également musicienne et écrivain, aussi à l’aise en Fantasy qu’en thriller ou en littérature jeunesse. Manon est donc une auteure aux multiples talents, bien décidée à poursuivre son chemin d’encre à travers les genres avec la finesse et l’imagination qui caractérisent sa plume.

Ma chronique :

Ce roman, le premier de Manon Fargetton et le seul encore que je n’avais pas lu, je l’ai enfin trouvé dans sa nouvelle version, et encore mieux, lors du salon Le Chapiteau du livre de Saint-Cyr-sur-Loire où j’ai rencontré pour la première fois à mon plus grand plaisir, Manon. J’ai d’ailleurs eu la chance d’avoir une super dédicace :

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Alors, concernant ce livre, nous avons un roman dystopique assez orienté jeunesse. Il se lit facilement, le style est fluide et il n’y a pas vraiment de temps morts.

L’histoire ce déroule donc dans une région en France bordant l’océan. L’Europe n’est plus divisée en pays cherchant à former une sorte de coalition, mais au contraire s’est complètement éclatée. Non pas en pays, mais en régions, et chacune d’elles à son propre dirigeant, ses propres lois et règles. Dans celle qui nous intéresse la loi fondamentale est la loi des Dates de naissance. La règle est simple, on vous désigne un métier en fonction du mois de votre naissance, en sachant que les premiers mois de l’année ont les meilleurs métiers tandis que pour les derniers, ne reste plus que les métiers ingrats ou ne faisant vraiment pas rêver.

Nous suivons donc Silnëi et Minöa, deux jumelles, la première est née le 1er janvier, tandis que la seconde est née le 31 décembre. Elles ont quinze ans lors de cette histoire, et ont toutes les deux du mal à exister pleinement. Silnëi, elle, est destinée à devenir actrice, mais dans cet univers, les acteurs se contentent de réciter et tout est ensuite robotisé, alors qu’elle a envie de s’exprimer, d’incarner pleinement les personnages qu’elle est sensée représenter. Minöa, elle a comme futur métier la charge de filtrer les eaux de l’océan pour récolter les algues, autant dire que cela ne l’enchante pas vraiment.

Ces jeunes filles, par leurs rêves de libertés, et accompagnée de Kléano, un jeune rockeur et de Nériss un janvier, vont déclencher tout un mouvement de révolte trop longtemps mis en sommeil.

J’ai plutôt apprécié les personnages créés par Manon Fargetton, ce n’est pas compliqué, il n’y a rien d’exceptionnel chez chacun d’eux. Ils ont tous un petit truc sympa je trouve. La description des choses  m’a pour le coup bien fait sourire, Manon nous a inventé quelques mots sympa comme par exemple : Lévi-liT ou encore monogliss-R mes préférés. C’est un univers énormément robotisé, il y a des robots policiers et des robots serveurs par exemple. Tout est controlé par le gouvernement en place, c’est à dire par un seul homme qui dirige d’une main de fer sa région.

Nous avons donc droit à un peuple opprimé par des lois qui régentent leurs vies et qui pour le coup ne sont pas aussi libres qu’ils le pensent, qui va grâce à l’impulsion de quelques jeunes, venir défier l’autorité et se rebeller pour faire tomber le pouvoir en place. Une scène m’a d’ailleurs fait penser au Printemps arabe que nous avons connu il y a quelques années. Forcément le chef du gouvernement ne va pas se laissé faire et cela ne va pas forcément bien tourner.

J’ai assez bien aimé l’histoire, même si je trouve que tout se passe trop vite, surtout la fin, quand le mouvement rebelle se met en place jusqu’à la conclusion. Je n’ai pas apprécié la fin plus que çà, je trouve vraiment que ça va trop vite.

En résumé, même si j’ai apprécié cette lecture, ce n’est pas mon roman préféré de Manon Fargetton, mais bon il en fallait bien un qui me plaise moins que les autres tout de même. Dans tous les cas, je reste fan de la plume de cette auteure et j’attend avec impatience ses futurs romans.

Ma note : 6/10

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3 réflexions sur « Aussi libres qu’un rêve »

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